En salle

03 septembre 2014

Un homme sans argent est un loup sans dents

Ho ! Les gens ! On se calme. C'est un proverbe français. 

Google n'est plus votre ami ?


28 commentaires:

  1. Bel effort ! J'ai peur que ça ne suffise pas à rendre leur sourire (édenté) à ces salauds de pauvres, mais bel effort tout de même.

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    1. Oui tu as vu ça, monsieur Didier ?

      Il n'empêche que ce sont bien ces deux mots qui d'faisaient la une de Google News. Et ce genre de billet fait très plaisir aux supporters de pépère.

      J'ai même des RT de la part d'inconnus et des lescars qui me remercient. Pas beaucoup mais plus que souvent.

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  2. Il existe un autre proverbe Français :"tant va la cruche à l'eau, qu'à la fin..."
    Cruche et eau vont comme un gant au deux impétrants, constatant l'aspect liquide voire liquéfié de notre résident de l'élysée.

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  3. Les pauvres ne sont pas des loups. Sinon ça ferait longtemps qu'ils seraient rentré dans Paris...

    Et Google n'est pas forcément notre ami.

    Un billet facile je trouve, avec tout le respect que je te dois.

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    1. Facile oui. Il n'empêche que je suis le premier à avoir fait la recherche. Est force est de constaté qu'Hollande emploie en privé une expression qu'il connait. Que si la presse faisait son boulot, on n'aurait l'expression "satisfait de son trait d'humour" (de mémoire).

      Il empêche aussi qu'un de ses jours, on aura plus le droit d'employer des expressions comme "boire un coup en juif" car on sera catégorisé comme antisémite alors que l'on devrait passer pour un inculte (l'expresIon est : boire un coup en Suisse).

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    2. Je dois reconnaître que l'idée ne m'est même pas venue ; donc : respect au vieux con frisé. Cela étant, on n'a déjà plus je droit d'employer des expressions comme "boire en juif", "bosser comme un nègre", faire du boulot d'Arabe", "être saoul comme un Polonais", "en chier comme un Russe", "sucer comme une reine", etc. Et vous le savez très bien : les GdC et les Sarkofrance veillent sur notre langage.

      En fait, il faudrait supprimer le mot "comme" de la langue française : ça simplifierait.

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    3. Ah ! j'ai oublié l'expression bien connue : « picoler comme un nègre », en hommage à Claude, s'il est auprès de vous.

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    4. Ah mais vous êtes con COMME une bite. (J'espère qu'il n'y a pas de ligue de défense des bites).

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    5. Claude était près de moi mais comme il est arrivé à 17 heures, il était noir. Ceci est évidemment véridique, il en tenait une bonne.

      Cela étant arrêtez d'employer ce mot dans les commentaires. Je vais encore me faire engueuler par Suzanne.

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    6. Vous voulez dire : le mot "Claude" ? qu'est-ce que Suzanne a contre les Claude ?

      Pour le reste, je propose de lancer l'expression "con comme une chatte", ou éventuellement "con comme un clito". Juste pour faire sortir Élodie de son coma éthyllique.

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    7. Elle est contre les pipes et fait une association d'idées idiote.

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    8. Qu'Élodie soit "contre" les pipes est parfaitement son droit (phrase mal branlée, mais bon). Ce qui compte est qu'elle en fasse quand même, fût-ce à contre-cœur. Car il faut le savoir : le résultat d'une fellation ne dépend nullement du plaisir qu'y prend l'officiante, dont finalement tout le monde se fout.

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    9. Confondez pas Elooooody et Suzanne. Ivrogne.

      Pour le plaisir à faire des pipes, je ne sais pas. Je n'ai essayé qu'une fois avec trois grammes et j'ai abandonné. Faudrait pas boire.

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    10. Continuez à médire de moi ou à balancer des choses diffameuses et préjudicatoires sur ma vie sexuelle et j'écris un livre sur mes souvenirs de blogage. Je le ferai éditer en Estonie et je dirai plein plein plein de choses tout autant invérifiables qui feront rigoler les filles et vous arracheront des larmes de désespoir et de longs sanglots amers. Et on enfermera le Didier Goux dans la cave voisine de celle où répètent le groupe du copain de l'Elodie et le Nicolas dans la bibliothèque des Etudes proustiennes avec rien que des tomates et de l'eau du robinet. Non mais !

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    11. Le copain d'Élodie fait dans la variété de sauvages ? M'étonne pas…

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  4. Je suis surpris par la façon dont toute la presse prend pour argent comptant toutes les " révélations " de Valérie Trierweiler, alors qu'il s'agit d'un livre de vengeance, qu'elles sont invérifiables, et que Hollande ne peut évidemment pas y répondre.

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    1. C'est comme ça qu'elle gagne de l'argent.

      Je m'étonne, quant à moi, du faible niveau de riposte. Parfois ils en font trop, posa cette fois. Et je m'étonne aussi d'être le seul à avoir sorti ce truc (à ma connaissance).

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    2. Je m'étonne quant à moi que vous puissiez dire que la presse prend "pour argent comptant" un livre qui ne sortira que demain, et dans lequel l'auteur ne fait apparemment aucune "révélation".

      Et je m'étonne que, ne l'ayant pas lu plus que les autres, vous sachiez qu'il s'agit d'un livre de "vengeance".

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    3. Je ne vois pas comment il peut riposter, il ne va pas (enfin, j'espère !) s'abaisser à polémiquer, à dire que ce ne sont que des vilaines menteries, qu'elle a mal entendu, qu'il n'appelle pas les pauvres des "sans dents" mais des "saintons"...

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    4. C'est vrai que vous ne lisez pas la presse, vous la faites.

      Pour le reste, il s'agit évidemment d'une forme de vengeance. Le grand public ne lira pas le bouquin. On en retiendra uniquement ce que sort la presse et elle le sait. C'est son job.

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    5. Les commentaires de croisent.

      Élie, ce n'est pas à lui de riposter. Mais quand ce genre de connerie arrive, les équipes activent "les réseaux sociaux" ce qui met la presse dans le doute. Une espèce de contre buzz. Ça ne sert pas à grand chose mais ça évite à quelques torchons de dire des conneries.

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    6. Il va de soi que c'est une vengeance (et je lis la presse, andouille…). Il va également de soi que "personne" ne lira ce livre, à mon avis pour plusieurs raisons :

      – Tout le monde a déjà éliminé Mme Trierweiler de son "logiciel",

      – elle publie trop tôt après les micro-événements dont elle parle : du coup, ça sent la vengeance en effet,

      – elle n'a aucune possibilité" de prouver que ce qu'elle raconte est vrai,

      – elle ne peut pas nuire à François Hollande, qui est déjà au fond du trou et n'a plus aucun moyen d'en remonter.

      Conclusion : 10 000 exemplaires vendus, maximum.

      Et d'abord, c'est qui, cet éditeur dont personne n'a jamais entendu parler ? Pourquoi n'a-t-elle pas publié chez Fayard, Flammarion, Grasset, etc ?

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    7. Ce sont des questions que je me posais et j'ai lu différents articles à ce sujet (Google est mon ami : Trierweiler éditeur). Tout le monde me semble taré dans cette histoire.

      D'ailleurs, j'ai vu des articles ce soir : mémère fait machine arrière, du genre "la presse ne voit que les aspects négatifs mais pas toute l'admiration que j'ai pour lui et que j'essaie de décrire".

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    8. Didier Goux : " Conclusion : 10 000 exemplaires vendus, maximum"

      Je ne sait pas ce que ça vaut, mais :

      "Le livre de Trierweiler déjà en tête des ventes":

      " la meilleure vente du site Amazon France dès son premier jour de sortie. (...) le livre devance en tout cas des livres scolaires en cette rentrée et les best-sellers "Nos étoiles contraires" et "Cinquante nuances de Grey".

      http://tinyurl.com/p75wzjx

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    9. En tête des ventes le jour de sa sortie, avec le battage qu'il y a autour, c'est bien la moindre des choses. Attendons de voir où ces ventes en seront la semaine prochaine…

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    10. Eh bien, ce n'est pas avec ce livre de caniveau (au vu des extraits entendus à la radio) qu'on rendra hommage à la langue française et au journalisme professionnel. Cette dame mérite grandement l'antipathie qu'elle a suscitée dès ses premières apparitions publiques.

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    11. Il ne faut pas non plus oublier les ventes à l'étranger, notamment dans les pays anglo-saxons qui sont friands de ce genre d'infos de caniveau, et aussi de French-bashing.

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