En salle

13 février 2013

L'autre clivage

En France, on a un clivage droite - gauche historique. A la lecture des informations récentes et des billets de blog qui vont avec, je me demande s’il ne faudrait pas trouver autre chose, en fonction du QI, du sens de l’humour et du degré d’indignation. Il faudrait faire une espèce de mix des trois et ajouter une échelle verticale par-dessus notre bon vieux droite – gauche.

Ceux qui ne trouvent pas leur place dans le clivage actuel nient son existence et tentent périodiquement d'imposer leur propre représentation géographique ce qui nous faire rire bêtement. Je vais donc tenter d’ajouter une couche pour que l'on puisse rire de moi pour une raison valable.

D’ailleurs, le spectre politique est compliqué. On a ceux qui jouent à « la vraie gauche c'est nous » ou à « la vraie droite c'est nous ». On a les centristes qui ne jurent qu'avec la droite. On a les libéraux de gauche qui luttent contre la droite et sont probablement majoritaires au sein de la gauche mais comme libéral est un gros mot, ça la fiche mal. On a aussi les réactionnaires de gauche. Bref ! C'est un peu le bordel. Les contradictions s'entassent. La gauche de la gauche est devenue « plus écolo que moi tu meurs » alors qu'ils défendaient les ouvriers du nucléaire il y a 10 ans. Il y a trente ans, ils tapaient sur les immigrés qui prenaient le travail et les logements sociaux à nous. Nous avons une extrême droite qui fait campagne sur des thématiques sociales et ses électeurs sont majoritairement favorables au mariage pour tous. Je pourrais continuer le portrait mais il fait laisser du boulot aux historiens du futur.

Les événements récents ?

La démission du pape : elle m'intéresse uniquement à la marge parce qu'il y a un phénomène médiatique (nous y sommes) et parce qu'il représente une espèce d'autorité intellectuelle pour nombre de nos congénères dont des proches. Je m’en fous donc tout en ayant une pensée pour mes congénères catholiques qui sont peut-être déboussolés.

Les Femen à Notre Dame : je m’en fous aussi mais c’est un bon sujet de billet. Elles rentrent parfaitement dans le cadre ce billet. Je considère, comme d’autres, que leur action est ridicule et nuit à leur combat. Ces dames ont une manière bizarre de concevoir la politique si on peut appeler ça de la politique.

La une de Libération : je m’en fous. D’ailleurs, aussi bien, vous ne savez pas de quoi je parle si vous n'avez pas regardé l'illustration de ce billet. Libération a fait sa une en exigeant "pour de rire" la démission de Dieu suite à celle du Pape. Je n'ai pas lu ce canard mais j'imagine qu'il explique que l'église part en couilles et qu'il ne suffit pas de changer le patron, il faut remplacer l'actionnaire principal.  On n'en pense ce qu'on en veut. Je ne suis pas client de Libération sauf quand je prends le train le matin, depuis que France Soir a disparu et que j'achetais pour la seule raison valable que l'on puisse imaginer : les mots fléchés. Je ne suis pas, non plus, client de l'église. Je ne suis pas croyant.

Les risibles

Ce sont ceux que je mettrais bien en bas de mon échelle. Mon ami David, de gauche, probablement un petit peu réac mais il ne faut pas le dire pour ne pas le fâcher, fait son billet du jour (ou de la semaine) au sujet des blogs de droite qui critiquent la gauche...

Oui, j’illustre mon billet avec des andouilles de droite, c’est plus rigolo, mais on peut trouver aussi des andouilles de gauche. J’en ai trouvé, par exemple, qui défendaient l’action des Fremen.

David cite Koltchak qui fut un bon commentateur de mon blog mais que j'ai fini par envoyer chier, aimant encore moins les royalistes que les zozos qui s'imaginent représenter le peuple tout en le méprisant au plus au point puisqu’il le prend pour un ramassis de dégénérés à rééduquer.

Je vais copier David : « La blogosphère me fait rire. Le quotidien Libération demande aujourd'hui à Dieu de démissionner. Et les voilà aujourd'hui au banc des accusés de la droitosphère. Alors que pour eux "parler de respect à un gauchisse, autant pisser dans un violon". Se faire traiter d'enculés est sans doute le début du respect. »

Effectivement, le Koltchak a fait un billet avec uniquement la une de Libération et un titre : « Enculés de gauchistes de merde » (voir aussi l’illustration de ce billet). J’espère qu’il a fait au moins trois signes de croix s’il veut vraiment l’absolution. Aimez-vous les uns les autres et tout ça…

Vive le respect !

Un autre des billets cité par David critique un tweet de Madame Delaunay, Ministre en charge des vieux, qui disait : « Je dois bien reconnaître que, à tort, ou à raison, Benoit XVI a omis de me consulter avant de prendre sa décision. » Ceci est évidemment de l’humour que l’on appréciera comme on voudra ou ignorera totalement. Le blogueur n’aime pas et le niveau des commentaires est parfois affligeant.

Le dernier machin cité par David disait, à propos des machins des Femen d’hier : « Horreur, faire cela dans un temple juif vous ferait passer pour un antisémite et dans une mosquée pour un islamophobe… » Ben oui ! Qui aime bien châtie bien. On se demande s’ils ne sont pas jaloux, ces blogueurs de droite : ils voudraient qu’on les haïsse tellement, en tant que cathos, qu’on soit obligés de les protéger. D’ailleurs, le deuxième blogueur, à propos du tweet de Madame Delaunay a dit : « Aurait-elle ironisé de la sorte si une autorité musulmane quelconque avait annoncé le même genre de décision ? Assurément, non. » 

Pour ma part, j’aime bien le tweet de Madame Delaunay, de même que les propos de François Hollande quand il a dit que la France ne présentait pas de candidat. Les propos ne sont pas irrespectueux. C’est un peu comme quand je traite Yann Savidan de vieil ivrogne ou Didier Goux de gros con alors que Yann n’est pas tellement vieux et Didier pas très gros. C’est presque une marque d’affection.

Le nouveau clivage

Il y a dans notre brave pays des gens qui s’indignent d’une une de Libération, d’un tweet humoristique d’une ministre et qui ne voient pas que Notre Dame et le catholicisme occupent une place un peu spéciale dans notre histoire, dans notre vie. Dedalus revient sur ces guignols. Je me répète. On peut en citer à gauche.

Bruno Roger-Petit a fait un bon billet à propos des Femen. Le genre de truc que je suis incapable d’exprimer. Il y dit : « La France est un pays où l'on peut bouffer du curé à volonté mais où l'on n'aime pas que l'on touche à ce qui incarne les forces de l'esprit. C'est l'une de ces contradictions qui font encore le charme, encore, de ce pays, et visiblement les Femen ne l'ont pas compris. L'ont-elles seulement appris ? »

Je pense d’ailleurs que les tauliers des blogs cités par David ne l’ont pas compris, non plus.

En conclusion, BRP cite Marc Bloch : « Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. » Marc Bloch aurait été malheureux à notre époque où on ne vibre plus au souvenir du sacre de Reims parce qu’on aurait préféré que ça soit le PSG ou l’OM qui soit sacré et où l’on pense que la fête de la Fédération est organisée par la FFF (Fédération Française de Football).

Il n’empêche que j’aime bien la manière avec laquelle il met deux catégories de Français dans le même sac.

Je vais donc mettre dans le même sac deux catégories de Français : ceux qui sont tellement bornés, incapables de prendre du recul et manquant totalement de respect, tout en conchiant les autres mais en exigeant qu’on les respecte qu'il est impossible d'avoir une conversation normale avec eux. Ca fait bien deux catégories : il y en a à gauche et d’autres à droite.

95 commentaires:

  1. Faut me donner ta définition de Réac.

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    1. Il n'y en a pas. Par exemple du défends la limitation du temps de travail (malgré ton boulot). Or le travailler plus était présenté comme un progrès par la droite. Tu luttes donc contre le progrès.

      Autre exemple : tous les gauchistes ont défendu le mariage pour tous. Défendre le mariage est réac par nature. D'ailleurs, si on y réfléchir, notre combat est profondément ridicule.

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  2. J'insiste sur un point, tout de même : jusqu'à présent, Libération était un journal ; un journal de merde, certes, mais un journal. Là, avec cette une, il sort du cadre de la presse d'information pour tomber dans le “divertissement” pur et en l'assumant. Est-ce qu'ils ne se rendent vraiment pas compte que, ce faisant, ils ruinent le peu de crédibilité qui pouvait peur rester auprès de quelques gauchistes de province ?

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    1. Didier, oui mais on s'en fout. Si ces gens veulent crever, c'est leur problème. 90% ou 95% de la population jugent cette une ridicule... Ainsi, s'indigner de cette connerie est encore plus ridicule. Et surtout s'indigner avec grossièreté comme le fait Koltchak.

      D'ailleurs, tout indignation est ridicule. Ce qui m'a fait rire, c'est l'indignation de certains commentateurs chez Corto. On sent que les andouilles s'indignent parce qu'il le fait (comme très souvent mes camarades gauchistes).

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    2. J'étale ma grossièreté en Une plutôt que de la réserver aux commentaires. La différence ?

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    3. Si tu ne la comprends pas... Mon pauvre garçon.

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    4. Vous savez, le respect de la gauche, j'y ai eu droit lorsque j'habitais Paris. En 1981 et 1988 j'ai entendu la populace qui défilait en bas de chez moi, les slogans étaient... tout sauf respectueux.

      Alors vos leçons...

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    5. Quel rapport ? Bois une tisane. C'est toi qui a fait un billet insultant aujourd'hui.

      Tu manques de respects pour la populace ou pour le peuple de gauche, finalement ?

      Il y a certaines décapitations qu'on finira par ne pas regretter...

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    6. Dans le cas d'espèce, c'était la même chose, d'ailleurs populace sied mieux que "peuple" pour ceux qui se réclament de votre bord.

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    7. Ben oui. Tu ne fais qu'exposer ton mépris. Je propose qu'avant de te couper la tête, on t'arrache les couilles et on t'empale.

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    8. Au lieu de "on", essaie donc.

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    9. Pourquoi ? Ceci n'est pas une menace physique mais une plaisanterie...

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    10. Oh que c'est drôle. Humour jacobin je suppose.

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    11. Jacob et Delafond surtout.

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    12. Putain d'Adèle ! Prenez donc rendez-vous pour pour une" cuite, bande d'andouilles !

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    13. Ah ! Non ! Je ne vois pas avec les cons qui n'ont pas de carte de presse

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    14. J'ai une autre carte.

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    15. Je sais que pas mal de tes potes pensent cela de ma profession. Pas grave, j'ai l'habitude et je suis patient.

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    16. Si ça peut te rassurer, je ne connais pas ta profession et je m'en fous à peu près autant que de ma première bière... A priori mes potes s'en foutent encore plus : tu n'es rien.

      Cela étant, nous allons clore ici cette sympathique conversation par égard à mes commentateurs abonnés aux commentaires et à mon patron à qui je dois d'être en forme, demain.

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  3. Nouveau clivage, une question de QI...

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    1. Vaudrait mieux ne pas parler de QI, il me semble…

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    2. Si. C'est une notion que les cons ne comprennent pas. D'ailleurs personne ne comprend.

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  4. Les Femen à Notre-Dame de Paris, c'est finalement la version live de la page 3 du Sun! Il suffit de voir comment les badauds tiraient la langue et mitraillaient avec leurs appareils photos! Je me demande où est le féminisme dans cette gloriole warholienne de quelques minutes.

    Sinon, tout-à-fait d'accord: il faudrait ajouter un curseur vertical à celui qui distingue la gauche de la droite.

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    1. Allons bon ! Un nouveau commentateur réac. Ma réputation va en prendre un coup. Bienvenue !

      Pour le reste oui : ce n'est qu'une funeste connerie.

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  5. "Koltchak qui fut un bon commentateur de mon blog"

    Pincez-moi, je rêve ! J'ai récolté des insultes dès le premier billet et j'aurais été un bon commentateur ? Il ne faudrait peut-être pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.

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    1. Ne vous plaignez pas, Koltchak, moi, je n'ai jamais eu droit qu'aux "connard", "ducon" et autres variantes.
      Comme dirait l'autre : "Bah" !

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    2. Les insultes étaient mérité par une agressivité et une suffisance insupportables. Et elles ne sont pas arrivées au premier commentateurs.

      Je reconnais que le terme "bon" est un peu abusif. Je voulais dire que j'aime bien discuter avec les gens qui ne sont pas d'accord avec moi... Jusqu'au moment où ils deviennent méprisants parce qu'ils ne comprennent pas que vous ne soyez pas convaincus par leurs argumentaires brillants.

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    3. Ah ! Marco Polo ! J'adore les imbéciles qui viennent sur les blogs où ils sont mal reçus. Dans les commentaire de l'avant dernier billet de Didier, je parlais des crétins qui disaient en commentaire suite à une engueulade : c'est lui qui a commencé.

      Il y a des connards qui ne comprennent pas que certains propos sont plus insultants que des insultes homologuées.

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    4. Un peu d'honnêteté serait fort bienvenue. Vous me reprochez d'avoir été méprisant, certes, je le confesse, mais c'est aussi, surtout devrais-je dire, parce que votre ton à mon endroit n'était guère amène. Sans parler d'une certaine dose de mauvaise foi. Et pourtant, je peux fort bien discuter aimablement avec des socialos. J'ai durant quatre ans eu des échanges aimables et intéressants avec la chef de cabinet d'un député PS devenu ministre depuis. Et pourtant, elle était plutôt de l'aile gauche du PS. Mais bon, elle ne m'a jamais envoyé des "va chier ducon" et autres joyeusetés. Ça aide.

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    5. On s'en fout. Je suis un garçon courtois et aimable et je n'envoie chier que ceux qui me cassent les burnes. Ce qui est le cas.

      Alors je vais être clair : écouté, connard, le titre de ton billet d'aujourd'hui montre que tu ne mesures absolument pas ce que tu peux dire. Tu me traites d'enculé sur ton blog, en titre. Tu as fait un amalgame délirant. Et maintenant tu viens te plaindre parce que je t'ai insulté.

      Comme je le disais à Marco et en commentaire chez Didier : je me fous de savoir qui a commencé une engueulade quand les connards en cause ne savent pas mesurer leurs propos.

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    6. Mais mon propos était mesuré et je ne fais pas d'amalgame, pas plus que je ne me plains. J'évoque, je rappelle des faits. Nuance. Et oui, je méprise non pas le peuple, mais ceux qui se réclament du peuple de gauche, ceux-là ont décidé de la sécession, qu'ils ne s'attendent pas à quoi que ce soit d'autre de ma part.

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    7. Quels faits ? Que les gauchistes sont des enculés ? Tu méprises le peuple en permanence, c'est le propre du royaliste.

      Cela étant, relis non billet : j'y explique que je n'ai pas envie de discuter avec certains types.

      Dehors !

      Tu as fait un billet pour traiter tous les types de gauche d'enculés. Tu assumes. Mais il faudra bien que tu finisses par te rendre compte que tu mérites, à cause de ton titre, autant de mépris que Libé pour le sien. Voire plus...

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    8. Quels faits ? Relisez donc vos commentaires et ce depuis le début.

      Je méprise le peuple... de gauche, uniquement.

      End of story. Fuck off !

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    9. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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    10. Mais relis les tiens ! Je parlais de ton billet et tu enchaînes avec les faits. On en est toujours à "celui qui a commencé". Tu es trop con pour suivre une discussion.

      Tu illustres à merveille ce que j'explique dans mon billet, le manque d'envie que l'on peut avoir à parler avec les cons.

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    11. Ah merde ! J'ai supprimé le commentaire Marco Polo après l'avoir validé pour les abonnés aux commentaires puissent juger à quel point les cons peuvent être détestables à la tenue d'une conversation.

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    12. Mais oui, je ne me sens tenu par aucun devoir de politesse ou de respect envers des gens qui manient l'insulte à tour de bras. Ceci dit, comme vous n'êtes pas le seul dans ce cas, le pluriel de mon titre ne me paraît pas excessif. Et je l’assume parfaitement.

      Votre indignation, feinte, devant tant de grossièreté, c'est un peu comme si une vieille prostituée sur le retour reprochait à un client d'avoir la bite qui pue.

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    13. Mais tu ne comprends rien ou tu n'as pas lu le billet. Je ne suis indigné par quasiment rien et je conchie les connards qui font des billets en exprimant leur indignation. Surtout quand ils traitent les autres d'enculés.

      Mon indignation n'est pas feinte. Je ne suis pas indigné. Je constate des comportements ridicules et tu es exemplaire.

      Relis mon billet : tu aurais du te foutre de la une de Libération mais tu t'es senti obligé de faire un billet sans la moindre pointe d'humour. Tu es ridicule et vulgaire.

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    14. Bah, ça m'a fait 900 lecteurs aujourd'hui pour ce seul billet.

      Comme quoi, une ligne éditoriale à la Libé, qui a fait les une les plus dégueulasses de ces 10 dernières années, ça peut être payant.

      Oui, je sais, vous être le prince de la vertu qui renvoie tout le monde dos à dos. Allez, à la vôtre !

      Quant à l'humour, lorsqu'il s'agit de la gauche, j'en suis totalement dépourvu. Le hurlement primaire c'est mieux que la doctrine Richard Durn. Non ?

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    15. Tu devrais avoir de l'humour pour tout, c'est plus confortable !

      Quant à être fier de l'audience d'un billet... J'ai généralement honte quand mes billets marchent. Sauf ceux comme celui-ci...

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    16. Fier, non. Amusé, là oui, sans aucun doute.

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    17. Ben c'est toi qui parle de ton audience.

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    18. Oui, parce que cette audience m'amuse.

      D'autre part parce que cela montre que le racolage est payant aujourd'hui.

      Si je comprends bien, on peut titrer "casse-toi riche con" sans que cela dérange vraiement, alors que l'insulte vise une personne en particulier, livrée à la vindicte populaire dans tous les kiosques. Tandis que s'en prendre à un conglomérat nébuleux qui mêle PC, PS, FdG, NPA, etc., ce serait indigne. Curieux.

      C'est d'ailleurs le seul titre de ce genre sur 651 billets et ce sera très certainement le seul.

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    19. Pourquoi le seul ? Tu as honte ?

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    20. Pas plus que ça. C'est juste que cela a été voulu comme une parenthèse "éditoriale". L'équivalent d'un sonore "putain de bordel de merde" quand quelque chose gonfle particulièrement.

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    21. Cela a été voulu. C'est beau.

      Quand je fais un billet idiot je dis ensuite : putain de bordel, je me suis égaré. Je ne m'enfonce pas, commentaire après commentaire.

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    22. J'assume.

      De toute manière, ce qui est dit est dit. Au mieux, si je me confondais en excuses, on me reprocherait de ne pas être sincère.

      Ceci dit, j'envisage bien un cas de figure qui pourrait me conduire à présenter des excuses : avoir blessé quelqu'un pour qui j'ai de l'estime. Et ce serait à cette personne, face à face, que je les présenterais.

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    23. Mais tu n'as blessé personne. Tu as été ridicule. Quand je présente mes excuses c'est auprès de mes lecteurs habituels pou avoir dévié de ma ligne habituelle.

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    24. "Mais tu n'as blessé personne."

      Alors, pourquoi ces billets outragés (je ne parle pas nécessairement de celui-ci) ? Much ado about nothing, visiblement.

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    25. Quels billets outragés ? David, dans le sien, indique que tu le fais rire et moi je me fous de ta gueule d'imbécile sans recul ?

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  6. Super billet !
    Néanmoins, ça dépasse le jeu : quand on s'est confronté à la goche de la goche ... qui défilait bras dessus bras dessous avec les indigènes de la République en 2003 ! invitait Rariq Ramadan au Forum Social Européen, et qu'on retrouve Méluche,patron "hystérique" du Front de Gauche, en train de lécher le museau de la malheureuse épouse de Chokri Bélaïd ! ... On a quand même les tripes à l'envers ! La République des Girouettes, oui, on sait que ça existe ! ... Mais y'a des jours, on a plus de mal que d'autres, à supporter !

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    1. Oui. D'accord à 100%. Mais c'est le problème de la démocratie. On mène des luttes avec des gens avec qui on n'est pas d'accord.

      Le meilleur exemple est le référendum de 95. Le non a gagné mais les nonistes de tous les bords ont lutté pour des raisons opposées ou presque.

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    2. Tu voulais sans doute parler du référendum de 2005. Pas grave, moi aussi ça me fait pareil après deux bières ;-)

      En tout cas les nonistes de l'époque nous ont expliqué ensuite que leur vote n'avait pas été respecté... Ceux qui étaient pour cette constitution européenne et qui, EUX, n'ont pas vu leur projet aboutir ont apprécié.

      Ils sont où les lendemains qui chantent ? Sûrement pas au FdG !

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    3. Oui 2005. Pour le reste je ne comprends pas ton commentaire.

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    4. En 2005 ce sont ceux qui ont voté non qui ont gagné (pas moi, j'avais voté oui).

      Mais il n'y avait pas d'union derrière ce refus issu d'opinions hétéroclites, donc pas de projet. Résultat: ceux qui ont été majoritaires au référendum n'ont rien gagné et ont expliqué à ceux qui étaient minoritaires que c'était de leur faute...

      Heu. Je sais pas si c'est plus clair finalement ;-)

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    5. Non mais c'est ce que je disais.

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  7. Il faut lire cette série de messages et cette espèce de dialogue entre Nico et les autres. Quelque chose saute alors aux yeux, crève littéralement l'écran : Nico, vous êtes vraiment un insulteur de bas étage. C'est ce qu'internet peut produire de pire. Lamentable.
    Evidemment, je ne viendrai plus, et inutile de publier ce message d'adieu.

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    1. C'est exactement ce que je veux montrer avec ce billet : les connards sans intérêt. Tu en es un beau. Pas la moindre objectivité. C'est koltchak qui fait un billet insultant et tu me traites d'insulteur.

      Tu auras beau faire des objections, tu viens de démontrer que tu es un con.

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  8. Et ben dis donc...

    Bon, Libération est un journal de merde, écrit et dirigé par des idiots. What else ? Je ne vois même pas l'intérêt de réagir là dessus.

    Koltchak,

    J'interviens et ce que je vais vous dire, je vais le dire avec toute la bienveillance possible, et ce, même si vous m'escagassez au possible.

    Vous êtes bien trop colérique et c'est un tempétueux qui vous le dit. On entre en carême, je ne sais pas si vous êtes au courant. A longueur de temps, vous insultez je ne sais qui, souhaitez la mort des uns, la putréfaction instantanée des autres. Nobody's perfect, je le sais bien, les catholiques comme les autres, mais bon sang de bois, reprenez-vous. Que les autres soient cons (les journalistes de Libération) ne vous autorise pas à l'être avec eux. Je dirais même que votre baptême exige de vous que vous ne cédiez pas à ce genre de travers. Être catholique, ce n'est pas seulement porter un badge. Vous portez témoignage, vous devez être Lumière parmi le monde... ça va faire sourire les autres, ça m'est égal, mais je vous le dis parce que je sais que vous pouvez comprendre cela...

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    1. Dorham,

      Je ne sais pas si ça fait sourire (pas moi en tout cas), mais je crois qu'il ne peut pas comprendre...

      C'est un peu l'objet de mon billet.

      Par ailleurs, je crois qu'il méprise trop les gens pour être un vrai catholique (du moins, au sans que ça a pour moi qui ne l'est pas).

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    2. C'est le bon sens, Nicolas. Le mépris, le jugement, la réponse aux insultes par l'insulte : tout cela (entre autres choses) est tout à fait contraire au message du Christ.

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    3. C'est peut-être ça, en fait, l'échelle verticale de mon billet : le bon sens.

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    4. Dorham,

      Je n'étais pas colérique, je le suis devenu. Je suis à bout de patience. Des années durant j'ai essuyé moqueries, quolibets, insultes et autres saloperies de la part d'athées de combat ô combien tolérants. J'ai enduré, fait le gros dos, je me suis obligé à me taire.

      Dans mon quotidien professionnel je suis également obligé d'endurer des injures qui feraient paraître le titre de mon billet pour une amusette, je suis obligé d'endurer des provocations en tous genres.

      Le plus beau, c'est qu'on me reproche mon titre, alors que des saloperies de ce genre, voire pire, sont presque quotidiennement publiées contre les catholiques dans les journaux de gauche, etc. Donc, ces messieurs : doucement les basses, hein !

      Et bien, j'ai décidé que c'était fini, basta. J'en ai marre. Si je ne peux pas répondre professionnellement, je le puis au moins pour ce qui me concerne.

      Je porte témoignage, oui mais plus en endurant en silence. Ça, c'est fini. Je participe à des oeuvres paroissiales et puis individuellement je fais ce que je peux dans la mesure de mes moyens pour soulager la misère de mes contemporains.

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    5. koltchak91120 vous titillez mon imagination, on peut avoir un indice sur votre profession ? juste le cadre ou l'environnement professionnel peut-être ?

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    6. Mouarf, Gaël ! Moi, ce qui m'intéresse, c'est de savoir à quel point il a pu parler de sa religion dans un cadre professionnel ou autre. Si je m'entends bien avec Dorham c'est qu'il me parle pas de sa religion à tout bout de champ. Et s'il me supporte, c'est parce que quand il est peiné par une remarque anticléricale que je peux faire, je présente mes excuses (moi qu'on accuse de manquer de respect).

      La différence entre Dorham et Koltchak est que Dorham admet que je puisse ne pas être croyant. C'est très rare. J'avais eu de longues discussions avec un blogueur disparu, Némo. Il ne comprenait pas ce fait. Il pensait que "nô croyant" était une croyance. De fait, si beaucoup de non croyant ne comprennent pas la croyance, il y a beaucoup plus de croyants qui ne comprennent pas l'athéisme.

      Sans compter que beaucoup d'athées se prétendent agnostiques parce que ça fait mieux...

      Ainsi Koltchak va se fâcher d'un titre humoristique (mais raté) alors qu'il devrait s'en foutre. Il exige le respect de sa croyance mais ne respecte pas notre non croyance.

      Le vivre ensemble n'est pas gagné.

      Le dimanche midi, je téléphone à ma mère en allant à l'Amandine. Je finis la conversation. Sur le trottoir devant. Où passe la sortie de la messe. Les cathos m'emmerdent à ce moment précis. Mais pas plus pas moins que les musulmans m'emmerdent quand ils se garent n'importe comment pendant le ramadan pour acheter des trucs (viande et pâtisserie) place de la Comète. Et j'emmerde probablement les catholiques quand je suis au milieu du trottoir en train de téléphoner à ma mère.

      Compiqué et commentaire trop long.

      Ce pauvre Koltchak s'estime persécuté mais s'il arrêtait de penser que les gens normaux sont nécessairement catholiques, il irait mieux.

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    7. oui l'athéisme sans respect pour la sphère privée ne devrait pas être comme l'inverse mais bon, on peut pas tous être tolérants :)

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    8. Alors là, je me marre. Voilà que vous nous la jouez "moi j'comprends les zôtres, mais eux ils sont méchants, ils me comprennent pas". Mort de rire. Vous pouvez la refaire sans rire ?

      Je suis intolérant avec ceux qui le sont avec moi. J'ai pu avoir des discussions avec des athées, seulement ces derniers ne se sont jamais permis la moindre remarque anticléricale, tout au moins en ma présence, ou en présence de connaissances communes. C'est surtout, et avant tout ça, le respect. Pas se comporter comme un sagouin puis venir, hypocritement, s'excuser de s'être laissé aller.

      La non croyance n'implique pas qu'on se foute des religieuses lorsqu'elles passent dans la rue, qu'on lance des remarques désobligeantes lorsque des gens sortent d'une église, qu'on étale sa méchanceté à la une des canards, etc. ad nauseam. Vous estimez le contraire, alors brisons là, parce que votre respect est à sens unique, gaucho-athéo-centré.

      Le respect je l'ai vu d'un type de gauche, athée, anticlérical, qui pour l'enterrement d'un type qui travaillait pour lui est entré dans l'église, s'est signé et s'est joint à l'assemblée des fidèles pour l'absoute.

      Persécuté, non. Fatigué de ces conneries, oui.

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    9. Gaël,

      Je fait partie de la maison "j't'arquepince".

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    10. Koltchak, vous ne pouvez pas dire que Nicolas est de mauvaise foi, puisqu'il est impie...
      Nicolas, reconnaissez que vous avez l'insulte facile, tout de même.

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    11. Mais tu es fou ! Définitivement. Un athée qui se signe est ridicule. Ça n'a aucun sens. Si je vais à un enterrement religieux c'est par respect pour le mort. Je ne fais pas le signe de croix. Ça ne veut rien dire pour moi. Le type qui le fait est franchement faux cul.

      Tu es réellement fou ! Je suis anticlérical et Dorham le sait (je ne peux pas ne pas l'être mes parent étaient profs dans le public dans le centre Bretagne...). Par contre je ne veux blesser personne donc quand je dis des conneries je le regrette franchement. Je ne suis pas un faux cul, contrairement à l'athee que tu cites.

      Je n'ai pas fait de billet anticlérical, je n'ai pas fait un titre de billet insultant pour la religion. Alors arrête de m'assimiler à ces clowns de Libé.

      Cela étant, côté intolérance, j'ai vu pire. Mon père est mort 15 ans avant avant sa mère. Il était non croyant contrairement à un de ces ses sœurs, ma tante donc. Quand ma grand-mère est morte, ces deux filles encore vivantes ont organisé l'enterrement et ont décidé de faire une cérémonie religieuse. Ce qui est logique, la grand mère était croyante. Sur les deux tantes, une seule était catholique. L'autre l'a donc laissé organiser la cérémonie.

      Nous allons donc à l'enterrement et j'ai clairement entendu le curé dire "nous en profitons pour bénir son fils qui ne l'a pas été lors de son enterrement". C'est abject.

      Alors ton respect tu te le fous au cul.

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    12. Suzanne, oui. J'ai fait un billet avec pour titre "enculées de droitiste de merde".

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    13. " J'ai toujours pensé que la sincérité fait la décadence et l'hypocrisie la civilisation. " Ce n'est pas de moi, c'est de Marc Lambron et j'avoue, sur ce point être totalement d'accord avec lui. Ambrose Bierce a d'ailleurs dit pas mal de choses là-dessus aussi.

      Il faut être un drôle d'énergumène pour trouver abject ce que le prêtre que vous citez. Mais bon, je ne vais pas perdre mon temps. Nous ne procédons pas de la même conception du monde, de l'ordre, y compris social, sans parler du reste.

      Je me concède, je préfère celui que vous considérez comme un faux-cul à des types dans votre genre. Lui, au moins, ne se laisse pas aller à ses mauvais penchants. D'ailleurs, il ne se prend pas pour le centre du monde, il peut comprendre que l'on puisse évoquer des comportements courants dans son courant de pensée sans imaginer qu'on puisse les lui reprocher. Quand je lui parle de Libé ou d'autres connards du genre, il ne se sent pas visé, ce qui ne semble pas être votre cas.

      Brisons donc là.

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    14. Koltchak,

      Je comprends tout ce que vous dites et il m'arrive d'être blessé comme vous, au plus profond de mon âme par certaines insultes, moqueries/ Et il m'arrive aussi de sentir une colère terrible monter en moi. Il m'arrive de rédiger des commentaires incendiaires pour les effacer juste après. Il ne s'agit pas de se taire. Il ne s'agit pas d'endurer en silence, bien au contraire. Vous le savez, nous sommes issus du verbe et c'est ce verbe que nous devons opposer aux autres. Nous valons mieux - nous devrions en tout cas - que l'insulte, mieux que la colère, mieux que la moquerie imbécile. Ne voyez-vous pas que ceux qui vous insultent, qui vous moquent, tentent de vous discréditer, que ceux-là n'ont rien, qu'ils sont pauvres de tout, qu'ils ne comprennent même pas ce qu'ils disent ?

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    15. Mouarf encore. " Mais bon, je ne vais pas perdre mon temps. Nous ne procédons pas de la même conception du monde, de l'ordre, y compris social, sans parler du reste." Ben non, andouille ! C'est toi qui n'arrive pas à comprendre que nous ne soyons pas différents...

      Pour le reste, le curé a béni mon père qui ne le voulait pas. C'est immonde mais tu ne le comprends pas. Au pire, tu laisse mon vieux brûler en enfer.

      Je ne me sens pas visé pour Libé. Je m'en fous. Tu as traité la moitié de la population de pédés. C'est ton problème. Je n'ai fait qu'un billet pour dénoncer les connards intolérants, les types sans cervelle incapables de s'ouvrir aux autres.

      Et tu viens m'expliquer que tu as un ami non croyant qui fait le signe de croix... Tu devrais l'engueuler si tu étais honnête.

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    16. C'est bien ce que j'ai dis, vous ne pigez rien. Merci de confirmer par votre propos. Relisez bien ce qui a trait à la sincérité dans mon précédent commentaire. Si vous ne voyez pas sur quoi cela débouche, relisez encore et encore. Peut-être que lumière se fera.

      Quant au reste, à part de la désinformation, du mensonge à mon endroit, je ne vois pas. Je suis pote avec Corto, mon frangin est homo et vit en couple depuis presque 20 ans et je me livrerais à ce que vous dites. Pauvre hère. Les seuls que je conchie, ce sont les absurdes militants lgbt, ceux qui défilent à la gay pride, etc. La moitié de la population ? Ils ne représentent même pas 30% des homos, en comptant très large. Sachant que les homos ne représentent pas plus de 4% de la population, c'est dire si on est loin de la moitié de la population.

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    17. Ah ! Tu connais des homos. C'est bien. Moi aussi je connais des bons homos, des bons nègres, des bons arabes... Pauvre type. Tu as insulté les 50% des gens qui ont voté pour Hollande. Tu peux le nier, peu importe. Moi aussi je suis un saint, je connais des homos de droite...

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    18. Cela étant, je pourrais relever l'heure hier soir à laquelle je t'ai demandé de ne plus intervenir et celle à laquelle tu m'as dit que tu ne viendrais plus.

      Amen.

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    19. C'est bien de toujours à répondre par le biais, les cours de dialectique de la cellule locale du PS ont bien été retenus. Brave petit soldat de la cause.


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    20. Mais quel biais ? Tu es trop con. Désolé mais c'est incroyable. Je ne suis pas un petit soldat de la cause mais un type convaincu. Tant que tu n'arriveras pas à l'admettre, je te conseille d'arrêter la politique.

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    21. Pour le coup où cela vous aurait échappé, bien que je ne sois pas un taiseux sur ce point, je tire autant sur la gauche que sur ce qui est présenté comme étant la droite française. Je ne fais pas de politique au sens où vous l'entendez, il y a bien longtemps que je ne vote plus.

      "La naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l’on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l’enfant croit au Père Noël. L’adulte non. L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote."
      Pierre Desproges

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    22. Vous avancez un truc énorme, on vous donne des chiffres, des pourcentages et tout ce que vous trouvez comme réponse, c'est un truc bien rôdé du genre "tout bon raciste à son nègre". Ça, ce n'est pas pas de la discussion, c'est de la dialectique. Votre but, c'est de convaincre que vous avez indubitablement raison. C'est effectivement de la politique politicienne, politocarde même.

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    23. J'adore les connards de droite comme de gauche qui citent Desproges. J'adore aussi les connards de droite qui prétendent ne pas faire de politique, c'est ce qui les rend "incrédibles".

      J'adore surtout les connards de droite qui disent (je ne remets rien en cause) ne plus voter et qui vivent dans leur propre monde.

      Cela étant, pour ma part, je comprends fort bien que l'on puisse être royaliste et contre "le vote", c'est parfaitement logique. Je respecte.

      Mais à part ça, trou du cul, nous ne sommes pas en royauté.

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    24. Désolé, j'avais loupé votre "deuxième commentaire", celui de 23h18. Tu n'es déciment qu'un pauvre trou du cul puisque tu parlais toi-même de ton pote athée pratiquant les rites catholiques.

      Je vais donc le refaire à l'envers : tu espère convaincre qui ? Pas un seul catholique ne fréquente ce blog à part Dorham. Il connait les livres par coeur dont "tu ne casseras pas les couilles à ton prochain".

      Prétendre que les cons qui dont l'honneur de discuter avec toi ne font que de la dialectique est un peu facile.

      Je vais donc résumer : tu n'es qu'un connard et tu vas foutre le camp de ce blog. Tu as fait un billet débile et tu devrais l'effacer mais tu préfères te justifier en jouant au malheureux. Tu as insulté un tas de gens sans même t'en rendre compte.

      Alors tu vas jouer avec tes potes et tu ne me casses pas les couilles, j'aurais toujours les moyens de te tourner en ridicule.

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    25. Merci de me donner raison.

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    26. Tu es con. Définitivement. Tu penses avoir raison dans ton système de pensée mais est incapable de réfléchir au delà. C'est tout l'objet de mon billet... Merci de me donner raison.

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    27. Nicolas, c'est dommage quand tu dis que les autres ne comprennent rien, car en suivant le fil de la discussion, de tes propos ne jaillit aucune forme de vérité. Il a raison de dire que les politiciens sont malhonnêtes. C'est la réalité.
      Quand on a un réel désir de justice, on ne peut concevoir que c'est dans la république qu'on la trouvera.

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    28. Jean-Pierre,

      Ceci est n’importe quoi. Je dis que ça ne m’intéresse pas de discuter avec quelqu’un qui s’indigne avec une telle grossièreté sur la une d’un journal alors qu’au pire on devrait rigoler de la connerie de ce journal. Je dis aussi, de l’autre côté, que ça ne m’intéresse pas de discuter avec des gens qui arrivent à justifier « cette » action des Femen. D’une manière générale, quitte à stigmatiser la gauche, je dis que je n’ai pas envie de discuter avec ceux qui ne respectent pas les croyances religieuses des autres (ce qui m’arrive de faire par mégarde : je ne veux que critiquer la religion, pas les croyances).

      Je n’ai pas à sortir de forme de vérité. Je dis qu’en plus du clivage sur la pensée droite gauche il y a un clivage sur la manière de penser. Vu ton commentaire, on doit être à l’opposée.

      « Quand on a un réel désir de justice, on ne peut concevoir que c'est dans la république qu'on la trouvera. » : c’est grotesque. D’une part, je me fous un peu de la république, ce qui m’intéresse, c’est la démocratie. Etant « égalitariste », je suis évidemment attaché à la république (la fonction du chef de l’état ne peut pas être héréditaire), mais c’est bien la démocratie qui m’intéresse or une république n’est pas nécessairement une démocratie.

      Je disais que ton propos était grotesque, c’est surtout à propos du « on ne peut concevoir ». Ben si. Tu pars d’un tas d’axiome qui font qu’on n’a pas envie de parler avec toi.

      Si tu vois ce que je veux dire.

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  9. moi le sacre de Reims de MArtine Aubry il ne m'a pas fait vibrer :)

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    1. Andouille. Comment j'ai pu oublier de te répondre ? Erreur de manip...

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    2. ah mais j'ai fait comme d'hab j'ai lu trois mots au milieu "sacre de Reims" en l’occurrence et hop un commentaire pour faire croire que ;)

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