18 octobre 2018

Lenfant terrible. Pouf pouf.




J’ai pas tout lu. Je connais un seul de mes clients qui lira ; il est vicieux. Cela étant, je vais raconter une histoire. Il y a quelques années, une membre des hautes instances du PS m’a contacté vu que j’étais un blogueur en vue, soutien de pépère. Elle me dit qu’elle souhaitait monter un site internet pour défendre la politique de François Hollande qui en prenait trop dans la gueule. Elle m’a assuré qu’elle assurerait la promotion du truc. J’ai bossé. J’ai réuni une équipe de copain. On a bossé. Surtout Marco, à la technique. Le site est lancé. Stopbashing, le site qui fait du bien aux citoyens était né. On avait parfaitement répondu au cahier des charges. Le marketing devait être assurée par la personne, membre du Bureau National du PS. 

Elle n’a rien fait. Le site a été un échec. 

Voir ses publications sur internet, ce soir, me mettent en joie. Ça démontre que les cadres de l’aile gauche du PS n’ont aucune constance, aucune vue à long terme, aucune envie d’être élus. 

Il faut seulement justifier une posture pour avoir une potentielle légère influence locale. 

17 octobre 2018

Les dents jaunes

Je présente mes excuses à mes centaines de millions et million de lecteurs. Je n’ai pas eu le temps de faire un billet depuis plusieurs jours. Pour meubler, je vais diffuser la photo d’un de les tweets. 



A part ça,j’ai reçu une démande de « pote » dans LinkedIn de Gauche de Combat mais avec son vrai nom, il a oublié que j’avais les moyens de le reconnaître, rien qu’avec sa photo de profil. Je ne connaissais pas son nom... Comme il passe son temps à dénoncer des types dans son blog, le dénoncer en retour. 

C’est un principe de base. Quand on est con, on est con. Heureusement, j’ai la flemme et je vais oublier. Sauf s’il dépasse encore les bornes de la dénonciation. 

Mais sa connerie suffit à me faire rigoler. 

Tout comme celle de Mélenchon et de toutes les andouilles qui essaient de justifier ses conneries d’hier. Dont des types que je soutiens pour des raisons étranges comme Dray et Faudot. 

13 octobre 2018

Demandez le slogan : Ségolène, aux européennes !

Très bonne idée. Ils sont peu à pouvoir sauver le PS du naufrage. Avec une bonne campagne du genre « à gauche et en Europe », elle peut faire un joli score. Même avec 12%, ça serait une score miraculeux pour le PS. Mais elle peut faire beaucoup plus. 

L’handicap : ses fans de sa première heure son passés chez Macron. Revoter PS sera pour eux difficile. Mais aussi l’occasion de tourner une page, de liquider ce qu’on peut qualifier de parenthèse lamentable. 

Je crois être un tantinet représentatif de l’électorat du centre gauche. Je n’ai jamais aimé Ségolène Royal avant 2012. Après j’ai changé d’avis pour des raisons qui ne te regarde pas. Si Julien Dray, Stéphane Le Foll où elle se présentent en tête de liste, je vote pour elle. Sinon, le vote LREM pour éviter des espèces de populistes (c’est paradoxal, Emmanuel Macron est sans doute le pire des populistes). 

Marie-Noelle Lienemann et Emmanuel Maurel ont quitté le PS. Celui-ci doit en profiter pour se repositionner au centre gauche clairement. Voire redéfinir ce qu’est le centre gauche, à social démocratie et tout ça. Olivier Faure n’imprime pas dans les médias. Il est sans doute plein de qualités mais ça ne suffit pas. Si son parti se plante aux européennes, il est mort. Ils sont morts. Le PS et Faure. Un tas de charognards espèrent l’échec pour récupérer un gâteau qui ne vaudra plus rien. Des cons. 

En fait, Ségolène Royal est presque la seule chance de sauver le centre gauche. 

C’est ainsi.

10 octobre 2018

Diallo ferrugineuse

Dans son dernier billet, Sarkofrance nous parle de Mâame Diallo et des croisades menées contre elle avec le style qui le caractérise : je ne suis pas toujours d’accord avec elle mais je la soutiens. L’art de ne pas se prononcer sur le fond tout en évitant de se fâcher avec ses lecteurs. 


Sur la forme, il n’y a pas de croisade contre elle : elle se présente en victime et a un don pour faire appel à ses soutiens un tantinet suivistes. De fait, ses lascars rentre souvent dans le lard des opposants. On pourrait se demander où va la croisade... En outre, elle dispose d’une tribune médiatique bien meilleure que ses opposants. 

Sur le fond, je ne suis pas d’accord avec son approche. On va faire court. Elle désigne comme ennemi l’homme blanc. Or je ne suis pas coupable. Je n’ai rien fait. Je n’ai colonisé personne. Ce n’est pas de ma faute si je vis dans un pays à majorité blanche. Cnest chiant de faire court mais il n’est pas non plus interdit de penser que les Africains ne sont pour rien dans l’esclavagisme des Africains...

Je suis fatigué de passer pour raciste en énumérant des bêtes vérités mais des militants qui se prétendent à gauche ont perdu toute raison. Mâame Diallo oppose des communautés entre elles. Ce n’est pas joli. C’est du communautarisme et ce n’est pas ma conception du vivre ensemble. Ni de la République mais, à ce stade, on s’en fout. Le plus drôle est que, pour « ces sujets », ils mettent en avant des pays qu’ils concluent, comme le RU et les USA. 

Je suis fatigué, aussi, de m’entendre dire que j’oublie que les minorités sont victimes de discriminations. Je le sais. Et ce n’est pas en mettant en avant les différences qu’on les atténuera. Chaque action mettant en évidence les « différences raciales » est évidemment raciste. 

Depuis toujours, les actions contre le racisme ont échoué. La création de SOS racisme n’a fait qu’accompagner la montée du FN. Il y a dix ans, le « pari du vivre ensemble » était à la mode. Il s’est transformé en truc pour permettre aux communautés de vivre entre elles. Pas aux individus. La priorité devrait être de faire disparaître cette notion de communauté. Et donc d’arrêter d’agresser l’homme blanc. 

Hop. 


09 octobre 2018

Les Écrivains cuisinent et servent mal

Ce matin, avec des collègues, nous avions une réunion rue de Bourseul (devine avec qui...). On a fini trop tard pour avoir le temps de rentrer à La Défense pour déjeuner à la cantine. On a décidé d’aller bouffer dans un bistro du coin et on a choisi le plus proche qui semblait peinard avec une terrasse sympathique. On était un peu à la bourre et on ne fait pas attention. Faut le faire : on avait pas vu que l’immeuble était en plein ravalement et que la terrasse était sous des échafaudages. Mais était néanmoins au soleil. Les plats du jours étaient sympathiques. 


On s’assoit. On était 4. On commande des pontes de bière. Normal. Très bien, d’ailleurs. De la Saint Omer. Et on choisit nos menus. Entrée et plat. 


Le millefeuille de magret et de poires. A chier. Rien à bouffer. La poire trop dure. Plus de poire que de magret. 


Le rôti de bouef (sic) avec des brocolis et des potimarons. A chier. Les potimachins. La viande trop cuite. Genre le bœuf cuit une heure et demie au micro onde. Les brocolis étaient corrects. Comme peuvent l’être des brocolis cuits à la vapeur. Il y avait aussi six haricots pour la décoration. De fait, c’était très joli avant d’avoir coupé le rôti qui était bien gris à l’intérieur. 


Moi, vous le connaissez. J’aime les bistros et, en douze ans de réseaux sociaux, vous ne m’avez jamais vu dire du mal. Là, si. 


En plus, le service était lent. On n’avait pas demandé à être servi rapidement mais si un bistro ne comprend pas qu’il doit faire en sorte que les clients aient fini de manger une heure après leur arrivée, il faut qu’ils changent de métier. 


Le café était buvable. 


Ils ont un site web. 


https://www.cafelesecrivains.fr



08 octobre 2018

Réduire son empreinte carbone




Cette infographie de l’AFP remplit son rôle : tourner en boucle dans les réseaux sociaux pour nous faire rigoler. 

Tuons les mômes pour sauver la planète... 

07 octobre 2018

Bicêtre, ses bistros le dimanche soir

J’adore Bicêtre. J’arrive vers 19h de Montparnasse et je vais boire un coup à l’Aéro. Les clients étaient aussi saouls que le patron ce qui est rare. Il y avait ainsi trois ou quatre Kabyles qui s’engueulaient - comme on peut s’engueuler au bistro - avec un Arabe. Ils parlaient à moitié en kabyle à moitié en arabe et à moitié en français, ce qui fait trop de moitiés pour que je puisse tout suivre. Je bois peinard. Un autre Arabe arrive, prêt à défendre son collègue. Il semblait à cran alors que je rigolais et cherchais plus ou moins un type pour rigoler de la situation. 


A un moment, l Arabe qui buvait de la bière à fait une théorie comme quoi la science arabe avait de l’avance sur la France vu qu’elle a dit 1400 ans avant les occidentaux que l’alcool était mauvais. Il était quant même en minorité. Alors il se fâche : de toute manière l’Algérie est toujours gouvernée par la France. 


Moi (première intervention dans la conversation) : ah non, ils ont Bouteflika. 

Les kabyles étaient pliés de rire. 


Je change de bistro et vais à l’Amandine. Je m’installe au comptoir. Je plonge dans l’iPhone après avoir papoté avec le patron (comment va Roger ? La Comète est encore ouverte ?). Et je commence à entendre la conversation de trois clients d’une soixantaine d’années. Deux femmes, un homme.  Ils parlaient d’Aznavour. L’homme jouait celui qui sait tout pour épater les dames qui ne lisent pas Le Parisien genre : vous savez qu’il a couché avec Piaf ? Ou : vous savez qu’il a composé pour Johnny ?


A un moment, j’avais perdu le fil, il dit : vous savez s’il s’est fait enterrer en France et pas en Arménie, c’est pour des raisons fiscales. 


Je me suis permis d’intervenir dans la conversation et j’ai dis : excusez moi monsieur, mais vous n’y êtes pas et je suis désolé de vous contredire. Mais s’il s’est fait enterrer ici c’est parce qu’il n’avait pas ses papiers d’Arménie. 


Je vais au PMU où tous les clients sont kabyles mais ils m’aiment bien. 25 ans que je vais tous les dimanches soir dans ce bistro. Je plonge dans mon iPhone après avoir papoté avec deux ou trois potes. 


Un type arrive. Normal le type. Un de souche, quoi. Il commande une bière. Il regarde l’horloge. Vide son verre cul sec et engueule le patron : mais il est neuf heures moins vingt alors que vous m’aviez dit qu’il était huit heure et demie. 


C’est beau. 

01 octobre 2018

Google ignore Aznavour

Il y a une faille délirante dans l’algorithme de Google News désolé de faire deux billets au sujet du genocide arménien ce soir mais je viens de voir que Google News n’avait pas parlé de la mort de Charles Aznavour. Leur algorithme semble avoir un gros bug. 




En haut de l’affiche en ce bas monde



La nouvelle du jour est évidemment la mort de Charles Aznavour. Un des derniers des grands. Les hommages dans les réseaux sociaux me fatiguent toujours autant. J’ai préféré le premier hommage que j’ai fait dans mes blogs. C’était pour la mort de Jacques François. 



Suis-je le dernier à m’en rappeler ? Il y en a eu des tonnes depuis. Hier, c’était Pétillon. 

Mais le genocide armenien s’arrêtera un jour.