16 août 2018

Un p'tit vélo

Ceci n'est pas un solex mais mon vélo à moi devant le
portail de maman.

En fin de matinée, j'ai troqué le vélo que j'avais en prêt depuis mardi contre le "définitif" (voir mon billet d’hier). J'en ai profité pour régler le solde, ce qui est moins drôle. Vous avez de la chance que mes congés ne durent que 15 jours, sinon, j'aurais fait 5 semaines en parlant deux fois de vélo par jour. Ca va me passer mais tant que j'ai dès trucs à dire, je ne vais pas l'éviter. Non mais sans blague.

Tout d'abord, pour Loïc, ce matin, je suis arrive à 26 km/h au bout d'une ligne droite d'une cinquantaine de mètres. Cette après-midi, sans faire attention, j'ai remarqué que je roulais, sur une ligne droite de 200 m en plat à 24 km/h. Un peu plus tard, sur une courte ligne droite en appuyant un peu, j'ai atteint les 29. Et je ne suis pas du tout sportif. Je pense qu'en roulant normalement, un lascar peut facilement faire du 35/40 sans s'épuiser. Ca répond à ta question ? S’il fait beau, dans les prochains jours, je ferais l’aller retour jusqu’à l’étang voisin. Je te dirai tout…

Côté accessoires, je n’ai pas acheté de casque. Personne n’en a dans le quartier. Je n’ai pas acheté de gilet jaune fluorescent (mais je le ferai dès lors que j’aurai l’occasion de rouler de nuit). Je n’ai pas acheté de rétroviseur. Ca ne sert pas à grand-chose (j’y reviendrai). Je n’ai pas acheté de panier pour mettre à l’avant sur conseil du vendeur de vélo (quand il est chargé, comme il est accroché au guidon qui, par nature, bouge dans les virages, ça déséquilibre le truc).

J’ai acheté des sacoches, par contre. 29 euros, pour tout vous dire. C’est très pratique mais il m’a quand même fallu faire deux voyages (trois sacoches pleines, en fait, mais il faut deux voyages pour les transporter, c’est mathématique, ne commencez pas à négocier) pour porter les bouteilles vides qui s’entassaient depuis que la Twingo a rendu l’âme consécutivement à un choc avec un camion qui était bêtement sur la même route qu’elle mais dans l’autre sens. Après, je suis allé faire les courses. Par un éclair de génie, j’ai acheté un sac Leclerc en plus de celui que j’avais emmené avec moi ce qui m’a permis de répartir la charge entre les deux de manière à ce qu’ils rentrent dans les sacoches.

Je vais en profiter pour faire passer un message personnel : j’ai acheté de la bière pour maman et quatre tasses à 1€39 pièce. Je n’ai pas oublié le décapsuleur. Ne me remerciez pas. Je vais également lui emmener 4 verres Nutella (vides, hein!). J’ai aussi acheté un couteau de cuisine pour la maison car ça commençait à me casser les couilles.

Tant que je suis aux affaires personnelles, je racontais l’autre jour dans Facebook mes histoires de sous-vêtements commandé sur Amazon. J’ai eu la confirmation que le deuxième lot arriverait le 11 septembre… J’ai reçu le premier aujourd’hui : la taille n’était pas bonne (et je n’ai pas fait d’erreur à la commande). Si quelqu’un veut des tee-shirts en taille « L », c’est cadeau. Les chaussettes sont parfaites, quant à elles.

Mais revenons au vélo.

Celui-ci est beaucoup plus souple que l’autre. Je peux lâcher le guidon sans appréhension et il n’y a pas les à coups dans les accélérations, par exemple au démarrage ou dans les virages. C’est le bonheur. Le moteur est silencieux et on ne le sent pas. A un moment, je pensais même qu’il ne fonctionnait pas et j’étais inquiet. Je l’ai donc mis sur « off », le vélo s’est presque arrêté et j’en ai chié pour pédaler. Il y a donc bien un moteur.

Mais il ne fait pas tout. Pour « monter » chez Leclerc (j’arrivais par la rue Anatole Le Braz, pour ceux qui connaissent), il a fallu que je fasse un effort.

Ca m’a donné soir.

D’après des sources bien informées, on peut débrider le moteur mais c’est interdit. Si quelqu’un a des précisions, ça pourrait intéresser un ami à moi.

15 août 2018

Carnet de vacances du roi de la pédale

Fumer tue. Le vélo aussi ?


Ce matin, j’ai raconté ceci dans Facebook : « Ainsi, disais-je, j'ai acheté un vélo électrique. Le vendeur habite à 300 mètres de la maison mais je n'étais pas très à l'aise en rentrant. Il faut dire que je n'ai jamais eu de deux roues à moteur et que je n'ai pas fait de vélo depuis plus de 25 ans. Mais le vélo ne s'oublie pas...

Dans la soirée, j'ai décidé de m'entraîner un peu ou, plus précisément, de découvrir posément le machin. Ma mère habite dans une impasse avec 5 maisons de chaque côté et un petit rond point au bout pour faire demi-tour.

Avant de conclure avec la poésie qui me caractérise sauf quand j'ai abusé de liquides peu recommandés par la faculté de médecine, je vais apporter quelques précisions sur le VAE (véhicule à assistance électrique). Quand j'ai acheté ça, je le voyais comme une espèce de cyclomoteur. Il n'en est rien. Pour que le moteur électrique se mette en branle et vous apporte sa glorieuse assistance, il faut tourner les pédales... C'est assez déstabilisant. Par exemple, il faut calculer le rythme de pédalage pour avoir la bonne vitesse, sachant que ça n'a rien à voir avec un vélo normal. Le vélo a plusieurs pignon (7 je crois) sur la roue arrière mais, dans l'absolu, on se demande bien à quoi ils servent à un touriste comme moi (mais je ne doute pas progresser) vu qu'on ne fait strictement aucun effort. Le moteur est, quant à lui, dans le moyeu avant. Il a lui même trois "vitesses" possibles (un peu comme s'il avait une boîte de vitesse) selon la pente de la route : plat, légère montée, montée sérieuse. Il va falloir que j'apprenne à régler tout cela.

Mais le plus difficile à "ingurgiter" est l'assistance en question dans les virages. Imaginez que vous êtes à un stop et voulez tourner à gauche. Dès que vous commencez à pédaler, le moteur se met en route ce qui vous fait accélérer de manière incontrôlée en tournant... Pas simple.

Enfin, ce n'est pas lié à l'électrification du machin mais à mon âge avancé, j'ai du mal à tourner la tête pour regarder derrière moi en roulant. Les virages à gauche vont être difficiles, je le sens, sans compter que j'ai pas encore l'assurance nécessaire pour lâcher le guidon pour indiquer que je souhaite bifurquer (d'autant que l'interrupteur du moteur se trouve sur le côté gauche du guidon).

Toujours est-il que, hier soir, à 52 ans révolus, je me suis retrouvé à faire des allers-retours dans l'impasse devant chez ma mère, là même où j'en avais fait tant, il y a bien plus de 40 ans, là où j'ai vu quelques mômes du quartier, au fil de ces trop courtes et nombreuses années, faire leurs apprentissages...
J'avais 7 ans... »



Aujourd’hui, j’ai fait quatre ou cinq kilomètres, j’ai récupéré mes réflexes de l’époque où je roulais pas mal (jusqu’au moment où j’ai passé le permis, il y a 34 ans) mais j’ai toujours des problèmes pour tourner à gauche.



Hier, j’avais fait un premier billet pour raconter l’achat (cela fut assez drôle, notamment quand l’aimable commerçant m’a demandé d’essayer la machine : je ne savais plus comment on montait sur un vélo et le démarrage du moteur au moindre coup de pédale est surprenant). Je ne vais pas y revenir sauf au sujet de détails notamment pour répondre à quelques commentaires, comme celui de Romain qui me demandait « pourquoi un vélo électrique ? ». 



Revenons sur le début de l’histoire sans trop tomber dans l’intime ou le pathétique. Vers avril, l’état de ma mère a commencé à se dégrader (fatigue, essoufflement,…) à un point qu’on s’est dit qu’on ne pouvait plus trop la laisser seule à la maison très longtemps. Pour ma part, j’ai décidé de ne plus venir toutes les trois semaines mais toutes les deux semaines. J’ai donc négocié avec mon sympathique employeur pour être en télétravail le vendredi (et travailler depuis Loudéac) : je voyage le jeudi soir, je travaille le vendredi… Je prends donc moins de jours de congés (avant c’était un toutes les trois semaines). Mais je n’ai pas eu le temps de mettre en application le télétravail avant vendredi dernier...



Hasard du calendrier, le lundi 23 avril, c’était mon anniversaire et j’ai décidé de le passer à Loudéac. Notons bien que si je note les dates, c’est autant pour ma mémoire que pour votre intérêt. J’en suis désolé. Avec les grèves de la SNCF, je n’avais pas tellement d’autre choix que de partir le vendredi matin précédent et de rentrer le mardi 1er mai… Pour mes 52 ans, je me suis offert un iPhone X, vous savez le machin qui ne sert à rien qui coûte 1150 euros. J’en avais fait un billet mais je ne le rappelle pas pour me la péter. Tout a un sens.



Début mai, ma mère a eu un accident de voiture. Elle s’en est sortie à peu près indemne (pas tant que ça, on verra) contrairement à cette pauvre Twingo qui a fini à la casse. Et elle a pris la sage décision de ne plus jamais conduire.



Toujours à cause des grèves, je n’ai pas pu revenir en Bretagne avant le 1er juin mais son état s’est empiré (pas celui de la Twingo qui était déjà au plus bas) subitement. J’avais prévu de passer une semaine à la maison avec elle mais elle était à l’hôpital à Rennes. J’ai emprunté une voiture à un pote et j’ai fait l’aller retour presque tous les jours… Depuis la santé est revenue mais elle ne peut pas revenir à la maison où elle passerait son temps à bosser (le ménage, le linge, le jardin,…) et aurait eu trop de soucis divers, par exemple pour faire les courses. Je dis bien « soucis », pas « problèmes », deux termes souvent confondus par les andouilles au point qu’il faut, maintenant, préciser de quoi on parle. Elle est donc en maison de retraite. On espère sans trop y croire que, d’ici quelques mois, elle pourra reprendre sa vie d’avant. Sans voiture.



Toujours est-il que depuis cinq ou six ans, j’avais l’habitude de ne plus venir en voiture (je n’en avais plus à Paris mais j’en louais) et de prendre la sienne à Loudéac. Et nous revoilà aux choses sérieuses : pourquoi un vélo électrique ? C’est une idée que j’ai émise dès l’accident ce qui faisait bien rire les copains qui ne m’en croyaient pas capable ou qui n’imaginaient pas qu’on puisse vivre en Centre Bretagne sans voiture. J’ai quand même laissé mûrir l’idée dans mon crâne (plus de deux mois). Autant, j’avais acheté l’iPhone X sur un coup de tête (mais le précédent, un 5c, était au bout du rouleau), autant, cette fois, j’ai pesé le pour et le contre. J’avais décidé de ne plus jamais avoir de voiture à Paris. Ça coûte trop cher, c’est emmerdant,… J’aurais pu acheter une voiture en Bretagne mais pour faire cinq kilomètres tous les quinze jours, un peu plus pendant les vacances, disons 2 ou 3000 par an, aucune solution raisonnable n’apparaissait (acheter une voiture récente aurait fait une belle décote en quelques années et une voiture ancienne m’aurait coûté du temps en entretien).



On m’a conseillé de prendre un scooter mais ça n’est pas du tout mon truc. J’ai aussi pensé acheter une voiture sans permis (non pas pour le côté « sans permis » mais pour la possibilité d’avoir une véhicule récent à un prix abordable… jusqu’à ce que je consulte les tarifs…) mais je trouvais ça trop ridicule. Compte tenu du fait que je ne suis pas du tout sportif et que le pays est légèrement vallonné, mon idée initiale, le vélo électrique, s’est imposée. Et j’en suis bien content ! Tiens ! Ce soir, je vais au bistro habituel, il était fermé, j’ai pu faire le tour de la commune en dix minutes pour en chercher un autre. En vain, d’ailleurs, d’où ce billet de blog à rallonge à part le Colibri mais il n’a aucun espace pour garer un vélo à 2000 euros…



2000 euros… Nous y voila. Dans ma première publication Facebook, je parlais de ce prix. Les gens m’ont traité de fou vu qu’aurais pu en trouver pour 800. Mais j’ai prix un modèle de qualité (Gitane ou Peugeot, je ne sais plus, mais c’est pareil), construit en France, acheté dans une petite boutique où le taulier pourrait me faire l’entretien, à 300 mètres de la maison. Au bout de quelques échanges, la majeure partie de mes commentateurs étaient d’accord avec moi. En plus, si j’avais acheté un machin à 800 euros, il n’aurait pas été assez puissant et solide, il aurait fallu que j’en change au bout de deux ans. C’est un peu comme les iPhone. C’est un peu comme les smartphones et autres gadgets électriques : en 10 ans, je n’ai pas dépensé les 2500 euros (et encore…). Et toi ? Et toi le pauvre qui conseille des trucs pas chers, combien dépenses-tu pour des conneries en moyenne chaque année ?



Je suis insoumis à la bêtise des consommateurs moyens. Mon côté social démocrate CSP++.



A ces deux publications, j’ai reçu plein de commentaires et Dagrouik me propose de faire part des bonnes idées à mes lecteurs de blog. J’y fonce.



Suite à une discussion sur le tarif, Muriel me confirme : « pour un électrique ni décathlon ni go sport un revendeur. Pour l'entretien c'est mieux pour la garantie en cas de problème sur la batterie (peut arriver en cas de pluie gaffe aussi aux variations de température) un autre conseil ? Casque et gants et chasuble fluo. Surtout si il n'y a pas de piste cyclable ça évite bien des désagréments. » J’y pense… Je pense que le machin fluo sera indispensable en hiver, tout comme les gants. Le casque, bof… Mais David me le conseille aussi. J’ai d’autres accessoires en vue dans un premier temps, comme un panier pour mettre les courses.



Mark me rappelle que, même si le machin est sans permis, il faut éviter de rentrer après avoir bu. Je sais. Je suis très prudent.



Loïc me dit : « Un vélo électrique, je vois pas l'intérêt. Autant s'acheter une meule. » Au bout de quelques commentaires, il me demandait des précisions car il s’est rendu compte que c’était peut-être une très bonne solution pour lui…



David donne un conseil que je dois méditer : « Sinon techniquement je te conseille de toujours démarrer sur un pignon plus grand que nécessaire. Ça évite cette sensation désagréable de la puissance du moteur. » Même avec un vélo normal, j’ai toujours eu du mal avec les vitesses…



Certains me racontent leurs expériences personnelles comme Ronald et Denis, ils confirment l’intérêt de la chose. C’est un moyen de locomotion agréable, silencieux, peu polluant,… D’autres me racontent des déboires en vélo.



Avec Julien, on parle de sodomie. Il faut toujours que ça dérape. Les billets de blogs, pas la sodomie. Enfin, j’en sais rien.



Excellente transition. D'ailleurs, ça va justifier le titre de mon billet. Ayons une pensée émue pour les mouches qui auront lu ce billet. Le bistro est fermé. Je ne roule pas, je suis en congés, je vais prendre l’apéro.

A vous de trouver une justification pour la photo d'illustration.














13 août 2018

Hollande 2022 ?!?


Moi, vous me connaissez, je suis un grand supporter de François Hollande. Je l’ai soutenu pendant la campagne pour la primaire en 2011, pour celle de la présidentielle en 2012 et pendant tout le mandat, ou presque. Quand il a annoncé ne pas se représenter, je n’étais pas déçu tant il était évident qu’il n’avait aucune chance.

Hier, c’était son anniversaire et quelques andouilles ont lancé un tract pour son retour en 2022. Ca a fait le tour de la presse et ça a bien amusé les réseaux sociaux. Si Hollande est élu en 2022, je serai le plus heureux des hommes mais moins qu’en cas de baisse de la TVA sur la bière. S’il se présente, j’essaierai de le soutenir avec mes modestes moyens (un blog moribond et un compte Twitter poussif) mais, d’ici là, je vais laisser l’eau couler sous les cons.

Si le PS se décide enfin à entamer la critique du mandat, je ne dis pas que je ne donnerai pas mon avis mais le PS ayant décidé de crever tout seul sans faire le boulot indispensable, je vais continuer à diffuser des photos d’andouillettes dans Facebook.

Toujours est-il que les réseaux sociaux ont bien rigolé avec ces tracts, par ailleurs très mal foutus, je soupçonne le MJS d’être à la manœuvre, s’il y a des hollandistes dans ce truc. Voyons quelques plaisanteries.

« Ha ha, il a fini son quinquennat avec 4 % ». Oui, mais il avait commencé la campagne pour les primaires avec 3 %. Il part de plus loin.

« Ha ha, il est hors de question que je vote encore pour lui. » Oui, mais s’il est au second face à Mme Maréchal, arrivée en tête au premier tour ? Tu vires collabo ?

« Ha ha, il a été le pire président de la cinquième ! ». Oui, tu as raison, ou presque. De pire, il y a eu, dans l’ordre chronologique : de Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Macron. Tu vas me dire que tu veux bien en débattre. Moi aussi. Allez ! On va laisser tomber les deux premiers par respect pour les vieux gaullistes encore étanche mais, franchement, les autres,… Tiens ! Hollande est quasiment le seul sans casseroles…

Ses défenseurs (je suis abonné à un paquet!) n’ont pas été en reste. Ils ont rappelé ses bons résultats économiques en oubliant qu’ils se sont fait tellement attendre que, à ce niveau, ça devient une bataille d’enragés.

Les copains, laissons Hollande faire ce qu’il a envie de faire, y compris se remettre en selle, s’il veut. Il sait gagner des campagnes électorales. N’oublions jamais que ça, il sait le faire. Contrairement aux autres guignols qui ne savent que s’agiter en croyant être la parole du peuple. Qui, à gauche, a mis son camp au pouvoir depuis le début de la cinquième ?

On en reparle dans trois ans mais, pendant ce temps, laissez moi faire la sieste.





08 août 2018

L’opposition la plus bête du monde

Ce soir, deux sujets (au moins, car je n’évoque la polémique sur Macron et son bain de foule). 

Il y a d’abord le PS qui a été voir une andouille belge pour lui demander de conduire sa liste. C’est complément con. Comment un type inconnu chez nous pourrait faire plus de 3% ? J’ai dit ça dans Facebook et on me répond, à moi, que je suis contre l’Europe et que c’est pour l’intérêt de la France. J’ai déjà bloqué deux lascars préventivement car je pressens le pire. 

La deuxième est au sujet du Prince William qui est à Amiens pour fêter je ne sais quel truc en rapport avec le centenaire de... 1918. Ils gueulent parce qu’il n’y avait aucun représentant de la République haut placé pour l’accueillir. Je passe le fait qu’il faudrait respecter les types en vacances. Ce qui me fait rigoler est que si Macron ou Philippe avaient été présents, ils auraient gueulé. 

Continuez comme ça. LREM va gagner les européennes, à mon grand desarrois mais beaucoup ne peuvent pas comprendre que je suis contre LREM mais observateur objectif. 




05 août 2018

Et si c’était Dray ?



Hier, Julien Dray a dit qu’il était candidat pour être tête de liste pour le PS aux européennes. Ça m’a semblé une bonne idée et j’en fait des publications dans Facebook et Twitter. Je me suis pris des salves de critiques (c’est une bonne nouvelle, je croyais ne plus être écouté dans les réseaux sociaux). Les critiques portent sur les affaires autour de Juju comme les montres (le juge débonnaire lui a donné un coup de règle sur les doigts) et la MNEF (la justice et dit qu’il n’avait rien à voir avec cette histoire). Mais je me fous de ces trucs. 

A chaque personne qui critiquait mon choix, j’ai demandé qui elle voyait comme tête de liste. Je n’ai eu aucune réponse. J’ai laissé tomber tout en lisant en diagonale car je n’ai peur d’aucun paradoxe. 

Les militants socialistes souhaitent que les candidats socialistes soient choisis par les militants socialistes pour les idées socialistes qu’ils peuvent vent défendre au niveau de l’Europe patati patata. 

Il faudrait pourtant que les militants socialistes se rendent compte qu’avec 5% aux européennes, ils sont morts. Un parti comme le PS devrait viser 26% même si la probabilité est assez faible. Voire très faible. Il s’agit de viser. 

Il faut une forte personnalité en tête de liste. Il n’en reste plus beaucoup. Tous les connards qui critiquent Juju à ce poste visent les 5%. Et la mort du parti. Ils n’ont pas compris que le monde a changé. 

01 août 2018

Ligne 1 et niveau politique

Je viens de lire plusieurs trucs sur l’incident de la ligne 1 de la RATP dont le fil Twitter. Elle a montré une incompétence incroyable. Qu’un train soit en panne ça arrive. Qu’elle ne puisse pas acheminer les gens vu l’arrêt du RER À est vaguement compréhensible. Mais qu’ils n’arrivent à acheminer les usagers des autres rames bloquées (à cause d’imbéciles qui ont tiré le signal d’alarme) jusqu’à une station est inadmissible tout comme le fait qu’ils aient des rames dont les gens arrivent à forcer les portes et qu’ils ne savent pas faire passer un message aux braves gens : nous allons vous sortir de là mais nous devons auparavant rétablir la sécurité. 

L’arrêt de la ligne A pour travaux en été (c’est pareil pour le C depuis 20 ou 30 ans, ne nous prenons pas des castors) est lamentable. Qu’ils se débrouillent pour travailler de nuit même s’il faut payer les gugusses en conséquence et mettre un tas de bus de remplacement entre 23h et 6h. 

Des clowns sont en train d’essayer de faire sauter un gouvernement mais pourraient-ils s’occuper des sujets qui intéressent les gens ? Comme mes 30 euros de taxi d’hier mais surtout les types tellement emmerdés... 

Non ! Ils préfèrent laisser le parlement voter une interdiction de portable à l’école alors que ça ne devrait pas être le rôle du Parlement. Une simple circulaire ministérielle suffit. Non ! Ils font les guignols alors que toute la ligne managériales d’une entreprise publique devrait sauter.

29 juillet 2018

Toujours Benmachin

10 jours qu’on ne parle plus que de ça. Je le suis encore fait traiter de Macroniste parce que je criais contre les propos des oppositions. Je conserve le pluriel par charité. L’auteur de cette critique, Jeff, ne lit sans doute pas mon blog. Voir mon billet de jeudi. Je ne vais pas le refaire. 

J’ai tweeté !



Les sondages me font rigoler. Celui d’hier donnait Macron en hausse. Celui d’aujourd’hui en baisse. Les clowns font les analyses qui les arrangent. 

Macron est vulgaire et ne mène pas la bonne politique mais son opposition est si grotesque que je vais reprendre Ángry Bird comme principale occupation. 

Le fait est que cette affaire n’intéresse personne. J’ai dû en parler une fois au bistro et une au bureau. Les types essaient de démontrer qu’elle touche les Français parce qu’il y a eu six fois plus de tweets que pour Fillon. Ces tweets sont émis par 200 000 personnes sur 45 millions d’électeurs et 7 millions, de mémoire, d’utilisateurs de Twitter en France. Rien. 

Une tempête dans un verre d’eau utilisée par beaucoup pour pisser dans un violon. 

28 juillet 2018

Benmachin dépite



On ne sait pas si le verre est à moitié plein ou à moitié vide mais les opposants à Macron qui pensaient profiter de l’affaire Benmachin pour se refaire une santé son à cran dans les réseaux sociaux ce soir. L s défenseurs aussi mais ça n’est probablement qu’un dommage collatéral. L’affaire est en train de devenir du pipi de chat. Un type a fait une connerie. Son chef a sans doute été lever. Pour avoir dire ça, je devrais subir les foudres diverses au point d’appeler à la démission de Mme Taubira, forcément impliquée. Mais mon billet ne porte pas sur l’affaire. 

Je parle de Twitter. On n’arrête pas de s’engueulet, ce soir. C’est un bonheur. J’y retourne. 

Montparnasse : j’y étais. Au journal de TF1 aussi !



Pendant que j’attendais des informations de la SNCF quant à mon train (qui a finalement été annulé sans trop de sommations), un cameraman de TF1 passait par là ce qui fait je suis apparu au 20h pendant au moins deux secondes. Mon heure de gloire ne s’arrête pas là : je suis le premier à avoir tweeté au sujet de l’incident. 

Cela étant je n’ai rien à ajouter par rapport à ce que disent les journalistes. La SNCF a été très sympathique de nous donner de l’eau. J’aurais préféré de la bière mais avec la chaleur qu’il faisait, il faisait très soif... L’ambiance était assez bon enfant. On papotait entre nous...

Le truc qui m’a le plus gonflé, hier, outre le fait d’attendre trois heures (on s’en fout, je n’avais ça à faire) et surtout l’annulation d’un court séjour en Bretagne, ce sont les annonces de la SNCF qui mettait bien en avant la responsabilité d’ERDF... Quand j’ai des problèmes avec les serveurs au bureau qui nous pousse à mettre en place des cellules de crise, je ne dis pas que c’est de la faute de mes fournisseurs. 

Je le dis à froid, quand le service est rétabli, si c'est le cas. 

Or, la SNCF devrait faire profil bas. Si elle n’a pas de solution de secours, c’est un peu de sa faute, quand même. Si elle prend trois heures avant de rediriger les trains vers Austerlitz, c’est de sa faute. Si elle ne met pas des bus en place pour organiser des départs de TGV de Massy, c’est de sa faute. C’est quand même le troisième incident majeur à Montparnasse en à peu près un an (dont deux qui m’ont affecté).  Ça laisse le temps de s’organiser. Et de payer les fournisseurs pour le faire. 

Non mais sans blague. 

Quant à Twitter, je rigolais bien en lisant les braves gens chercher des informations et des andouilles qui en donnaient... Tout était sur le site de la SNCF et les panneaux d’affichage. Y a au moins ça qui fonctionnait.