18 mai 2018

Invitons François Hollande à la Comète

Salut pépère, Bonsoir Monsieur le Président de la République,

Je vais retenir la deuxième formule mais je me souviens du jour où vous nous avez reçu, comme blogueurs, à l’Assemblée Nationale peu avant les primaires en 2011. Certains « camarades » vous tutoyaient, ce qui me choquait. Traditions socialistes. Je ne vous avais posé aucune question. Prendre la parole en public me paralyse parfois... Ce qui ne m’empêche pas d’écrire beaucoup, ce que j’ai fait dans mon blog de juillet 2011 (Martine Aubry avait dit une connerie : elle voulait augmenter le budget de la culture de 30%. Je ne suis pas contre la culture et l’augmentation de son budget mais il y a mieux comme argument pour une élection). Je vous ai ainsi toujours défendu, depuis bientôt un septennat, sauf bien sûr quand vous avez fait des conneries. 

Dans votre livre, vous avez expliqué certaines conneries (qui n’en étaient souvent pas, comme l’affaire Léonarda). Vous faites actuellement un tour de France pour assurer la promotion de ce livre mais aussi, j’en suis persuadé, ce qui vous passionne : aller à la rencontre des gens. On s’est moqué de vous pour une séance de dédicaces dans l’espace culturel du Leclerc de Plérin. Je suis moi-même originaire d’un patelin proche, Loudéac, où la seule librairie est l’espace culturel de Leclerc. Ils sont cons, ces Parisiens. 

J’habite néanmoins maintenant en banlieue parisienne, Le Kremlin-Bicêtre. D’ailleurs, j’y ai fait votre campagne de 2012 avec Jean-Luc Laurent, notre maire de l’époque qui devint député quelques semaines après votre élection. Certes, il est MRC mais ne nous attachons pas aux détails. Tous ceux que je soutenais ont été élus...

Ça n’est pas toujours le cas. Par exemple, lors des dernières régionales, je soutenais Bartolone. Pour vous dire la fidélité au centre gauche. Comme blogueur un tantinet en vue, j’organisais des réunions dans mon bistro favori, en bas de chez moi, la Comète. Nous y avions reçu ce brave Claude. Avant, nous avions reçu deux fois (je crois) Julien Dray. D’ailleurs, je suis un copain de Romain Pigenel, pour vous dire à quel point je fréquente n’importe qui. Smiley. 

Ce bistro a eu un moment de gloire il y a bientôt trois ans sous le nom de « PMU de Bicêtre ». C’est quand on avait reçu DSK pour sa première sortie publique après un événement qui vous fut assez bénéfique.

Vous avez voulu être un Président normal. On n’est pas nombreux à avoir compris ce que ça voulait dire, comme pouvoir aller voir votre copine en mobylette. Vous l’avez fait. 

Je vous propose de vous aider à être un ex normal. Venir dans un bistro de banlieue dédicacer votre livre si vous le voulez mais aussi passer un bon moment avec des types un peu désabusés mais qui furent bien vos soutiens en 2012. L’invitation est lancée. 

Je pose les questions que je pourrais vous poser à cette occasion par écrit (parce qu’à l’oral, heu...). 
1. Quand vous vous êtes lancé dans la campagne pour la primaire, vous saviez que vous alliez être élu parce que vous auriez représenté l’opposition à DSK et son libéralisme (soutenu par Titine, ce qui est très drôle) ?
2. Vous saviez qu’un président n’est jamais réélu sauf en phase de cohabitation,vous pensiez que les résultats économiques seraient venu plus tôt et vous contiez nommer Titine Premier Ministre au bout de trois ans pour entrer en cohabitation ?
3. Vous avez fini par comprendre que ça ne pouvait pas arriver et que vous ne seriez pas réélu. J’ai du mal à voir la suite du scénario. Nommer un premier ministre de l’aile droite du parti, un ministre de l’économie libéral et tout ça. En décembre 2016, vous saviez que Macron était le seul à pouvoir gagner même s’il vous a échappé. Ma dernière question donc : les éléments déclencheurs de toute cette histoire ?

L’invitation est lancée. Vos disponibilités seront les miennes. C’est au métro Le Kremlin-Bicêtre. Juste avant notre Leclerc sans espace culturel autre que la Comète. 

Bien à toi,
Nicolas 

17 mai 2018

Ramadan : la Coupe du monde est pleine

Je suis désolé mais annoncer la composition de l’équipe de France pour la coupe du monde le jour du début du ramadan est une connerie. D’une part, on a des types qui ne viennent jamais au bistro le soir sauf aujourd’hui pour commenter la sélection. Je n’aime pas le foot mais je m’y connais plus qu’eux. J’ai été 20 ans consultant et il fallait que je puisse tenir n’importe qu’elle conversation avec les clients. J’ai des oreilles. D’autre part, j’ai un tas de collègues musulmans (dans mon métier, les universités africaines sont très bonnes et les lascars sont moins chiants que les abrutis qui sortent des écoles françaises, moins prétentieux, moins carriéristes,...). 


Mais n’hésitons pas à changer de paragraphe. Il y a trop d’andouilles qui pondent des publications trop longues mais illisibles à cause de la forme. A force d’écrire sur le web, ils se prennent pour écrivains. 


Avoir des collègues musulmans ne m’a jamais posé de problème pendant le ramadan sauf qu’ils sont parfois un peu fatigués. On se fout de leur gueule parce qu’on peut faire des trucs alors que pas eux comme sauter la secretaire et boire du café. 


Un seul musulman m’a gêné au boulot. Le type refusait de serrer la main aux femmes. Ça me rendait mal à l’aise encore plus le fait que sa chef était une femme et ma cheffe aussi, cheffesse également de ma collègue chef de lui était que j’étais obligé de faire l’intermédiaire sans relation hiérarchique. Ce n’était pas simple. 


Le ramadan m’amuse hors boulot tout en me mettant en colère : les lascars se garent n’importe quoi pour aller dans les pâtisseries et boucherie Hallal le soir. Ils se croient tout permis (je m’en fous) et le montrent (ça me chiffonne plus). 


Je souhaite néanmoins un bon ramadan à mes amis musulmans avant de finir l’introduction de ce billet. Ça s’arrose sûrement. 


Le midi, je mange de bonne heure à la cantine (11h45, ça tombe bien, le soir je dîne après le bistro donc le matin, je n’ai pas faim ; c’est ma manière de faire le jeûne à 52 ans). Je rentre donc au bureau vers 12h20. Il y avait deux collègues musulmans qui papotaient. Logique, ils n’ont que ça à foutre. 


Un d’entre eux, une femme non voilée (au contraire), a commencé à me faire des reproches parce que je ne pratiquais le jeûne. Et à me démontrer que j’avais tort et à m’expliquer les raisons. Elle a 25 ou 30 ans. Elle pratique des trucs dont je me fous. Liberté de conscience et tout ça.


C’est comme pour le foot. Je tolère parce que cendrillon une tradition locale. Je tolère le ramadan. C’est une tradition de braves gens. 


Mais qu’on arrête de me casser les couilles. 

13 mai 2018

Ineffable UNEF




Nous remercions l’UNEF de montrer ce qu’est devenue la gauche. Cette femme est un tantinet voilée et est chef d’une espèce de section de ce syndicat de gougnafiers qui est aussi là, par ses statuts, pour lutter contre les oppressions. 

Cela étant, je m’en fous (dans le sens « désabusé »). Mais les réactions sont assez rigolotes de la part des gauchistes mais aussi des justeboutistes de la laïcité qui accusent les moins justeboutistes d’avoir laissé faire. 

Restons calmes. Moquons nous aimablement de ces jeunes cons qui ont perdu toutes valeurs. Et prions les déesses grecques et romaines qui batifolaient à poil pour que le plomb revienne dans la tête de ceux qui auront notamment à travailler pour payer ma retraite.

11 mai 2018

iPhone X : saluons cet objet en nous moquant du monde


« Après 5 jours d’utilisation intensive et un banc d’essais, l’iPhone X est-il conforme à mes premières impressions ? » questionnait un blogueur geek lors de la sortie de ce machin.  Ben oui ! J’ai cherché « critiques iphone X » dans Google pour voir s’il y avait encore des types qui faisaient des billets sur l’iPhone X, six mois après sa sortie. Non. Je vais donc me lancer. J’ai des âneries à dire. Mais je n’ai pas fait cinq jours d’utilisation intensive pour faire un article mieux que les collègues. J’ai trois semaines d’utilisation normale ce qui n’est pas rien chez moi.

Tiens ! L’écran de ce machin est très bien. J’ai repris le goût de la lecture sur iPhone (du temps de mon iPad, je lisais beaucoup mais avec  mon iPhone 5c, j’avais abandonné). Ca, un blogueur geek ne vous le dira pas.

J’ai lu plusieurs articles ou billets. J’en mets un en lien (le seul que j’ai lu en entier) pour me foutre de la gueule de l’auteur. Les mecs qui pondent des tartines sur des nouveaux téléphones me font rigoler. Moi je fais des billets sur un téléphone que j’utilise au quotidien depuis trois semaines, y compris pour écrire des billets de blogs, réserver des taxis, consulter mes comptes et, donc, lire des romans et des machins politiques comme le livre de Gaspard Gantzer. Avec celui-ci, je n’ai pas commencé à regarder des sites de cul. Je vieillis. En plus, c’est un X.

Je me moque, certes, mais je partage l’enthousiasme de l’auteur.

Toutes les caractéristiques techniques sont décortiquées sans compter les trucs généraux du genre ah tiens il est un peu plus gros que l’autre. On trouve ce genre de phrase : « Outre le P3, l’écran de l’iPhone X supporte le sRGB. » Je me demande ce que le clampin moyen qui achète un téléphone pour pouvoir jouer à la belotte en faisant caca en à cirer. Le gars, là, il diffuse des photos de l’écran de son iPhone pour qu’on puisse juger de la qualité de l’écran. Mais l’écran que j’ai utilisé pour lire l’article est pourri…

Tiens ! Puisque j’en suis au passage sur l’écran. Il parait que « : il s’agit de simuler le rendu d’une feuille de papier dont la couleur varie naturellement en fonction de la luminosité ambiante ». Putain ! Dans mes termes, ça donne : l’écran est très bien et l’adaptation de la luminosité est absolument géniale. J’utilise mon téléphone dans différentes conditions, y compris de nuit (au bureau, il y a un détecteur de mouvement pour allumer la lumière et un minuteur mais on n’a pas que ça à foutre de bouger en chiant) et en plein soleil (comme en terrasse de bistro).  Je n’ai jamais eu à jouer avec la luminosité alors qu’il fallait que le fasse avec mon iPhone précédent.

Tiens ! Faisant un aparté sur ce dernier. C’était un 5c avec une batterie qui s’usait en moins de deux heures  (une de bistro, une de métro) ce qui fait que mon premier réflexe en rentrant à la Comète était de le brancher sur le secours avant même de commander une bière. Ainsi, quand je dis ici que je suis bluffé par l’X, c’est aussi parce que j’ai cinq ans de progrès technologique d’un coup et, surtout, une vitesse qui me parait pharaonique ou supersonique, je ne sais plus. Mais continuons à raconter des conneries en dénigrant les blogueurs geeks (dont je fus partie mais ma gloire était surtout liée au fait que je parlais de nichons, de bière,… ce qui rendait la lecture de mes textes moins chiantes que celle de types qui font des vidéos du livreur qui leur apporte le nouveau jouet à tester pour faire un billet).

Je ne vais pas m’attarder sur les qualités d’appareil photo du machin, je ne prends en photo que des conneries de bistro. Je connais plus de gloire avec mes photos d’andouillettes qu’avec mon blog geek, d’ailleurs. Néanmoins, je rappelle que la qualité des photos n’a que peu d’importance dans la vie, personne ne les regarde sauf pour faire plaisir.

L’iPhone X peut se recharger par induction. Je me demande de ce que je vais faire de ma brosse à dent électrique vu que c’est le seul chargeur que j’ai.

Les blogueurs geeks parlent beaucoup de la disparition du bouton « home » mais pas nécessairement positivement alors que c’est génial, la navigation est fluidifiée, ça renouvelle tout, c’est instinctif comme tout (même s’il faut lire la notice…). C’est absolument génial.

Cela étant, il faut bien parler des défauts. Le bouton « on off » qui sert à plein de trucs est mal placé sauf pour son usage principal (le passage en mode veille). Quand il doit être combiné avec un autre bouton (un de volume), ce n’est pas du tout instinctif et c’est source d’erreurs de manipulation (comme, justement, le passage en mode veille par mégarde).

J’utilise beaucoup le mot instinctif moi mais un autre truc ne l’est pas : la fermeture d’une application (Google est votre ami, je ne suis pas là pour faire un tutoriel mais pour parler de bite dans une tartine critiquant les billets longs des blogueurs geeks). Vous me direz qu’on n’a pas souvent besoin d’arrêter une appli. Ben c’est justement parce qu’on le fait rarement qu’on devrait pouvoir le faire sans chercher dans Google.

L’autre défaut est indirect : beaucoup d’applications ne prennent pas encore en compte le format de particulier de l’écran et surtout la présence de l’espèce d’encoche avec le haut-parleur et la caméra. Figurez-vous que j’utilise un jeu qui a des machins derrière l’encoche (pour arrêter certaines publicités, ce qui oblige d’ailleurs à rebooter l’application, les défauts sont liés).

Ca sera tout pour moi côté défaut mais vous en trouverez plein d’autre dans les billets des blogueurs geeks fans d’Android… J’ai vu des trucs avec une de ces mauvaises fois…

Parmi les qualités, j’en ai cité une, la suppression du bouton home et évoqué une autre. Le bouton pour mettre en veille le machin est très bien placé et ça, vous ne le lirez chez aucun confrère. Ca mérite peut-être que je m’étale, d’autant que le sujet n’a aucun intérêt et qu’il est peut être lié à la forme de mon ustensile (pas de ma bite, imbécile, de mes mains). Quand vous mettez volontairement en veille, c’est pour qu’il ne fasse pas des conneries tout seul quand vous le mettez dans votre poche (comme appeler votre épouse quand vous racontez des conneries avec la serveuse du bistro, celle qui a des gros nichons). Or, avec la reconnaissance faciale utilisée pour l’activer, vous prenez vite l’habitude de ranger l’appareil la tête en bas. Et comme vous tenez le truc dans main gauche parce que la droite est occupée  à prendre votre demi et à naviguer, vous ranger le smartmachin avec cette main gauche et le bouton on off se trouve exactement à l’endroit où vous avez l’index. C’est pas beau, ça ? Vous en connaissez beaucoup des blogueurs geeks avec autant de méticulosité dans son usage ? Parce que le zozo, là, qui a fait cinq jours d’utilisation intensive, il n’a pas fait beaucoup de mise en veille naturelle.

Il en a fait, par contre, pour tester le machin de reconnaissance faciale. Il ne fait pas l’unanimité chez mes confrères même si la technologie est saluée. Elle fait l’unanimité chez moi. Elle est très bien tout d’abord pour activer le bordel mais aussi, dans certains cas, quand un mot de passe était demandé.

De mon dernier paragraphe, un blogueur geek en fait trois pages mais moi, là, j’ai bistro.

Un dernier truc que j’aime bien (mais qui était peut-être dans les versions entre mon 5c et mon X), c’est le vibreur qui n’émet pas toujours la même vibration selon les cas.

Voila voila.



09 mai 2018

Scandale : la BCE est incompatible avec le bistro

Ah ! Il faut que je vous raconte un truc. Hier midi, à l’apéro, un copain me demande de lui prêter 10 euros. Je sors la liasse que j’avais dans la poche et lui file 20 euros (un type de confiance demande 10 euros, c’est qu’il a besoin du double mais n’ose pas abuser). 

Je parle de liasse : 190 euros. C’est pas pour me vanter mais j’ai été suffisamment emmerdé quand ma carte bancaire est tombée HS. 

L’apéro se termine, je mange et je paye par carte. Je vais faire la sieste. Vers 18 heures, je retourne au bistro. Au moment de payer, je n’avais plus un radis sur moi. Je présente mes excuses au patron et rentre à la maison pour chercher ma carte bancaire en question. Celle qui fonctionne. 

Je trouve 20 euros par terre à la maison. A l’endroit où je range mon sac de linge (prévision qui n’intéressera que Sophie). Il manquait donc 150 euros. J’appelle la destinataire du sac en question mais elle ne répond pas. 

Je retourne au bistro, les 20 euros suffisaient (petite forme, moi). Et je passe par la banque acheter des sous neufs. Du coup, je suis allé dans un autre bistro pour oublier que j’aurais perdu 150 euros s’ils n’étaient pas dans mon sac de linge. 

Vous suivez ?

Je finis par rentrer et par fouiller. Je ne trouve rien. Je dîne. Je dors. Je me lève. 

Ce matin, je me lève. Mes 150 euros m’attendaient à l’endroit précis où j’avais retrouvé celui de 20. 

J’en tire une conclusion politique : c’est un scandale. Les billets de 50 euros sont de la même couleur que mon parquet et donc invisibles en sortant du bistro.

08 mai 2018

Débordons Macron sur son centre


Finalement, j’aime bien Copé. 😉

Il est le seul type de droite à être lucide et à faire ce constat. Les autres sont à la ramasse et se rapprochent des positions du FN pour exister alors que ce n’est pas ce que veut son électorat. Notons que les types de gauche font la même erreur en se séparant du centre gauche. On nous fait soutenir (au sens de la corde qui soutient) Macron pour éviter les autres guignols sans pouvoir blairer sa politique. 

Qui est de droite. 

Au moins, on peut reconnaître à Macron qu’il a réussi sa recomposition (ou décomposition) du paysage machin. 

Cela étant, je me demande si le centre gauche n’aurait pas intérêt à rebondir sur les propos de Copé. Surtout pas sur le thème : nananère, même les cadres de droite disent que Macron fait une politique rêvée par la droite (ce que je dis pourtant dans ma publication mais mon influence est limitée, non ?). Laissons les gugusses de droite se rendre compte d’eux même pour vider LR d’autant qu’il y a un risque rigolo. 

Je m’explique même si je n’aime pas m’avancer sur des thèses hasardeuses. La cote de popularité de Le Pen (Marine) est en chute livre ce qui fait que le FN pourrait se rétamer (sauf retour de Marion ou toute autre hypothèse amusante) laissant ainsi Wauquiez réussir son OPA sur l’extrême droite. On va se retrouver avec le FN à 10%, LR à 20, LREM à 40 (je ne déconne pas : regardez les derniers sondages sur le thème : et si l’élection avait lieu maintenant). Ceci nous fait 70% que l’on pourrait qualifier à droite selon les critères Copéens (et gauchistes). Et si ma tante en avait...

C’est au PS de faire le boulot, maintenant. Et il ne pourra pas se faire en débordant Macron sur sa gauche. C’est facile mais le mur est proche. Débordons-le sur son centre. 

On aura au moins la médaille du mérite.

06 mai 2018

Le con du jour

M
 Et je suis sérieux. Cet âne décrédibilise toute revendication. Il croyait faire de l’humour ?

03 mai 2018

Stopbashing

Il y a quelques années, avec des potes, on avait créé le site stopbashing.org en réaction à ce qu’Hollande prenait dans la gueule. On l’avait fait à la demande d’un cadre du PS (des andouilles ont dit que c’était une initiative du Club DSK parce que c’est Gilles S qui avait réservé le nom de domaine mékisoncons). Il n’était pas fan de François Hollande mais éprouvait la même détestation que moi des faits divers politiques. Il m’avait contacté, via une copine commune, en tant que blogueur politique. J’avais formé une équipe, avec lui, pour couvrir tous les domaines (techniques, juridiques,...). Le site a démarré mais n’a pas eu l’audience escomptée (le relai n’a pas été passé au sein du parti contrairement aux promesses à un point que ça me fait mal au cul d’avoir fait bosser des gens). 

Toujours est-il que je continue à haïr le bashing même si, aujourd’hui, c’est n’est Macron qui prend. Voyez cette histoire de comptes de campagne sous évalués. Les lascars de LREM ont « oublié » 200 000 euros ce qui n’a pas la moindre importance vu qu’il est loin du plafond. Mais il faut basher. La politique n’en sort pas grandie. Il n’y a aucune réflexion (un candidat n’a pas intérêt à sous évaluer : il risque de voir l’élection annulée et d’être moins remboursé ; il a intérêt à déclarer plus, voir l’histoire des fraises Tagada, pour ne pas risquer d’être recalé pour des broutilles).

C’était un peu l’objet de mon billet d’hier. A force de taper sur des conneries pour faire le buzz, l’opposition oublie l’essentiel : la politique, la conduite de la France, l’électoralisme...

Surtout, en pratiquant le bashing, ils exaspèrent les supporters. Je le sais. J’ai soutenu Hollande. Avec du recul. Avant, j’avais bashé Sarkozy et observé ses fans raconter n’importe quoi pour le défendre... 

Du coup, maintenant, j’ai envie de défendre Macron tout en critiquant sa politique. 

Je suis bon pour le cabanon.