22 août 2017

Je peux faire l'arbitre ?

Gauche de Combat, chômeur mais c'est pas grave, se qualifie professionnel de la psychiatrie pour taper sur le Printemps Rebublicain. Au fond, c'est à mourir de rire. 


Cela étant, cette gauche qui se bat entre ceux qui défendent le principe que l'islam est la cause de tous les maux et ceux qui leur tapent dessus m'attriste. La gauche sera incapable de se réconcilier avec elle-même. 

Je me fous de certains débats. Dans Facebook, ce soir, j'ai encore vu un type qui disait que les tarés (pardon, ceux qui souffrent de troubles psychologiques) n'ont rien à faire derrière les barreaux. J'ai tendance à penser que tout criminel est un troublé machin. Restons sereins. Sortons des oukases. On s'en fout de savoir si le chauffeur qui fonce sur la foule s'appelle Mohamed ou Roger. C'est un taré. Il n'est néanmoins pas interdit de penser que l'islamisme fanatique soit responsable de son geste. 

Il n'est pas interdit de penser qu'il faut arrêter de se voiler la face. Qu'il faut arrêter de débattre du sexe des anges. De penser que les fous catholiques ne sont pas influencés par des actes de fous islamistes que l'on voit au quotidien à la télé. Qu'il n'y a pas un travail de longue haleine à faire au niveau de l'éducation et tout çà. Que je n'ai pas la solution et que personne ne l'a. 

Il n'est pas interdit de penser qu'ignorer une cause des attentes et autres massacres à la camionnette peut être liée à une religion que l'on pourrait penser qu'elle vient d'autre part que de chez nous et qu'il faudrait peut-être arrêter de défendre par un idéologisme idiot qui vise à défendre les opprimés. 

Comme si les victimes n'étaient pas opprimées. Comme si les femmes voilées n'étaient pas opprimées. 

La gauche crèvera de son musulmanisme. Et les attentats continueront. Je me souviens de ma grand-mère maternelle, née en 1901, racontant comment elle a vécu sa jeunesse juste après 1905, pour ce qu'elle se rappelait des débats de cours d'école à cet âge. Elle était de gauche. Fondamentalement. 

Et les types de gauche qui ne mettent pas la laïcité avant tout me navrent. Tout autant que ceux qui oublient de modérer leurs propos, empêchant tout débat à gauche. 

Mal barrés. 

21 août 2017

Suis-je trop gros ?

Le bistro où je vais à La Défense a rouvert aujourd'hui après une fermeture pour travaux. Ils ont en particulier refait les toilettes pour en avoir une aux normes PMR (c'est comme ça qu'on appelle les handicapés pour ne pas les discriminer). L'autre toilette que j'ai essayé avant l'autre (il a fallu que je boive beaucoup pour tester les deux) est ratée. On y rentre très bien (les lois de la physique sont étranges). La sortie est plus délicate. 

Je suis trop gros. Il a fallu que je fasse le grand écart autour du trône pour pouvoir ouvrir la porte. 

Le plus drôle est que je l'ai raconté trois fois : la première à la patronne. Elle était plié de rire. La deuxième au loufiat du soir du lundi au jeudi. Il n'a pas fait preuve d'une grande solidarité. Il est mince. La troisième au patron et au loufiat du vendredi soir (je suppose qu'il finit à 18 heures le lundi mais était resté un peu plus tard ce soir). 

Il a commencé par rigoler car il croyait que je racontais une connerie vu que je rigolais aussi. Puis il a compris qu'il avait fait une grosse connerie.

Un peu de lecture

J’ai lu deux interviews intéressantes. Je vous les conseille, lisez jusqu'au bout même si c'est un peu long. Ca reflète mon côté réactionnaire libéral de gauche.

Je ne vais pas me faire que des amis. Tant pis.



20 août 2017

Vive les amis !

Les amis de Facebook de mes amis de Facebook sont mes amis de Facebook. Malgré une légère tendance à les conchier. Cette notion d'amitié Facebook est surréaliste. Parmi les miens, il y a un noir qui a dit hier : je suis fier d'avoir des amis français. 

Moi, j'accepte toutes les demandes d'amitié. Mon cœur est grand. Sauf celles de gonzesses canon avec qui j'ai peu d'amis en commun. Ce sont des putes. Mon cœur est grand mais pas ma bite. Ni mon portefeuille. 

Cela étant, Ronald me faisait la réflexion dans les commentaires d'une andouille comme Dada ou Laurent, qu'il avait des vrais amis dans Facebook. C'est vrai. Au fait, quelqu'un a des nouvelles de Patrice ?

On pourrait catégoriser les amis (indépendamment des classifications Facebook) :
- les vrais connus depuis longtemps,
- les vrais connus dans les réseaux sociaux,
- les vrais connus à une lointaine époque et qu'on retrouve avec les réseaux sociaux, ce qui compte d'ailleurs des types de la famille,
- des types un peu connus du grand public, des zinfluents, avec qui on a sympathisé pour des raisons diverses,
- des types qu'on ne connaît pas ou peu dans la vraie vie mais avec qui on discute souvent dans les réseaux,
- les autres connards (Smiley) qu'on unfollowe ou qu'on bloque lorsqu'ils deviennent trop casse couilles mais dont on aime bien voir les sympathiques publications. 

Dans la vraie vie, j'ai un problème. Je ne suis pas physionomiste. Je croise des collègues de bureau dans la rue, je le les reconnais pas. Pareil avec les noms des personnes. Au boulot, tiens ! Je reçois un mail d'un type que je connais "de nom" mais je suis incapable de me rappeler d'où il vient. Ou alors, je confonds. Hier, dans Twitter, un type répond à un de mes tweets. Je croyais que c'était un collègue (Emmanuel, si tu me lis...). 

Par contre, au comptoir, j'ai une mémoire visuelle supérieure à la normale. Je reconnais un tas de types. Je pourrais presque être videur, donc physionomiste !, ce que je ne suis pas avec les types que je connais quand on n'est pas dans l'environnement habituel (un collègue dans la rue). 

C'est dans les réseaux sociaux, je connais des centaines voir des milliers de types par leurs pseudos alors que des études (réelles) montrent qu'on ne peut pas connaître plus de 150 (149, de mémoire) dans un réseau social (pas au sens informatique : la famille, le bistro, le boulot). 

Le plus drôle est que je découvre parfois que je connais un type parce son blog et par Facebook ou Twitter sans savoir que c'est la même personne (hein, Jerome-Olivier !).

Et c'est pour ça que trois de mes blogs (voire 4 à une époque) ont été très bien classés dans les classements de machins. Je connais un tas de types. 

Des amis.

19 août 2017

L'humour directorial

Au bureau, en août, on est peu nombreux. Hier, je vérifiais des trucs et constatais qu'aucun message ne laissait penser qu'une tâche très importante avait été faite. Très inquiet, je vais voir un jeune collègue qui aurait pu avoir la réponse. Il n'était pas à son bureau. Un de ses voisins m'a proposé de lui demander d'aller me voir à son retour. Je retourne à mon poste. 

Le directeur passe dans le couloir et je l'appelle, très inquiet : au fait, tu sais si tel truc a été fait ? Est-ce que machin t'a "fait" une information avant de partir ?

Nous discutons cinq minutes (les impacts si ça n'avait pas été fait et tout ça) et le collègue que j'avais été voir arrive. On lui pose la question mais il parle technique et on ne comprend rien. Je lui demande alors en termes diplomatiques si le boulot a été fait. 

Lui : oui, le gros est fait. 
Moi en rigolant : ah, je t'en prie !
Le chef, rebondissant sur ma vanne que l'autre n'avait pas assimilée : oui, le gros est fait comme un rat. 

Mon collègue, assez jeune, continue à se poser des questions. 

Il devrait savoir qu'on appelle ça l'humour du conseil de direction.

Halte à la liberté d'expression

Je préviens le patron de la Comète : la prochaine fois qu'il me traite d'enculé, je porte plainte. Et ne dites pas à Tonnégrande qu'il pourra faire une action contre moi à chaque fois que je répondrai "salut né gros" à chaque fois qu'il me dira "salut gros". 

À mon avis le législateur devient fou. Où il boit. Il vient de publier ceci :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035373907&dateTexte&categorieLien=id


Je résume d'autant que je ne maitrise pas la clicabilité des liens que je diffuse avec l'iPhone : l'insulte à caractère discrimatoire formulée en privé (avec des témoins...) devient passible d'amende. 

Qu'avec internet, on doive limiter nos propos en public est une chose mais si nos conversations privées deviennent sous surveillance c'est grave. 

Je veux bien lutter contre les discriminations diverses et réellement avariées mais dis-toi bien que la prochaine fois que tu parleras de travail d'Arabe où que tu diras qu'une andouille a bu un verre en juif, tu finiras en prison. 

Même si c'est mal de le dire. D'autant que l'expression est 
"boire en Suisse". Ca date de l'époque où les gardes Suisse ont commencé à bosser à Paname. Comme tous samariés, après le boulot, ils allaient au bistro. Mais ils n'ont pas l'heureuse culture que nous avons d'offrir des tournées. Chacun paye son verre. Avec cette discrimination publique des helvétes, je vais finir au gnouf. 

Luttons pour qu'on puisse raconter n'importe quoi en privé d'autant que les lois diverses n'empêchent pas les enculés de tenir des propos homophobes sur internet. 

18 août 2017

Mes vieilles années de fétard

Au bistro, avec Francis et Roger, on parle d'histoires de cuites et de mères. Ils sont des petits joueurs. 

La première que j'ai racontée est la fois où avec François Jégou qui ne porte pas le même nom que moi par hasard, on était rentrés saouls comme des polonais. C'était en 1992, peu de temps après la mort du père. Il venait moins souvent que moi à Loudéac et on avait été à un concert dans le bar où j'étais habitué, chez les parents de Ccil. Ma mère me connaît. J'étais (et je suis) réglé comme une horloge. Je rentre toujours à la même heure. Mais ce soir là, après le concert, les patrons nous avaient invité à boire un coup chez eux avec des copains. Je me rappelle : à 5 heures, Tania nous avait ramenés.  On arrive à la maison. Quelques semaines après la mort de son mari, notre mère ne voyant pas rentrer ses deux garçons "restant" attendait dans le garage. Le frangin avait réussi à rentrer mais il avait fallu que je donne des explications. Avec 3 grammes. 

L'anecdote suivante est toujours liée au garage en question. La porte se ferme par une targette ou vachette. J'étais rentré un peu fatigué et j'avais bien tiré la vachette mais sans fermer la porte. Le lendemain, il a avait fallu que je donne des explications. 

La troisième : ma mère avait oublié que j'étais là et sorti avait fermé la vachette en question. Il avait fallu que je sonne à la porte d'entrée et que je parle en donnant des explications à 2h. 

La quatrième : une copine (feue Lucette) nous avait invités à dîner avec Gilles Moy. On avait bu une demi douzaine de bières avant chez le père Christophe. La même dose de Ricard chez elle. Plus le rouge en mangeant. Après, j'ai perdu les traces de Gilles mais j'ai retrouvé Yann dans un bistro qui s'appelle l'Epoque. A une heure, je le ramène mais ces andouilles de gendarmes m'arrêtent alors que je rentrais à la maison. Ils me demande ce que j'ai bu. Sentant que j'avais peut être abusé mais que l'objectivité de mon foie est un tantinet relative, je dis que j'avais bu trois ou quatre bières. Ils me demandent de souffler dans leur truc. Le ballon vire. J'étais à 200 mètres de la maison (à l'angle de la rue du docteur Robin et de la rue Le Vezouet). Ils décident de m'envoyer au commissariat (à 2 ou 300 mètres). Ils me font souffler dans un autre truc qui annonce 0,79. La limite étant de 0,5, j'étais cuit (un autre type avec un foie autre que le mien aurait eu 5g). Mais la limite pour le retrait de permis était 0,8. Ces braves gens me demandent de patienter quinze minutes avant de souffler à nouveau. Je me rappelle, je me promenais dans le commissariat alors qu'ils voulaient que je reste assis. Bref. Je souffle à nouveau. 0,81. Mais le chef me dit qu'ils retenaient le plus faible chiffre. J'avais échappé au pire. 

Ils m'ont alors dit que ma voiture était immobilisée mais qu'ils allaient me ramener à la maison. J'ai refusé vu que j'habitais pas loin, vous êtes bien aimables et tout ça. Ils m'ont dit que je n'avais pas le choix : c'est la procédure. Je les ai envoyé chier (avec de bons prétextes et la menace d'une plainte). 

Je suis donc rentré à pied mais en titubant plus que de raison.

J'arrive à la maison (la targette était OK) et je me suis dit que ma mère allait s'inquiéter le lendemain en voyant que ma voiture n'était pas là. 

Je me décide donc de la réveiller et de lui raconter l'histoire. 

Certes, moins romancée.

Un congrès socialiste misulmaniste ou pas ?

Tiens ! Mes copains de la gauche molle s'engueulent dans Facebook au sujet des attentats, de l'islamisme et tout ça. 


Je n'y comprends pas grand chose. Ils sont tous sûrs d'eux. Il y a des vieux socialos, des analystes autoproclamés, des défenseurs des minorités, des laicards,... C'est presque surréaliste. Si on s'engueule entre nous pour savoir comment combattre les connards d'islamistes qui nous massacrent, violent nos femmes voire boivent nos bières, on est assez mal barrés. 


Ca fait des années que je m'intéresse à la politique, au Parti socialiste, dont plus de 10 ans en tenant un blog, je n'ai jamais compris ces andouilles qui prêtent plus d'attention aux virgules dans un texte qu'au fond du dossier...


Ils ont peut-être un peu trop le nez dans le guidon. 


C'est pourtant simple, je le disais, pour lutter contre les méchants, il faut éteindre la Tour Eiffel et écrire #jesuisbarcelone. 


P.S. (Si je puis dire) : à propos de congrès socialiste, j'ai vu une publication de Mme Elooooody qui diffusait un article du Lab : Hollande, l'homme de la synthèse, prépare le prochain. C'est assez rigolo, dans le fond. 

16 août 2017

Tondre tue

Je ne fais pas allusion à ma nouvelle coupe de cheveux. 


C'est la tondeuse d'un coiffeur Kabyle que je n'avais pas prévenu que les ciseaux auraient été plus adaptés. Ca me fait penser à une publication Facebook que j'ai faite hier. Je disais (de mémoire) : je ne suis pas raciste mais je me demande si les arabes ne sont pas un peu cons. Et je diffusais un article du Gorafi local. Des tonnes d'imbéciles me sont tombés dessus sur le thème "des types qui commencent leurs publications par "je ne suis pas raciste" sont forcément racistes". Ca fait bien trois ans que je n'avais pas eu d'accusation de racisme. On ne peut plus rien dire. C'est bien triste. J'avais fait ce billet en discutant avec Karim. On en rigolais. 

Ce soir, dans le metro, j'étais assis sur un strapontin. Une chinoise était debout devant moi. Elle était vêtue d'une robe longue. J'ai eu une mauvaise pensée. J'ai failli lui demander si ce n'est pas chiant pour vendre des cigarettes. 

J'ai repris le boulot ce matin. Je suis passé voir mon directeur. Il m'a appris la mort "brutale" d'un collègue. J'ai eu un peu de mal à encaisser pour différentes raisons n'ayant pas à être évoquées dans ce blog de haute tenue. On se remet de tout. 

Cela étant, le côté "brutal" me titillait. J'ai donc passé un coup de fil à un collègue "plus proche". 

Le gars est mort d'une crise cardiaque en tondant sa pelouse. 

Récemment, une fillette est morte en terrasse d'un bistro à cause d'un chauffard ivre mort ou drogué. C'est brutal. Mais les réseaux machin préfèrent disserter sur le mort provoqué par le KKK si j'ai bien compris à Charlottemachin. 

Mon directeur m'a demandé, ce matin (avant l'annonce de la mauvaise nouvelle), si j'avais passé de bonnes vacances. Je lui ai répondu : "ta gueule". En privé, je me permets quelques familiarités, vu que je le connais depuis 20 ans. Il a rigolé. Une collègue m'a dit (après l'annonce) : "ta nouvelle coupe de cheveux de ta bien, elle te rajeunit."  J'ai répondu, aussi : "ta gueule". Et j'ai ajouté : "je n'ai pas besoin de rajeunir". 

Salut Philippe. 

15 août 2017

Batterie, au secours !

Au tout début des vacances, mon chargeur de secours pour l'iPhone est tombé en panne. J'en ai donc acheté un autre malgré les deux qui me restaient. 

Je suis comme ça ! Quand je risque de ne pas être à la maison pendant 24h, je prends trois chargeurs de secours. Il m'est déjà arrivé d'en vider deux... Le dernier porte bien son nom. 

Et en plus, ça fait très longtemps que je ne vous ai pas raconté de belle histoire de câbles d'iPhone ou de batterie de secours pour me ridiculiser d'autant que je n'ai pas besoin de ça. 

Cela étant, pour les trois batteries de secours, je me justifie car cela n'a aucun intérêt. Quand je prends le train pour la Bretagne, le vendredi vers midi, je vais ensuite au bistro puis vais manger en famille puis reviens au bistro et me couche vers 1h30. Il n'y a pas de prise de courant près de mon lit et les copains ne vont pas au bistro le vendredi. Deux batteries de secours sont nécessaires. La troisième est, je veux bien l'admettre, la cerise sur le gâteau. Mais on se jamais. Imaginez une urgence le samedi matin avec impossibilité de charger l'iPhone. 

Mais reprenons ce récit captivant. 

J'avais découvert l'existence des batteries de secours grâce à Styven à la Comète il y a des années. J'en avais donc acheté une ce qui m'évitait d'avoir à chercher des prises de courant dans les bistros et à m'organiser autour de la batterie principale (bien la charger avant de quitter le bureau, économiser l'énergie par différents stratagème et, le pire, attendre qu'elle soit chargée avant d'aller au bistro). Elle m'avait été volée dans le métro. J'en avais acheté une autre. Elle était tombée de mon bureau sur le parquet et s'était cassée...

Je crois bien que j'en avais acheté une troisième mais peu importe. A cette époque, les entreprises (la mienne, mes fournisseurs,...) ont commencé à offrir des batteries de secours pour les étrennes (ce qui fait que j'en ai trois je ne pousse pas le vice jusqu'à multiplier les achats idiots). 

Avec l'iPhone, il n'y a pas que la batterie qui est un peu légère. Le câble est particulièrement fragile quand vous ne le laissez pas en permanence branché à la même prise. 

Vous allez voir, l'histoire va avancer. 

En janvier (je crois), mon câble tombe HS. Je décide donc d'aller chez Auchan en acheter un. Je regarde. 15 euros. Je ne suis pas radin mais j'ai mieux à faire de mon pognon. À côté, il y avait une promotion pour des batteries de secours, vendues avec des câbles pour iPhone. J'en vois une très puissante (genre 10400 milliampères ou un truc comme ça, je confond toujours les unités). Les batteries offertes en cadeau par les entreprises font le quart (2600) et celles que j'avais achetées plus cher auparavant la moitié (5200). Je décide de l'acheter, ce qui, au fond, ne me faisait un coût que de 20 euros. 

C'est là que ça va devenir trépidant. Et con. 

La batterie était équipée d'une ampoule ce qui permettait de la transformer en lampe torche en cas de besoin. Ca fonctionnait très bien et c'était très pratique (sauf qu'on n'a jamais besoin d'une lampe quand on en a une sur soi).  Et patatras ! Un jour, elle s'est allumée toute seule dans ma poche (je suppose que j'avais appuyé sur le bouton par mégarde).  

Vous mesurez le suspens ? J'en profite pour remercier Gilles qui m'a offert un câble depuis sans connaître cette histoire. 

Impossible de l'éteindre. J'avais joué des dizaines de fois avec pour faire le con au bistro mais, cette fois, rien. Je la mets dans un tiroir pour ne pas être gêné par la lumière en espérant qu'un déchargement complet la répare. Au bout de quatre semaines, là batteur était encore à plus de 80%. Je perds la foi...

Du coup, comme j'en avais marre de jongler avec les deux batteries cadeaux d'entreprises peu puissantes, je me décide à en acheter une vraie, une moyenne (5200), n'en trouvant pas de grosse. Elle répondait parfaitement au besoin et j'étais un homme heureux. 

Mais elle est tombée en panne en début de vacances. J'avais bien les deux autres (2x2600) mais, comme je passe mon temps en vadrouille, je n'étais pas rassuré. 

Je vais donc chez Carrefour à Vannes et tombe sur un truc qui me plaisait, d'une puissance intermédiaire (7800 ?). J'achète. Elle était équipée d'une ampoule. 

Tu vois ? Ca se précise. 

Rentrant à la maison, je la branche. J'en profite pour lire la notice. Pourquoi ? Dieu seul le sait. Et il est indiqué : pour éteindre l'ampoule, appuyez deux fois sur le bouton. 

Les vacances se passent et je rentre à la maison. Je mets l'iPhone et la batterie de secours en charge. 

Bois un coup pour compenser l'émotion. 

Ce matin, je pense à ma batterie avec la lumière qui ne s'éteint pas mais néanmoins rangée dans un tiroir. La batterie était enfin déchargée. Lumière éteinte. Je la recharge dix minutes. J'allume la lumière. J'appuie sur le bouton. Elle ne s'éteint pas. J'appuie deux fois de suite. Elle s'éteint. 

Quand on est con...