21 décembre 2009

Le racisme n'est pas une opinion

"Depuis le 2 novembre 2009, la France a été entraînée, malgré elle, dans les tourments d’un débat sur l’identité nationale. De nombreuses voix s’étaient pourtant élevées pour avertir que le lien posé d’emblée entre l’immigration et l’identité nationale était de nature à libérer une parole au « mieux » stigmatisante, au pire raciste."

La suite et la pétition sur le site Arrêtez ce débat.

49 commentaires:

  1. Je veux bien signer, j'en ai déjà signé tant et tant. Mais à quoi ça sert ? Ce gouvernement, ce système politique ne nous écoute plus !
    Quoi faire ?
    :-))

    (Evidemment, on peut toujours voter de manière intelligente mais ça... :-)) ).

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  2. ben il y avait déjà celle de médiapart... à quoi sert-ce de multiplier les pétitions ?

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  3. M'en fous, j'ai signé les deux !

    Il faudrait faire une pétition contre la multiplication des pétitions sur le même thème.

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  4. Cachez ce sein que je ne saurais voir.

    C'est Tartuffe qui dit ça...

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  5. Z'avez signé, vous, plutôt que de raconter des conneries ?

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  6. Mais certainement pas ! Je suis démocrate, moi ! Ce n'est pas parce que les gens se mettent à dire des choses désagréables (désagréables pour les chastes oreilles modernistes)qu'il faut lui retirer la parole qu'on l'avait invité à prendre.

    Quant aux trois lignes que vous citez entre guillemets, émanant de je ne sais quel petit maître censeur, chaque mot serait à décortiquer et à mettre en lumière, tant l'ensemble est comiquement dictatorial.

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  7. Dorham : je vous signale que vous avez signé un texte qui emploie l'adjectif tatre à la crème "nauséabond", dont vous me reprochiez naguère un usage trop systématique (alors qu'il n'était chez moi qu'ironie) : ça ne vous gêne pas ?

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  8. "chaque mot serait à décortiquer et à mettre en lumière, tant l'ensemble est comiquement dictatorial"

    Faudrait avoir que ça à faire...

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  9. Ben, il se trouve que je n'ai que ça à faire : je suis coincé derrière mon téléphone, en espérant qu'à un moment ou un autre, Mme Groupama daignera décrocher son téléphone quand je l'appelle...

    Je suis aller lire le texte intégrale de votre pétition : c'est du très grand !

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  10. Va falloir que je surveille votre blog...

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  11. comme Didier: même si les débatteurs ne vous plaisent pas, même si ce dont on débat ne vous plait pas, pourquoi demander l'arrêt d'un débat? Vous n'avez rien à répondre, aucun argument à faire valoir, aucune envie de débattre ?

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  12. Suzanne : ce qui les rend furieux, c'est qu'ils sont en train de s'apercevoir que, pour une fois, ils pourraient se trouver dans l'impossibilité de débattre seuls, d'une seule voix, comme ils le font d'ordinaire, à la télé, à la radio, dans les journaux. Du genre : Machin, partisan de l'Europe, débattra avec Truc, partisan de plus d'Europe. Ou bien : Chosemolle, très engagé dans la lutte contre le racisme, s'opposera à Bidule, fervent adepte de la tolérance à l'autre.

    Et, là, soudain, des voix "nauséabondes" (mauvaise haleine peut-être ?) se laissent deviner. Pas de ça Lisette ! Coupe-moi vite le micro de ce plouc et balance une page de pub !

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  13. Gilles,

    Parfait.

    Suzanne,

    D'une part, ce n'est pas un débat, juste une campagne électorale. D'ailleurs ils se "mordent les pieds" dedans. D'autre part, "Identité Nationale" ne veut pas dire grand chose.

    Didier,

    Comme d'habitude, vous racontez n'importe quoi, strictement n'importe quoi. C'est l'UMP, parti au pouvoir, qui veut débattre. Pas "nous". Alors qu'ils débattent tous seuls, ce que vous nous reprochez de ne pas vouloir faire. Z'êtes ridicules.

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  14. Nicolas : et ça ne suffit pas de dire : on trouve votre débat mal posé, stupide, spécieux ? Il faut les blasons, les logos, les touche pas à mon pote, touche pas à mon opinion, les stigmatisateurs nauséabonds cerclés de rouge, isolés, dénoncés, fustigés, le gros catéchisme d'artillerie ? Personne ne comprend que c'est justement le non débat, le ne-stigmatise-pas-ces-musulmans-que-je-ne-saurai-voir qui font monter le ton ?
    Le débat, il y a vingt ans au moins qu'il aurait pu avoir lieu, quand les barbus ont commencé à avoir pignon sur cave.
    Fascination non avouée pour la dictature, pour la simplicité de la charia, pour cette religion qui fait des bras d'honneur à notre démocratie fatiguée, fascination pour les porteurs de "vraies valeurs"... ce n'est pas le moment de condamner les débats, les discussions.

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  15. Suzanne,

    J'ai fait deux billets ce matin : un pour dire que je refuse de participer à ce débat mal posé, ignoble et j'en passe. Et un deuxième sur la burqa en franchissant un tabou, je l'ouvre au voile...

    Le débat ne porte pas sur l'identité nationale ou alors on se retrouve avec des bêtises comme Nadine Morano et ses casquettes à l'envers. Le débat doit porter, éventuellement, sur la place de "l'islam ostentatoire" (ce que refuse d'aborder mes collègues gauchistes, pour la plupart).

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  16. C'est vous qui dites n'importe quoi, mon ami : entre ne pas vouloir participer à un débat (ce qui est toujours possible) et prétendre y mettre fin, il y a comme une petite différence, non ?

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  17. Ders :) Ben je croyais que tu étais en vacances au bord de la mer...
    Merci pour le lien

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  18. Dominique,

    De rien.

    Didier,

    On ne prétend pas y mettre fin, on suggère au Président de la République d'y mettre fin. Mais c'est bien de ne pas y participer que vous nous reprochiez.

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  19. Le racisme n'est pas une opinion, c'est vrai ; c'est un délit.
    J'ai signé. Hier soir, il y avait 109 signatures, nous en sommes à près de 4 000 en 18 heures.
    C'est une bonne initiative.

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  20. Aliciabx,

    Le racisme n'est pas un délit, heureusement ! Tu ne peux pas condamner les gens pour ce qu'ils pensent.

    C'est l'incitation à la haine raciale et d'autres trucs comme ça qui sont des délits...

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  21. La loi française tente de saisir et d'appréhender les diverses formes d'expression et de manifestation du racisme et de la xénophobie.


    UNE DIVERSITE DE TEXTES

    Sont ainsi incriminés :

    par la loi modifiée du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, un certain nombre d'actes graves en ce qu'ils tendent soit à favoriser la commission d'un acte raciste ou à justifier de tels actes, soit en ce qu'ils constituent une atteinte à l'honneur ou à la dignité des personnes ou des communautés raciales ou religieuses.

    C'est en effet dans le cadre général de cette loi que se place l'essentiel des dispositions pénales réprimant les délits racistes.

    par des dispositions spécifiques contenues notamment dans le Code pénal, et dans d'autres textes, les discriminations raciales, ethniques ou religieuses commises dans le cadre des actes de la vie courante ou visant à compromettre la reconnaissance d'un droit, ainsi qu'un certain nombre de comportements d'une exceptionnelle gravité.

    http://www.aidh.org/Racisme/r_france/04.htm

    Alors, in ne s'agirait que d'interprétation ?...

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  22. Aliciabx,

    Jamais la loi n'empêchera les gens de penser, ni même de s'exprimer et heureusement.

    Tu peux toujours sortir des textes de loi, un raciste pourra toujours dire dans un bistro que les noirs lui piquent son travail.

    Et encore une fois, je me répète, heureusement. La loi ne doit pas empêcher de penser.

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  23. Parfaitement d'accord avec toi, je garde ma liberté de penser en dépit d'une pensée unique qui tente de s'intaller.
    Il n'empêche que le racisme est condamnable et condamné.
    Il suffirait de changer les mentalités en apaisant les ressentiments par une communication qui montrerait les bons aspects de la diversité.
    Ce gouvernement fait l'inverse et il est impératif de calmer les ardeurs qui risquent d'enflammer le pays.
    Je n'ai jamais autant posté sur ton blog, je te fais l'honneur de mes réflexions.
    lol...

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  24. Non, le racisme n'est pas condamnable : ce sont les propos racistes qui peuvent l'être dans certains cas.

    Et ne parle pas de "pensée unique" sans être sûre de ne pas en être l'incarnation... comme la plupart des gens qui, comme moi, luttent contre le racisme.

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  25. Le problème n'est pas tellement que les propos racistes soient condamnables (même si je suis a priori contre). Le problème est que, de plus en plus, des associations auto-proclamées compétentes décident que telle ou telle chose relève du racisme, et, APRÈS, dans la foulée, elles saisissent les tribunaux.

    Là, en l'occurrence, je ne vois pas en quoi émettre des réserves (euphémisme) sur l'immigration procèderait obligatoirement d'un racisme (même si, bien entendu, ce doit être vrai dans un certain nombre de cas). Mais qui peut en décider ? Si je dis : "il y a trop d'étrangers en France", qui va venir sonder mon esprit pour savoir si ma remarque m'est, ou non, dictée par le racisme ?

    Ce mot, cette "marque d'infamie" passe-partout, commence à ressembler dangereusement au label "trotskyste" dont on affulbait, sous Staline, toute personne à qui on voulait offrir un aller simple pour Magadan.

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  26. @Nicolas, tu sembles toujours avoir raison ; toi, tu sembles incarner la science confuse heu... pardon... la science infuse.
    Il est vrai que "partageons ton avis" est de rigueur...
    Je te sors de ma liste de blogs, tu fais partie de ces blogs wikistes qui se regardent trop le nombril.
    Ciao.
    J'ajoujerai bien duc...

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  27. Aliciabx,

    Ce n'est pas grave... Ce n'est pas mon nombril qui est en cause mais ton cerveau quand tu prétends qu'il est interdit d'être raciste. Tu as raison : c'est mon blog. Quand tu insistes pour raconter des conneries, ça me fatigue.

    Et tous les cons qui sortent en me disant "nananère, c'est ton avis", m'amusent beaucoup : il ne suffit pas d'affirmer des conneries pour avoir raison.

    En outre, si tu lis nos échanges c'est moi qui te parle d'incitation à la haine raciale et c'est toi qui me ressort le texte correspondant pour me prouver que j'ai tort.

    Ridicule.

    Didier,

    On est d'accord sur deux points :

    1. Y'a trop d'associations qui font n'importe quoi... Laissons la justice faire son boulot pour faire appliquer la loi (ce qui nécessite néanmoins un budget qu'elle n'a pas). Néanmoins, les associations sont utiles pour autre chose, notamment en tant que militants politiques.

    2. On met trop de chose derrière le mot "racisme". D'autant que je quand je dis qu'il qu'il y a trop d'étranger en Centre Bretagne, je parle essentiellement des Anglais qui nous font monter le prix de l'immobilier et obligent les serveurs des bistros à parler rosbif.

    Mais comme la délicieuse personne qui vient de m'envoyer chier, il y a trop "d'antiraciste" qui ne savent pas de quoi ils parlent, qui confondent le racisme et l'incitation à la haine raciale et qui n'ont jamais vu un "étranger" autre que le livreur de pizza qu'ils commandent parce qu'il fait trop froid pour aller faire des courses en oubliant que lui est dehors. Mais comme ils lui donnent un euro de pourboire, ils ne peuvent pas être racistes.

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  28. @Nicolas, Hé petit... si tu avais suivi mes opinions, tu aurais vu qu'il y a longtemps que je dénonce l'incitation à la haine raciale.
    Mais bon, vous êtes trop occupés avec votre classement pour vous intéresser aux autres qui ne veulent pas être classés.
    Décidément, tu es un vrai petit c...

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  29. Oui, c'est à peu près ça, en effet.

    On peut y ajouter les prêcheurs de vertu de type BHL, qui n'a jamais dû fréquenter d'autres Marocains que les loufiats qui le servent dans son Riyad de Marrakech...

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  30. Aliciabx,

    Je suis peut être obnubilée par le classement mais si tu es assez prétentieuse pour penser que j'ai envie de suivre tes opinions.

    Maintenant relis les commentaires ci-dessus. Tu as dit que le racisme était interdit. Je t'ai dit non. Tu m'as dit que tu étais d'accord avec moi mais que si le racisme est interdit. Relis tout.

    Je suis peut-être un petit con mais me faire insulter par une grosse conne ne m'intéresse pas.

    Fous le camp...

    Didier,

    Yes.

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  31. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  32. J'ai du mal à comprendre certains commentaires ... (pas nécessairement ceux qui sont publiés ici, mais ceux que j'entends ici ou là sur ce débat).
    Je ne comprends pas pourquoi ceux qui accusent le gouvernement de jouer la carte du timing politique avant les élections ne prennent pas le débat pour démonter le débat. Au contraire, en le rejetant on l'alimente au lieu de l'éteindre.

    Quand j'entends dire, "l'identité nationale, ça veut rien dire, on peut être français et malien (ou belge, hongrois, italien, australien, etc)" je ne trouve pas qu'on réponde à la question, au contraire.
    Si on peut être français et malien, qu'est-ce qui justifie l'attachement aux deux et en particulier à "français" ?

    Tous les justes s'emparent du débat pour lancer l'anathème du relent raciste. Mais je n'entends l'argument que dans les voix de ceux qui rejètent le débat.

    Il est évident qu'être français n'est ni le rattachement à une couleur de peau, une religion ou même la consonnance d'un nom.

    Mais quelles sont les éléments qui font qu'on peut se croire attaché à la nationalité française et ceux qui convainquent de devenir français ? Elle est là la question, toute simple, et qui pourrait être désarmée si on acceptait d'y répondre sans haine.

    Je ne comprends pas qu'on réponde systématiquement "étranger" à "identité nationale".

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  33. Pour moi la question est celle-ci : malgré nos différences, qu'est qui nous permet à chacun de nous revendiquer français en dehors d'une pièce d'identité ?

    Je me lance dans l'exercice, avec les portes-ouvertes enfoncées que celà implique (ce ne sont pas forcément mes critères, mais ceux que j'ai pu identifier lors des débats et qui me paraissent pertinents):

    L'identité française ce sont d'abord des symboles : un drapeau et trois couleurs (Bleu, Blanc, Rouge), un hymne (La Marseillaise), une devise (Liberté, Egalité, Fraternité).

    Il y a également une langue, qui ne nous est pas exclusive, mais dont nous sommes l'origine.

    Il y a ensuite des valeurs.

    La liberté, en partant des libertés individuelles aux libertés publiques. Du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes à la liberté d'entreprendre la France a toujours été un moteur dans leur défense.

    L'égalité. Notre constitution et les déclarations multiples et variées de notre histoire regorgent de cette nécessité à tendre vers l'égalité. Politique à l'origine (la voix de tout homme en vaut une autre sans distinction) à l'égalité des chances et de traitement actuelle (la société compense les différences dues à la condition sociale).

    La Fraternité. L'entraide est une valeur de notre société, la moins juridicisée d'ailleurs. Elle doit animer chacun d'entre nous pour ses comportements quotidiens face à son prochain. Aimer plutôt que d'enfoncer. Cela induit aussi un sens de la protection sociale.

    On peut relever d'autres valeurs.

    La laïcité, encore que je ne sois pas d'accord sur l'étendue de la notion avec bien des commentateurs. De neutralité de l'état qu'elle doit rester (ce qui ne veut pas dire interdiction totale de rapports avec l'une d'entre elles) elle devient pour certains opinion obligatoire en public ce qui est néfaste. Elle doit se contenter d'être le corolaire étatique de la liberté de culte.

    Le Service Public, communauté de biens et de services fournis par l'administration financée par l'impôt, non-concurrentielle.

    Il y aussi une culture :
    - l'histoire
    - la littérature
    - notre temps de vie (rythme de travail et de repos : nous sommes un des rares pays à avoir transformé le mois d'août en mois presque institutionnellement chômé par exemple. Nous prenons beaucoup de temps pour déjeuner (pas partout je sais, mais en province c'est très fréquent))
    - notre gastronomie. Il y a une tradition de la cuisine française. Ce sont des éléments identitaires, mais si tout le monde ne partage pas la même cuisine.
    - notre viticulture
    Bien d'autres éléments pourraient sans doute encore allonger la liste. Je n'entends pas être exhaustif.

    Et puis il y a ce qui fait notre réputation et qu'à l'étranger nous sommes reconnus :
    - nous râlons tout le temps
    - nous ne sommes jamais contents
    - nous donnons des leçons à tout le monde
    - nous cherchons toujours à obtenir des passe-droits (comme couper dans les files au lieu de faire patiemment la queue)
    - les règles ne sont jamais pour nous-mêmes mais pour les autres.

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  34. Il y aurait bien d'autres éléments à réunir et la liste au dessus montre qu'on peut très bien parler d'identité nationale sans avoir à parler d'étranger.

    Evidemment, ce n'est pas parce qu'on n'aime pas la gastronomie française ou le vin qu'on n'est pas français. Ce sont des éléments qui réunissent et qui font partie d'un patrimoine commun que nul n'est obligé d'aimer ou de partager. Mais ce sont, à mon sens des éléments d'identification.

    Voilà ce que j'aurais fait à la place de "l'opposition". Au lieu d'agiter le fanion et tomber dans le piège du racisme, entrer dans le jeu de l'identité et le désamorcer en montrant qu'en définitive, la question n'est pas tellement importante que ça. Ca tuait le débat dans l'oeuf, alors qu'aujourd'hui il s'auto-alimente de la haine que certains l'aident à déverser en voulant l'en prémunir..

    (pardon d'avoir été si long)

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  35. Z.,

    Tu peux débattre tout seul (et anonymement, ça en prive tout intérêt).

    Quel est l'intérêt d'un débat sur l'Identité National ? Surtout quand il est lancé par le ministre de l'Immigration...

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  36. @Nicolas

    Forcément, si, dès qu'on veut développer, on débat tout seul, on voit tout de suite l'ouverture d'esprit...

    S'il faut forcément pouvoir répondre d'une phrase lapidaire, chercher la pierre philosophale semble aussi vain...

    Qui d'autre que le Ministre de l'Immigration et l'Identité Nationale peut lancer un tel débat ? La réponse est dans la question.

    Faut-il nécessaire un prétexte pour lancer un tel débat ?

    S'agissant dé discourir tout seul... puisque ma intervention ne semble servir qu'à remettre une tune dans le bastringue, je vous laisse tourner en rond ensemble, et sans moi...

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  37. Sans toi, si tu veux. Ce que tu veux, c'est ouvrir le débat dans mon blog au moment où je dis que je ne veux pas débattre. Tu ne serais pas un peu tordu ?

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  38. Z : tu peux faire un résumé en 3 lignes ? C'est trop long !
    :-))

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  39. Oui, je me pose la question de cette hostilité formelle au débat.

    Je ne comprends pas pourquoi c'est cette voie qui est choisie, celle du rejet, qui montre plus la nécessité d'un débat en affichant une crainte, plutôt que de prendre la chose avec sérénité et montrer l'inutilité du débat...

    Je me pose des questions sur l'intelligence de cette position, effectivement.

    J'ai du mal à saisir pourquoi au nom de la tolérance on agit par rejet...

    J'ai du mal à comprendre pourquoi, quand on parle "identité", c'est à dire ce qui nous rend "identiques" donc ce qui nous unit, on ne nous renvoie que ce qui nous sépare...

    Intellectuellement, je trouve ça pauvre, littérairement, je trouve ça nul.

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  40. Z,

    Tu es trop tordu. Tu voudrais qu'on débatte pour démontrer que c'est inutile de débattre.

    Intellectuellement, je trouve ça pauvre, littérairement, je trouve ça nul. Surtout très con. Si en plus tu es là pour nous insulter : passe ton chemin.

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  41. Effectivement,...


    Je peux dire que votre attitude est intellectuellement pauvre, et mal fondée. Si la critique est une insulte, votre sens démocratique est bien pauvre.

    Est-ce que ça vous donne le droit pour autant de me trouver con ou tordu ? Ne pouvez-vous pas commencer par appliquer à vous-même les préceptes que vous édictez ?

    Pour autant, je trouve ici la preuve qu'il est impossible de répondre à une question sans obtenir une réponse à côté de la plaque.

    Je tente de montrer qu'on peut parler du débat sans tomber dans les travers qu'on lui reproche, et tu me reproches de débattre. Premier hors sujet. Le fond de ce que j'ai pu dire passe à la trappe, forme admirable d'ouverture d'esprit à faire passer un militant du FN pour un individu sympathique.

    Je tente de savoir pourquoi tant d'hostilité au débat et j'obtiens comme réponse que je voudrais débattre pour démontrer que c'est inutile... Deuxième hors sujet... Même Eve Angeli pourrait comprendre pourtant...

    Vous avez déjà fait des problèmes ou des dissertations à l'école ?

    Enfin, la démonstration sur la nécessité de participer pour montrer l'inutilité du débat semble incongrue... Il faut pourtant participer pour en débattre, refuser tout en bloc n'apporte rien. Enfermés dans votre logique, vous ne pouvez pas avancer. Tout le PS fonctionne ainsi, ce n'est pas étonnant.

    Vous n'avez pas fait de philo, de logique, de sémantique, d'épistémologie à l'école ?

    Alors effectivement, si l'hostilité est votre seul argument, vous pouvez continuez vos incantations de votre côté... sans moi.

    Souvenez-vous qu'on a toujours tort de refuser le débat, surtout quand on est censé incarner les valeurs de tolérance et d'ouverture.

    Merci de m'avoir lu tout de même.

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  42. De toute façon, les débats en général ne servent à rien, et celui-ci encore moins que les autres. Nicolas, nous sommes au moins d'accord sur ce point essentiel.

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  43. Z,

    1. Non. Quand je refuse de débattre, je ne débats pas pour m'en convaincre. Tes démonstrations par l'absurde, tu peux te les mettre bien profond plutôt que de me casser les couilles depuis ce matin.

    2. Crois tu vraiment qu'un débat entre nous aurait quelque utilité ?

    3. Pour qui te prends tu pour imaginer que je puisse avoir envie de perdre du temps à causer avec toi ?

    "Pour autant, je trouve ici la preuve qu'il est impossible de répondre à une question sans obtenir une réponse à côté de la plaque."

    Tu as tout à fait raison : la seule réponse que tu apportes est sur la gastronomie. Rajoute une couche sur la rivalité entre l'OM et le PSG et tu nous auras sorti un débat en profondeur. Après tu peux t'interroger sur ma capacité à disserter, mais c'est trop tard. Tu es déjà grotesque.

    4. Je ne débats pas avec un anonyme.

    5. Je suis en vacances. Un type que je ne connais pas ne va pas, en plus, croire que je vais écouter ses conseils sur la manière de gérer les commentateurs de mon blog et les débats qui s'y tiennent.

    6. Ecoute Didier Goux : les débats ne servent à rien. A part te faire une branlette intellectuelle. Si ça te fait du bien, j'ai du Sopalin à ta disposition.


    Didier,

    Ca s'arrose !

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