16 février 2019

Blogs, ligue du LOL et LB.

Ronald a publié un article Slate où le rédacteur expliquait qu’on aurait tous pu faire partie de la ligue du LOL. Ronald expliquait les raisons personnelles qui faisaient qu’il n’aurait pas pu en faire partie. J’ai liké son commentaires. Je suis retombé sur le papier un peu après. Et je l’ai lu. 

Non, tout le monde n’aurait pas pu faire partie de cette secte. Ronald a crée le groupe des leftblogs a cette époque (un peu avant) puis m’a refilé les clés un peu après et on a essayé de le structurer avec des copains, Sylvie, Annie, Dada et plein d’autres (je les cite eux parce qu’on avait les « clés »). Il s’agissait de fédérer les blogs de gauche pour essayer de nous faire voir avec le web de l’époque. 

Certes le groupe est un peu parti en couilles parce que beaucoup de membres (dont moi) s’engueulait pour des raisons politiques mais on a essayé de rester droit dans nos bottes pour défendre les blogs de gauche voire tous les blogs politiques. C’est à nouveau reparti progressivement en vrille après l’élection d’Hollande. Mais peu importe. 

Il n’a jamais été question d’harcèlement. On cherchait évidemment à promouvoir nos blogs  mais d’une manière collective avec le même esprit que des copains comme Guy Birenbaum et Jacques Rosselin. Il n’y avait pas d’harcèlement ce qui ne nous empêchaient pas tomber sur des lascars qui ne partageaient pas l’esprit « blog des copains » et, évidemment, on lançait des blogowars pour rigoler. 

Avec notre esprit potache, on a fini par monter dans les classements de blogs et dépasser les professionnels de la profession. Certains ont joué le jeu et ont rigolé. Pas tous. 

Embruns, par exemple, qui étaient bien référencé avait fait en sorte qu’une recherche de Nicolas Jégou dans Google fasse arriver en première position un type musclé en train de se masturber. Une sorte de harcèlement par la notoriété. 

C’est mal. Mais qu’on ne me dise pas que j’aurais pu le faire.

Et je ne dis rien des abrutis qui m’ont harcelé dans les commentaires de mon blog, ce qui m’a obligé à activer la modération, tuant ainsi l’esprit des blogs. 

12 février 2019

Anonymat dans les réseaux sociaux : et si on évitait de raconter des conneries ?

Je viens de recevoir une demande de pote d’un certain « JMC JMC ». Je suis contre l’interdiction de l’anonymat dans les réseaux sociaux mais pour celle des pseudonymes crétins. 

L’ami Denis a fait un billet sur ce sujet. Je vais lui répondre même si j’ai déjà donné mon avis. A une époque, je ne pouvais pas me permettre qu’une recherche de mon nom dans Google tombe sur mon blog. Point. Je n’étais pas anonyme. Mon nom est sur le blog mais sous forme graphique (écrit avec Paint) ce qui empêche Google de trouver. 

Par contre, autant je trouve l’anonymat complètement con dans Facebook (on est là pour retrouver des amis voire s’en faire, je ne veux pas être pote avec un « JMC JMC »), autant il est rigolo dans Twitter.  Le personnage Jegoun a été imaginé et c’est bien rigolo. Le gros beauf de comptoir de centre gauche et faisant le cake avec les classements de blog. Qui picole et n’arrête pas d’insulter les gens. Alors que dans la vraie vie je suis un être sobre, délicat et raffiné. Hips. Le personnage a pris le dessus... 

Et l’anonymat des victimes les a un peu aidées. 

Mais je ne suis que partiellement anonyme dans Twitter. Il y a l’adresse de mon blog (où est mon nom). Cela étant, chacun peut avoir ses propres raisons d’être anonyme. C’est leur liberté. On ne va pas demander aux gestionnaires des réseaux sociaux de vérifier l’identité des gens. Ça coûterait une fortune et bénéficierait aux plus gros, comme Google, qui permettraient de nous identifier dans les différentes applications. 

Il faut arrêter de raconter des conneries.

11 février 2019

Les gens de #liguedulol sont virés : bien fait !

Hier, j’ai rapidement tweeté à propos de #laliguedulol parce que j’ai moi même été vaguement harcelé (rien de grave, j’ai le blocage facile ; je n’ai jamais rien attendu des réseaux sociaux à part y passer du bon temps avec les copains ; et à la charge, j’ai l’insulte un peu facile). Je connais donc ce phénomène de meute (rien à voir avec mes pratiques ; j’insulte tout seul) et j’ai été accusé d’y participer avec le groupe des leftblogs (accusations sans fondement mais les LB ont pris un peu de tout dans la tronche). 

Ce phénomène de meute était délirant : j’avais l’impression que des dizaines de types me tombaient dessus, bien organiser. Quelques leaders, des dizaines de suiveurs. J’étais un roc et m’en foutais un peu. Il me suffisait de bloquer des braves gens. En revanche, je comprends très bien que de braves gens n’osaient pas bloquer des types avec un peu d’influence mais ou voulaient profiter de leur audience pour se faire connaître. A cette époque, on ne savait pas comment allait évoluer le web des réseaux sociaux. Et j’ai connu des types qui me léchaient la bite : j’étais « chef » des leftblogs et tenancier du blog politique qui était numéro un du seul classement de blogs politiques qui existait (je maîtrisait les algorithmes et avait un style qui faisait que j’étais lu hors des blogs politiques). 

Mais, aujourd’hui, en lisant différents articles, je me suis rendu compte que des copains à moi étaient victimes de ces dégénérés. Et que certains de ces cons avaient tenté d’approcher ma bande, voire en faisait partie, avant de nous tourner le dos pour rentrer dans la ligue. 

J’ai été sidéré quand j’ai vu que certains d’entre eux, maintenant bien placés dans des grands journaux, étaient mis à pied et allaient être licenciés. J’ignore tout de cette partie du code du travail (des actions commises à titre privé susceptibles de nuire à leurs employeurs près de dix ans après les faits) et n’en débattons pas. 

Je me dis maintenant que c’est bien fait pour leurs gueules. Point. Avoir fait chier des braves gens pour se faire un nom est abject. Adieu. Autant qu’ils « perdent leur nom ».  

J’espère seulement qu’on ne profitera pas de ce pataquès pour trouver un nouvel argument contre l’anonymat sur le net. Je n’ai jamais harcelé personne mais j’ai prié pendant des années pour qu’une recherche sur mon nom ne fasse tomber un employeur putatif ou réel sur mes blogs. Il faut renforcer les dispositifs de signalement. Ça coûte du pognon. C’est un mal nécessaire. 

De toute manière, l’augmentation de l’influence sur le net est terminée. On a bien rigolé. J’ai 5000 abonnés en grande partie parce que je suis suivi par Hollande qui cherchait des types à suivre quand il a créé son compte Twitter. C’est un raccourci. 

Amen. Et lol. 

10 février 2019

Moi et la gauche : game over

Les types qui se croient de gauche et qui militent pour dans les réseaux sociaux n’ont qu’un résultat : dégoûter les électeurs. C’est con. Ils font une espèce de jeu de la droite tout en continuant à insulter ceux qui n’adhèrent pas à leurs théories. C’est ballot. 

Je reste droit dans mes bottes. Et dans mes votes. Je voterai aux européennes contre tous les crétins contre l’Europe, contre tous les bas du genou qui se trompent d’élection,contre tous les imbéciles qui jouent le jeu des antisysteme, donc de l’extrême droite.je voterai pour ceux qui ont un projet pour l’Europe et pas pour ceux qui remettent en cause les institutions en oubliant de le dire.  

Game over.

05 février 2019

L’union de la gauche : oui. De toute la gauche...

Cet article n’est pas faux (depuis quand un article peut être vrai ou faux ?) mais il y a une grosse connerie : Macron n’a pas de socle électoral (au sens utilisé dans le papier). Il y a des gens qui ne se retrouvent nulle part ailleurs et qui considèrent Macron comme un moindre mal. J’en fais partie. 


https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Sondage-Ifop-Macron-la-remontada-1603317


A ce propos, Julien Dray disait ce week-end que l’alliance avec LFI était nécessaire avec un tas de référence historique expliquant que la gauche pouvait gagner en alliant les partis de gauche. C’est le cas quand les partis de gauche représentent 40 ou 45% de l’électorat. La gauche gagne alors parce que des types de droite votent à gauche pour éliminer un lascar ou un parti. 


C’est un peu pareil à droite, d’ailleurs. LR est laminé : les gens de droite votent FN ou LREM pour éliminer l’espèce de parti qui reste et ses cadres, Wauquiez en tête. Mais le problème n’est pas le même à droite à gauche et à droite. La droite en général est largement majoritaire et la gauche, dans l’histoire récente, n’a été majoritaire qu’avec 40 ou 45% des voix de premier tour. 


Or, aujourd’hui, la gauche officielle est à 20 ou 30%  ! Pas 40 ou 45. Il manque entre 10 et 25 points d’électorat. Et ces andouilles, dont moi, vote LREM. 


Aujourd’hui, la gauche historique ou modérée doit se réconcilier avec le centre gauche. Sinon, elle est foutue. Se rassembler à gauche n’est pas une priorité contrairement à ce qu’on a pu observer depuis le début de la Cinquième. 


02 février 2019

Les gilets jaunes sont des cons. Basta.



25 ans dans un village

Tiens ! Aujourd’hui, ça fait 25 ans que j’ai signé pour mon appartement. J’ai aménagé deux ou trois semaines plus tard. 25 ans au Kremlin-Bicêtre. J’aime bien ma commune. 






Ce matin, je suis allé à Auchan. Il n’existait pas à l’époque. En passant, je me suis arrêté pour prendre un café. C’est la première fois que le serveur m’en sert un. Il était tout surpris. Il ne faudrait pas que le serveur du soir soit présent le matin. J’ai fait la fermeture avec lui hier soir et je suis arrivé au moment où il reprenait le service. 


Au retour, je suis passé à l’Aero. J’y étais client avant la Comète, tiens ! Je crois. Les souvenirs sont vagues. Je me rappelle que la première fois où je suis venu à la Comète, c’était pour déjeuner avec Yannick, en 1996, je crois. Et j’ai fait toutes les fermetures depuis le 29 octobre de cette année là, faisant pester Martine quand son Jean rentrait trop tard. Ça fait 11 ans qu’ils sont partis à la retraite. J’en ai vu des patrons, depuis. Patricia et Patrick jusqu’en juin 2008. Ils ne sont pas restés longtemps. Jérôme et Bruno, je crois, pendant deux ans. Mathieu et Nelly pendant cinq ans, je crois (dont deux sans Mathieu, il me semble). Et Francois et Ambre depuis bientôt trois ans. Où bientôt quatre ans. Va savoir...


A l’Aéro, c’est le deuxième patron que connais.  Trois en fait. Abdel est parti il y a onze ou douze ans. Remplacé par Karim et Idir, ce dernier n’étant resté que quelques mois ou années ou semaines. C’est vous qui voyez. Pendant des années, c’est là que je faisais les fermetures quand la Comète était fermée. Mais les horaires de Karim sont aléatoires alors il m’arrive de terminer l’Amandine ou le PMU. Depuis plus de vingt ans. 


Au début, il y a 25 ans, je n’allais pas dans les bistros du quartier. J’allais dans les coins plus proches de Paris comme le Marigny qui n’était pas le bouge actuel. Les Chinois ne font pas que du bien aux bars tabac. Ou à l’Oustalet !


L’Oustalet ! Il y a 31 ans, quand je suis arrivé à Paris, mon père avait copain qui avait un copain en région parisienne. Le patron de l’Oustalet. Je me rappelle y avoir été, une fois ou deux (dont une avec Philippe). Si j’avais su que j’allais acheter, 6 ans après, un appartement à 500 mètres. Qui pouvait envisager de vivre à Bicêtre, à cette époque ? 


Comme bistros qui ont compté pendant ces 25 ans, il y a évidemment chez Y et surtout les Monts d’Aubrac. A une époque, je suis souvent allé à l’Oustalet, à nouveau, avec un autre patron et à l’Ambassade. C’était quand Marc était encore vivant. Tantine, on l’appelait.  Il faudrait que j’en fasse un billet de blog. Sinon, j’ai pris quelques cuites au Théâtre, chez Pierre, aux Rochers (disparu) et au petit bistro (aussi disparu), à côté de chez Patrice. Tous les deux ou trois ans, je bois un coup au tabac en face de l’hôpital (j’ai oublié son nom). 


Et il y a évidemment le Petit Relais de Elhafid où j’ai passé la soirée du 31 décembre. Je n’y vais plus que rarement. C’est plus le patron qui vient dans les bistros que je fréquente. 


Si je voulais aller à l’Aero, ce matin, c’est parce que le patron était tellement saoul dimanche dernier qu’il m’a viré pour un prétexte que j’ai oublié. Genre : je suis un fumier parce que je ne viens pas tous les jours. Il n’était pas là, ce matin. Le gars qui bosse avec lui et avec qui j’ai fait la campagne d’Hollande avec lui m’a montré la bouteille de whisky. Elle était vide. J’ai compris. Il a encore pris une cuite. J’ai connu beaucoup de patrons qui viraient des clients bourrés. Karim vire les clients quand il est bourré. 


C’est Bicêtre. 


Je ne pourrais pas citer tous les serveurs que j’ai connus. Rien qu’à la Comète. Je me rappelle de ceux du début. Josiane, bien sûr. Sophie, Gerard, David. Puis Jim (Lelio) et Nadine (qui est passée de la cuisine où elle officiait avec Brigitte au bar) puis tant d’autres (citons ceux que je suis dans Facebook : Fred et Pascal). Certains sont retournés à l’anonymat mais je les aimais bien. Je ne pouvais sentir d’autres comme Seb et Nicolas qui officiaient du temps de Bruno. Bah ! Je les aime tous. C’est un bonheur. Ce midi, Jonathan n’arrête pas de gueuler contre Pascal et Roger. Pascal le cherche. C’est un bonheur. 


Les bistros sont des villages. Le Kremlin-Bicêtre est un village. 

01 février 2019

Hollande subit Faure

Non seulement je n’ai rien glandé sur ce blog depuis une dizaine de jours mais en plus j’ai perdu l’art du titre. Toujours est-il que je n’ai pas donné mon sentiment sur les propos de Faure (rappel : c’est le patron du PS) sur le bilan du quinquennat Hollandesque en oubliant ce que le grand public peut retenir d’un article de presse ou d’une interview. 





Je vais donc lui expliquer. M. Faure m’a dit : ne votez plus pour nous, vous ne pouvez pas nous faire confiance. 

Qu’il est raison ou tort sur le fond a peu d’importance (sauf pour les autres formations de gauche). C’est une immense connerie pour le PS. Il devrait être viré sur le champ. Pour faute lourde. 

Non seulement, il me semble que le bilan n’a pas été réellement débattu en interne (du moins pour ce que peut voir un sympathisant non membre) mais en plus il aurait fallu comparer objectivement la situation économique entre les périodes en prenant en compte le délai entre une décision politique et ses effets concrets. Disons 18 mois. 

Certes, Hollande a fait des conneries comme la déchéance de nationalité. Certes des sujets peuvent donner lieu à des débats. Le CICE, tiens ! Il a redonné de la marge aux entreprises (c’est nécessaire, désolé : même un vilain gauchiste devrait comprendre que gagner de l’argent est nécessaire pour embaucher) mais les entreprises n’ont pas joue le jeu et versent des dividendes record (du monde) mais au moment où le successeur réduit l’imposition sur les fruits du capital avec cette idiote flat tax alors qu’Hollande avait permis l’égalité de l’imposition face aux sources de revenus. 

Faure doit être viré pour cela aussi : il n’a pas organisé sereinement et politiquement les débats. 

Macron conduit une mauvaise politique et j’étais bien décidé à ne plus voter pour les guignols de LREM. Néanmoins, mon côté citoyen me pousse à voter pour faire barrage à une droite dure. Je ne crois pas, d’une part, à la capacité des autres partis de gauche à acquérir le pouvoir et, d’autre part, à ses solutions. Je voterais bien pour le MRC, son côté républicain de gauche mais je suis européiste (et neologiste). 

Et dans la perse. 




22 janvier 2019

Encore l’anonymat dans les réseaux sociaux ?

Suite aux propos de je ne sais plus quelle andouille ministérielle, on reparle à nouveau beaucoup de l’anonymat dans les réseaux sociaux. On voudrait l’interdire pour des raisons que je comprends bien : des enculés se permettent d’insulter et de menacer un tas de gens. 


Cela étant, si l’anonymat n’avait pas été possible, jamais @jegoun et @sarcofrance n’auraient été possibles. Et je vous passe tous les autres de la grande époque des blogs. El Camino, Trublyonne, Captain Haka,  Detoutderien, Cc, Annie Day, l’enculé de combat, l’Heretique et Didier Goux, voire Marc Vasseur ou Dagrouik. Et Eolas, tiens ! et Woland Amiral ou Alexandre Koltchak. Ou Falconhill, mon pote. 


On a un boulot, une vie de famille,... et tout çà.   On ne peut pas se permettre d’avoir une recherche Google avec notre nom pour être identifiés comme des activistes politiques. J’ai moi-même tenu à un certain anonymat jusqu’à ce que je trouve un emploi dans une grosse boîte et y passe plusieurs années pour stabiliser le job. 


C’est une condition absolue à la liberté d’expression même si à l’occasion ça paraît ridicule. Je suis Charlie et tout ça.  


Par contre, il faut donner les moyens à la justice pour faire fermer les comptes qui diffusent des propos illégaux ou des conneries comme ça. Il ne s’agit pas d’interdire les comptes en question mais de permettre à la justice de faire son job. Un anonyme doit pouvoir se faire fermer son compte par une brochette de fonctionnaires de la justice mandatés par des juges s’il dépasse les bornes. Il ne s’agit pas de le coller en prison. 


Et la loi est précise. Les blogueurs doivent déclarer leur identité à leurs hébergeurs. A force de faire des lois à la con sur des sujets sans intérêt, il faudra donner son passeport avant s’ouvrir un compte dans le nouveau réseau social à la mode. 


Qu’on file du pognon à l’Etat pour interdire les cons. Il y a du boulot. 

21 janvier 2019

Là blogosphère s’amuse

Vous avez bien mérité des nouvelles des ex leftblogs rouge-brun. On rigole bien dans les réseaux sociaux. Vive la gauche et sa tolérance légendaire. 


Revenons aux deux épisodes précédents. 


1. Sarkofrance a arrêté de me suivre dans Twitter. 

2. Bembelly a ordonné à Sarkofrance de ne plus laisser les commentaires de Didier Goux en disant qu’il pouvait toujours troller chez moi (alors que je ne blogue plus). 


Cette andouille (pas Bembelly et Goux) a viré Goux de son blog. Ce dernier est dans une immense détresse. Il va reprendre deux fois des nouilles au jambon, je suppose. Je vois avec sa chère et tendre et l’Etat pour mettre en place une cellule de soutien psychologique pour nous deux. 


En ce jour de célébration de la mort des Louis Seize et du compte de Paris, c’est bien triste.