En salle

22 mai 2014

SNCF : plus c'est gros, plus ça passe

L'affaire des TER trop larges a fait beaucoup de bruit, hier. Pour rigoler, n'ayant pas le temps de bloguer, j'ai fait un billet pour défendre la SNCF. Il ressort de cette histoire une erreur de communication grotesque. Il était facile de répondre : vous nous faites chier, les travaux étaient prévus de longue date. 

Un billet de blog décortique cette histoire :
http://www.reputatiolab.com/2014/05/analyse-crise-ter/ 

À sa lecture, j'ai toujours un tas d'interrogations !

1. Est-ce une manipulation du PS pour faire passer sa loi de fusion de RFF et de la SNCF ?
2. Le patron de RFF ruse-t-il pour prendre les rênes du futur groupe en virant le patron de la SNCF ?
3. À qui profite le crime ?

Questions posées par le billet à qui je pique le titre du mien. 

L'erreur telle qu'elle est décrite est improbable. Moi-même, je travaille dans un tout autre secteur mais il me faut acheter du matériel neuf : je n'oublie jamais le "parc installé". C'est un métier. Un de mes commentateurs, hier, me faisait remarquer que des gens qui travaillent sur de tels dossiers ne peuvent pas ignorer les normes internationales et leurs points qu'ils ne respectent pas. Dans mon propre boulot, il m'arrive de faire des trucs non conformes aux normes mais toujours en connaissance de cause et en travaillant à une convergence vers ces normes parce qu'en ligne de mire, respecter les standards finit par provoquer de belles économies !

Si on part du "fait" que l'erreur est impossible et sur celui que le buzz a très bien fonctionner, qu'en conclure ?

Je vous pose la question...


Envoyé de mon iPhone

6 commentaires:

  1. "Si on part du "fait" que l'erreur est impossible et sur celui que le buzz a très bien fonctionner, qu'en conclure ?"

    SNCF ? C'est possible !


    Une petite histoire piqué à Les Nuls :

    Un con de facho décide de faire chier l'épicerie Rebeuh du coin.
    Il entre dans l'établissement et tombe sur des tranches de pastèques à 1 euros la pièce.
    Il demande :

    - Si je ne souhaite que vous acheter pour dix centimes de votre pastèque, je suppose que ce n'est pas possible ?

    - Si, si, ci poussible !

    Le mec reste dubitatif et poursuit :

    - Si je ne veux que 100 grammes de semoule de votre sac vendu 5 euros, c'est pas possible ?

    - Si, si, ci poussible, ti peux.

    Le mec s'agace :

    - Si je veux juste 2 cl de ton jus d'orange sur les 50 cl, c'est pas possible ?

    - Si, si, ci poussible !

    Le mec le fait chier comme ça durant une bonne demi-heure sans que l'épicier ne bronche.

    Finalement, le client s'énerve et dis en sortant :

    - c'est pas possible ce mec !

    Et l'épicier de le rejoindre devant la façade de l'épicerie, lui montrant l'enseigne lui dit :

    - Hassan Céhef, ci poussible !

    #Oups ! ;-)

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  2. une difficulté à communiquer de la sncf:tu m'apprends l'intox dans ce billet même. Ce qui montre encore une fois que ton blog est utile.

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  3. Et si c'était juste un concours pour savoir qui dirait la plus grosse connerie sans vérifier...

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  4. En attendant, pour le reste, par rapport au Japon, y a pas photo :

    Les cheminots français présentent souvent la privatisation comme les prémices du chaos ferroviaire absolu. Il faut donc préciser que Japan Railways n’est pas une compagnie publique. C’est un ensemble de six sociétés privées subventionnées (plus une pour le fret).

    http://www.quechoisir.org/transport/train-route/actualite-shinkansen-japonais-contre-tgv-francais-la-claque

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