30 septembre 2008

Le CAC40 le dit : le pire est devant nous

Me voilà à faire un deuxième billet boursier en à peine 12 heures, ça me rappelle une autre vie, avant les blogs, où je ne parlais que de ça sur mon site web. Les blogs n’existant pas, je passais mes pauses à étudier le fonctionnement du système. J’avais commencé à boursicoter fin 2000, forcé par le destin, découvrant les joies de l’actionnariat salarié. En effet, pour prendre un nouveau boulot, il fallait que je sois actionnaire de la boite. J’avais donc ouvert un PEA et placé quelques milliers de Francs. J’avais fait toutes les erreurs possibles, à l’époque, comme acheter du France Télécom et du Vivendi.

J’entends déjà des andouilles qui s’écrient, je cite : « Ah ! Le con ! Il fréquente des gauchistes, se revendique de gauche et joue en bourse ». Je réponds immédiatement : « Et alors ? D’une part je ne joue pas, je place mon oseille et d’autre part j’ai déjà longuement argumenté sur le sujet : pouf pouf ». En effet, le simple fait de confier vos modestes économies à un établissement bancaire vous fait déjà le complice du grand capital puisque vous donnez les moyens à votre banque de spéculer sur votre dos. Vous avez souscrit une assurance vie ? Que croyez-vous que votre banque fait de votre pognon si ce n’est le placer en bourse ?

Comme j’étais un peu con – je n’ai pas changé – j’avais décidé de m’occuper moi-même de mon pognon. Au début, j’avais pris des gamelles dignes de la retraite de Russie, puis j’avais commencé à comprendre le mécanisme. Puis après, ça s’était largement redressé au grand étonnement de ma conseillère financière qui tentait de me vendre, coûte que coûte un Plan Epargne Retraite que je refusais de lui acheter au nom de la défense des retraites par répartition.

Boursicoter avec ses propres sous permet de relativiser la crise boursière actuelle qui égaie nos journées de blogage. Comme hier, je rigolais sur le CAC 40, Audine me commentait ceci : « Mais voilà, même pas c'est drôle. Dans les crises, certes les riches flippent beaucoup. Mais ce sont les pauvres qui en prennent le plus plein la gueule. Genre suppression des programmes sociaux because la crise, chômage qui monte y compris chez les corvéables de l'intérim, déremboursements sécu et compagnie. En fait non, ça ne me fait pas rire. », je vais lui répondre.

La question n’est pas de rire ou de ne pas rire. Je m’efforce, dans le blog, de présenter l’actualité sous un œil original – quand je peux – dans la bonne humeur. Je me moque ainsi maintenant des gens qui sont pétés de tunes… mais n’oublie pas que les indices boursiers préfigurent souvent la vraie vie de tous les jours. Ainsi, la conclusion est simple : on n’a pas fini d’en chier.

Voilà donc la courbe du CAC40 – piquée à www.boursorama.com – sur les 10 dernières années. Nous voilà revenu 7 ans en arrière. La gauche s’apprêtait à perdre le pouvoir. Jean-Pierre Raffarin arrivait au Gouvernement et prenait les pires mesures jamais prises : baisses d’impôt pour les plus riches, détricotage des 35 heures, début de démantèlement des retraites par répartition, … Ils appelaient ça « réforme ». Tiens ! La réforme des retraites ! C’est François Fillon qui s’en était chargé. Vous vous rappelez de ce gars-là ? Il parait qu’il est maintenant Premier Ministre.

Pourtant, la différence de cette crise et de la précédente, c’est qu’à l’époque la France n’allait pas moins bien que ses collègues Européens. En sept ans de politique, la droite au pouvoir a tout foutu en l’air. Et maintenant, Nicolas Sarkozy nous fait de beaux discours à l’ONU ou à Toulon pour nous expliquer qu’il faudrait à nouveau réglementer l’économie… et que l’état – dont l’impôt – paierait aimablement les pots cassés.

On n’a pas fini d’en chier que je disais, mais c’est quand même drôle ! Je me moque – gentiment – des riches boursiers… Mais je vais me moquer – tout aussi affectueusement, rassure-toi, Audine – des électeurs, ceux-là même qui vont en chier maintenant… Ils ont voté pour Nicolas Sarkozy. Ca leur apprendra, nananère. Il y a encore six mois, dans les blogs, nous dénoncions le TINA et toutes ces autres conneries… Maintenant on nous explique qu’il y a « une alternative » : réguler. Pouf pouf. Ainsi, nous aurions eu raison ?

Mais ça ne change rien au problème : on est dans la merde. Mais faut garder la bonne humeur. L’autre jour, j’avais fait un billet pour rigoler de la reprise du chômage et un autre commentateur, Franssoit (au fait, il est où, lui ?) me reprochais de me réjouir de mauvaises nouvelles. Je ne me réjouis pas. Au contraire. Mais ça ne m’empêche pas de rigoler, un peu comme quand on rigole après une finale perdue en Coupe du Monde de Foot.

A la limite, seul le PS ne me fait pas rire. S’il n’était pas incapable de sortir de ses guerres intestines, nous n’en serions peut-être pas là. Au boulot, les gars ! Présentez nous un projet qui tienne la route, une plate-forme électorale solide… Au boulot !

Cette courbe historique du CAC40 nous montre… que le CAC40, et donc l’économie en générale, suit des cycles, plus ou moins longs. Quand le CAC40 sera repassé au dessus des 5000 points, on sera que la crise actuelle est derrière nous et des andouilles libérales proposerons de nouvelles réformes qui ne feront qu’aggraver la prochaine dégringolade.

Mais, pour l’instant, c’est le pire qui est devant nous. Mais qu’on se rassure : après la pluie, le beau temps. Un seul objectif, maintenant : faire en sorte que la pluie ne laisse pas des dommages irréparables, noyant les plus faibles d’entre nous dans les débordements de la fosse à lisier.

32 commentaires:

  1. Oui bien sur, je comprends bien ta façon de voir, ma remarque était un peu globale.

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  2. Les infos au réveil, quelle déprime n'est ce pas ? Mais heureusement Sarko/Zorro est arrivééééé !

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  3. Audine,

    Je ne l'avais pas prise pour personnelle !

    Sylvie,

    Oui, que du bonheur !

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  4. Et quel bonheur, on en a encore pour quelques années, mois, jours en espérant que le PS REAGISSE..
    On voudrait qu'il nous offre enfin une opposition digne de ce nom.
    en attendant, je m'en vais débourser environ 200 euros supplémentaires pour que mon gamin puisse étudier de façon "normale"... Ce sont les prix du CNED , c'est ce qu'on appelle l'égalité des chances, et je ne compte pas les livres qu'il va falloir racheter et les livres de seconde ne sont pas cher du tout, tout le monde le sait... C'est une façon de faire de la sélection par l'argent...Pour décourager les rebelles.. On refuse le formatage de cerveau et de personnalité.
    Fiston fait partis de ceux qui ont des handicap dits légers mais surtout qui ne se voient pas trop et "s'évaluent" encore moins dans les pertes quotidiennes d'autonomie...Bon, il doit se faire opérer des deux pieds (une intervention lourde malgré tout, avec deux pieds dans le plâtre et des mois de rééducation, enfin , j'espère avec les nouvelles mesures)
    je ne sais pas si cela a à voir avec le cac 40 mais on est pris dans les mailles des mesures sur le handicap.
    le droit à être dans le circuit ordinaire, le droit à la scolarité adaptéé et à temps partiel (à la carte presque) mais à quel prix, pas seulement financier mais quand on voit la difficulté d'apprendre seul, le stress engendré par les horaires insupportables, la distance à parcourir et le manque de moyens tellement criant que ça fait hurler.
    Pas bons d'être "faible" aujourd'hui, c'est à dire malade, vieux, handicapé, pauvre, seul, etc...
    Il faut surtout se battre pour ne pas déprimer et maintenir le moral de ma troupe (fiston, une troupe à lui tout seul!)
    et garder le cap dans la bonne direction.
    D'un élève brillant, on pourrait en faire un assisté total si on n'y prend pas garde.. Evolution de la maladie, certes mais surtout prise en charge défectueuse et manque d'autonomie grave...Et puis quand on voit le nombre de papiers à remplir pour un simple droit de la loi de 2OO5 sur le handicap.. Et demander la permission de ceci et cela comme des gamins attardés, comme si nous les parents étaient incapables de gérer la situation...
    Et la commission du droit à l'autonomie, qui la paye ?
    Que d'économies passées à la trappe.
    Si on nous laissait la décision finale sans être obligée de faire tout ce cinéma, assurément on y gagnerait en temps et surtout en argent.
    Pour de toute façon arriver au résultat final qui sera l'autorisation demandée parce que je ne lâche pas, tout le monde est prévenu que le plus tôt sera le mieux sinon , je prends les mesures en passant par en haut et en faisant redescendre.

    Oh oui que du bonheur Nicolas..
    Excuses, je suis furieuse. Si c'est hors sujet je virerai...

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  5. Comme tu le dis c'est pas fini ! Alors rigolons tant qu'on en a encore la possibilité ! Ce qui me fait le plus flipper c'est ce qui va avec les crises : repli sur soit, peurs, tolérance zéro, recherche des coupables etc. Et si justement Sarko avait de beaux jours devant lui ?

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  6. Dis-donc ! le top de la bourse, c'était pas en plein milieu du gouvernement Jospin ? C'est drôle, ça...

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  7. Christie,

    Oui, c'est hors sujet. Enfin, oui et non... Tout est lié, notre situation économique et sociale, et tout ça... Mais tu peux bien sur laisser ton billet. Quand tu "analyses" un élément politique (ici, une crise boursière), il ne faut surtout pas focaliser sur ton cas personnel, ça décrédibilise ton argumentaire.

    Dodue,

    Malheureusement, tu as peut-être raison : Nicolas Sarkozy peut avoir de beaux jours devant lui en se "réfugiant" sur la peur générée par la crise.

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  8. Oh!91,

    Amusant, non ? Ca montre que nos andouilles de droite n'ont rien compris... (cela dit, le CAC40 varie selon la conjoncture mondiale, pas la politique local, je l'ai pris en exemple, ici, car il m'en fallait bien un).

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  9. Cette courbe montre aussi que le CAC40 ce n'est pas si important que ca. Il a ete divise par 2 entre 2000 et 2002, la vie des gens a t elle beaucoup change pendant ces 2 annees ? S'est elle ensuite ameliore quand il est remonte ?

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  10. Ptibulbe,

    C'est un truc que je voulais dire dans mon billet : ça n'est qu'une courbe.

    La crise économique qui se cache derrière tout ça est probablement plus grave que la simple fluctation d'un indice boursier.

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  11. L'humour est la politesse du désespoir, c'est le moment de resservir cette citation bonne à tout!
    Je partage encore une fois à peu près toutes les remarques de ce billet. La chute de la bourse nous retombera forcément sur la tête prochainement. Et il est à craindre que l'opportunisme fondamental de Sarkozy, consistant une nouvelle fois à désigner des coupables anonymes pour rassembler les apeurés autour de lui (c'était déjà le cas avec la sécurité), ne lui réussisse. Il a privé le pays de toute possibilité de résister à la crise en vidant les caisses, il va creuser notre dette, et combien de français vont lui rendre une confiance frileuse par pure trouille?

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  12. Si j'ai bien tout compris, la meilleure façon d'éviter de subir la crise, c'est de ne pas avoir d'actions.

    Le problème c'est qu'on dépend le plus souvent d'un contrat de travail ou un contrat de comptes de dépot qui nous lie à une société qui a fait des placements financiers.

    En plus de cela, les grosses sociétés qui subissent la crise, essaient de retomber sur leur s pattes en se retopurnant nous (petits épargnants, consommateurs, salariés).

    Conclusion : quand la bourse va, les grosses sociétés se portent bien mais pas forcément nous...
    Quand la bourse ne va pas, les grosses sociétés se portent mal et se retournent vers nous ....

    Je sais c'est presque une lapalissade, mais ça fait du bien (pour moi) de le rappeler

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  13. Sarkozy sert déjà de la crise économique pour expliquer ses déboires, la hausse du chômage etc...
    Et malheureusement ses électeurs ayant été assez cons pour l'élire, ils seront très certainement assez cons pour croire que rien n'est sa faute sinon celle de la méchante crise et qu'il fait tout (avec notre pognon) pour nous en sortir.

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  14. C'est le couac 40, ce matin ?

    Manuel : je ne suis pas entièrement certain que traiter de "cons" les millions de gens qui ont le mauvais goût de ne pas partager vos idées, inclinations, préjugés, etc., soit la preuve d'une grande conscience démocratique...

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  15. Je peux me tromper, bien entendu, mais il me semble percevoir, dans les blogs de gauche militants, une certaine jubilation face à la crise amorcée et qui menace de s'étendre.

    J'en vois bien la raison : quelle importance que quelques centaines de milliers (ou davantage) d'épargnants soient ruinés, du moment que cela pourra nuire à Nicolas Sarkozy ! Pousser l'aveuglement mimétique à ce point commence à devenir inquiétant...

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  16. didier goux,
    Les epargnants qui ont mis la majorite de leurs economies en action sont extremement rare. Ils ont gagne beaucoup par le passe, maintenant ils perdent beaucoup.

    Quand a la crise, je fait le pari qu'elle ne nuira pas a nicolas sarkozy, bien au contraire. Et puis cette crise est une aubaine pour les interventionistes comme lui.

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  17. Elmone,

    Tu résumes assez bien...

    Dorham,

    Un bon laxatif boursier...

    Manuel,

    Les électeurs sont comme ça.

    Didier,

    Je réponds à votre réponse à Manuel puisque c'est moi, qui au dessus, avait dit, sous forme de boutade : "ils sont cons ces électeurs".

    Faut pas mal le prendre... Ils sont réellement cons de revoter pour un type qui les colle dans la merde. Il suffit de suivre l'actualité depuis 18 mois, voire depuis 7 ans. Vous me direz, d'accord, que l'opposition n'est pas brillante et que voter pour eux n'est pas nécessairement faire preuve d'une grande clairvoyance.

    Pour les prochaines élections, les électeurs devraient aller à la pêche.

    Didier (bis),

    Il n'y a pas de jubilation, d'ailleurs je m'en explique dans le billet quand je cite Franssoit qui me reprochait de me "réjouir". On ne se réjouit pas de la crise, juste du fait de penser qu'on a pu avoir raison. Nuance.

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  18. Nicolas, je comprends ce que tu veux dire .. Désolée, j'étais énervée. je supprime.. C'est mieux.

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  19. Il n'y a pas la poubelle ?

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  20. Je m'interroge sur l'urgente nécessité à sauver ce système tant décrié et même ses acteurs qui l'ont été tout autant. Le TINA est encore en marche : nous DEVONS intervenir pour sauver le soldat CAC40.
    Il n'y a rien d'autre à faire ? A inventer ?
    :-))

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  21. Christie,

    Ne supprime pas ! Tu as fait ton commentaire. Le conseil que je donnais est pour toi : pense aux problèmes dans leur globalité.

    Poireau,

    Tu peux aussi faire bruler les banques et toutes nos réserves d'espèces, ça ne résoudra pas le problème.

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  22. On est mal les amis, plus personne n'est capable de piloter quoique ce soit, le système est devenu comme un pilote sans avion, on va en chier!

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  23. Tim,

    C'est le libéralisme : pas de pilote !

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  24. nicolas,
    exactement :) ou plutot ce sont tout les passagers qui pilotent. enfin en theorie, car ca n'a presque jamais ete mis en pratique dans l'histoire, l'etat essaye toujours de piloter le plus possible.

    helas beaucoup croit toujours a l'homme providentiel, d'ou le discours volontariste (et creux) de toulon.

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  25. Didier Goux: En tout cas ils doivent très certainement se sentir cons devant la fabuleuse performance du Sarkozy jusqu'ici.
    Maintenant c'est vrai qu'il n'y avait pas tellement le choix.
    Je peux dire que je jubile de la crise, mon boulot en pâtit.
    Je note toutefois avec amusement l'ironie de la situation... Dérèglementer, réguler, intervenir, laisser faire...

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  26. Quand même, Sarkozy, n'est pas le problème. Il est tellement aux fraises que mieux vaut l'ignorer.

    Ce n'est pas la première crise financière ou économique. Il y a eu un krach en 87, une crise de grande ampleur (peut-être tarabiscotée d'ailleurs) en 73...tous les 20 ans, le système implose et se purge, sur notre dos.

    J'ironise aussi sur la malhonnêteté d'hommes politiques qui ont fantasmé sur le mythe du marché auto-régulateur qui aujourd'hui mettent l'Etat à toutes les sauces, mais il s'agit avant tout d'un problème inhérant à un système et je crois aussi, à un changement de moeurs parmi ceux qui le font vivre chaque jour. C'est ce qui rend la crise encore pire aujourd'hui.

    Je tiens quand même à rappeler que toutes les motions socialistes parlent de la nécessité de croissance. Toutes acceptent le marché.

    Moi, je ne crois même pas en la possibilité de véritablement le réguler. Il faut changer les tenants et les aboutissants. Sans cela, et bien dans 20 ans, nous parlerons d'une autre crise.

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  27. Nicolas : je voulais dire que, par exemple, en échange d'une intervention de l'Etat on pourrait mettre des conditions au fonctionnement des marchés. Tiens, au hasard, la suppression des LBO et de tous les achats d'entreprises à découvert, non ?
    Rien que les LBO, combien ça a provoqué de licenciements, le sait-on ?
    :-)

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  28. Bien sûr que les socialistes vivent dans le même monde économique et l'acceptent.
    Et si régulations il y a, elles seront sans doute d'une durée limitée dans le temps, histoire de calmer tout le monde avant de repartir de plus belle. Mais le problème avec un changement radical de système (si je t'ai bien compris), c'est qu'on n'a pas d'alternative séduisante, le retour au marxisme, c'est pas trop pour moi.

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  29. Dorham,

    Tu ferais mieux de faire de la publicité pour ton billet avant que je ne fasse preuve de subsidiarité.

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  30. crise avant tout de l'egoisme, du chacun pour soi; total annonce encore quelques milliards d'euros de plus qu'en 2007 de benefices; le baril est sous les 50 dollars et le prix a la pompe reste sensiblement le meme; avec un per de 1.85; arcelor, apres avoir fait artificiellement flambé les cours de l'acier, annonce des fermetures d'usine .j'aimerais bien , dans mes moments les plus fous , que cette cupidité face exploser ce systeme verreux

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