En salle

29 septembre 2015

Céline Pina à la Comète

C'est ce soir à partir de 19h30 ! Venez nombreux. Sauf les barbus, hein !

23 septembre 2015

Ras le bol de Martine Aubry !


A peu près le jour où la première bonne nouvelle du quinquennat tombe, la baisse des inégalités, Martine Aubry lance une charge contre le gouvernement e surtout ce brave Macron. 

La dame a des problèmes de communication et raconte beaucoup de bêtises. Ça me rappelle les primaires socialistes en 2011, en juillet pour être précis, quand j'ai décidé de soutenir Francois Hollande. C'est quand elle a dit qu'elle allait augmenter le budget de la culture de 30%. Comme si cela allait faire bander l'électeur. Je traduis ces propos en français : on va donner du pognon pour les guignols qui font des spectacles de rue et vous pouvez crever avec votre RSA. 

Cette fois, la région, dont elle est le chef des socialistes, est en train de basculer à droite, voire Front National. Et elle veut mettre le tort sur ce pauvre Macron et donc Hollande. C'est mal. Connaissant des militants socialistes du coin, je peux affirmer que c'est de sa faute. Elle n'a pas su faire le ménage dans le parti dans sa région.

La question est : pourquoi continue-t-elle à s'enfoncer, à se vautrer dans le ridicule, tout comme au moment du congrès du PS où elle était soutenue par les frondeurs mais a finalement décidé de soutenir le gouvernement ?

Faudrait pas vieillir. 

Martine, je t'explique : le peuple de gauche n'a rien à foutre de tes conneries. 

21 septembre 2015

Tu sais ce qu'il te dit, le peuple de gauche ?

C'est la gueguerre dans les réseaux sociaux pour savoir à qui revient la défaite de la gauche, hier. Je pense qu'on ne se pose pas les bonnes questions. La défaite du PS vient évidemment du maintien du FdG. La question est : ce dernier avait-il raison de se maintenir alors qu'il y a une tradition de désistement ?

Je veux bien tout entendre mais ça fait des dizaines d'année que le PC accuse le PS d'être à droite. C'est un peu son fond de commerce mais ça ne l'empêche pas de perdre des voix d'élections en élections. Méluche veut exister, il ira jusqu'à couler toute la gauche pour le faire. 

Je veux bien croire que les militants du Front de Gauche ne soient pas content de la politique menée par le gouvernement mais il s'agissait d'une élection locale. En outre, le Front de Gauche oublie qu'un nombre important de ses élus tient grâce au PS... Qui se désiste quand c'est nécessaire. 

Par ailleurs, nos amis de la vraie gauche oublient où est le centre de gravité de la politique en France. Avec un FN à 25%, une "UMP" proche, cela nous fait des centristes à gauche... de ce centre. A la limite, le PS est d'extrême gauche ! Lisez un peu les blogs de droite pour voir si je ne raconte que des conneries. 

Et beaucoup ont oublié un détail : la gauche est au pouvoir parce que les électeurs ont choisi de foutre dehors Nicolas Sarkozy. Pas pour le programme gauchiste de pépère. Ce n'est pas la peine de crier partout : les actions du gouvernement sont de droite, surtout si on n'a que ca comme argument. 

Il faut même aller voir plus. J'en ai vu qui prenaient en exemple les propos de Macron sur les fonctionnaires (propos que j'ai condamnés samedi dans mon blog). Ceux qui ont rué dans les brancards ne devraient pas oublier que la gauche devrait défendre les opprimés, ce que ne sont pas les fonctionnaires (je me répète : j'ai condamné ces propos). En plus, si on ne veut pas que Nicolas Sarkozy soit le prochain président, n'oublions pas qu'il faut aussi aller chercher des voix au centre et chez les libéraux qui détestent autant que vous et moi ce qu'est la droite française (quand Nicolas Sarkozy veut supprimer les RTT pour les cadres, cela ne paraît libéral que pour quelques gauchistes, pas pour un libéral : Sarko veut intervenir par la loi dans un contrat entre une entreprise et un particulier). 

Enfin, il reste des lascars qui s'autorisent à parler au nom du peuple de gauche. Je peux vous garantir que le peuple de gauche se fout totalement de nos querelles intestines. 

Le dernier bulletin que j'ai mis dans une urne était pour le Front de Gauche parce se je voulais marquer mon attachement à ce que mon canton et mon département restent à gauche. 

Les états d'âme de certains me fatiguent. Il est temps de faire de la politique et d'arrêter de jouer à celui qui a la plus grosse. 

20 septembre 2015

Victoire de la droite Noisy

La droite a largement (33 voix) gagné l'élection municipale à Noisy-le-Grand avec l'aide des connards du Front de Gauche qui se sont maintenus pour faire une triangulaire. On appelle cela de la traitrise et ils seront tondus à la libération. Je veux bien entendre tous leurs arguments pour se défendre mais les faits sont là : la droite a gagné.

Je répète : la droite a gagné à cause de ces connards du Front de Gauche qui n'ont pas joué le jeu des institutions.

19 septembre 2015

On ne touche pas aux RTT des cadres (ni aux fonctionnaires, d'ailleurs) !

Hier, avant de se faire remonter les bretelles par pépère, Emmanuel Macron mettait en cause le statut de fonctionnaire. Avant-hier, Nicolas Sarkozy, dans une interview au Parisien, disait vouloir supprimer les RTT des cadres. Ma colère est forte contre ces deux individus. Mon billet aurait dû être consacré au dernier mais j’ai deux mots à toucher à l’autre. Commençons par lui.

Tu vois, Manu, ce n’est pas idéologie que je défends le statut en question mais parce qu’il est inscrit dans les textes que pour bosser pour les collectivités, il faut faire en concours et que ce concours te permet d’entrée dans la fonction publique jusqu’à ta retraite bien méritée. Le périmètre de la fonction publique s’est considérablement réduit au cours des trente ou quarante dernières années avec les privatisations mais aussi le changement de statut de certaines grosses entreprises comme la Poste et la SNCF. Progressivement, au fil du départ à la retraite des fonctionnaires, elles embauchent des braves gens, comme moi, avec un CDI de « droit privé ». En outre, tu sembles confondre les membres de ton cabinet, les dirigeants de Bercy mais tu ne devrais pas oublier les infirmières, les enseignants et tous les autres. Enfin, je te rappelle que si tu as été nommé à ce poste, c’est parce qu’un président et des députés ont été élus par le peuple de gauche et ils ont suffisamment chaud aux fesses comme cela pour que tu en rajoutes. Si tu veux rejoindre le camp d’en face, tu peux.

Mais occupons-nous de Nicolas Sarkozy.

Tu vois, Nicolas, ce n’est pas par idéologie que je défends ici les RTT des cadres et, d’ailleurs, ne parlons d’idéologie que quelques secondes. Tu es pour le « travailler plus », tu es de droite. Je suis pour le partage du travail, je suis de gauche et basta.

Tu sais ce qu’ils te disent, les cadres ?

Ils te disent tout d’abord que ta manie d’opposer les gens les uns aux autres commence à bien faire. Tu crois que les employés vont voter pour toi parce que tu tapes sur les cadres. Ce n’est pas un peu fini, ces méthodes.

Ils te disent ensuite qu’ils ont un contrat avec un employeur. Le mien m’a dit, lors de mon embauche : dites, cher monsieur, au cours de séances de travail avec les représentants des salariés, il nous a paru consensuel qu’un cadre de votre niveau travaille 210 jours par an. En conséquence, je vous propose tel salaire. J’ai dit « OK » et nous avons signé un contrat de travail.

Tu vois, je rigole bien. Si tu commences à vouloir casser les contrats par la loi, tu vas te foutre les libéraux à dos et les gauchistes ne vont rien comprendre.

Quand la bonne Mme Martine a fait les 35 heures, elle a dit aux entreprises : bon, vos gugusses travailleront moins et, en compensation, vous paierez moins de cotisations. Cela a marché (et a permis la création de 350000 emplois mais j’ai dit qu’on ne parlerait pas d’idéologie). La baisse des cotisations permet la création d’emploi. C’est fou, non ? Ce n’est pas baisser les cotisations que tu voulais faire ? Et si tu augmentes le temps de travail des cadres, tu raugmentes les cotisations ?

Ils te disent aussi que ces 10 jours de congés qu’ils ont en plus leurs sont bien utiles. Pour ma part, ils me permettent de prendre des week-ends de trois jours quand je vais voir ma mère, toutes les trois semaines en Bretagne.

Ils te disent aussi que ces RTT servent également à se reposer parce que, quand tu es cadres, tu es soumis à un certain stress et la fatigue qui en découle ne peut pas se résoudre uniquement avec du sommeil.

Tiens ! S’il y avait une réforme à faire, ça serait de supprimer progressivement ce statut de cadre. Progressivement, parce qu’on ne va pas revenir sur les contrats de travail en cours mais il conviendrait de ne pas confondre la notion de manager et celle de cadre. Le manager (vous pouvez trouver un meilleur mot mais « cadre » est déjà pris et « chef » sert à autre chose…) est celui qui a du monde sous sa responsabilité dans l’entreprise : il gère l’avancement, valide les congés, les notes de frais et tout cela (le « chef » quant à lui a une responsabilité opérationnelle mais pas nécessairement hiérarchique, comme, chez nous, dans l’informatique, les « chefs de projet »). Pourquoi je te dis ça, moi ? Parce que je n’ai jamais demandé à être cadre. J’ai demandé un salaire contre un temps de travail et mon employeur a accepté parce qu’il m’a fait confiance et savait que j’avais quelques compétences.

Ils te disent aussi de leur foutre la paix. S’ils ont besoin d’un arsenal législatif, c’est pour les défendre, pour empêcher les patrons à les obliger à traiter leurs mails le soir et pendant les vacances. Et comme les cadres sont consciencieux, ils traitent leurs mails pendant leurs RTT parce que s’ils veulent conserver leur emploi, il faut que l’entreprise tourne.

Fous nous la paix. Nous autres, cadres, on sait probablement plus que toi ce qu'il faut pour que notre entreprise fonctionne. Désolé de te renvoyer cet argument à la gueule, souvent envoyé à celle des élus de gauche par les types de droite.



16 septembre 2015

La presse politique est tombée bien bas

Notre honorable journal nationalolocal, le Parisien, Aujourd'hui en France, a fait un article à propos de la visite de Dominique Strauss-Kahn au Kremlin-Bicêtre. Dedans, ils donnent mon nom, je cite : Nicolas Jégou. Mon plus ancien ancêtre connu est un certain Guillaume Jégou. Il est mort, ce qui me plonge dans une certaine peine. Toujours est-il qu’il a eu le temps de déclarer la naissance de son fils, le 30 octobre 1603, à Plouha, dans les Côtes d’Armor.

L’état civil était un peu machiste : la déclaration des mâles était prioritaire par rapport aux gonzesses. C’est mal mais on s’en fout : le fait est que mon plus anciens ancêtre connu est le père du père du père…. de mon père.

Ce qui devait arriver arriva : une collègue à moi est tombée sur l’article du Parisien avec mon nom et a bien rigolé. Heureusement, c’est une complice batave de 2012 et elle sait vaguement que je ne parle pas de mes activités numériques au bureau.

Tu vois, toi, là, qui me lit, si tu es journaliste, sache que je ne le suis pas. Je me fous de vos conneries, je n’ai rien à vendre, il n’y a pas de publicité sur mon blog. Je tiens un blog pour dire ce que j’ai envie, je lis avec plaisir les commentaires des copains, je lis leurs blogs, je les commente. Je suis blogueur. Alors, cher journaliste, je vais être grossier, parce que j’ai le droit de l’être dans mon blog, comme de parler de ma généalogie même si cela n’a rien à voir avec la choucroute : tu commences à me casser sérieusement les couilles.

Tu vois, la presse fait pression depuis hier sur les blogueurs pour passer sur les plateaux TV, dire ce qu’ils savent de ce qu’a dit DSK. Nous, on refuse. On se fout de tout se bordel même si on est bien contents quand François Hollande nous reçoit à l’Elysée et que Jean-Paul Huchon vient boire un coup avec nous.

Hier, tu as passé la journée à téléphoner aux blogueurs pour avoir  des renseignements. Tu as même voulu avoir du monde pour passer à la télé. C’est l’ami Romain Blachier qui s’y colle, ce soir, au Grand Journal. Vous le reconnaitrez, il aura des cernes sous les yeux.

Mon pauvre ami, journaliste. Tu es à la ramasse. DSK vient au bistro avec des blogueurs et tu mets une semaine à te poser des questions. Je vais t’expliquer : tout le monde s’en fout dans le grand public. J’ai fait deux billets de blog. Ils auront eu au maximum 1500 visites (à peu près le double que d’habitude, c’est-à-dire rien). Le Grand Journal se casse la gueule et va faire 600 000 auditeurs.

Par contre, DSK aura réussi le buzz. Volontairement ou involontairement. Je m’en fous. J’avais l’engagement de ne rien dire des propos de DSK à la presse et je n’ai rien. Cela étant, tout le monde parle à la presse pour différentes raisons. Moi, c’est un copain qui m’a appelé. J’ai respecté mon engagement, j’ai parlé de l’organisation de soirées de blogueurs et ce genre de choses.

Le pire est que les propos de DSK n’ont pas d’intérêt sauf pour gens qui les entendent en direct parce qu’ils savent les remettre dans le contexte, voir le petit sourire, ce smiley qui manque parfois quand on fait de l’humour à l’écrit (surtout avec les blogueurs de gauche, me disait l’autre). J’ai vu par exemple dans un article de presse qu’un blogueur avait dit au journaliste que c’était de notoriété publique que DSK ne pouvait pas blairer Ségolène Royal et qu’il pouvait en dire du mal sans que cela surprenne. Il a raison. On s’en fout.

Et toi, tu es à la recherche de détails croustillants pour faire du chiffre d’affaire qui ne sera pas fait. Tu as un joli métier mais en tant que journaliste me dire DSK n’aime pas la politique d’Hollande ne sert pas à grand-chose. Ce qui importe est de savoir pourquoi. Moi et les copains blogueurs, on le sait : il nous l’a expliqué.

Ce monde de fous m’intéresse finalement assez peu. Je vais continuer à bloguer et déconner avec les copains. Par exemple, mon copain Guy Birenbaum qui est copain avec beaucoup de blogueurs en tant que blogueur lui-même et qui travaille à France Info, le média qui a sorti l’information vient de me tweeter la une du prochain VSD (ou un fake) sur laquelle DSK est à l’honneur.

Vous pensez vraiment être utiles, tous autant que vous êtes, à courir après un peu d’audience avec des sujets qui n’intéressent pas le grand public ?

Quand je fais un billet pour dire que j’ai vu DSK (j’ai même des photos prises en cachette par cet imbécile de Tonnégrande mais ne peut pas les diffuser, non seulement parce qu’il a écrit des propos salaces en légende mais aussi parce que je me suis engagé à ne pas en diffuser), j’ai 1500 lecteurs. Quand DSK publie un machin par pdf avec un lien dans Twitter, il en a quatre millions.

Le buzz, c’est un job.

Enfin, je voudrais terminer parce qu’il y a un truc que mon ami Romain Blachier ne pourra pas dire, à la télé ce soir, parce que ce n’est pas lieu. On nous a demandé pourquoi on n’avait pas parlé à DSK de histoires judiciaires, des féministes en peau de zob nous sont tombées dessus, comme souvent, avec cette sorte de haine coutumière, un peu comme ces blogueurs qui se prennent pour la vraie gauche qui nous critiquent parce que l’on reçoit quelqu’un qui aurait fait des choses mauvaises.

Je vais répondre.


On n’a pas interrogé DSK à ce sujet parce que cela ne nous regarde pas. C’est sa bite, pas la nôtre (ni notre cul, d’ailleurs).  Tu peux répéter ça dans ton journal ?

15 septembre 2015

Vive la presse politique !

Je dois reconnaître que lors de la rédaction de mon billet matinal, j'étais de mauvaise humeur. Mais je le garde. Figurez vous que Le Grand Journal a passé une partie de la journée à appeler la Comète, qui recevait DSK patati patata, et à me contacter dans Twitter. Mon adresse mail est sur ce blog (un des onglets en haut) et la Comète n'a pas mon 06. Je ne vois pas pourquoi je filerais mon numéro de téléphone à un bistro. Et s'il le donnait à un journaliste, je changerais de bistro ce qui est pire, pour eux, que tout. 

Notons que j'ai le leur mais c'est en tant qu'habitant du quartier pour les avertir s'il se passe un truc, genre un connard qui casse la vitrine pendant les heures de fermeture. Désolé d'être basique mais il faut que je forme les journalistes politiques. Après tout, j'ai réussi à avoir une interview de DSK ce qu'aucun journaliste n'a réussi à faire. 

A peu près 23575 journalistes ont tenté de me joindre aujourd'hui. J'ai été poli avec chacun. De la pure folie. 

Alors j'explique. Le Kremlin des Blogs est la plus vieille réunion de blogueurs politiques en France voire au monde. Nous nous réunissons souvent mais pas régulièrement selon des critères complètement cons, il faut le dire. Il y en a trois :
-j'ai envie de voir les copains,
-une personnalité politique se pointe,
-un pote blogueur de province vient à la capitale. 

Je remercie les journalistes qui m'ont appelé aujourd'hui mais j'étais au boulot. J'ai un métier, moi. Et je le fais bien. 

Et je présente mes excuses. Je ne donne pas mon 06 aux bistros que je fréquente. Ils s'en foutent. 

PMU, DSK et vérité

France Info a fait un papier à propos de la visite de Dominique Strauss-Kahn à la Comète, largement repris par la presse, ce matin. Disons que c'est un tissus d'inexactitudes. Je ne vais pas relever point par point, d'autant que la bière a coulé sous les ponts, depuis. Un certains nombre de précisions s'imposeraient pourtant, comme le fait que la Comète n'est pas un PMU.

Je croyais avoir lu le pire dans l'article de BFMTV, plus précisément dans son titre qui conchie les PMU et ses clients.

Mais la palme revient à Libération, qui conchier également les PMU et la proche banlieue en parlant de la déchéance de DSK qui, après le Sofitel et le Carlton, finit dans un rade pourri du Kremlin-Bicêtre.

Surtout, un de leurs journalistes faisait mardi dernier, le lendemain de notre soirée, un billet en expliquant que les blogs sont morts (cela fait dix ans que des andouilles se font mousser sur ce thème). Et Libération finit son article en lui donnant raison (sur le thème : DSK parle aux blogueurs et il faut une semaine pour qu'on en parle).

Libération pourrait nous expliquer, alors, pourquoi un machin de blogueurs fait "le buzz" ce matin et pourquoi la presse met une semaine à en parler alors que des billets de blog étaient sortis dès le lendemain.

Je vais donner un élément de réponse à cet honorable papier : ce ne sont pas les blogs politiques qui sont mort mais les journaux politiques. A quand le prochain plan social, chez Libération ?

Quant au Lab d'Europe 1, il a encore montré ce qu'il savait faire : être le premier à reprendre une non information d'un confrère.

Bravo, les gars !

10 septembre 2015

Tiens ! La mort des blogs...


Prise à l'Elysee aujourd'hui. Pour moi, il faudrait la renforcer un peu et mettre des coussins. 

08 septembre 2015

Jack is back

Et tu sais quoi ? J’ai passé la soirée avec DSK hier. J’étais en face de lui, à table. Enfin, presque, j’ai préféré me mettre en face de ma copine Myriam. C’est elle qui m’a appelé, vendredi ! C’était l’après-midi, j’étais en réunion avec des collègues. Mon iPhone fait ce qu’il a de mieux à faire quand je l’ai dans la poche de mon pantalon. Il vibre. Je regarde le numéro. Je ne le connaissais pas. Cela tombait bien, je n’avais envie de parler avec personne. Je dis aux collègues : « excusez-moi, cela doit être la compagne de DSK ! ». Ils m’ont pris pour un taré, d’autant que quand je suis revenu, j’ai confirmé que c’était elle. Même que ça m’a fait bien plaisir de papoter avec elle et de la revoir.

Du coup, en partant du boulot, hier soir, j’ai présenté mes excuses pour partir de bonne heure : « désolé, il faut que j’y aille, j’ai rendez-vous avec Dominique Strauss-Kahn. » Figurez-vous que personne n’y croyait. Même pas moi ! 

Il faut que je vienne à l’essentiel pour ce billet de blog qui restera dans les annales (avec deux n, merci) : Dominique – on se tutoie, figurez-vous. Cette habitude qu’ont les militants socialistes est grotesque. Tout le monde se tutoie – va bien. Il a des cernes sous les yeux. En capote de fiacre, ses yeux, dirait ma grand-mère. Dans ma bloguerolle, là, à droite, tu trouveras les billets de deux ou trois copains qui en parlent. Tu sauras donc exactement ce qu’il a dit.

Il nous a dit pourquoi son premier tweet était « Jack is back ». Je n’ai rien compris à son explication ce qui prouve que ce tweet était à peu près parfait. Toute la sphère politicomédiatico machin s’en ému alors que cet excellent tweet ne voulait absolument rien dire. C’est fort. Dès fois, je fais des billets de blog et tout le monde s’en fout. DSK, il sort une connerie, et tout le monde s’y intéresse. Il est très fort.

A mon avis, son retour sur la scène politique française est pour bientôt. Je le sens bien préparer la présidentielle de 2027. C’est d’ailleurs pour ça qu’il a insisté pour voir des blogueurs. On va préparer cela calmement. Pour 2022, c’est Jack Lang qui va y aller. Ben oui, personne n’a remarqué que « Jack is back » est sorti le 21 juin, le jour de la fête de la musique. Il faut absolument que je fasse tout, ici.

Je remercie tous les braves copains blogueurs qui ont passé le périphérique pour assister à la soirée. Je remercie Dominique pour sa présence et Myriam, surtout Myriam, pour avoir organisé cette fabuleuse soirée au cours de laquelle j’ai bu une bière.

Je remercie aussi toutes les andouilles qui se demandent ce qu'est venu faire Strauss-Kahn à Bicêtre. Lui aussi, d'ailleurs.

06 septembre 2015

La semaine de tous les KdB

Le 8 avec Romain B.
Le 9 avec Eric A. 

04 septembre 2015

Les petites polémiques d' @cecileduflot


Le gouvernement veut autoriser les panneaux publicitaires près des stades. Cécile Duflot gueule. 

Elle ignore que tout le monde s'en fout. Si. Je vous jure. 

03 septembre 2015

Expliquons la communication du FN pendant l'apéro


En surfant, après le boulot, je suis tombé sur ce tweet de Marine Le Pen. Les twittos de gauche se révoltent naturellement et je partage volontiers leur envie de pisser. Pardon. De gerber.  D'autres se foutent de sa gueule et je me joindrais bien à l'allégresse. Mais... 

Les journaux anglais ont diffusé une photo d'un enfant migrant mort (boir mon récent billet). Les twittos français font monter un hashtag. On voit la différence. 

Désolé, les gars, mais faire monter un hashtag est réellement bobo. D'ailleurs Mme Le Pen se fout de vos gueules en diffusant le hashtag.  Le problème est que vous causez entre vous (et votre colère est légitime) mais pensez à l'impact auprès du peuple. 

Non ! Tu (oui toi, là) n'as jamais été migrant (pas plus que tu n'as été Charlie mais il s'agissait d'une marque de solidarité après un massacre dans un journal alors que cette fois il s'agit d'une espèce de geste politique. Notons que pendant ce temps l'Europe tente de s'organiser et notre joli président convoque les ministres pour que tout le monde de bouge le cul pour faire quelque chose mais vous chiez dessus en permanence). 

Moi j'ai été migrant. Je me rappelle ce soir de 1998 quand j'´ai été obligé de migrer de la Comète à l'Aéro parce qu'il n'y avait plus de CO2 pour la biere pression. Je plaisante ! Et pas uniquement parce qu'il y a toujours une bouteille de gaz en réserve à la Comète

Tu (oui toi, là) n'as jamais fait de pire migration que moi. Alors par rapport à celle des migrants en question eux... Pour exprimer ta haine tu (oui toi, là) tu as surtout migrer de Facebook à Twitter. 

Mais revenons à la dame que certains amis à moi auraient pu qualifiiez de truie dans un moment où le correcteur orthographique de l'iPhone remplaçait "habile communicante" par "truie" suite à un bug d'Apple heureusement corrigée depuis. 

Elle finit en lançant un autre hashtag "moi aussi je veux rester Francais en France."

Je dois reconnaître que moi aussi. 

D'ailleurs tu (oui toi, là) aussi. Tu n'as jamais voulu être Japonaise (il en faut aussi pour les gonzesses) au Canada. A ma connaissance seulement. 

Seulement l'électorat de Mme Le Pen comprend très bien le message qu'elle a voulu passer : "toi non plus tu n'as jamais voulu changer de culture et être envahi par des gens qui au fond t'obligeront à manger des hosties halal en te prenant tes femmes pour pondre des pouffes voilées". 

Je vous prie d'accepter mes excuses pour mon langage édulcoré mais c'est en gros le message qu'elle passe et que tu (oui toi, là) as bien compris au point que cela te fait vomir. Et moi aussi, rassure-toi, je ne vire pas réac mais l'émotion ne me voile pas la face. 

Son message est passé. Auprès d'une population qui a peur pour son avenir, celui de ses enfants,...

Et tu (oui toi, là) a probablement la même peur et es toujours probablement hanté par les mêmes craintes. D'ailleurs, tu vas basculer. Tu (oui toi, là) ne le sais pas. Tout comme les 10% de la population à avoir voté PCF en 1981 et FN aux européennes de 1984. 

Fais gaffe. 

Et réfléchis aux hashtags. 

Quand Mémère sera élue parce que tu auras oublié les préoccupations du peuple, les migrants seront fusillés sur place. Après migration, hein !

Mais oui, c'est à gerber et il nous faut accueillir les migrants mais putain de bordel de merde arrête de vouloir lutter avec un hashtag. 

02 septembre 2015

Et Google fit le buzz... Inutile ?

C’est par le blog de Google France que j’ai appris le changement de logo de Google (c’est le hasard, j’ai ouvert mon reader au moment où le billet sortait). Je savais donc à peu près tout avant les autres. J’ai imaginé faire un billet de blog au sujet de ce nouveau log mais j’ai préféré glander sur un autre sujet, mes confrères allaient reprendre l’information. Pas de billets inutiles.

D’ailleurs, rappelons un de mes anciens slogans : pas de billet de blog inutile, à savoir n’apportant pas plus que les grands sites d’information. Je vais vous dire pourquoi : en faisant ce genre de conneries, les blogs paraissent totalement inutiles cela décrédibilise la blogosphère. Pourquoi les gens iraient les blogs si l’information est disponible ailleurs ? Prenons Presse-Citron. C’est pour moi le premier blog geek mais comment le différencier d’un site d’information ? Il a fait un billet avec la vidéo de l’histoire du logo, celle que l’on voit partout ! Pourquoi irai-je la consulter chez Presse-Citron alors que l’article du Parisien figurait probablement en page d’accueil de Google News.

D’ailleurs, j’ai cherché « logo google » dans Google News, on doit être à près de 200 résultats en 24 heures pour les sites référencés. Néanmoins, si vous avez un gros blog ou un site de presse, vous ne pouvez pas passer à côté du sujet.

Je donne donc un conseil aux petits blogueurs : ne parler pas du sujet. Ou alors, comme moi, pour dire qu’il ne faut pas en parler. Et je vais préciser une des autres raisons pour lesquelles je n’ai pas fait de billet sur le présent blog : parce que ses billets sont repris par le flux RSS de Leftblogs. C’est un peu la raison d’être de mon blog annexe (Au comptoir de la Comète) : diffuser les billets ailleurs que sur mes blogs repris par d’autres pour ne pas « flooder ». Mes billets du blog bistro ne sont également repris nulle part (du moins sans mon accord…). A noter qu’il m’arrive de me tromper de blog (notamment tard le soir, allez savoir pourquoi…).

Notons, puisque l’on parle des leftblogs que mon conseil (mon « slogan ») est valable pour les blogs geeks, les blogs politiques et probablement tous les types de blogs. Marmiton se doit de présenter la recette du steak haché parce que des abrutis vont utiliser ce site pour vérifier s’il faut mettre le sel avant ou après la cuisson mais un petit blog cuisine emmerderait ses lecteurs.

J’ai lu un échantillon de ces 200 articles, ceux des sites « populaires », ceux de journaux nationaux plus politiques et ceux de quelques sites geeks un peu connus (de moi…). Ils n’apportent strictement rien par rapport au billet du blog de Google France.

Je ne dis pas qu’ils ne devaient pas annoncer la chose, je dis que les petits blogs ne doivent pas le faire… Et encore ! La page d’accueil de mon navigateur est Google. N’importe quel type (qui s’intéresse au sujet) aura remarqué le nouveau logo. La multiplication des billets de blogs à ce sujet finit par incommoder les lecteurs.

Toujours est-il que toute la presse parle de ça, un tas de blogs, je suppose qu’il y a plein de publications Facebook, Twitter (et Google+ ?). Les gens inventent des raisons pour le changement ou reprennent l’information.


Google a fait le buzz. Belle opération.

Edit : quant à moi, je me suis trompé de blog pour ce billet (alors que je n'ai rien bu depuis hier). Il aurait dû être dans mon blog geek (ce qui relativise certaines conneries que je dis ici).

Les sept erreurs de François Hollande

François Hollande aurait déclaré qu’il regrette avoir été si loin en début de mandat et qu’il aurait « gardé l’augmentation de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget qu’il nous avait laissé, j’aurais fait le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) pour les entreprises et j’aurais évité les hausses dans les budgets suivants. » C’est ce que déclare Françoise Fressoz, journaliste au Monde, dans un nouveau bouquin.

On dirait qu’il se force à dire des bêtises (comme s’il en avait besoin [je fais des parenthèses défensives anti-trolls – espérons que cela marche]) pour me forcer à prendre ma plume pour aligner les pixels à l’écran afin de le défendre. Comme si j’étais le dernier blogueur batave ! C’est beau. Je vais lui envoyer un courrier,

Cher Pépère,

Ce n’était pas une connerie. C’était une promesse électorale. Enfin si, c’était une connerie ! Tu aurais pu la laisser, cette augmentation, et la foutre sur le dos de Nicolas Sarkozy mais à part ça, la vraie connerie était de la réaugmenter ensuite. Quand on pense aux cafouillages divers qui ont suivi, comme le coup des pigeons, ta politique fiscale n’a eu aucune visibilité et les blogueurs qui te défendaient sont passés pour des ânes voire ont arrêté de bloguer. Moi j’ai continué car j’aime bien les ânes, je les cite souvent dans mon blog. Ma lassitude est plus récente.

Nous y reviendrons mais je vais préciser les autres conneries que tu as faites. La première était la réforme des retraites. On est de gauche, bordel, on partage ! Tu aurais pu faire des âneries qui auraient fâché les gauchistes comme torpiller le code du travail mais on ne touche pas à l’équation : on produit des richesses et on les partage. Pour les produire, il faut du travail et on le partage. Il ne sert à rien de travailler plus vieux tant qu’on a un taux élevé de chômage (sans compter le fait que comme perspective, pour les vieux jours).

A la limite, en contrepartie du CICE, tu aurais pu accorder une semaine de congés payés en plus.  La limitation des charges est nécessaire et c’est aussi ce qui a fait le succès des 35 heures dont on ne parle pas assez… En outre, l’avenir n’est pas à la taxation du travail dans notre économie mondialisée mais aussi avec la baisse de l’activité salariée inéluctable au profit d’autres trucs comme la sous-traitance, l’auto-entreprenariat et tout ça. Il faut nous préparer à cela.

Par contre, dès la première année, tu aurais dû faire ce qu’on appelle « le matraquage fiscal » dont on parle maintenant (d’autant que cela aurait été plus loin de 2017…) à savoir une forte augmentation de l’impôt sur le revenu, visible par tous, qui est un impôt de gauche, progressif, sur les revenus,… Et tu devrais te moquer des gens de gauche qui gueulent mais sont incapables de calculer ce que leur aurait coûté la « TVA sociale de Sarkozy » et ce qu’a coûté la tienne.

Tu pourras me dire que tu as fait cette réforme des retraites pour rassurer les marchés, l’Europe et tout ça. Mon cul, si je puis me permettre. Regardons le PIB par heure travaillée et le nombre d’heures travaillées par habitant du pays, mélangeons tout cela et on verra que ta réforme ne changera rien d’autant que ce qui est supposé avoir des effets à plus de dix ans me fait toujours rigoler compte tenu des évolutions de la conjoncture.

La deuxième connerie que tu as faite est la réforme des rythmes scolaires. Je m’en fous et m’en rend compte sur le tard. Une histoire de Merle, notamment.  Mais je ne vais pas m’étendre car je ne connais pas le sujet. Le système précédent, imposé par Sarkozy était mauvais, l’école ne fonctionnait plus et tu arrives à le faire pire ! Quand tu as viré ce brave Peillon, fallait virer ses projets…

La troisième connerie est d’avoir laissé filer des conneries dites progressistes. Je ne dis pas qu’elles ne sont pas justes. Mais c’est une erreur de communication. Allez ! J’accélère. La quatrième connerie est de n’avoir pas repris le thème de la laïcité à ton nom, à celui de la gauche.  Le sujet n’est pas facile, certes mais on en arrive à ce que relate mon confrère Sarkofrance : la mise en place d’un site pour lutter contre l’islamophobie (c’est un exemple et ne déformez pas phrase, j’ai dit que le problème était qu’on était obligés de lutter contre, pas qu’on le fasse).

La quatrième connerie est d’avoir mis une forte personnalité au poste de ministère du travail. J’y pensais l’autre jour et la nomination d’un nouveau ministre, à l’instant, me le rappelle. Le ministre du travail est devenu le ministre du chômage… Pour le premier ministre, c'est le contraire. Il aurait fallu nommer quelqu'un à forte personnalité plutôt que Jean-Marc Ayrault. Je n'ai rien contre lui, hein ! Mais il faut quelqu'un qui puisse incarner la politique de la France (ce qui était toujours le cas autant des septennats). Sans compter qu'avec la bande de guignols forts en gueule de son gouvernement...

La cinquième connerie est peut-être de ne pas avoir fait certaines réformes mais on ne peut pas tout réformer en même temps et un gros boulot a déjà été fait, sans doute supérieur à ce qui a été réalisé au cours des législatures précédentes.

C’est la sixième connerie qui m’intéresse ici : l’augmentation de la TVA, la tienne. C’était une connerie au niveau de la communication parce qu’on avait dit qu’on ne le ferait pas et que ce n’est pas un truc de gauche.

Néanmoins, il faut minimiser tout cela.

Tu as augmenté le taux supérieur de 0,4 points (Nicolas Sarkozy voulait l’augmenter de 1,6 soit trois fois plus). C’est le taux dit « normal ». Tu as augmenté le taux intermédiaire de 3 (de mémoire). Tu as baissé de 0,5 point le taux réduit. Ce n’est pas la mer à boire. Ni à manger d’ailleurs.

Pendant que j’y pense la septième connerie est l’augmentation des taxes sur la bière mais il me fallait 7 conneries, revenons à la sixième (mon côté faux cul car vous aurez noté qu'il y a deux quatrième connerie ce qui fait donc huit pour le prix de sept, remerciez moi).

Les gens de gauche qui gueulent contre cette augmentation doivent relativiser et ne pas oublier qu’il gueulait quand Nicolas Sarkozy baissait la TVA dans la restauration en disant que c’était un cadeau aux entrepreneurs et tout ça, en oubliant que c’est le consommateur qui paye. En outre, on oublie que c’est un impôt qui est aussi payé par les touristes étrangers et que les guignols français payent sur les produits importés. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : la fiscalité est une histoire d’équilibre. Mais la TVA n’est pas visible par le consommateur sauf quand les magasins disent qu’ils sont obligés d’augmenter leurs prix à cause de l’Etat.

J’ai parlé.

Merci donc de me donner du travail et de redevenir le François Hollande que j'ai soutenu depuis 2011 voire 2010.

Tu peux accepter l’expression de ma considération distinguée et tout ça.

Nicolas

01 septembre 2015

Illustrons la bêtise du blogueur, Gauche de Combat

Je suis désolé, mais c'est encore Gauche de Combat qui s'y colle. Dans son dernier billet, il critique l'Etat en tant qu'employeur. Je passe le fait qu'il ait oublié de vérifier si l'Etat est le pire employeur en fonction du nombre de salariés ou de la protection dont ils disposent (y compris moi même si je ne suis pas fonctionnaire mais : bah ! il veut monter les uns contre les autres, comme Sarkozy à la bonne époque).

Cette andouille qui se croit de gauche vient de faire un billet pour démontrer que l'Etat ne devait plus embaucher.

Bravo.

La connerie du pur gauchiste


J'ai fait un long billet sur mon blog annexe (en lien en haut à gauche) pour expliquer mon état d'esprit. Je ne voulais pas réveiller mes lecteurs ici. 

Il se trouve que l'andouille Gauche de Combat fait un billet aujourd'hui pour dénoncer Benoit Hamon qui enseigne à Sciences Po en plus de son mandat de député. 

Il faut évidemment dénoncer les gens qui veulent travailler. Pire ! Qui considèrent qu'élu est un métier et qu'ils n'ont aucune raison de travailler ailleurs. 

Modeste pitre ! 

Je n'ai pas l'habitude de défendre Hamon, pourtant.