En salle

06 janvier 2021

Duhamel et du cul !


S’il y a des sujets avec lesquels j’ai un de peu de mal, dans mon blog, c’est tout ce qui touche à la sexualité pas totalement consentie voire aux bonnes mœurs ! Je ne suis néanmoins pas un pervers sexuel. Au contraire ! Mon abstinence culière frise la perversité. Prenons un exemple : un type qui serait maintenant ministre de l’intérieur et qui se serait fait faire une pipe en l’échange d’un service, comme trouver un appartement, aurait toute ma sympathie s’il n’avait pas fait un acte illégal, genre « abus de position dominante frisant la corruption passive (le terme est bien choisi) et j’aurais tendance à me foutre de la donzelle qui s’est fait aussi facilement baiser (c’est une façon de parler) mais qui mérite, quant à elle, une accusation de corruption, active, cette fois ! Tout est une question de point de vue. Voire de position.

 

Je passe le cas de cette andouille d’ancien candidat LREM à la mairie de Paris qui a diffusé des moments de plaisirs avec son smartphone. Il est con. Point. Et nous ne méritons probablement pas d’avoir des dirigeants de cette âge se laissant aller à ce genre de plaisir. A 14 ans, à la limite. Plus tard, on est trop occupé à participer à des fêtes illégales (ce qui est devenu un pléonasme). De fil en aiguille, je ne vais pas blâmer un brave producteur américain qui aurait promis quelques travaux à d’énigmatiques starlettes en échange de quelques faveurs sexuelles, il ne pourrait avoir que ma considération : faudrait pas se priver, non plus !  

N’allez pas croire que je suis dénué de toute moralité, pour l’instant je plante le cadre ce que je fais avec d’autant plus de plaisir que je n’ai pas planté autre chose depuis longtemps. Quitte à poursuivre un tantinet la provocation, on peut bien que si le créateur (ou l’évolutionniste) a prévu quelques orifices dans le corps humain, il ne pouvait pas penser à tous les usages possibles inventés par des créatures qu’il a lui-même produites, ça lui apprendra.


Ainsi notre histoire et notre littérature dont les livres de Cavanna et de San-Antonio regorgent d’histoires de cul qui ne sont pas spécialement à la gloire du ou de la pénétré.e mais nous font bien rigoler. Tenez ! A propos de l’affaire DSK, JFK parlait de troussage de bonne ce qui a scandalisé le chalant mais le cul n’est qu’à la marge dans ces machins, le mal vient surtout de l’abus de position dominante, comme on dit. « Tiens, ma cocotte, baisse ta culotte », c’est mal ! D’un autre côté, une chatelaine profitant de la fraicheur des valets de chambre scandaliserait assez peu.

On est peu de chose mais je ne suis pas franchement un « père la morale » et vous présente mes excuses si, par mégarde, vous penseriez que je ne penche pas du côté du bien… J’ai le sens du mal, aussi.

 

Par exemple, l’abus (le fait d’obtenir une faveur parce que la personne en face n’a pas le choix), c’est mal. C’est une saloperie. Mais nous ne parlons pas, ici, de simple abus mais de viol et de pédophilie vu que c’est bien évidemment « l’affaire Duhamel » qui motive ce billet. Néanmoins, au risque d’exaspérer mes camarades de jeu, je vais continuer à être léger (moralement, hein !, parce que physiquement, le confinement est passé par là) tout en restant sérieux.

Nous avons donc M. Duhamel qui est accusé d’avoir abusé du fils de sa compagne dont le père était (et est toujours) une personnalité importante ce qui ne change rien au fond de l’affaire pas plus que M. Duhamel est connu donnant qu’il porte le même patronyme que d’autres célébrités. Ce n’est probablement pas neutre parce que ces messieurs se croient souvent au-dessus de la mêlée mais aussi parce que le bas peuple qui juge dans les réseaux sociaux aiment bien taper sur les gens connus, notamment ceux qui apprennent que leur fils a été violé alors qu’ils sont ministre ou quelque chose comme ça et qui ferme sa gueule parce que l’élite a le droit de sacrifier ses enfants. Les juges des réseaux sociaux savent être encore plus ignobles que leurs cibles…

 

Tout d’abord, notre justice a un certain nombre de piliers, y compris en matière de pédophilie et de viol dont la présomption d’innocence et la prescription. On ne va pas en débattre parce que ce n’est pas le sujet de mon billet mais les histoires de M. Duhamel ne sont pas prouvées et qu’il y a peut-être prescription (a priori non, de peu, la loi ayant changé en 2018) mais je ne suis pas pénaliste. Je conserve, en l’occurrence, la présomption d’innocence, ce que j’ai toujours fait. En outre, l’affaire Duhamel, quels que soient les protagonistes, reste un fait divers ! Au moins, avec DSK, le fait divers avait un peu perturbé la politique française…

 


Je vais continuer ma légèreté volontairement provocatrice pour aboutir à la démonstration que je veux faire et ne croyez pas que je pense vraiment ce que je vais dire. Par exemple, le viol n’est qu’un mauvais moment à passer. Vous prenez un truc dans un orifice prévu ou pas pour cela dans un mimétisme d’une personne qui aimerait ça, vous n’avez qu’à pensez à autre chose, comme, par exemple, à ce qu’on pourrait faire pour rouvrir les bistros. Je n’ai jamais rien pris dans le moindre orifice à part de la bière dans le cornet mais, a priori, certains aiment ça, cela ne doit pas être totalement désagréable. Quant à la pédophilie, ce n’est pas joli joli et même très mal mais, à une époque, quand le môme n’était pas trop jeune, c’est-à-dire avait l’âge de celui qui nous concerne, on appelait ça de la pédérastie et c’était amusant. Et presque la norme. 

T’as vu ça ? J’ai presque réussi à faire passer un viol pédophile pléonastique pour une banalité. Fallait le faire, non ? Je vais être pourchassé par #metooteampremierdegré…

 

Comme beaucoup, j’ai lu des articles à propos du livre de Camille Kouchner, vu des extraits de journaux télévisé et même une espèce de débat tel que seule CNEWS sait produire. L’affaire est tellement glauque qu’il y a eu une omerta de près de 30 ans ce qui n’empêche pas les andouilles habituelles de dire « tout le monde savait ».

A ce sujet, je vais citer un copain de Facebook : « J'aime beaucoup les histoires qui nous racontent que "tout le monde savait". Parce que ça ne veut rien dire, "tout le monde savait".

Comment les gens savaient-ils ce qu'ils savaient ? Récit direct ? Rumeur ?

Ma première rumeur de viol en politique, je l'ai entendue environ 3 mois après mon adhésion au MJS. Le copain accusé n'a bien évidemment jamais été condamné. D'ailleurs, on ne m'a jamais dit le nom de la victime. Mais "tout le monde savait", visiblement. Bon, le petit problème étant que rétrospectivement, il y aurait à redire sur les accusateurs/calomniateurs de l'époque, mais c'est un autre sujet.

Savoir, c'est aussi, c'est d'abord, savoir qu'on sait, c'est à dire disposer d'éléments objectifs prouvant qu'on a raison de penser savoir ce qu'on sait. Sans quoi, on reste juste dans la croyance d'une rumeur.

De là ressort un point qui devrait selon moi guider nos réflexions : il vaut mieux être humble dans certaines situations et éviter certains jugements à l'emporte-pièce. »

Je vais résumer parce qu’on ne parle pas la même langue et que je ne comprends pas tout : ceux qui savaient sont des trous du cul.

 


Mais n’arrêtons pas là ! Le père de la victime, ministre sarkozyste de gauche (faut bien rigoler), a découvert les faits 20 ans après. Il voulait légitimement « donner une trempe » au présumé mais la sœur et le frère de la victime l’ont empêché de le faire pour la protéger. Et la sœur a encore attendu encore dix ans avant de causer. On croit rêver ! Je ne porte aucun jugement. Je constate : c’est abominable. Je comprends. Il y a la honte du viol. Il y a la honte du viol d’un garçon vu que le créateur ne pensait sans doute pas à cet usage pour l’orifice probablement utilisé (ou alors dieu serait vicieux ce qui est un autre débat surtout qu’il n’existe pas).

Il y avait un slogan parmi ceux qui luttent contre les abus, quels qu’ils soient, les abus des « producteurs de cinéma » comme les abus avec violence physique : « la honte doit changer de camp ». Cela ne veut rien dire : la honte pour le violeur n’existe pas. La peur de se faire prendre n’est pas de la honte. Duhamel, s’il est coupable, a peut-être honte 30 ans après mais cela nous fait une belle jambe.

 

Alors, dans toutes ces affaires, plutôt que jouer à la vierge effarouchée, ne faut-il pas banaliser l’abus pour que la victime puisse ne pas avoir honte, puisse s’en sortir la tête haute (30 ans, bordel !), puisse dénoncer les faits, le violeur… Et empêcher que ça se reproduise ?

Et « plutôt que jouer la vierge effarouchée en disant que tout le monde savait… »

 

Vous vous rendez compte, en marge de ce billet, qu’il y a des foldingues qui exigent la démission de Mme Guigou, présidente de « la commission sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants », sous prétexte qu’elle est proche des protagonistes de cette histoires ? Je dis bien « foldingue » parce que, plutôt que de s’occuper des violences sexuelles faites aux enfants ou des « 30 ans », ce pétasse va insister sur le "tout le monde savait" recommandant ainsi que tout le monde ferme sa gueule.


Les illustrations de ce billets sont fournies par Elodie qui doit assurer la promotion d'un jeune blogueur éphèbe.

05 janvier 2021

Démentielle covid


N’allez pas croire que je soutiens dorénavant le gouvernement : je continue à le trouver nul et pas seulement au niveau de la communication ! Il n’empêche que les cris de pucelles effarouchées à chaque amusement provoqué par cette brave mais néanmoins mutante covid finit par me lasser et ce week-end fût assez sportif… Mon énervement s’accroit du fait que je ne me contente plus de « prendre connaissance des informations » et de lire des conneries dans les réseaux sociaux, ma dernière lubie est de regarder les chaînes d’information en continu en deux ou troisième partie de soirée, notamment CNEWS avec une bande de réactionnaires qui s’étouffent un peu trop souvent !

 

Pas plus tard qu’hier, nous avions une pétasse en tailleurs qui gueulaient car les forces de l’ordre n’avaient pas utilisé les moyens technologiques modernes pour empêcher la « teuf » dans du week-end dans un patelin de Bretagne. Non madame, on n’utilise pas les moyens technologiques mis en œuvre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme voire de la pédophilie pour empêcher des jeunes de faire la fête ! On ne cherche pas dans les réseaux sociaux toutes les traces de tous les délits possibles, nous ne sommes pas dictature machin truc ! Aussi bien, cette andouille criait donc les lois dites sécuritaires… Il revient aux braves pandores locaux de faire le job même si c’est en mode « le gendarme à Saint-Tropez » !

 

Le week-end a été riches en bêtises covidiennes ! Toujours à propos de cette betterave partie, j’ai entendu des gens très proches dire que les forces de l’ordre auraient pu intervenir… Ben non, il aurait fallu déployer des très gros moyens pour lutter contre les 10% les plus tarés et on ne va pas envoyer l’armée pour déloger 2500 gamins qui dansent en fumant des trucs que la morale réprouve (la loi aussi mais ça ne fait pas unanimité) et en buvant des trucs dans une quantité effroyable (genre chacun en trois jours ce que je bois par heure). Le comportement de la police et de la gendarmerie a été exemplaire et ils ont fait ce qu’il y avait à faire.

Je lisais un éminent membre du Printemps Républicain, donc très proche de moi, qui disait que le gouvernement n’était plus capable de faire respecter l’Etat de droit ! C’est la vérité mais c’est n’importe quoi… On ne va pas, je me répète, empêcher des lascars de s’amuser bêtement. Le vrai non respect de l’Etat de droit était, par exemple, pas très loin, à Notre-Dame-des-Landes où le gouvernement a baissé sa culotte devant quelques abrutis dangereux alors que passer le coin au napalm aurait facilité le travail des bâtisseurs.

N’allez pas croire que je défends que ces couillons qui bravent les interdictions sans se rendre compte du danger qu’il y a s’échanger ce virus même si c’est dans la bonne humeur. Ils sont cons. Point. Ce n’est pas propre aux jeunes mais tout de même…

 

La transition est toute trouvée même si je suis hors sujet de mon propre billet : quitte à donner des priorités au vaccin, autant mettre les jeunes en premier. Ca leur permettra de continuer à faire les cons sans trop participer à la contamination générale. J’insiste parce que ça fait plusieurs jours que je le dis sans trouver d’échos. En plus, si le vaccin est dangereux, on ne fera que tuer des incultes et des chômeurs en puissance.

Le rythme de la vaccination a fait beaucoup parler : la France est à la ramasse par rapport à d’autres pays… Il n’empêche que le résultat du « traitement d’une crise sanitaire » doit se compter en nombre de morts à la fin et pas en nombre de vaccinations. On nous dit qu’on est 19ème et que c’est lamentable. Je crois bien qu’en termes de nombre de morts (par millions d’habitants) nous sommes 15ème, nous n’avons donc pas à rougir de nos places… Les guignols de CNEWS, hier, reprenaient les propos de Zemmour qui parlait, à cause de ces chiffres, de déclassement de la France. Un peu de sérieux, que diable ! Les pays déclassés sont ceux qui ont mal su gérer la crise dès le départ et ont plein de morts maintenant… et encore une fois, c’est à la fin du comice qu’on compte les bouses. Surtout que ces andouilles étrangères sont potentiellement entrain de vacciner à tours de bras avec un produit qui ne sert à rien compte tenu des mutations directes. Ca va coûter la peau des fesses et quand on aura le vaccin « définitif » leurs citoyens vont refuser de se le faire injecter.

En racontant n’importe quoi, les incompétents à la petite semaine poussent le gouvernement à changer de stratégie et je ne suis pas persuadé que cela soit une bonne chose ! Mais qu’il se débrouille et fasse une communication correcte et crédible.

 

Ce qui nous amène aux 35 citoyens tirés au sort pour parler de vaccination ! Les réseaux sociaux ont commencé à s’énerver ce dimanche comme si c’était une nouveauté hors l’annonce a été faite il y a plus d’un mois. Les lascars qui s’égosillent en permanence pour les sujets à la mode feraient mieux de lire les articles de presse.

Cela étant, je suis évidemment circonspect, comme tout le monde ! Mais j’accorde volontiers le bénéfice du doute : comment voulez-vous que les types au sommet de l’Etat puisse bien comprendre le peuple et les raisons qui poussent à refuser un vaccin s’il ne les entend pas directement. Vous me direz qu’on a les corps intermédiaires, les élus de proximité et tout ça. Je dis : oui. Mais à l’heure des réseaux sociaux, des micros-trottoirs en continue et de ces singeries, la « vérité » peut-elle arriver au sommet ? On a plein d’hurluberlus qui voudraient refondre nos pratiques démocratiques y compris en passant par une sixième république (établie par une « constituante tirée au sort », d’ailleurs…), qui prétendent représenter le peuple, les gilets jaunes devant et marron derrière mais qui gueulent quand le premier ministre veut papoter avec un type.

Notons que je ne défends rien, je ne fais qu’appeler à un peu de recul…

 

Pendant ce temps, les ronchons de service oublient de parler de certains sujets autrement plus qu’une boum organisée pour le 1er de l’an dans un sombre hangar près de chez moi, comme la fermeture des bistros ! On a eu ce week-end l’annonce qu’ils ne rouvriront pas en janvier mais les internautes n’ont pas gueulé. Ca fait bientôt un an qu’on se fout de la gueule des bistrotiers par exemple en leur demandant de définir des protocoles sanitaires que personne ne finit par étudier, le gouvernement se contentant de pondre des éléments de calendriers qui ne sont jamais respectés.

Vous me demanderez ce que peuvent faire les réseaux sociaux. Je n’ai pas de réponse mais cela me préoccupe plus que les bisbilles du quotidien.

02 janvier 2021

Le vaccin au festival de Kahn

 


Je suis parfaitement d’accord avec le Dr Axel Kahn et sa dernière publication dans Facebook (que je reprends ci-après). D’ailleurs, il me semble que c’est un des scientifiques qui dit le moins de conneries avec cette histoire de pandémie. J’insiste sur le « il me semble » car, contrairement à toi, toi et toi, je ne suis pas un spécialiste. La vaccination en masse des personnes à risque et des soignants devrait être la priorité absolue et le rythme auquel nous allons, en France, est diablement ridicule.

 

Je vais néanmoins ajouter des éléments parce que je me pose des questions.

 

Le premier est que des types comme moi n’ont pas à être prioritaires parce qu’on maîtrise à peu près ce qu’on fait : des réveillons en petits comités, des sorties réduites au minimum et un hébergement dans un coin où le virus circule peu. Par contre, je répète ce que j’ai déjà dit et ce pour quoi je m’étais engueuler : ce sont les jeunes qu’il faut vacciner en priorité parce que ce sont les jeunes qui font la fête, qui habitent seuls et donc vont dîner (ou picoler) chez les voisins (et iraient bien au bistro). Ce sont les jeunes qui font circuler le virus, qui le transmette à leurs parents parce qu’il faut bien rentrer à la maison pour faire laver le linge et essayer de récupérer un peu d’argent de poche… Ce sont ces parents qui vont consulter des soignants et, surtout, visiter des personnes à risques, leurs propres parents, ce qu’on ne peut pas empêcher car dans notre société, on ne laisser pas les vieux crever tous seuls. Autant porter le voile et revenir au moyen-âge.

 


Il faut que les jeunes puissent entrer dans une pharmacie et demander à la dame un peu moustachue, là, dans le fond, et avec une blouse blanche : « S’te-plait, Mâame, fais-moi une piqûre de vaccin ». « D’accord mon petit chéri, tu sais que tu es mignon toi et que j’ai un peu d’expérience, n’oublie pas de revenir dans une semaine pour la deuxième dose ».

 

Le deuxième est qu’on n’est plus à un mois près… (sauf pour les bistros, hein !). On peut aussi attendre que l’offre augmente pour diminuer les coûts et, surtout, « créer l’envie ». Dans six mois, on fera le tri, le bilan depuis le début de la pandémie et on pourra comparer les pays entre eux et, peut-être, montrer que la France n’est pas plus mauvaise que d’autres. Comme dit machin : c’est à la fin du comice qu’on compte les bouses. De toute manière, les virus vont muter, il faudra trouver d’autres vaccins, plus génériques.

 

Les vaccins seront génériques. Les anti-vax qui parlent de dangers et en rajoutent avec les OGM ou évoquent des thérapies génériques mériteraient le cabanon… L’ARN est comme du bois mort. On va t’en coller dans le sang pour prévenir tes cellules : « attentions mes petites chéries, des méchants virus avec le même squelette que ce déchet va arriver et il faut que vous commenciez à produire des anticorps pour les expulser manu-militari avec exécution immédiate et aucune reconduite à la frontière ». Le virus peut muter un peu, nos sympathiques cellules arriveront bien à leur coller la pâtée bien méritée.

 


Toujours est-il que l’on peut considérer la stratégie « de lenteur » du gouvernement comme une excellente stratégie. Rappelez-vous le début de la crise, on disait « il faut des masques » et ils répondaient « ça ne sert à rien », puis « il n’y en a pas assez » puis les masques sont arrivés, à 8 euros les cinquante en supermarché, la plupart des gens en mettent sans ronchonner et tant pis pour les autres, ils ne nous mettent pas en danger. On va leur taper sur la gueule quand même, par principe.

 

Nous en sommes, avec le vaccin, au « il n’y en a pas assez ». Les réseaux sociaux vont vite exploser : « mais vous vous foutez de notre gueule, les autres pays en ont plein, vous êtes des nuls et vous devez nous en trouver. » « Ah mais on a des problèmes de logistique ». Et dans deux mois : « on vous a écouté, les vaccins sont disponibles en pharmacie, leurs stocks sont limités à cause de la conservation, mais elles sont livrées tous les jours, elles ont formé des sans papiers roumains pour faire des piqûres et vous pouvez y aller ». Dans six mois, 70% de la population sera vaccinée et ça sera suffisant pour empêcher les méchantes covid de sauter joyeusement de l’un à l’autre à la caisse du comice.

 

Axel Kahn est scientifique, pas politique (il n’est pas une bille non plus mais a des idées saugrenues : en 2011, il soutenait Martine Aubry à la primaire du PS et, aux législatives suivantes, il était candidat face à François Fillon). Je ne suis pas scientifique et ma carrière politique se limite à raconter des conneries dans mon blog.

 

J’ai quand même parfois du nez…

 

 

La publication d’Axel Kahn (les vaches sont en bonus) :

AUTOPSIE D’UN DÉSASTRE

Au second jour de l’année, mes amis, les défis et incertitudes épidémiques sont tels que les stratégies à mettre en œuvre sont des plus délicates.


Les données objectives sont les suivantes : La flambée épidémique aux ÉU et, plus près de nous, en GB est impressionnante. Elle est l’un des scénarios qui nous attend, avec remplacement des virus circulants depuis février 2020 par des mutants plus infectieux, notamment ceux caractérisés en Angleterre et en Afrique du Sud.

Cette émergence de mutants sélectionnés sur l’avantage sélectif que leur confère une plus grande  infectiosité est inéluctable, elle est facilitée par l’indigence des politiques qui, pour des raisons économiques compréhensibles, ont cherché à « vivre avec le virus », « pas si virulent que ça. »

Bien entendu, plus le virus circule, plus nombreux sont les mutants aléatoires dont certains seront avantagés. La Chine nous a envoyé le SARS-CoV-2. En revanche, ce n’est pas chez elle, ni en Corée, Japon, Taïwan, Australie, Nouvelle Zélande... qu’apparaîtront les nouveaux mutants, leur politique constante a été de viser l’éradication du virus, avec succès pour la Chine.

La GB dans une situation terrible fait le pari de ne pas faire 3 semaines après la première injection le rappel nécessaire à une protection optimale.  Ses scientifiques sacrifient la qualité de l’immunisation chez N personnes pour protéger moins bien 2 N personnes. Je ne sais s’ils ont raison mais leur suis solidaire dans la tourmente.

La même situation nous menace. Mais la France n’ayant utilisé que 400 des deux millions de doses de vaccin qu’elle a reçues n’en est pas là !

Comment expliquer un tel désastre de démarrage ?

La raison principale en est une extrême sclérose intellectuelle des corps de l’État, notamment dans le domaine sanitaire.

Ainsi l’HAS doit statutairement proposer la stratégie vaccinale. Elle applique les règles dont elle n’est pas même capable de penser l’adaptation aux circonstances. Il faut prioriser les personnes fragiles, allons pour les EHPAD. Il faut évidemment respecter la règle du consentement, prendre toutes ses précautions, encadrer dans les EHPAD la vaccination de consultations espacées : la procédure dure 5 jours. Pas question de déplacer les anciens, on ira à eux. Et les soignants ? S’ils sont jeunes, ils ne sont pas à risque. Besogneuse, l’HAS fait son job sans aucune vision dynamique de santé publique ni clause d’adaptation à l’évolution épidémique. À la DGS, au Ministère, on applique sans plus de vision le plan de l’HAS.

Qui soignera les personnes malades si les soignants ne sont pas protégés et si la tension hospitalière devient chez nous aussi forte qu’en GB ? La procédure mise en place est d’une incroyable lenteur ? Oui mais si conforme aux règles !


Et puis cerise sur le gâteau, la politique de communication. Le gouvernement est obsédé par les gilets jaunes, de fait dans leur masse anti-vaccin. Il se méfie : « Évitons de leur donner de quoi prospérer, allons-y mollo ! » Le Monsieur vaccin en tête, on y va alors comme à regret. Le remarquable scientifique Alain Fischer, un ami cher, ici à contre emploi, dit dans sa 1ère intervention non ce qu’il faut espérer mais toutes les questions qu’il se pose. Les autorités annoncent très fières les sites où déclarer les effets indésirables, se déclarent prêtes à interrompre la campagne si nécessaire...Mais l’espoir du vaccin, la voie qu’il trace, l’extraordinaire aventure scientifique qu’il représente ? Presque rien. Moi-même, écoutant cela, j’ai été à me poser des questions ! (private joke).

L’erreur psychologique est inouïe ! Les anti- masques, anti- confinement, anti- seconde vague, négationniste de la réalité de l’épidémie, réseaux gilets jaunes et complotistes ont jubilé : « Voyez, ils ont la trouille, eux-mêmes n’y croient pas ! » Et les hésitant ont commencé de basculer en masse dans le refus. « S’ils font tant d’histoires, c’est qu’il y a un loup, une meute, même ! » Après 15 jours de cette brillante communication, on était passé de 55% de personnes disposées à se faire vacciner à 40% !

Cet épisode devra dans le futur être enseigné dans les écoles de l’administration comme l’exemple de ce dont il conviendrait à tout prix de se préserver.

Bon, tentons de réparer le désastre. Errare humanun est sed perseverare diabolicum...

Axel Kahn qui en a tant vu mais là, chapeau !

01 janvier 2021

Bonne première journée de 2021 !

Parlons blogs !

Blogueuse en phase de concentration


2021 devrait être l’année de l’ouverture du blog de Claire et de Boris. Je voudrais leur donner deux conseils. Le premier est de le faire chez Blogger. Je vais même jusqu’à donner un lien : http://www.blogger.com ! Evidemment, s’ils ont envie de mettre les mains dans le cambouis, ils peuvent un wordpress en autohébergement mais nous ne sommes pas là pour cela mais pour raconter des conneries entre blogs amis et Blogger dispose d’un gadget absolument indispensable : la bloguerolle dynamique dans laquelle apparaissent en premier les blogs qui ont fait récemment des billets ce qui leur accorde une très bonne visibilité. Regarder la mienne, là, à gauche : celle du haut est pour rire, elle n’a qu’un blog à moi où je ne fais rien ce qui relève de la bêtise. Juste en dessous (pas loin en bas, il faut que vos lecteurs la voient !), voilà, tu y es, avec tous les trucs sans intérêt racontés par les copains.

 

Le deuxième conseil est annexe mais ne faites jamais de billets que vous croyez bon un dimanche après-midi ou, au cours d’une journée spéciale, comme la veille du premier de l’an. Les gens ne prennent pas le temps de venir et vous êtes triste ce qui vous pousse à boire. Ou à envisager une autre hypothèse : votre billet est à chier et vous avez été emporté par votre élan ce qui n’est pas bien grave non plus.

 

Le problème de ceux qui mettent les mains dans le cambouis est souvent qu’ils deviennent complotiste ou font des erreurs techniques. Prenons Denis, par exemple, son machin envoie des mails pour faire le suivi des commentaires mais si vous cliquez sur la ligne surlignée à cet effet, vous n’arrivez qu’en 404 ! L’adresse est du genre : https://http//extime.fr ce qui n’est pas bien joli. En plus, si vous rectifiez le lien, la page du blog s’affiche bien mais pas les commentaires. En fait, on ne peut quasiment jamais lire les commentaires.

Stéphane, quant à lui, n’a pas un blog en autohébergement mais est chez Wordpress (l’hébergeur…). Les commentaires sont mieux mais pas au top. La bloguerolle est mieux placée que celle d’Elodie mais n’a pas de tri dynamique ce qui fait que de cette dernière arrive en premier alors qu’elle ne branle rien. Dans son blog.

 

Déconcentration de blogueur chauve

Un dernier conseil : ne faites surtout pas de billets pour parler de blog, les gens n’en ont rien à cirer. Cela étant, qu’écrire aujourd’hui. Je pourrais vous présenter des vœux pour une excellente année mais je l’avais fait l’an dernier et vous n’en avez pas fait un très bon usage, putain de vérole !



Venons-en à l'essentiel !


L’année sera bonne quand même. Par exemple, je suis à peu près sûr que Robert Hossein ne mourra pas en 2021. C’est d’autant plus heureux qu’il serait con qu’il casse sa pipe avant Giscard, ça nous gâcherait les mérités hommages nationaux.

Tenez ! Pourquoi je vous parle d’Hossein, moi (pas celui de Jordanie, je ne connais pas ce patelin mais même à Lorient, les bistros sont moyens, ces jours-ci) ? C’est tout simple : ce soir, ils passent les misérables sur la trois ! Au moins, je ne connais pas la fin, contrairement à Alamo, qui passait sur la trois cette après-midi. C’est un peu comme quand j’avais vu le procès de Jeanne d’Arc : quand on connait la fin, elle fait suer.

 

Menu du deuxième réveillon

Mon réveillon d’hier fut très bien ! Tout seul, j’ai bien rigolé avec les potes. Facebook fait des miracles et j’ai réussi à me tenir pour manger quasiment tout ce que j’avais au programme sans être malade tout en picolant mes trois gorgeons de rigueur au cours de cette soirée consacrée à mater « Marsupilami » à la télé, film à chier au demeurant que je ne vous déconseille pas : il est déjà passé, de toute manière. Après j’ai regardé des bêtisiers. Mon dieu, qu’est-ce que c’est chiant ! Il y a sans doute des centaines de millions de personnes qui regardent cela, rien qu’en France ! Mes concitoyens sont tarés. Aussi bien, ils pensent que le vaccin à ARN est de l’OGM… Les producteurs de la télévision sont très ingénieux, ils en sortent sur tous les thèmes. Avant, il y avait une seule variante : le bêtisier des animaux mais, avec l’arrivée de TikTok, ça risque d’être lassant. Les humains vont passer des week-ends entiers à mettre en scène leur canard en train de mordre les fesses de la belle-mère alors que le contraire serait plus rigolo. Le bêtisier des émissions de variété. Le bêtisier de la météo. Le bêtisier des émissions culinaires. Le bêtisier des émissions culinaires à base fromage. Le bêtisier des émissions culinaires consacrée à la fondue savoyarde…

 

J’ai fini par tomber sur une émission de musique sur le début des années 80 : cela m’a amusé car les trois premières chansons (oui, la variété est aussi de la musique, les blogs sont bien classés dans la catégorie « littérature » de l’académie des loisirs récréatifs) dataient de la fin des 70 ce que n’importe quel imbécile pouvait deviner vu que, moi-même, qui n’ai aucune culture musicale au point que je confonds un piano aqueux avec le fourneau d’une péniche, la date limite de consommation était dépassée.

Pour le procès de Jeanne d’Arc, ils auraient pu trouver une autre fin. Par exemple, la pucelle aurait pu être crucifiée, si les rosbifs avaient gagné la guerre, ça aurait amorti les crucifix dans les églises. Du coup, j’ai arrêté Alamo avant la fin et j’ai imaginé la suite. Le Mexique était envahi par des Chinois qui sodomisaient tout ce qui bougeait en rigolant bêtement ! Les héros comme Davy Crockett et Lewis machin étaient saufs à part qu’ils avaient mal aux fesses.

 

Mont Chauve pour une nuit

J’en étais où, moi, avant de traiter les anglochinois de sodomites ? Ah oui ! Hier j’ai passé une bonne soirée avec l’ébriété d’usage mais assez peu accentuée cependant. Ce midi, plutôt que de déjeuner d’un chiken pie avec du riz cantonais, j’ai regardé Alamo qui s’est bien terminé vers 16 heures. Il était trop tôt pour déjeuner alors j’ai pris la décision qui s’imposer.

Ce soir, je fais un deuxième réveillon en regardant les Misérables qui, si ma mémoire est bonne, se termine par la découverte de puits de pétroles dans le calvados dunkerquois.

J’ai mis une bouteille de Saint-Julien 2014 a décongeler et je trouverais bien du blanc à la cave.

 

Prenons les jours un par un en 2021 pour être sûr que l’année soit bonne : un réveillon par jour.

 

31 décembre 2020

2020 : un impressionnant bilan !

Nous n’échapperons pas aux traditions, dans les blogs, et il est convenu de tirer un bilan de l’année écoulée. 2020 fut particulièrement bonne, avec un gouvernement au petit soin, qui n’a pas hésité à nous faire remplir des attestations pour s’assurer que nous ne sortions pas pour rien et ne perdions ainsi pas une précieuse partie de notre temps !

 

Il ne fallait surtout pas éviter cette année, évidemment, même si, à l’instar de Robert Hossein, tout le monde avait droit à une petite pause, à la fin.

L’année fut l’occasion de très grandes avancées sociales puisque le gouvernement a permis que de nombreux salariés exerçant une activité totalement inutile restent à la maison, payés par ses soins, comme un essai de revenu universel. Le télétravail a pu être testé à grande échelle, permettant à de nombreuses personnes, dont moi, de rester à la maison (voire à la maison de vacances), évitant de subir les transports en commun et ainsi de les engorger ! Cette année fût d’ailleurs très bonne quant à la maîtrise du réchauffement climatique puisque ces limitations des déplacements et des activités inutiles ont permis une très forte diminution de la consommation d’énergie.

2020 fut également une très grande année électorale avec le scrutin qui prend le plus les Français à cœur après la présidentielle : les municipales. Nos gouvernants ont eu l’excellente idée de mettre trois mois entre les deux tours des élections, permettant aux candidats de préparer très précisément les fusions de listes contrairement aux années précédentes où tout était précipité, sans la moindre cohérence.

On ne parlera pas de 2020 sans évoquer le formidable essor de la culture puisque les créateurs ont pu rester chez eux pour faire le métier, sans obliger de sortir pour coordonner des hordes de pue-la-sueur gesticulant sur des scènes, contraignant les bobos gauchistes à se peler les miches et se casser les oreilles à regarder ou écouter des guignols qui s’imaginent avoir du talent et trouvent normal d’être payés sur les fonds publiques !

Les secteurs du tourisme, de l’hostellerie restauration et des bistros réunis sortent renforcés de cette période puisque que le gouvernement leur a accordé deux longues périodes de fermeture au cours desquelles ils ont pu mener d’important travaux de réhabilitation, allant jusqu’à repeindre trois fois les toilettes pour s’occuper.

Il n’aura échappé à personne que 2020 a aussi été l’année de la santé (mais pas des pieds à cause de subtiles restrictions de déplacement) avec de gros efforts pour le personnel soignant, les hôpitaux, mais aussi pour la formation du grand public par le lancement de grands débats d’intérêt national sur les réseaux sociaux sur des sujets scientifiques ! Nul n’aura oublié, par exemple, les combats entre les partisans du bicarbonate de soude pour soigner les hémorroïdes contre ceux des ventouses pour réparer les jambes cassées.

Du côté des blogs, nous avons pu nous féliciter de leur renaissance temporaire à l’occasion de cette série illuminant la toile, appelée « journal du confinement » où chacun pu nous décrire leurs difficultés à avoir des érections, pour rester dans le domaine de la santé, les escargots traversants leurs cuisines, leurs peurs paniques à l’idée de rentrer dans un hypermarché de banlieue, leurs indignations en constatant que les populations ne croyaient à l’inutilité des masques.

Enfin, 2020 nous a donné un grand premier ministre, le premier depuis le début de la cinquième République dont le charisme dépasse celui d’une huitre.

 

2020, nous ne t’oublierons pas, si je puis me permettre ce tutoiement complètement ridicule. Je n’oublierai pas non plus tous ceux, dont les copains, qui ont vécu des galères, ont perdu des proches…

Commençons dès maintenant à préparer 2022 puisqu’il nous faudra trouver du personnel politique encore plus incompétent que celui que nous avons actuellement pour qu’il ne se risque même plus à prendre la moindre décision et que nous participions, à notre niveau, à la folie mondiale !

 

Vive la Chine !

30 décembre 2020

Bon réveillon (surtout à moi, d'ailleurs) !

Préparons un réveillons convivial seul !

Rentrant de mon court séjour à Bicêtre vers 15h30, j’hésitais entre une très courte sieste pour terminée celle entamée dans le car et une vraie sieste m’embarquant jusqu’au dîner tant attendu vu que je n’ai mangé qu’un sandwich (triangulaire) aujourd’hui à Montparnasse et un reste de buche au chocolat en arrivant, toujours aussi bonne, près d’une semaine après la confection. L’option sieste l’a évidemment emporté mais elle fut triturée par mon estomac à un point que la vérité m’est apparue !

 

Petit 1 : si l’année 2020 fut aussi pourrie, c’est parce que je n’avais pas fait la bordée de rigueur le 31 décembre 2019 ! Le réveillon fut sympathique, en tête à tête avec ma mère, mais fut bien loin des orgies de ma jeunesse…

Petit 2 : d’ailleurs, il faut bien le dire, plus l’âge avance, moins on réveillonne et pires sont les années. Il y a une relation de cause à effet qu’on ne peut pas négliger.

 

Les prévisions météorologiques sur la Bretagne étant relativement mauvaises, je m’imaginais devoir faire les courses sous la neige, demain, avec mon vélo électrique ce qui sûrement une expérience sympathique mais je n’avais pas du tout envie de la tenter d’autant que des millions de Loudéaciens iraient préparer les agapes dans le même commerce que moi : le Leclerc de Loudéac.

Arrivé devant celui-ci, alors que j’attachais ma monture au poteau devant, je montais un plan stratégique. A la réflexion, il me fallait faire des courses pour demain midi jusqu’au déjeuner de samedi et qu’il fallait qu’elles soient relativement pantagruéliques pour tenir jusqu’au lundi si la neige se pointait réellement. Tant qu’à faire, j’ai décidé de faire 48 heures d’orgie en commençant dès demain mais dans une forme d’organisation qui impose un billet sur le blog politique.

Ma troisième décision fut de commencer par l’achat du vin. Tout ceci est très rationnel : le rayon pinard est au bout du magasin donc le transport des marchandises serait facilité. Les bouteilles seraient dans le fond de mon panier à roulettes ce qui me permettrait d’organiser simplement mon sac après le passage à la caisse pour pouvoir entasser les différentes acquisitions méthodiquement dans les sacoches de mon vélo. Ca faisait des années que je n’avais pas mis en avant mon talent organisationnel à ce point et, de fait, je n’ai cassé aucune bouteille.

Ces bouteilles seraient au nombre de trois ce qui fait un peu premier communiant compte tenu des six repas à supporter mais je n’ai que deux sacoches et, surtout, une belle réserve dans la cave au cas où la débauche m’atteigne, sans compter, ne l’oublions pas, une réserve de fûts de bière ! Sans compter que je ne suis pas un très grand buveur de vin. Il faudrait donc une bouteille de Champagne, une de blanc pas sec et une de rouge bien sentie, le tout sans dépenser trop de sous. N’y voyez pas mon côté gauchiste voulant réveillonner comme le peuple mais, les bons vins, ça se boit avec les proches et les copains…

D’ailleurs, j’ai renoncé au Champagne. Ces crétins devraient vendre des demi-bouteilles. Autant, je pourrais boire quatre ou cinq bouteilles de vin rouge par repas (c’est une image, hein !), autant dépasser un verre de Champagne pour un repas n’est pas imaginable s’il y a autre chose à boire après. J’ai opté pour un simple Crémant. Il sera suivi par un petit Cheverny (que le caviste de Leclerc vendait à tout les clients pour le réveillon de Noël) et un simple Saint-Emilion grand cru.

 

Le deuxième achat a peu d’importance mais il s’agissait de pommes de terre. Ca peut toujours servir et je ne me voyais pas faire six repas sans… Notamment que, pour moi, un réveillon est souvent synonyme de boudin blanc avec de la purée ! J’ai acheté le reste dans le désordre mais en prévoyant bien tous mes repas.

Pour demain midi, il me reste des crudités pour une entrée. Je les ai complétées par deux pavés de biche. Tel que je me connais, ils seront accompagnés de purée et suivi d’une glace du congélateur. Faisons simple.

Pour demain soir, j’ai des verrines « saumon citron aneth » et « tartare de concombre surimi ». Des valeurs sûres de chez Leclerc. Ca fait un peu plouc mais qu’est-ce que c’est bon ! Elles seront suivies par du saumon fumé mariné au citron et à l’aneth sur des blinis. Côté citron et aneth, je suis au top, cette année. Il y aura après deux cassolettes (en bois…) de Noix de Saint Jacques, trois boudins blancs (la purée sera prête du midi…). Une buche pâtissière permettra de clore ce repas (et les suivants : j’ai pris une huit portions).

Le 1er à midi, les entrées seront les mêmes que la veille au soir sauf si l’aneth me sort par les trous de nez, auquel cas du pâté Hénaff (avec des blinis) et du saucisson feront l’affaire. De toute manière, j’ai un filet de bœuf d’un kilo qui m’attend pour la suite du repas. 20 minutes à 250 degrés et dix minutes de repos dans le four ouvert et éteint : ne cherchez pas plus compliqué ! Des pommes de terres au beurre pourraient accompagner cela à moins qu’il me vienne à l’esprit d’en faire des noisettes…

Les deux prochaines siestes devraient bonnes.

 

Si quelqu’un veut s’inviter à dîner, il pourra coucher à la maison mais s’il pouvait apporter ce que j’ai oublié (fromage et lait), ça m’arrangerait. Une larmichette de foie gras et un peu de pain seront les bienvenus. S’inscrire où il faut avant demain 16h. Port du masque obligatoire à condition qu’il soit festif et convivial !

29 décembre 2020

Bon anniversaire, le blog !

On est cons, à 15 ans...

J’ai failli laisser passer la date. C’était donc le 29 décembre 2005, j’étais en vacances chez ma mère, quand j’ai décidé d’ouvrir ce blog politique pour y raconter ce qui me passais par la tête sans embêter les lecteurs des autres ! A l’époque, il y avait très peu de blogs politiques engagés pas tenus par des militants ! Le mien a assez rapidement connu son heure de gloire, bien aidé par les copains, notamment ceux des leftblogs, mais pas que et pas qu’issus de sphère politique.

Dans les blogs, je me suis fait un tas de copains, de vrais, chez qui je suis allé en vacances, que je reçois aux Kremlin des Blogs, que je vois en visio confiné… Je suis bien content, ma foi. Je suis aussi un peu fier d’avoir aidé à faire bouger les blogs politiques qui sont devenus militants et plus tenus par des peine à jouir, spécialiste de la communication politique et n’ayant que seul espoir que montrer qu’ils étaient moins cons que nos éditorialistes afin de trouver un boulot où ils seraient mieux payés ! Nous avions amateurisé le contenu politique du web.

 

Les blogs politiques ont vite été terrassés par les réseaux sociaux et on atteint un sommet de connerie aujourd’hui où s’engueulent les provaccins et les antivaccins. Je vais être grossier pour cet anniversaire mais ils sont tous grotesques ! Les antivaccins sortent des arguments scientifiques auxquels ils ne comprennent rien et les pro se sentent tellement plus intelligents qu’ils oublient que les gens peuvent douter et que, au fond, tout cela est bien ridicule ! On nous a expliqué que les masques ne servaient à rien puis qu’ils étaient indispensables alors on peut bien dire n’importe quoi sur les vaccins. J’aimerais juste un peu d’objectivité. J’ai failli cracher mon café, ce matin, en lisant un type qui disait que les « vaccins ARN » revenaient à une thérapie génique. Les réseaux sociaux ont au moins le mérite de faire parler les imbéciles.

 

Pendant 15 ans, je crois avoir tenu la même ligne dans le blog mettant en avant mon bon sens. J’ai traité des dizaines de sujets, près de 10000 billets… Aujourd’hui, tiens !, j’ai envie de dire « vaccinez vous, bordel », comme ça je n’aurais pas besoin de le faire et ce vaccin est le seul truc qui nous donne un peu d’espoir, celui de sortir de cette crise, de reprendre la vie, de voir à nouveau les copains...

15 ans après des vacances en Bretagne, je suis en vacances à Paris, j’aurais dû être au bistro, avec les potes, à raconter des bêtises, en attendant l’heure fatidique, sonnée par le patron : « bon, les gars, on ferme, vous me faites chier ! » 

Dans mon blog, je ne fais chier que les gens qui se donnent la peine de me lire.

 

Merci à tous !

Le bilan officiel de mes voyages en 2020

Après cette première nuit depuis près deux mois et demi dans mon appartement Kremlinois, il me tarde, bizarrement de reprendre le travail au bureau alors que je suis en congés pour la semaine. Ces états d’âmes sont étranges… Déjà, dimanche soir, alors que je prenais le train le lendemain, je n’ai pas allumé la télé… La première fois depuis mon arrivée en Bretagne pour mon « séjour sanitaire » le trois juin ! Sept mois que je suis enraciné à Loudéac, dont six de télétravail (moins quelques jours au bureau)…

 

Hier, dans le train, je me disais que ça faisait une éternité que je n’étais pas revenu à Paris. Alors soyons précis dans les dates vu l’approche de la fin de l’année dont on fera d’ailleurs assez facilement le bilan…

Je suis rentré de Bretagne suite aux fêtes de Noël, le 8 janvier. Je suis revenu en Bretagne du 23 au 26 (la maison de retraite était confinée à cause de la gastro). J’ai pris un autre week-end du 13 au 16 février puis du 5 au 8 mars (maison de retraite à nouveau fermée).  Le confinement est arrivé le 17 à midi (on en est à 288 jours…). Je suis revenu à Loudéac le 3 juin. Deux mois et demi dans mon appartement de 48m2…          

J’ai fait un aller-retour à Paris du 21 au 29 juin (en télétravail) puis du 6 au 11 août (en congés). Je suis revenu pour une « réinstallation définitive » à Bicêtre le 20 septembre (moitié télétravail, moitié au bureau) mais suis reparti à Loudéac le 30 pour un retour le 4 octobre à Paris (pour une journée au bureau) puis à Loudéac le 6. Je suis retourné à Paris le 18 octobre… Dans le car, en partant de Loudéac, je prenais la décision de rentrer dès le lendemain.

 

Hier matin, mon car était à 11h40. En marchant bien, il faut cinq minutes mais n’ayant pas beaucoup fait d’effort physique depuis longtemps, j’en comptais dix mais suis parti à 11h10 (une vieille habitude chez moi : beaucoup de marge quand je prends les transports en commun). Arrivé à la gare, j’ai constaté que j’avais oublié mon iPhone. Je suis revenu à la maison et suis reparti à 11h30. J’étais vanné. Je n’étais pas à cent mètres de la gare quand j’ai vu le car partir ! J’ai appelé des copains habitant à côté pour qu’ils m’aident à le rattraper à 11h38. A 11h40 un autre car est arrivé et je les ai rappelés pour annuler…

 

Je suis arrivé à Bicêtre vers 16h. Il faisait froid et sombre et n’avais pas du tout envie de rester dans mon appartement avec, comme seules occupations, des livres et un iPhone. Je suis donc allé chez Auchan pour acheter un ordinateur portable (Qilive à 199 euros, le dernier du magasin, un coup de bol) non sans avoir bruyamment signalé ma présence dans la journée afin de me faire inviter à l’apéro…

 

Ce qui fut fait ! Je n’ai encore eu le temps de rien glander et, alors que je suis en vacances, le retour au bureau, où je n’ai mis que quelques jours les pieds cette année, me tarde déjà.

C’est con !

26 décembre 2020

Le père-Noël ne m'a pas loupé !

Le 24, à minuit, j’étais assis devant la cheminée à regarder le feu qui tonitruait quand le père Noël est sorti de la cheminée en disant « tékon ». « Oh pépé » lui dis-je « outre le fait que tu n’existes pas, tu ne devais pas passer cette année à cause de la covid. » « Polope » me répondis-t-il « pour ta peine, tu n’auras pas les nombreux cadeau que j’avais prévus, à savoir : un vaccin contre la covid, garanti à vie et sans effets collatéraux si tu prends soin de l’avaler avec une dose de Ricard et cinq doses d’eau, même en hiver, des panneaux solaires qui fonctionnent deux jours comme de nuit même s’ils sont encore dans leurs cartons, un nouveau produits d’entretien de la nature qui ne tue que les insectes et les plants susceptibles de provoquer des dommages collatéraux, un système redistributif qui permet aux pue-le-sueur de dépenser le RSA dans des jeux à gratter tout en leur laissant de quoi vivre et d’acheter une Clio avec régulateur de vitesse et appuie-têtes en peau de zob, des transports collectifs universels avec un barbecue sur la plateforme à l’arrière, des centrales nucléaires sans danger qui produisent du steak haché à la place de produits qui vont mettre des dizaines de milliers d’années avant de redevenir sain, un personnel politique objectif et des internautes avec de la matière entre les oreilles, une laïcité saine et globale également pour les personnes de couleur et la construction d’un mur pour terminer d’isoler le Royaume-Uni. »

 

« Ah merde » répondis-je, « j’ai loupé tout ça » en espérant que papi m’accorde une deuxième chance même avec les avantages limités comme la fin de la TVA sur la bière ou le wifi qui fonctionne normalement chez ma mère.

 

J’étais quand même déconfit. Les larmes commençaient à couler doucement sur ma couperose. Le père Noël me dit : « ne soit pas triste, Jégoun ! Je t’ai apporté le plus beau cadeau qu’il soit : une carte du Parti Socialiste. C’est le plus beau cadeau qu’il soit car c’est la dernière… » J’ai commencé à méditer, à compte d’auteur. « Qu’ai-je fait au bon dieu pour métier tout ça ? » me demandais-je avant de me rappeler que dieu n’existait pas plus que le père Noël.

L’inexistant a entendu mes pensées, il faut croire puisqu’il me répondit aussitôt : « Tu as jusqu’à la fin de l’année pour réfléchir. Ta mission, si tu l’acceptes, sera de dénoncer toutes les idées faussement de gauche qui ont tant nuit à la cause. » « Heu… » m’autant emportais-je le vent ! « C’est bien joli, tout ça, mais tu pourrais m’en dire plus, s’il te plait ? »

 

« Tiens ! Voila un exemple : toi et tes copains avaient défendu corps et âme puis obtenu le mariage pour tous ! C’est beau, c’est symbolique, mais est-ce de gauche ? Est-ce que défendre le mariage, ce résidu de sacrements religieux est-il bien de gauche ? Pourquoi défendre l’égalité par le bas ? Pourquoi obliger les gens à participer à une cérémonie pour avoir les mêmes droits que les autres ? »

Je commençais à percevoir l’idée générale de cette vieille crouille qui n’a de gauche que la vocation de passer une fois par an de maison en maison pour apporter le bonheur. « Maintenant, lance-toi, me dit-il ! Tu peux même être grossier et traiter des copains de connards et d’andouilles. »

« Je peux dire que c’est complètement con de lutter contre la privatisation d’Aéroport de Paris sous prétexte que c’est un service public alors que le service n’est apporté qu’à des compagnies aériennes privées, par exemple ? » « Oui, c’est un bon début… » « Et qu’il faut arrêter de traiter un Etat de libéral quand il dépense beaucoup plus que ce qu’il ne gagne ? Ou qu’on ne peut pas défendre une religion au nom de l’oppression ? » « Continue ! » « Que verser des APL permet aux propriétaires privés d’augmenter les loyers ? Qu’on peut aider les propriétaires privés à faire de la rénovation écologique de leurs logements mais que l’aide aux propriétaires n’est pas franchement une idée de gauche. » « Très bien ! Continue un peu avec l’Europe ? » « Hein ? Tu voudrais que je démontre qu’il faut vraiment tortiller du cul pour être souverainiste de gauche et le faire uniquement parce qu’on a loupé le reste et qu’il faut maintenant oublier qu’on ne peut qu’être internationalistes, à gauche ? Qu’il faut continuer la construction européenne car il n’y a pas de fatalité de l’échec ? Qu’on ne convaincra pas par un claquement de doigts les milliards d’autres habitants de la planète que le projet que l’on peut porter au fond de soi-même est le meilleur de tous les temps, comme Robert Boulin. »

« Très bien, ton blog aura quinze ans dans trois jours. Il faut que tu acceptes la mission qui est la tienne ! Rappeler, éternellement, avec ton ton péremptoire heureusement inimitable, quel est le chemin. Tu as huit jours pour me donner ton accord : continuer ou pas ».

 

Au boulot ! Commençons par un apéro, ce soir à 18h30, par visioconférence.

23 décembre 2020

En route vers la gloire dans les réseaux sociaux

Rika Zaraï élégante à l'enterrement de Claude Bistro
Rika Zaraï élégante à l'enterrement
 de Claude Bistro
J’avoue : si je blogue moins depuis quelques temps, c’est parce que je passe beaucoup de temps dans TikTok. Depuis le début de la semaine, je m’efforce de faire une publication quotidienne (que je ne reprends pas nécessairement dans le blog : vous n’avez qu’à vous abonner)… L’exercice me passionne : imaginer un sujet, trouver une musique de fond, griffonner deux ou trois idées, raconter des conneries pendant pile poil une minute, réécouter et faire d’autres prises si nécessaire puis publier.

J’en suis déjà à 66 likes ! Pour vous dire que je vais cartonner.

 

Ca va me permettre d’abandonner Facebook qui devient d’une lourdeur incroyable. Tenez ! Hier, Claude Brasseur est mort. J’ai publié « Claude Brasseur est mort, heureusement j’ai été livré ». Je l’ai dit un peu après dans Twitter et on a dit que je manquais de respect. Dans Facebook, on m’a dit que ce n’était pas drôle et qu’il y avait plus amusant comme « on va le mettre en bière ». Plaisanterie faite par plusieurs centaines de milliers de personnes. Vous êtes nuls.

L’autre jour, une candidate à Miss France s’est fait insulter dans les réseaux sociaux parce que son père est Israélien. Evidemment (et heureusement), beaucoup de monde a protesté. Un copain a diffuser une photo de la dame où elle était vraiment superbe en disant simplement « #jesuisjosiane ». Ce n’était Josiane mais j’ai oublié son nom. J’ai liké puis commenté « #jesuisbonne ». Ceux qui me connaissent savent que quand je manque de respect aux dames c’est simplement du second degré et même que si ça n’en était pas, ils savent que je m’en fous ! J’ai réussi à me faire plomber (je me comprends…) par une agitée féministe alors que je ne faisais que rendre hommage à la beauté de Miss Provence (ça me revient). Je ne vois pas comment une militant féministe peut commenter des publications sur ces défilés de dindes. Ca me dépasse.

 

Aujourd’hui, c’est Rika Zaraï qu’a déraillé. J’ai facebooké et tweeté : les antisémites sont pris de court, il croyait qu’elle était Portugaise. Ca fait rire les gens dans Facebook mais pas dans Twitter.

Et pourtant ! L’autre jour, avec un pote (Sylvain, je crois, Glenn traînait dans le coin), on parlait du virus en commentaire et il termine la discussion par « on s’est fait avoir par un Chinois ». J’ai répondu (il me fallait le dernier mot, c’était sous ma publication) « enculé de Chinois », j’ai repris une bière et suis allé me coucher. Facebook m’a alors envoyé un message pour me dire que mon commentaire ne respectait pas les standards de la communauté ! C’est quand même fort ! Ca fait quinze ans quand je traite les gens de connards et que ça passe… Un pauvre « enculé » et je suis viré. Je vais me reconvertir en commentateur sportif, tiens ! Spécialisé dans le foot. Ou alors, les homosexuels chinois sont particulièrement prudes, rapport à la légendaire taille de leur machin.

 

Redevenons sérieux. Lundi dernier, une « essayiste et blogueuse » de la gauche souverainiste (je résume, ne m’en voulez pas) a passé l’arme à gauche (une chance sur deux) des suites d’une longue maladie. Je voulais faire un texte, notamment pour mes copains proches d’elle et surtout qui la connaissaient mais les hommages se sont succédés et cela m’a énervé ! Même le Ché a versé une larme.

Ce qui m’énervait était de voir des gens de gauche chanter des louanges alors qu’ils ne l’avaient sans doute jamais lu (contrairement à moi, mais ça date du temps où les blogs politiques existaient…) et sans se demander s’ils étaient d’accord avec elle ! J’étais presque plié de rire en constatant qu’elle réussissait presque à faire l’unanimité à gauche. Pour un peu, elle aurait été élue présidente de la République.

Les andouilles se croyaient réellement unis sans se rendre compte qu’il restait quelques andouilles comme moi se demandant comment on pouvait être de gauche tout en étant souverainiste ou constatant qu’on ne pouvait pas faire gager le souverainisme sans des positions communes avec la droite de la droite.

 

Alors je préfère raconter des conneries dans TikTok. Un jour, j’y ferai de la politique. Comme, en plus, j’ai une très mauvaise élocution, personne ne pourra entendre ce que je dis et c’est aussi bien. Dans six jours, ce blog – politique de gauche – aura 15 ans.

 

Qui dit mieux ?