28 mai 2014

SOS Racisme m'emmerde


Je dois reconnaître une légère mauvaise humeur mais ce soir, SOS Racisme se fout de ma gueule dans Twitter : il ne faut pas voter pour le PS pour lutter contre le racisme nananère. 

Je vais rappeler à ce mouvement qu'il doit son existence au PS.  Je vais aussi rappeler qu'il a été créé en 1984 (en octobre de mémoire) et que ses 30 ans de lutte ont abouti au Front National en tête d'élections nationales. 

Cela étant, je ne suis pas une association ou une organisation politique mais un particulier tenant un blog et un compte Twitter. 

Ces guignols devraient faire profil bas, voire virer leur CM. 

20 commentaires:

  1. Tiens, je vais troller moi aussi ton billet, (comme toi chez moi hier).

    Quoi? T'as bloqué SOS Racisme? Euh... Nicolas tu déconnes à plein tube là, non? C'est quoi le problème? Simple divergence de vue? Refus de lutter contre le racisme? ou p'tit accrochage avec leur CM.

    1. D'un côté, tu ne supportes pas qu'on tape sur les racistes et fachos losqu'ils déconnent à plein tube, sous prétexte qu'on leur fait de la pub, 2. Maintenant, tu bloques SOS Racisme, l'emblème de la lutte contre le racisme, c'est un peu léger non?

    Je sais que t'as une phobie légendaire contre Harlem Désir (le fondateur du truc), j'espère que ce n'est pas juste pour ça...

    Friendly.

    RépondreSupprimer
  2. L'emblème de rien du tout, beaucoup d'autres gens luttent contre le racisme sans incriminer le PS à chaque fois ! Ils ont eu leur heure de gloire, mais s'avèrent incapables aujourd'hui de rien, sinon ...
    A force d'oublier qui et son vrai ennemi on finit par le renforcer.

    RépondreSupprimer
  3. L'emblème de l'échec de la lutte contre le racisme. Désir est le symbole du type qui n'a jamais vu un électeur et qui vit sur le dos de l'appareil.

    Ces cons font perdre la gauche et gagner les racistes, aidés par des noirs racistes anti blanc.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Très juste sur tout. Ils sont ceux qui ont fait monté le FN et qui ont été récompensé par lies places, comme un bon peti apparatchik. Des gens qui font fuir les électeurs.

      Lorsque le remède est pire que le mal, il faut s'interroger sur le remède. Mais à SOS racisme ils semblent n'en avoir rien eu à foutre, du mal... (Tant que le plan de carrière...)

      Bonne journée

      Supprimer
    2. Voilà ! Désir a réussi à être ministre après avoir échoué partout.

      Supprimer
  4. Cette officine n'a jamais "lutté" contre le racisme (qui du reste n'existe pas, ou pas plus qu'ailleurs, et dans des proportions tout à fait acceptables, en tout cas nullement préoccupantes) : elle l'a instrumentalisé, sous l'œil bienveillant du PS de l'époque. Elle y a gagné du pouvoir et de l'argent, ce qui est déjà un résultat.

    De toute façon, "lutter contre le racisme" ne veut rien dire. On peut lutter contre un régime politique, contre un patron, contre une loi, etc. Mais contre le racisme ? Concrètement ? Face à des abrutis qui braillent « Les noirs sont tous des cons violents ! », que peuvent faire les antiracistes de profession, sinon crier à leur tour : « C'est pas vrai, ils sont intelligents et gentils ! » Et après ? Ah oui, ils peuvent décréter que les abrutis doivent être réduits au silence et traînés devant les tribunaux. À la sortie, les abrutis seront toujours aussi racistes (voire davantage) et, en plus, ils pourront se bricoler une auréole de martyrs de la liberté d'expression : beau résultat.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Voilà.

      Lutter contre un sentiment...

      Supprimer
    2. Et un sentiment qui n'est même pas individuel mais collectif et enraciné : la méfiance de l'étranger, de celui qui vient du dehors a de tous temps touché toutes les sociétés, de la tribu primitive jusqu'à la nation. Ce n'est certes pas une raison pour s'y abandonner, mais c'est pour dire qu'on pourra toujours s'accrocher une petite main jaune sur la poitrine, ce sera comme pisser dans un violon (ce qui n'est jamais recommandé, tous les musiciens vous le diront). Ou comme penser qu'on va éradiquer le sida avec un ruban rouge.

      Supprimer
    3. On peut lutter contre les actes et propos racistes. Le pins "touche pas à mon pote" est une marque de sympathie pour cette lutte. Par contre lutter contre le racisme est vain.

      La gauche par contre s'est trompé et a fait monter le racisme en défendant plus l'immigré que l'ouvrier. En marquant ainsi les différence. Et c'est ce que continue a faire Bem sur son blog. Il marque les différences car il ne peut pas comprendre que l'on puisse se foutre de la couleur des gens.

      C'est ce que font tous ces cons qui défendent l'islam alors qu'ils voudraient défendre les Arabes tout comme ces cons de musulmans qui s'habillent pour montrer qu'ils ne sont pas du coin.

      Supprimer
    4. Bien sûr qu'on peut (et qu'on doit) lutter contre les actes racistes ! (Pour les propos, je suis déjà plus dubitatif…). Pour le reste, il me semble que, au moins au départ, l'extrême gauche a davantage de responsabilité que la gauche socialiste. Lorsque ces guignols se sont aperçus que l'ouvrier français avait envie de tout sauf de la révolution prolétarienne mondiale qu'ils prônaient, ils ont reporté leurs rêves (leurs cauchemars, à mon sens…) sur l'immigré, qui est devenu leur nouvelle figure "christique".

      Supprimer
    5. Les paroles sont des actes... Il arrive que je m'engueule avec cons dans les bistros...

      Pour le reste, vous avez raison. La gauche de la gauche a une bonne dose de responsabilité.

      Supprimer
    6. Non, les paroles ne sont pas des actes. Les paroles peuvent éventuellement conduire aux actes (ou servir à les justifier), mais pas forcément. Et puis, c'est une pente dangereuse : dans la mesure où les pensées entraînent les paroles qui entraînent les actes, les pensées elles-mêmes deviennent coupable. Ce qui est précisément ce que pensent les progressistes ravagés de modernité actuels.

      Supprimer
    7. La pensée, la parole, les actes,...quelle limite ?

      Supprimer
  5. Ca me fait penser ... Quand j'étais étudiant, y avait régulièrement ne résidence U des mecs qui venaient taper à ta porte pour te vendre des abonnements ou quêter pour telle ou telle cause.
    Etant à l'époque assez pauvre et voulant bosser tranquille dans ma piaule, j'avais tendance à abréger les échanges.
    Et en fait, à partir du moment où le mec me traitait de "facho", tout était dit et j'avais juste à la fermer et ensuite culpabiliser.

    ben aujourd'hui c'est la même chose, si tu essaies de dire que les français sont pas si racistes que ça (ou pas pire que les autres) tu te mets déjà en danger et tu passes pour un réac.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ouais. Et les réseaux sociaux enveniment tout.

      Supprimer
    2. C'est l'avantage d'avoir déjà une réputation de réac, et même de la revendiquer : on peut dire ce qu'on veut et claquer sa porte au nez des escrocs.

      Cela me rappelle, vers 1976, 1977, à mon arrivée à Paris, ces jeunes types (chevelus, sympas…) qui vous abordaient devant la FNAC de la rue de Rennes (la seule, à l'époque) pour que vous répondiez à un petit sondage à propos du racisme. Les questions étaient faites pour que tout le monde, à la fin du petit questionnaire, se retrouve parfaitement antiraciste. Du genre (j'exagère à peine) : Si une vieille dame noire se vautre sur le trottoir devant vous, est-ce que : 1) vous l'aidez à se relever, 2) vous la finissez à coups de rangers. Une fois qu'il avait été établi que vous étiez un valeureux antiraciste, on vous demander une pièce ou un billet afin de soutenir cette cause magnifique : comment refuser ? Deux ou trois années plus tard, il a été établi que ces jeunes gens étaient en fait payé par un escroc dont j'ai fort opportunément oublié le nom et qui, lui, s'est fait pas mal de blé avec sa petite combine. Ce type était un très intelligent précurseur : il avait compris la mauvaise conscience occidentale, et trouver le moyen d'en tirer profit.

      Supprimer
    3. Oui. Un précurseur.
      Il avait compris avant tout le monde que l'antiracisme pouvait ramener du fric.
      Un cador, une épée quoi.

      Supprimer
    4. Je dirais même plus, mon cher Dupond : une épée de Damoclès !

      Supprimer
  6. Alors là ... Je sais que tu aimes bien DRAY ... Pour ma part, merci : veni, vidi ...
    Ayé, j'ai fait le tour il y a déjà quelques années. Mais néanmoins, que mon bec enfariné ait compris ce que j'estime être l'exquise complexité de cette nébuleuse et sa totale capacité de nuisance sert-il à quelque chose ?
    Peut-être d'ailleurs le mal est-il fait plus par sottise dans un contexte de délire de toute puissance, que d'intention dolosive ...
    En résumé ... oui, comme toi, je ressens énervement ...horripilation même ... et lassitude à voir sortir SOS racisme du bois après la guerre et à contre courant des efforts de notre Gvt de Gauche pour ne pas jeter d'huile sur le feu.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ouais.

      (J'aime bien Dray humainement et pour certains de ses propos, pas pour tous !

      Supprimer

La modération des commentaires est activée. Je publie ceux que je veux. On ne va pas reprocher à un journal de ne pas publier tous les courriers des lecteurs...