21 novembre 2017

Sauvons le soldat @gerardfiloche !

Maintenant que Filoche a été exclu du PS, je dois (à moi, seulement) préciser ma position. Ca fait des années que je demande son exclusion mais pas pour des raisons à la con, du genre des connards qui se croient de gauche qui dénoncent l'antisémitisme d'une certaine gauche, ce qui est connu depuis longtemps (j'adore les blogueurs, mon registre, qui lui chient dessus mais qui sont, eux, réellement antisémites), pour des raisons politiques. Il nuit à un parti dont je ne fais pas partie mais dont au sujet duquel il a presque toujours été le plus proche de moi. Même s'il défend l'écriture inclusive alors que je préfère les phrases à la con (voir mon dernier). 


Il n'empêche que je dois avouer - toujours - que je n'ai pas vu d'antisémitisme dans sa photo la première fois que je l'ai vue, publiée par un type qui le cassait. Par contre, j'ai été choqué par ses propos, quand il dit que Macron est un sale type. On ne dit pas ça d'un President et ça rejoint mes propos sur sa nuisance. Donc j'ai relayé la condamnation,... 


Mais je crois sa défense. Je conchie les types qui disent que tous les types de gauche ont des racines antisémites mais je maintiens ce que j'ai dit plus haut : il y en a. Je crois être un peu comme Gégé. J'ai été élevé dans un monde profondément athée, plus que laïque. On ne peut pas haïr une religion sans les haut toutes ou aucune. 


Certes, la photo, quand on la regarde bien, est évidente. Il y a en toile de fond le drapeau d'Israël, mais, pour les raisons que j'évoquais plus ma profonde laïcité, je ne fais pas rapport entre l'Etat et la religion. Peut-être suis-je con, au fond ? Mais sans doute moins que ceux qui oublient la laïcité. Principe de base. Conducteur de ma pensée politique. 


Évidemment, après avoir étudié la photo, je ne peux que constater qu'elle est indubitablement antisémite. Mais elle a surtout été RT par des types qui luttent contre l'antisémitisme (dont moi). Par contre, je n'avais jamais pensé qu'Attali pubait être juif parce que je m'en fous à peu près autant que de ma première cuite, quand un copain avait vomi toutes ses nouilles et pas moi parce qu'on avait un peu abusé du cassis dans le vin blanc mais qu'après quelques années de cuite, je constate tenir un peu plus la route que d'autres (les copains, c'était DG). Et même les deux autres, je ne les vois pas avec "l'angle" d'une religion. 


Je m'en fous. Par contre, j'ai bien noté toutes les attaques de mes potes de gauche contre Fabius et DSK, par exemple. Ils peuvent aller chier et lutter maintenant, par opportunité, contre l'antisémitisme. 


Cela étant, je suis content de l'exclusion de Filoche du PS parce qu'en tant que membre des huiles végétatives du PS, il doit faire attention à ses publications. Contrairement aux andouilles comme moi. 


Il a été assigné en justice par des pingouins. Je vais le défendre parce que je crois en sa défense que des abrutis jugent, au minimum, improductive. Je ne le crois absolument pas antisémite. Il a fait une connerie et a présenté des excuses. 


Quand je vois tous les connards antisémites qui condamnent les propos de mes potes du Printemps républicains qui eux même ne manquent pas une occasion de taper sur Gégé, je m'insurge. 


Restons calmes. 

Inclusivité à obsolescence programmée


Aujourd'hui, le Premier Ministre, Doudou (private joke) a pondu un texte pour demander à ne plus utiliser l'écriture inclusive dans les textes officiels. Mon avis : c'est la moindre des choses mais c'est un peu du gaspillage d'énergie d'être obligé de passer par le JO. Aussitôt, on a vu des commentaires dans les réseaux sociaux. D'opposants à cette connerie (comme moi, mais je vais y revenir pour expliquer ma grossièreté) et de défenseurs. 

Ces derniers nous ont expliqué qu'on n'avait rien et que l'écriture inclusive ne se limitait pas au point median. C'est con, vous en avez fait un symbole au risque de dénaturer notre langue et de passer pour ridicule. Vous avez merdé. Ils nous ont expliqué aussi une histoire de grammaires de proximité qui m'échappe un peu (du genre - si je puis dire - si l'adjectif est plus proche, dans la phrase d'un nom féminin, il doit être accordé avec ce dernier. Le crétin et l'andouille sont idiotes, par exemple. Admettez le ridicule). 

D'autre nous expliquent qu'une langue évolue. Oui. Mais naturellement, par la rue, les vrais gens et toussa. Ca ne choque plus personne qu'on dise une ministre ou une député. Je crois même que des règlements l'exigent. 

Certain.e.s nous disent enfin qu'on ne doit pas dire à l'école que le masculin l'emporte sur le féminin. On peut employer d'autres formules. Mais pensez un peu à ses souris mâles qui passent pour des tafioles depuis des générations. 

Enfin, on peut dire "une auteur" ce qui est déjà une évolution de la langue sans dire une auteure qui est ridicule. 

Est-ce qu'une entraîneur voudrait passer pour une entraîneuse ?

Il faut laisser du temps au temps. Tout bouge et la langue évolue mais surtout pas par des diktats de quelques féministes que des progressistes en peau de fesses s'empressent de respecter pour d'obscures raisons. Le militantisme n'excuse pas tout. 

D'autant que militer pour des conneries fait fuir les électeurs. Et ça, c'est très dommage. 

19 novembre 2017

Castaner et la démocratie totalitaire

"Je suis de plus en plus inquiet. Après une élection de délégué general à mains levées pour un candidat unique, je vois un prédicateur qui vend son idole que l'on doit suivre sans sourciller." 

Je viens de voir ce commentaire sous une publication d'une copine qui participait au congrès des clowns de LREM. Il est emblématique de ce que l'on peut lire à ce sujet dans les réseaux sociaux. 

Pourtant, j'approuve la nomination du chef de parti par le PR. 

La démocratie parlementaire a atteint ses limites. Je ne défends pas une sixième république pour autant car je n'ai pas la science infuse. Je constate simplement que nos derniers présidents n'ont pas pu gouverner alors qu'on est dans une espèce de démocratie présidentielle. 

Depuis que j'ai l'âge de m'intéresser à la politique, c'est le bordel. Mitterrand a fini deux mandats dans la cohabitation bordélique.  Chirac a fini le premier dans une cohabitation heureuse au cours de laquelle on a oublié les français et le deuxième avec des manifestations. Sarkozy s'est plongé au bout de trois ans dans les égouts. Et Hollande, dont je reste un soutien inconditionnel ce qui limite mon objectivité, a été torpillé (à tort ou à raison, le débat n'est pas là) par sa propre majorité. 

Alors, je ne vais pas reprocher à Macron de verrouiller sa majorité en espérant que ça tienne jusqu'au bout. A la limite, c'est lui qui a inventé la sixième. Le chef décide et le Parlement sert de garde fou. 

Il a fait tomber un clivage qui est historique mais complètement con depuis, disons, 1992. Il a monté un parti centriste et libéral pour se faire élire en un temps record. Ne lui reprochons pas de tout vouloir maîtriser pour éviter un bordel sans nom. 

On peut ne pas aimer ses décisions, ce qui est mon cas, mais on peut saluer l'artiste. 

Surtout quand on vient de gauche, le coin où on a tant de divergence qu'on n'arrive même pas à se branler normalement.

Notons qu'il n'y a aucun pays au monde qui n'a pas strictement le même niveau de bordel que chez nous. Le Venezuela est en faillite. Les USA virent tarés. Le RU est dans une impasse. L'Allemagne multiplie le nombre de pauvres. 

La Russie a un chef et la France reprend du poids dans la diplomatie mondiale avec cette histoire au Liban. Je n'y comprends rien et m'en fous à peu près autant que du jour où j'ai décidé de passer du slip au boxer après une période caleçon. Mais tout le monde s'en fout. 

Il nous faut donc un Président qui sache ce que sont les meilleurs sous-vêtements pour nous. On aura au moins trouvé une utilité à Castaner et Macron. 

18 novembre 2017

Filoche : art et ribouldingue

Comme il m'arrive parfois de publier des conneries sans réfléchir, je vais prendre la défense de Filoche. Pour rigoler, hein ! Parce qu'on ne peut faire que ça. Je le disais ce matin : ça fait longtemps que le PS aurait dû le virer et le parti est fautif d'avoir maintenu ce sale type dans ses plus hautes instances. 

Il est l'incarnation de cette gauche qui perd par une pratique politique inepte sans compter les volets nauséabonds de leurs rapports à certaines religions. 

Néanmoins, je suis un fervent défenseur du partage du travail (et surtout du pognon). J'ai apprécié beaucoup de ses positions politiques. Mais il avait fini par réduire ses propos à des slogans et montrer ainsi qu'il est totalement éloigné des braves gens qu'il prétend défendre. 

D'ailleurs, il les limitait aux ouvriers et employés de bureau en oubliant qu'ils ne forment pas la majorité de la population : il y a les chômeurs, les retraités, les commerçants, les artisans, les cadres, les enseignants, les infirmières, les policiers, les militaires et les barmans. De fait, moi qui suit cadre opulent partageant ses idées sur le partage du travail, je me sentais agressé par des slogans de type 1800, 1600, 60, 35. 

Je ne veux pas ne gagner que 1800 euros par mois même si le SMIC pourrait avoir ce montant (ce qui provoquerait de l'inflation qui anéantirait le gain de pouvoir d'achat et serait catastrophique pour les plus démunis). Je ne veux pas ne travailler que 1600 heures par semaine car mon travail de cadre supérieur en nécessite plus (je veux bien partager mais 1800 heures à faire par deux personnes, ça fait 900 chacune, soyons pragmatiques). Je veux bien prendre ma retraite à 60 ans et, ayant commencé à bosser tôt, je ne devrais pas dépasser beaucoup, mais mes collègues qui ont commencé à 25 ans et ayant une espérance de vie de 90 ans (on n'a pas un métier usant...) savent que ce n'est pas possible. Je ne veux pas ne pas travailler que 35 heures par semaine. Je veux travailler moins de semaines par an, et quitte à faire deux heures de transport par jour, autant faire des grosses journées mais en faire moins. 

Ainsi, Gégé a théorisé son idée du travail à coup de slogans inapproprié et faisant ricaner tous les travailleurs ciblés. 

Sans compter que, lui-même, côté travail, son CV ressemble beaucoup à celui d'un salarié protégé. Ce qui nous amène à sa carrière politique. À part aux instances internes de partis politiques, ce gars n'a jamais été elu et donne des leçons à tout le monde. Le plus drôle est qu'il n'a quasiment jamais essayé de se faire élire. En près de cinquante ans de carrière politique, je ne sais pas s'il s'est présenté plus de trois fois à une élection (et au moins une fois en position éligible). 

Alors il a fait un tweet antisémite, sans vraiment faire exprès et je ne lui ferai pas le procès que lui font des dizaines de milliers de politiciens ou d'internautes. Il a vu une image. Il a trouvé le moyen d'en faire un tweet contre Macron. A la limite, le texte du tweet est bien plus dérangeant que l'image car il est encore un de ces slogans ineptes qui décrédibilisent la politique. 

Je me rappelle d'un soir où je finissais un truc sur mon iphone devant l'entrée du PMU. Un jeune noir avait essayé de me le tirer. J'avais tweeté : "tiens ! Un jeune noir a essayé de me piquer mon iphone". J'avais ajouté un message personnel à deux copains noirs (je ne veux pas dire ici que j'ai des copains noirs, d'ailleurs je fréquente un tas de gens, même des juifs, des musulmans, des homosexuels et des gonzesses mais pas de lesbienne vegan ; mais à l'époque je passais mes soirées au bistro à parler politique avec eux deux, Djibril et Tonnégrande, pour utiliser le nom que je leur donne dans les réseaux sociaux). J'étais à l'époque le taulier du blog politique premier d'un classement politique. Un blogueur du centre gauche, la cible privilégiée d'andouilles qui se croient dépositaires de la vraie gauche. 

Mon procès en racisme a duré plusieurs années dans les réseaux sociaux. Il a fait que des copains noirs se sont détournés de moi car il est plus facile d'agir avec la meute que d'avoir du recul. Ca peut même donner un peu de visibilité sur la toile. C'est bas. 

Et on voit maintenant que ces andouilles sont proches de l'islamisme (vous savez ?, cette doctrine politique qui veut nous imposer la charia) et, donc, de l'antisémitisme. 

Je ne ferai donc pas un procès dans ce sens à la baderne. Je ne sais pas s'il est antisémite. Il est surtout anti sceptique. Et publie des conneries dans Twitter. Ce qui montre bien qu'une personnalité politique doit faire attention à ce qu'il publie. Et tous les andouilles qui le critiquent ont diffusé une image ouvertement antisémite. 

J'ai tant d'autres reproche à lui faire. 

Croquignolet, non ?

17 novembre 2017

Charlie - Plenel : et on fait quoi, maintenant ?

Il y a depuis deux ou trois semaines un débat entre les pro-Charlie et les pro-Plenel. Je suis Charlie et tout ça mais depuis hier, il y a un nouveau débat : ce débat est-il vraiment important ? 

Je vais apporter la réponse : c'est oui. 

Mes copains de gauche aimeraient bien que le débat (je vais utiliser combien de fois ce mot dans cette publication ?) se replace sur leur domaine traditionnel : le social, le travail, la fiscalité, l'économie, l'industrie voire le sociétal et pourquoi pas l'écriture inclusive ? 

Ils ont probablement raison. Ou tort. Ils ont perdu les élections sur ces points et Macron a gagné. Sans doute sur ces points. Il a bousculé les clivages français traditionnels. La droite, la gauche, les libéraux de gauche, ceux de droite, les républicains de gauche, ceux de droite, les européistes, les souverainistes et tout ça. 

Je ne vais pas, ici, justifier les raisons principales de mon "oui". J'ai suffisamment défendu ma position. Remettre une pièce dans le jukebox me fatigue. 

Je vais défendre mes raisons annexes. D'ailleurs, j'ai lu plusieurs publications, aujourd'hui, sur le sujet "les gauches irréconciliables". J'y crois assez. Depuis le temps que je blogue en tant que libéral de gauche ou social démocrate (chacun m'étiquettera comme il veut, on s'en fout comme de la première vieille prune qui m'a achevé), j'en ai tant pris dans la gueule que je m'autorise à dire n'importe quoi. 

Et je vais m'y atteler. 

Nous avons deux gauches irréconciliables, donc, et on a suffisamment critiqué Valls pour l'avoir dit. Il avait parfaitement raison mais ce débat à la con montre qu'on s'est peut-être trompés au sujet des raisons. Bah ! Parmi les publications que je parlais, il y a un tas d'analyses au regard de l'histoire, les débats (encore !) entre les trotskistes et les clitoridiens. Bah aussi. L'histoire est l'histoire mais la connerie demeure. A l'heure de la mondialisation et de l'iPhone qui permet d'écrire des singeries au comptoir,... 

La question fondamentale pour la gauche, du moins la mienne, celle Jospin et Hollande, mais aussi de Chevenement, de Taubira,..., est comment reconquérir des électeurs (le pour quoi faire est à la limite annexe). On a vu que tâter l'électeur musulman ne mène à rien et que les promesses sociales n'intéressent plus personne. 

Alors, on fait quoi, les gars ? 

Je propose :

On remet au centre de nos idées la République et la laïcité. 
On y place la lutte contre les opprimés. 
On lutte sagement contre les inégalités en précisant lesquelles, sérieusement, calmement. 
On défend la juste répartition de la création des richesses sans traiter d'enculés les producteurs de richesses. 
On encourage ce progrès économique. 
On accompagne les évolutions du monde et du travail sans lutter contre. 

On boit des bières. 

On arrête de militer dans les réseaux sociaux en se contentant de diffuser des informations sans intérêt et on ne relaie que mes billets de blog.

Surtout, on n'arrête pas de rigoler. 


16 novembre 2017

Laïcité dans le berceau et fatigue militante

Je dois reconnaitre une légère mauvaise humeur. C'est à cause du boulot. Depuis mardi vers 16 heures je subis des âneries diverses et celle d'aujourd'hui n'est due qu'à ma propre connerie. Cela étant, ce débat sur la laïcité commence à me casser les couilles tellement il me semble évident que les islamistes, en tant que militants politiques, ce qui est un pléonasme, doivent être désintégrés. 

Mais, surtout, le nombre de militants pro laïcité que l'on découvre depuis peu a tendance à me fatiguer. Pour ma part, je n'ai aucun mal à être laïque même si je ne sais jamais si je dois écrire laïc ou laïque. Je suis athée et cathophobe donc islamophobe mais parfaitement respectueux des croyances de tout le monde tant qu'on ne me casse pas les couilles. Mes parents étaient profs dans le public dans une commune du Centre Bretagne. Mon père est le créateur de la première section de sport collectifs à l'Amicale Laïque. Je ne parle pas de ma mère. Elle lit mes publications. Mon enfance a été baignée dans la laïcité. 

Dès mes 11 ans, j'ai intégré l'association laïque du scoutisme français (après un premier passage vers les 8 ans). Vers 23 ans, j'étais directeur adjoint de centres de vacances. Peu après, j'ai été élu à l'équipe départementale, puis régionale et, parce que j'habitais Paris, je représentais la région à l'espèce d'instance représentative des régions au niveau national (une espèce de Sénat, en gros) et aux congrès nationaux (qui ne sont pas représentatifs). 

Je dois reconnaitre que je ne suis pas parti en très bons termes mais le sujet n'est pas là. Mais je reconnais aussi que depuis, c'était en 1996, je n'ai repris aucun engagement associatif ou autre depuis. Huit ans après j'ai découvert les blogs et, fin 2005 (vraiment fin, genre le 29/12), j'ai ouvert un blog dédié à la politique. Pour des raisons à la con (comme celles qui m'ont poussé à participer aux instances nationales de l'association du scoutisme français), il a connu un certains succès. 

Les raisons à la con sont : petit 1, dans mon boulot de l'époque (j'étais consultant) j'ai appris à écrire des conneries à la pelle rapidement, petit 2, je suis informaticiens, petit 3, j'ai fait des études de statistiques. 

Dans les réseaux sociaux, j'ai un tas de potes qui ont un vrai engagement politique et que je respecte beaucoup même si je ne suis pas nécessairement d'accord. 

Par contre, il y a un tas de crétins qui se sont découvert un droit de parole dans Twitter et Facebook sans n'avoir jamais rien fait. Et le débat récent, disons entre Plenel et Charlie a fait exploser le phénomène. Des types qui n'ont jamais rien fait à part avoir poussé des coups de gueule aléatoires dans les réseaux sociaux se la ramènent. 

Ca me fatigue. 

J'étais moins fatigué quand je dirigeais des centres de vacances de l'association laïque du scoutisme français. 

Qui plus est mixte. La première. Mais je parlerais féminisme une autre fois.

15 novembre 2017

Beaujolais nouveau !

Lisez mon dernier billet puis ce que j'ai dit dans FB :

"Alerte ! C'est le beaujolais nouveau demain et j'avais oublié. Je vais faire deux remarques. 

La première est qu'on a un prétexte pour prendre une cuite sans avoir à se justifier. Et tout en participant à une fête populaire. 

La deuxième est qu'on va encore avoir des blogueurs de gauche qui vont critiquer une fête populaire sous prétexte que c'est commercial et que le beaujolais est dégueulasse (ce en quoi ils n'ont franchement pas tort) mais qui vont taper sans se rendre sur des vins à 17 euros alors qu'ils en boivent à plus de vingt alors que les gens normaux achètent du Côtes du Rhône à 2 euros chez Lidl.

Avec mon côté gauche caviar, j'achète des vins du sud ouest à 3 euros ou de Loire à 4 chez Leclerc."

Vous comprendrez potentiellement ce qui me dérange dans la gauche actuelle. 

Je ne suis pas la gauche égarée

Aujourd'hui, à propos de l'histoire entre Charlie et Mediapart, j'ai écrit dans Facebook ceci :

"Cette polémique me navre (je suis côté Charlie) mais je vais répondre à Plenel. Je ne suis pas une gauche égarée mais une gauche ulcérée par les comportements et propos de quelques lascars (qui représentent peut-être 10% des électeurs, donc moins d'un cinquième de la gauche) qui se revendiquent de la vraie gauche.

Je suis une gauche ulcérée qui a choisi pour la première fois de sa vie, à sa sixième présidentielle si je compte bien, de ne pas voter pour un président se prétendant de gauche.

Il faut que ça cesse." 

J'ajoute, ce soir, que les andouilles de Libé ont fait un article pour expliquer que Riss avait fait un article (voir mon billet d'hier) déformant une phrase de Plenel. C'est d'une monstrueuse connerie d'autant qu'on mélange la forme et le fond. 

J'ai vu un opuscule de gauche (de moindre audience que Libé) prendre une défense de Plenel aberrante. Sans compter l'illustre Ramirez de Combat. 

Je ne suis pas une gauche égarée. Je suis une gauche laïque qui défend les opprimés comme les femmes voilées et les types qui vont au bistro ou voir une complétion sportive ou un spectacle qui sont massacrés. La gauche de Plenel et Libé a perdu ses repères. 

J'ai lu un autre truc. Je n'étais pas d'accord avec la forme (ils mettaient un tantinet les torts sur Charlie) mais dont j'approuve le fond : pendant qu'on se branle la nouille avec des conneries d'extrême droite (comment la gauche peut-elle défendre des extrémistes religieux ?), des politiques fiscales et économiques a priori néfastes pour le peuple sont menées. Je dis "a priori" parce qu'au fond, personne n'y comprend rien. 

Je ne suis pas la gauche égarée. Je suis la gauche lucide. Je ne prétends pas détenir la moindre vérité absolue d'autant que je me demande si ma phrase n'a pas une triple négation. 

Mais il faut que ça cesse. 

14 novembre 2017

Luttons contre l'islamisme avec Wikipedia

"Il peut s'agir, par exemple, du « choix conscient de la doctrine musulmane comme guide pour l’action politique »[3]– dans une acception que ne récusent pas certains islamistes –, ou encore, selon d'autres, d'une « idéologie manipulant l'islam en vue d'un projet politique : transformer le système politique et social d'un État en faisant de la charia, dont l'interprétation univoque est imposée à l'ensemble de la société, l'unique source du droit »[4]. C'est ainsi un terme d'usage controversé." 

Voila deux excellentes raisons de lutter contre ce que j'appelle généralement l'islam politique mais c'est à tort. L'islamisme est forcément politique (et un ancien gros mal coiffé quand il ressemble à un cocker n'arrête pas de me le rappeler). 

Je ne fais pas l'amalgame entre le musulman et l'islamisme. C'est Plenel qui le fait comme le rappelait Caroline Fourest ou Fourest aujourd'hui. Je ne manque pas d'r pourtant. 

Ceci est la réponse à un commentateur à mon dernier billet où je disais qu'un dictionnaire suffisait à justifier le fait d'être opposé à l'islamisme. Je l'ai censure. Il me reprochait d'être léger (alors que je dépasse le dixième d'une tonne, pour vous dire à quel point certains de mes clients sont cons). 

L'islamisme est politique. Par définition. Et depuis 112 ans, la religion n'a plus rien à faire dans la politique. Point barre. On doit bien la traiter mais elle n'a pas se poser hors des lois qui existe. 

Et surtout pas à massacrer des braves gens. Et ceux qui prétendent le contraire sont des assassins. 

Ci-dessous l'édito de Riss dans le dernier Charlie. Arrêtez donc de défendre des ânes mortiferes. 


13 novembre 2017

La charia ne passera pas par moi. Mediapart non plus.

Cette guerre entre les fans de Mediapart et ceux de Charlie (cette notion est déjà grotesque) tourne franchement au ridicule. Le camp Mediapart accumule les bourdes (Samuel Laurent atteint des sommets). On me dira que je ne suis pas objectif mais l'histoire jugera. 

Cette imbécile qui a dit que l'islamisme n'était pas un problème se vautre à un point incroyable. Il suffit de prendre une définition de "islamisme" dans n'importe quel dictionnaire... Vouloir imposer la charia... 

Quant à Mediapart qui compare l'affaire Ramadan à celle de Cahuzac, ça me donnerait la gerbe si je n'étais pas un tantinet insensible de ce côté là. Je crois bien que les pires propos viennent de Plenel en personne. Du genre (et de mémoire) : les défenseurs de Cahuzac (dont je faisais partie) nous ont accusé d'avoir... accusé sans preuve alors qu'on en avait. Ben les gars, si vous aviez la moindre conscience, vous les auriez sorties...

Un mot, enfin, pour mes ex copains de la vraie gauche, genre Gauche de Combat, qui prennent les défenseurs de Charlie pour des fascistes et passes plus de temps à tenter de le démontrer qu'à réfléchir sur ce qu'est l'islamisme (et je le disais, il suffit d'un dictionnaire), ils ne méritent qu'une chose. Qu'on se foute de leur gueule (avant de les empaler sur des bâtons avec des tessons de bouteille). 

Imposer la charia en massacrant des innocents. Nous n'oublierons pas le 13 novembre. 

La honte n'est que sur un seul camp.