En salle

Affichage des articles dont le libellé est Henri Emmanuelli. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Henri Emmanuelli. Afficher tous les articles

27 août 2014

Le Macron n'est pas encore grillé

Jeune Macron tourné à droite vers sa nouvelle boîte
Tous les jeux de mots avec Macron ayant été faits hier, je me devais de faire pire aujourd'hui. Visuellement essentiellement. Il n'empêche que je lisais ce matin, surtout dans Facebook, des critiques qui lui sont faites. Le monsieur est peut-être libéral mal la justice n'est vraisemblablement plus une valeur de l'aile gauche du PS.


Rigolons une minute. Citez-moi une vieille gloire du PS qui incarne l'aile gauche du PS. Ne cherchez pas longtemps : il n'y en a qu'un. Henri Emmanuelli. Où a-t-il fait ses premières armes ? Hein ? Ah ! Oui ! À la banque Rothschild.



Les critiques gueulent ! C'est un symbole disent-ils. Ce sont les mêmes qui disent que la nomination de Najat Vallaud-Belkacem est un symbole. Parce que c’est une femme. Sans préjuger de ses compétences. Bravo.


Disons que c’est un symbole.

Tiens ! Je me demande si les crétins qui ont fait un billet pour se foutre de celui que j’avais raté dimanche, montrant un joli manque de clairvoyance, auront noté celui d’hier matin où je fus d’une lucidité sans pareil vu que j’appelais Manuel Valls à nous faire « un machin bien "soclib" assumé » lui suggérant ensuite de faire un remaniement a minima pour ne remplacer que ce qui devait être remplacé.

Comme quoi, ma perte de main dura peu de temps.

Ce qui s’arrose.

Au vin blanc, pour un Macron.

09 janvier 2012

La taxe Tobin existe déjà !

C'est Henri Emmanuelli qui le rappelle : la taxe Tobin (ou un principe équivalent de taxation des mouvements financiers spéculatifs) existe déjà dans la loi Française et le Code Général des Impôts. Elle a été votée par la gauche fin 2001 mais n'a jamais mise en œuvre.

Nicolas Sarkozy peut-il l'ignorer ?

15 janvier 2008

Emmanuelli vs. Rocard

Alors que Henri Emmanuelli montre une nouvelle fois sa clairvoyance sur l’Europe, Michel Rocard pousse une nouvelle fois le Parti Socialiste vers la défaite. Tout le monde ne vieillit pas aussi bien !
Je laisse mes camarades Dagrouik et Marc Vasseur faire le travail de blogage qui va avec. Au boulot, les gars !

Néanmoins, il faut remarquer un vague mensonge du Monde : « Emmanuelli déplore les divisions du PS sur le traité européen »… Il ne déplore pas vraiment, il constate.

Tiens ! Une revue de blogs... Fiso est excédée par ce qu’elle voit à la télé le matin. Elle se lance dans la politique ? Donatien, quant à lui, se livre à une série de réflexions sur le travail le dimanche. Apportons-lui du grain à moudre ! Enfin, nea s’est livré à une série de réflexions sur sa manière de définir la gauche, qu’en pensez-vous ?

09 janvier 2008

Ratification du traité Européen : grotesque stratégie du PS

Vive Henri Emmanuelli pendant que Jack Lang continue à dire des bêtises. En l’occurrence, je pense que la direction du PS qui a défini des choix grotesques pour la ratification du referendum est composée de fous furieux qui ont oublié toute intelligence politique.

Il est évident qu’il faut aller voter à Versailles et voter « contre ». Il faut d’ailleurs aussi voter « contre » à l’Assemblée (le vote aura lieu quelques jours avant celui au Parlement) et les socialos ont choisi de voter « pour » !

Petit 1 : le peuple est contre et l’a montré en 2005.

Petit 2 : le système de vote fait que le vote « contre » n’a aucun impact par rapport à l’abstention (il faut que 3 votant sur 5 « inscrit » vote « pour » pour qu’un texte passe : ne pas voter et voter « non » reviennent au même c'est-à-dire ne pas voter « oui » (je dis 3/5 de mémoire). Un farouche partisan du texte ne fera pas « tomber » le texte s’il choisit de voter « non » alors qu’il voulait s’abstenir.

Petit 3 : pendant sa campagne, la candidate socialiste avait promis un referendum. Accepter le vote par le parlement consiste à renier le programme récent du Parti Socialiste.

Petit 4 : une telle décision n’a pas à être prise par une instance quelconque du Parti Socialiste chaque député et chaque sénateur doit voter en son âme et conscience. Les divisions sont connues ! 1995 a été une catastrophe pour le Parti Socialiste : il faudrait en tirer des leçons. En outre, les instances nationales du PS n’ont plus la légitimé pour prendre ce genre de décision, compte tenu que François Hollande est fortement contesté.

N.B. : Cette dernière phrase est un avis personnel, je ne suis pas membre du PS, je n’ai donc pas spécialement de légitimité pour parler des décisions qui y sont prises (je précise ça, sinon Dagrouik va me tomber dessus).

Petit 5 : le vote de 2005 et quelques événements depuis ont montré que les partenaires de l’Europe sont profondément libéraux (au sens « économique » du terme). L’Europe s’éloigne depuis progressivement de l’idéal de société que peut avoir la gauche socialiste et qui m’a poussé à voter oui en 2005. Tiens ! Regardez la pétition que j’ai relayée ce matin (sur la directive Européenne sur l’immigration).

N.B. : On me rétorquera qu’il est urgent de revoir le mode de fonctionnement de l’Europe pour que ça fonctionne mieux ! On est bien d’accord ! Mais avec le traité actuel : la directive en question pourra être prise sans mon avis (je n’ai pas dit mon accord). Il faut que des débats aient lieu à l’échelle Européenne or j’ai découvert ce projet de directive parce qu’un copain d’une copine en a parlé dans son blog ! Il faut que ça cesse. On nous balance un président bling-bling et pendant ce temps là, la société évolue discrètement de manière caricaturale !

Petit 6 : le Parti Socialiste doit rappeler qu’il est contre cette économie ultralibérale (ce qui ne veut pas dire contre l’économie marché) qui laisse gaillardement 20% de la population dans la misère la plus totale pendant que 70% travaille pour le seul bonheur des 10% qui restent (si j’ai bien compté).

Petit 7 : Bordel, quand on est dans l’opposition on s’oppose ! En ne combattant pas ce texte bruyamment, vous crédibilisez la stratégie d’ouverture de Nicolas Sarkozy. Vous tombez bêtement dans le grotesque piège qu’il vous tend !

Il y a des baffes qui se perdent ! Surtout pour Jack Lang qui clame partout que le texte est très bien.

Au moins Henri Emmanuelli sait défendre ses opinions.