19 décembre 2012

On a le droit d'être fatigué !

Tel est le billet de mon cher confrère Sarkofrance. Sans plus. Sans moins. Je ne sais pas ce qu'il veut dire. Hier soir, j'ai publié un billet maladroit (ou pas), j'ai été harcelé par des blogueurs du Front de Gauche qui ne se rendent même pas compte que leur propre parti part en couilles avec le départ d'un des fondateurs, Marc Dolez, qui ne supporte plus le fonctionnement, l'ambiance...

On a le droit d'être fatigués.

Je suis fatigué de voir une partie de la gauche prendre plus de plaisir à taper sur les autres composantes de la gauche.

Je suis fatigué mais je m'en fous, je suis en vacances demain soir. Je suis fatigué de ces procès au quotidien, de ces andouilles qui croient représenter la gauche mais qui ne représentent rien. Je suis fatigué de ces querelles quotidiennes, de ces abrutis qui font des procès parce qu'ils se prennent pour des procureurs. L'affaire Cahuzac est un magnifique exemple. Il est sommé de prouver sa propre innocence et des rats de "chez nous" trouvent ça normal. 

On a le droit d'être fatigué. Mais je croyais me fatiguer plus, autrement.

7 commentaires:

  1. Bonnes vacances ! Repose toi bien !

    Je souscris à cette fatigue.

    En ce qui concerne le PdG, oui il commence à prendre l'eau.

    RépondreSupprimer
  2. Et bien
    J'espere que Jean va mieux ce matin.

    RépondreSupprimer
  3. Tu part en vacances le jour de la fin du monde ? Ta résistance à la fatigue générale s'explique donc : tu est un martien ;.)

    RépondreSupprimer
  4. Alors pour vous distraire permettez que je vous envoi une partie de ce petit poème :

    C'est l'extase langoureuse

    C'est l'extase langoureuse,
    C'est la fatigue amoureuse,
    C'est tous les frissons des bois
    Parmi l'étreinte des brises,
    C'est, vers les ramures grises,
    Le choeur des petites voix.

    O le frêle et frais murmure !
    Cela gazouille et susurre,
    Cela ressemble au cri doux
    Que l'herbe agitée expire...
    Tu dirais, sous l'eau qui vire,
    Le roulis sourd des cailloux.

    Cette âme qui se lamente
    En cette plainte dormante,
    C'est la nôtre, n'est-ce pas ?
    La mienne, dis, et la tienne,
    Dont s'exhale l'humble antienne
    Par ce tiède soir, tout bas ?

    Paul Verlaine

    (PS c'est gratos, n"y voyez aucune allusion politique ni autre…)

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires est activée. Je publie ceux que je veux. On ne va pas reprocher à un journal de ne pas publier tous les courriers des lecteurs...