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06 février 2026

LFI d'extrême gauche : la farce !

 


Hier, le ministère de l’Intérieur a classé comme LFI au sein de l’extrême gauche ce qui, à mon avis, est une funeste connerie et je pourrais reprendre à mon compte les arguments développés par les responsables de cette formation politique si je n’avais pas un gros poil dans la main.

Commençons par un exercice. A vos stylos. Prenez le programme de Mitterrand en 1981 et celui, actuel, de LFI. Vous aurez à répondre à deux questions.

Petit 1 : lequel est le plus à gauche ?

Petit 2 : Mitterrand était-il un extrémiste ?

Vous avez deux heures.

Pour vous départager, j’ajoute une question subsidiaire : qui avait à son programme de 2012 la taxation à 75% des hauts revenus ?

 


Mon espèce de défense du programme LFI ne signifie pas une adhésion à tous les points ni même aux principes généraux mais, individuellement, ils méritent d’être étudiés avec le plus grand sérieux. C’est scandaleux de vouloir rénover 700 000 logements par an ?

 

Par ailleurs, je me rappelle avoir fait plusieurs billets, ces dernières années, pour montrer que je ne considère pas, toujours, LFI comme un parti de gauche. Par exemple, ils font du clientélisme électoral. On pense évidemment aux musulmans. Qui, de gauche, pourrait défendre la liberté de gens opposés à la liberté, pour des motifs religieux ?

A ce niveau, c’est du nationalisme. Si j’étais provocateur, j’expliquerais qu’LFI est souvent plus proche de l’extrême droite…

Mais, il n’y a pas que ça. Il y a quelques mois, il y a eu une grève des taxis conventionnés qui voulaient continuer à gagner de l’argent avec des fausses factures payées par la sécu. C’est de gauche, ça ? Défendre des professions dites libérales qui vivent grâce à l’argent public (en trichant par ailleurs) ! Soutenir des gens qui vendent les licences pour la peau des fesses alors que, à l’origine, elles ont été mises à disposition gracieusement par la collectivité !

 


Ainsi, j’ai bien un tas de raison de voter contre LFI, y compris si ça me pousse à choisir un candidat d’une droite modérée mais cela n’a strictement rien à voir avec le programme et l’orientation politique générale. Il y a simplement des prises de position que je ne supporte pas, souvent sur des sujets qui ne devraient rien à voir avec la droite et la gauche. Il y a des comportements inadmissibles, antirépublicains…

Il y a des mensonges aux électeurs ! Récemment, par exemple, au sujet du budget, ils oublient de dire que la seule alternative était soit un budget pire, soit un remplacement d’élus ce qui aurait favorisé le Rassemblement National et donc provoqué la mise en place d’un budget encore pire.

Périodiquement, on les entend dire que la réforme des retraites n’a pas été votée par l’Assemblée, ce qui est à peu près exact mais ils omettent de rappeler que cette absence de débat est provoqué par des motions de rejet liées à l’obstruction parlementaire.

Dernier exemple, depuis l’été 2024, ils prétendent que la gauche a gagné les élections ce qui n’est pas vrai : la gauche n’a pas de majorité.

Je pourrais multiplier les cas. Tenez ! Pas plus tard qu’hier, j’ai vu un communiqué de Clémence Guetté expliquant que le Premier Ministre avait demandé une analyse du budget par le Conseil Constitutionnel (afin de supprimer les taxations des plus riches). Comment peut-on critiquer une réexamen d’un texte qu’on a combattu ? C’est lunaire… même si on comprend le fond, c’est la communication qui est à revoir.

Et les pratiques politiques : si le CC censure ces taxes, le gouvernement ne sera plus toléré par le PS !

 


Je pourrais multiplier, disais-je, mais ce n’est pas l’objet. On dit couramment que LFI est sorti de l’axe républicain et c’est une raison valable pour conchier ce parti. Mais ça n’en fait pas des extrémistes. Vous pouvez, par exemple, lire la définition « d’extrême gauche » dans Wikipedia.

Mais lisons plutôt celle « d’extrême droite ». Extrait : « L'extrême droite est très diverse. Sa définition stricte fait l'objet de débats auprès des historiens et des politologues, mais ses fondements idéologiques reposent principalement sur ces trois points : le rejet de l'immigration, justifié par une vision organiciste de la société, fermée et homogène, définie par la nationalité, l’ethnie ou la race ; un projet autoritaire qui valorise l'obéissance aux autorités, aux traditions, aux hiérarchies sociales, à rebours des valeurs de la démocratie libérale et de la prééminence du droit et enfin une rhétorique antisystème portée par un rejet des élites, jugées corrompues, décadentes ou éloignées du peuple. »

On pourra trouver facilement plusieurs motifs pour classer le RN à l’extrême droite.

Et, en passant, je connais un président d’un ancien grand parti de droite appelé, maintenant, Les Républicains, qui pour principal thème le rejet de l’immigration, sans compte l’obéissance aux autorités, aux traditions…

 

Toujours est-il que je ne sais pas à quel jeu joue le ministère de l’intérieur mais il faudrait voir à arrêter les conneries.

 

Je présente mes excuses à mes fidèles lecteurs pour avoir défendu LFI. Cela ne sera que temporaire, rassurez-vous !

19 commentaires:

  1. ils se définissent comme la "vraie" gauche et veulent mettre à bas le capitalisme (sauf pour les taxis) et sucent les barbus bigots. Ca devient compliqué à classer , admettons alors qu'ils sont LFI.

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    1. Ouais. Très difficile à classer. Mais ne donnons pas les moyens de les assimiler à des terroristes révolutionnaires par les armes ou à des mouvements de l'autre extrême.

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  2. Oulà, quelqu'un a touché un point sensible quelque part :o)
    Marrant (ou pas). Je me limiterai à faire un aparté. Si je lis cette définition de l'extrême-droite, je me rends compte que d'aucuns pourraient dire de moi que je suis compatible avec elle sur bien des points. Je retirerai cependant le penchant ultra-autoritaire et anti pluralisme démocratique, ce n'est pas dans mon ADN. J'ajouterai que certaines de mes vues sociétales progressistes (IVG, droits LGBT, fin de vie) sauveront peut-être ma tête le jour du Grand Soir, MDR! :o)
    Enfin bon, c'est Wikipédia aussi...petit sourire entendu.

    Nous vivons un moment de déplacement de la fenêtre d'Overton, tant à Gauche qu'à Droite. Ce qui était la Gauche "normale" il y a 10-20 ans est parfois vu comme extrème-gauche, et ce qui était la Droite "normale" est maintenant quasi systématiquement vu comme extrême-droite.
    Fenêtre d'Overton: https://fr.wikipedia.org/wiki/Fen%C3%AAtre_d%27Overton^

    Cela aussi fait l'objet d'un des nombreux billets inachevés et impubliés que j'ai sur mon ordi. Je ressens pour l'instant une grosse fatigue à observer le microcosme politique, et j'en suis même fatiguée de mes propres râleries sans fin.

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    1. Le seul point sensible est de vivre dans un pays où l'on banalise l'extrêmisme.

      Par ailleurs, je ne te vois pas mettre tous les maux du monde sur l'immigration, avec une grosse force pour montrer que les étrangers sont responsables de tout et qu'il suffira de la virer pour tout arranger.

      Le déplacement d'Overton est surtout vers la droite...

      Et j'ai la même fatigue (voir la baisse de mon rythme de publication).

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    2. Effectivement, l'immigré bouc émissaire ce n'est pas mon truc, et ce ne l'a jamais été. Mais franchement, il suffit souvent que j'évoque le fait que certains problèmes puissent être liés à une certaine frange de la population immigrée - je parle en général de la montée de l'islam radical - pour qu'une belle âme woke me tombe dessus comme si j'étais la réincarnation du moustachu autrichien. J'ai beau dire certains immigrés et non tous les immigrés, rien n'y fait, il y a des gens qui sont devenus incapables de la moindre nuance et voient des crypto-fachos partout. Je dois t'avouer que j'en ai soupé de ces simplifications. Je ne parle pas de toi, mais d'un climat général.

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    3. Je sais, ce n'est pas facile à aborder. Rappelle toi ce que Rocard a pris dans la gueule avec son couplet commençant par "la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde" (et les gens n'ont pas mémorisé la suite...).

      Mais il y a une nuance entre expliquer que l'immigration coûte 30 milliards par an, ce qui est faut, et dire qu'une partie de la délinquance vient d'immigrés, sans doute pour des problèmes d'intégration voire de niveau de vie.

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  3. Mélenchon s'était un jour qualifié de social-démocrate. Ce sont les autres, à gauche, qui ont glissé à droite en cautionnant activement la politique de l'offre.

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    1. Arrête avec tes idées arrêtées ! Comment, dans un pays avec un tel niveau de dépenses sociales, on peut considérer comme cautionnant la politique de l'offre ? Tu fais de la propagande. Cela étant, oui, le programme de Méluche est assez socdem mais avec un gros défaut : il n'a pas de financement. Il n'est pas socdem, donc...

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    2. Je suis élu local. Nous avions une réunion à l'Interco la semaine dernière. Ils ont voté le financement d'un parking pour une entreprise, initialement prévu pour une piscine. Tu n'as strictement aucune idée de ce qui se passe au niveau local. Exonération des taxes locales et donc appauvrissement des finances publiques : nous sommes à l'os. Le néo-libéralisme, contrairement au libéralisme, n'est pas la volonté de détruire l’État mais de l'utiliser à des fins personnelles. Je n'ai aucune idée arrêtée. Je suis un pragmatique, un élu local qui voit la catastrophe au quotidien : l'école, la santé, les démarches administratives que nous sommes obligés de faire pour les gens. Vivons-nous encore tous les deux dans le même monde ? Je ne le crois pas.

      Denis.

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    3. Je vais résumer ton commentaire : je suis élu et tu ne connais rien. Tu me cites un exemple dont je n'ai évidemment aucune information, la piscine. J'ignore même si elle existe, si elle est financée.

      Je viens de faire un billet sur les municipales. J'y cite plus ou moins un cas chez moi ou toute l'opposition (LFI et la droite macroniste) a communiqué à fond sur le fait que la commune a cédé une partie de ses logements sociaux au privé (ils ont oublié de dire que c'était une coopérative intercommunale et que l'opération était prévue depuis longtemps). Ils ont manipulé les délibérations du conseil municipal pour obligé la majorité à voter contre le maire à un vote qui aurait dû être de principe).

      J'y cite un autre exemple : LFI qui accuse la mairie d'avoir fait baisser le nombre de clients du marché, obligeant ainsi les commerçants à augmenter les prix. L'offre, la demande...

      Par ailleurs, et je l'ai dit plusieurs fois, je n'aime pas opposer la politique de l'offre et celle de la demande et je défends un axe intermédiaire. En gros, tu peux filer du pognon aux consommateurs mais ceux-ci peuvent acheter des produits d'importation.

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  4. Mouais j'ai vu cette polémique. Ca m'amuse parce qu'à un moment, être d'extrême gauche c'était un totem de moralité.

    LFI n'est peut être pas d'extreme gauche. Gauche radicale sans doute. Mais dans ce cas le RN n'est pas non plus d'extrême droite (parce que justement la définition que tu donnes exclue d'elle même le RN de l'extrême droite quand on la lit...).
    Cela clot cordialement le sujet du front républicain.

    J'espère qu'on retrouvera un PS et un RPR UDF. Ca sera bien pour tout le monde. Là c'est le bordel.

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    1. J'espère aussi que les vieux partis sortiront de cette passe. Mélenchon va vieillir et les autres passeront pour incompétents. Bardella va se planter quand il sera élu. Ce ne sont pas de joyeuses conditions.

      La cloture du front républicain n'est pas cordiale mais autoritaire...

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  5. Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde… Et le bloc central ne s'est pas gêné durant des années. Le "ni de droite, ni de gauche", les fameux "extrêmes"... Comme si c'était à eux à choisir et définir leurs adversaires… La bassesse des gens au pouvoir. Comme de qualifier tel ou tel parti "de gouvernement". Que je sache, c'est mieux d'attendre les élections, non ?
    Pour LFI, je suis assez d'accord, notamment sur le clientélisme. Tous les coups ne sont pas permis. Une stratégie qui fait perdre des électeurs de gauche, déçus par la social démocratie.
    Mais je trouve la critique sur C. Guetté tirée par les cheveux.
    De plus, sur l'obstruction parlementaire, je ne suis pas d'accord. Tous les partis jouent avec la règle. Exemples nombreux, notamment sur cette réforme des retraites. Et je ne dis pas que cela me satisfait.
    Je ne voterai jamais pour un candidat dit du centre ou de droite modérée, ce qui est souvent la même chose. Car au fond, je vois bien dans le secteur que je connais, que ces gens sont pour la reproduction sociale et une forme de séparatisme. Bayrou en est une illustration.
    Mais quand je vois par ex localement la façon de se comporter des élus socialistes et radicaux de gauche pour défendre les services publics... Ou le népotisme d'élus tellement installés qu'ils ne voient même plus le problème...
    Aussi s'en tenir aux programmes ne me suffit pas. L'exercice du pouvoir est toujours un révélateur.
    Marc

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  6. Tu vas me mettre sur la défensive ! ;-)

    Quand on parle de parti de gouvernement, on fait allusion aux partis qui se sont succédés au gouvernement depuis des dizaines d'années. Ca a même un côté négatif vu qu'il y a eu une alternance presque à chaque élection nationale (et quand ça n'a pas été le cas, on peut négocie. Par exemple, en 1995, Chirac a bien viré Balladur et il a viré Jospin en 2002 alors qu'il était premier ministre. En 2007, Sarkozy a éliminé une classe de vieux politiciens. En 2022, les vieux partis étaient à la rue...).

    Pour Clémence Guetté, mes propos sont sans doute caricaturaux mais je veux souligner qu'elle a commis une erreur de communication.

    Pour l'obstruction parlementaire, je suppose qu'on est d'accord. Ce que je reproche à LFI c'est d'avoir empêché l'étude du texte par une obstruction parlementaire (ce qui est de bonne guerre) et d'argumenter, ensuite, sur le fait que le gouvernement n'a pas fait voter le texte. Ces propos sont malhonnêtes.

    Pour ce qui concerne le centre, tout d'abord il me semble que je parle du centre droit, donc de la droite. Je vais affiner mes propos : si les derniers sondages avant le premier tour montrent que les trois candidats susceptibles de se trouver au second sont Le Pen, Philippe (plus à droite qu'au centre) et Mélenchon, je voterai Philippe car je considère que Mélenchon n'a aucune chance de l'emporter face à Le Pen. Si c'est Bardella à la place de Le Pen, mon choix sera peut-être différent : Bardella sera plus facile à torpiller. Je n'en sais rien, en fait...

    Pour ce qui concerne "l'exercice du pouvoir", on est sans doute d'accord (mais j'ai vu des commentaires plus clairs que le tien). J'ai fait, hier, un billet sur les municipales dans ma commune. Ma grande confiance dans le maire précédent (qui a probablement passé près de 25 ans en poste, il faudrait je compte) vient de l'amitié qu'on avait qui provenait en partie du fait que je ne parlais jamais de politique locale avec lui (c'est aussi pour ça qu'il m'aimait bien, je ne le faisais jamais chier avec un trottoir mal branlé). J'avais ainsi un gros recul par rapport aux accusations sur ses méthodes d'exercer le pouvoir...

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    1. Mon intention n'est pas de polémiquer. Je pourrais afficher mes points d'accord (et il y en a beaucoup !), mais je n'en vois pas l'intérêt. Autant faire un blog. Et ce commentaire n'est pas là pour avoir le dernier mot. Comme d'hab. C’est juste pour « papoter ».
      Je comprends le point sur "parti de gvt", mais je trouve que cette expression, largement utilisée, y compris et surtout par les médias nationaux, est détestable. Donner des vertus (respectabilité, compétence) à des partis qui n'en ont pas tant que ça. Si on parle déficits ou Europe…
      Pour C. Guetté, j'avais compris : tu le précisais "même si on comprend sur le fond".
      Pour l'obstruction parlementaire, ok sans pb. Mais pour moi LFI n'a pas le monopole des manœuvres et de la malhonnêteté (démarches et propos). Durant le 1er mandat d’EM, quand LREM avait les clés du camion, elle n’a pas montré une belle image de la politique.
      Pour le centre, ok. Mais la différence entre centre gauche et centre droit est souvent pour moi de l'ordre d'epsilon. Et, c'est une vraie différence entre nous je trouve, en matière de vote, je n'imagine pas de billard à 3 bandes : si le RN doit arriver au pouvoir, ce n'est pas un front de ceci ou de cela qui y changera grand chose. Je n'ai jamais voté pour eux, et c'est suffisant pour moi. Ce n'est pas de l'égoïsme. Je n'y peux rien. J'ai fait barrage à Le Pen en 2002, je ne le regrette pas, mais je ne recommencerai pas. Et je sais qu’à droite, il n’y aura jamais la réciproque. Même si je respecte ceux qui veulent faire autrement.
      Pour l'exercice du pouvoir, je n'ai pas développé, car hors sujet. Et puis cela nécessite de donner des détails. Or je ne pense pas qu'un commentaire de blog soit adapté. Mais, pour aller vite, des socdéms tellement en place et embourgeoisés, qu'ils n'hésitent pas à donner en toute impunité tel marché à telle société amie (voire même dirigée par des membres de la famille) ou à donner tel poste de chargé de mission à la mairie, à la comcom ou au dépt (le mille-feuilles a-t-il été mis en place pour cela ?). Tout cela ne sent pas très bon, et peut même être perçu comme de la calomnie de ma part. Mais cela existe (beaucoup), et l'"avantage" des départements ruraux, c'est que cela se sait, car tout le monde se connait. Et si on ne le sait pas, parfois la cour des comptes fait son boulot.
      Je pense que pour toutes ces questions de positionnements politiques, cela dépend beaucoup de l’angle d’où on se place. Par ex, pour moi, EM était de droite. Je l'ai "vu" dès le départ : FH avait signé un accord salarial avec les syndicats de la Fonction Publique, et EM a retiré la parole de l'Etat (choquant, je trouve) dès son accession au pouvoir. Exemple hors sujet, mais c'est juste pour dire que si nous avons des différences de point de vue, c'est souvent lié à des expériences de vie différentes. Pas uniquement une histoire de convictions.
      Marc

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    2. Et en me relisant, je m'aperçois que je redis finalement les mêmes choses ou à peu près.
      Marc

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    3. Je ne vais répondre que sur certains points.

      1. La pratique du pouvoir : il faudrait limiter le nombre de mandats dans le temps pour les maires. Ca obligerait le maire à former du monde pour prendre le poste.

      2. Je n'ai jamais eu de doute pour Philippe. Il y a de vraies différences entre le centre gauche et le centre droit mais les circonstances font qu'il sont obligés de se rapprocher compte tenu, notamment, du grand nombre d'élus de LFI et du RN.

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  7. Ce billet m’avait échapper..
    Ce qui est critiquable chez LFI ce n’est pas ce qu’ils disent et je ne leurs nie pas le droit de défendre leurs idées mais ce qu’ils assènent sur leurs opposants.
    Tenez :
    Lorsqu’il pousse vers la sortie des Corbieres, Ruffin, Autin, Garrido .... Authentique hommes et femmes de Gauche . Ne se mettent ils pas d’eux mêmes a la frange de celle-ci c’est a dire a l’extrême gauche, n’accueillent il pas Raphaël Arnault dans leur rang ?. Ou ;quand ils jurent faire payer aux socialistes leurs non censure? .Quitte à faire élire une droite extrême ? .
    Quand on porte au pinacle Maduro, Chavez ; ou faire l’éloge de Kim Jong Un et s’offusquer d’être classé à l’extrême gauche est un tantinet croquignolet.
    Mais j’en conviens volontiers ranger LFI à l’extrême gauche n’en font pas d’eux des extrémiste à la Bader ou au Brigades Rouges j’en conviens volontiers.
    Vincent

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