En politique, l'important, c'est d'être d'accord avec le patron de bistro d'autant que son métier consiste essentiellement à taire ses désaccords avec les clients.
28 février 2012
Dominique de Villepin favorable à une imposition à 75%
14 septembre 2011
Coïncidence judiciaire
14 avril 2011
Villepin perdure
29 mars 2011
Départements UMP : on rebrasse les cartes ?
Un micro-drame se joue dans les Hauts-de-Seine : Jean Sarkozy est obligé de soutenir Patrick Devedjian « après lui avoir fait la guerre pendant des mois ». Mais c’est une autre dépêche qui a retenu mon attention, ce matin : « Le troisième tour des cantonales devrait porter le député-maire UMP de Vannes et ancien ministre François Goulard à la présidence du conseil général. »09 novembre 2010
Mai 81 vous tend les bras
21 septembre 2010
Villepin et la communication cynique du gouvernement
03 juin 2010
Soyons primaires
29 mars 2010
Des primaires, à l'UMP ?
25 mars 2010
Villepin béni pour la gauche
28 janvier 2010
Clearstream et le califat
Le verdict de l’affaire Clearstream est enfin tombé ! Villepin est relaxé de toutes les charges qui pesaient contre lui.
Outre que cela peut représenter une défaite morale pour Sarkozy, ce jugement encourage les supporters de Villepin qui le voient déjà calife à la place du calife. La gauche se frotte les mains également en espérant que celui qui veut être calife à la place du calife prenne des voix à ce dernier afin que celles et ceux qui veulent, aussi, être calife à la place du calife puissent devenir calife à leur tour. Simple, non?
Cette histoire de califat a passionné le public et toute la matinée, une pluie de twitts s’est abattue sur Twitter afin de relater les différents évènements qui avaient lieu au sein du Tribunal de Grand instance. Vous pouvez revivre l’intégralité de ce live-tweet grâce à Laetsgo :
Vous pouvez aussi revoir tous les épisodes, les portraits des personnages et divers analyses de l’affaire ici :
L'Elysée les pieds dans le parquet !
28 octobre 2009
Rendez-nous la droite !
J’ai mes copains de droite ou du centre qui nous font des beaux billets pour nous dire qu’ils ne reconnaissent plus leur droite : Reversus, FalconHill et Disp, par exemple.22 octobre 2009
Le grand escogriffe de la chiraquie face au locataire du Château
"Clearstream, un dérapage d'Etat
20 septembre 2009
Clearstream
"L'affaire Clearstream dont le procès débute lundi est une première. En effet, Dominique de Villepin, l'ex-premier-ministre sera dans le box des accusés tandis que le chef de l'état sera partie civile. Nous assistons là à un procès qui est non seulement le symbole de la prise de pouvoir de Nicolas Sarkozy sur l'appareil UMP mais également la démonstration même des méthodes utilisées par certains de nos politiques pour arriver à leurs fins."Peuples revient avec courage sur l'affaire Clearstream. Pour ma part, je n'y ai jamais rien compris (il faut dire que je m'en fous un peu). C'est dommage : ça fait trois ou quatre ans qu'on nous bassine avec ça et le procès commence. On attend la fin du procès avec impatience : en effet, si Villepin est blanchi, il se présente aux élections présidentielles donc Ségolène Royal et François Bayrou seront au deuxième tour de l'élection et on rigolera bien.
Pourtant, l'affaire est simple. "Michel Piloquet, le beau-frère de Dominique de Villepin vient de déclarer qu'Imad Lahoud, le falsifieur présumé des fichiers Clearstream aurait visité son bureau en compagnie d'une stagiaire que Michel Piloquet avait embauché pour un stage en Mars 2004. Imad lahoud avec la stagiaire de Michel Piloquet aurait tenté de télécharger des données du disque dur de celui-ci." Il est très fort, Peuples. Il a réussi à comprendre cette phrase (pas nécessairement d'ailleurs, il m'arrive d'écrire des phrases sans les lire donc sans les comprendre). Je vais traduire. Le beauf de Villepin aurait retourné une stagiaire sous le bureau de l'ancien Premier Ministre.
Et ça, hein ? Vous en dites quoi : la stagiaire retournée n'est autre que "La fille de François Casanova, un policier des RG (aujourd’hui décédé) qui était en rapports étroits avec Imad Lahoud entre 2002 et 2004. François Casanova était un homme de confiance du n°2 des RG, Bernard Squarcini, lui-même proche de Nicolas Sarkozy."
J'imagine la tronche du juge, consacrant son dimanche à l'étude du dossier car il est très sérieux et prépare le procès de demain. Il est fatigué et se décide à aller lire le blog de Peuples. Il tombe sur la conclusion du billet : "La boucle est bouclée, aujourd'hui les soupçons de manipulation des fichiers Clearstream semblent incomber au chef de l'état."
Je connais un juge qui va se faire porter pâle d'ici peu. Une bonne grippe ?
27 juillet 2009
DDV à l'origine du malaise de Nicolas Sarkozy ?
Notre envoyé spécial à Versailles nous confirme qu’en pratiquant son jogging, Nicolas Sarkozy écoutait en podcast un article du Figaro évoquant une interview de Dominique de Villepin au Parisien.L’ancien Premier Ministre, qui, selon notre envoyé spécial là où il est coutume d’envoyer spécialement des envoyés spéciaux, « se tient prêt », a évoqué pour le Parisien les réformes entreprises par Nicolas Sarkozy.
« Encore faut-il que ces réformes aboutissent. Or, soit parce qu’elles sont faites à contretemps (heures supplémentaires), ou qu’il s’agit de demi-réformes (travail le dimanche, formation professionnelle, ANPE-Unedic), ou encore de réformes à un coût exorbitant (régimes spéciaux), les résultats ne sont pas au rendez-vous. Il y a aujourd’hui un décalage manifeste, que chaque Français peut ressentir, entre un affichage d’hyper-réforme et la réalité des choses vécue par les Français. »
L’affichage d’une hyper-réforme par un Président en « petite forme ».
« Il faut ainsi se demander si Hadopi, avec les exigences posées par le Conseil constitutionnel, sera réellement applicable compte tenu de l’encombrement des tribunaux. ». Non. Ce n’est pas la peine de se demander. Hadopi ne sera pas applicable. Pas seulement à cause de l’encombrement des tribunaux, d’ailleurs.
« L’objectif doit être de rassembler et de servir les Français avec des résultats visibles. » Depuis le début de la campagne Présidentielle, l’objectif de Nicolas Sarkozy a été de diviser pour mieux régner : les fainéants contre les travailleurs, les sans papiers contre les honnêtes gens, les jeunes contre les vieux, …
Quant aux résultats visibles...
« Alors qu’il va y avoir une nouvelle réunion du G 20, nous n’avançons pas assez vite dans la régulation financière et Londres semble même faire machine arrière. » Ah ! Bon ! Tout était du pipeau ?
« C’est pourquoi je ne cesse de poser une exigence de justice sociale. Je plaide pour des réponses fortes, comme le gel du bouclier fiscal ou une contribution plus importante de la tranche la plus élevée de l’impôt sur le revenu. »
Allons bon ! DDV devient un dangereux gauchiste ?
« L’action au jour le jour ne suffit pas. Il faut s’inscrire collectivement dans la durée. Pour cela, chacun doit être à sa place dans une juste répartition des rôles entre le président, le gouvernement et le Parlement, notamment. »
Ah ! Hé ben. Y’a du boulot. « Les Français ont besoin d’être convaincus que l’action s’appuie sur une véritable vision. ». Heu… Ils l’ont été, non ? C’est terminé ? Hoooo.
« Et puis cet emprunt risque d’envoyer un mauvais message à ceux qui ont entre leurs mains les cordons de la bourse. On dit qu’il y a de l’argent sur la table, autrement dit, dépensez ! C’est comme mettre une nouvelle bouteille sur la table d’un alcoolique. ». L’économie expliquée à Didier Goux et à Tonnegrande !
« Attention à la multiplication des missions et des commissions qui peuvent créer la confusion et la dilution des responsabilités au sein de l’Etat. » Mais non, Juppé-Rocard ne fait que suivre Balladur, Vallini, Attali et toutes les commissions enterrées par Nicolas Sarkozy. Pas de soucis à avoir.
« Plus que jamais, on attend du président de
Bon. Je vais appeler le taulier de Sarkofrance, pour savoir s'il veut bien recruter DDV dans son équipe de rédaction...
Edit : à lire aussi, chez Peuples.
21 octobre 2007
Stop à la cinquième !
Ce n’est pas de veine ! La cote de popularité de François Fillon et Nicolas Sarkozy est en baisse (respectivement à 53 et à 59%).89% des Français pensent que le divorce du Président est une affaire privée. C’est louche : l’Insee nous apprend qu’il y a plus de mariages quand la gauche est au pouvoir. Peut-on en tirer une conclusion ? Sûrement, mais j’ai la f lemme.
Je fais partie de 11% qui pensent que ce n’est pas une affaire privée. Deux raisons : d’une part le couple a largement été médiatisé, ce qui a participé à la victoire de Nicolas Sarkozy et d’autre part le divorce a lui-même été médiatisé. On ne me fera pas croire que son annonce a eu lieu par hasard le jour de la plus grande grève depuis 95 !
Je ne dis pas ça par méchanceté. La séparation de Ségolène Royal et François Hollande est elle-même une affaire publique : un meilleur dialogue pendant la campagne, l’aurait rendue moins merdique !
Tout cela est bien lamentable ; il n’y a qu’une seule déduction possible : il faut que ça cesse. Comme tout est extrêmement médiatisé, les affaires people prennent le dessus. Les journaux doivent se vendre. Il faut donc que les bilans et projets politiques redeviennent au cœur de la politique et pas des histoires humaines.
Il y a une seule solution : mettre fin à l’élection du Président de
J’ai toujours considéré que les premières années du gouvernement de Lionel Jospin ont été une excellente période : on s’est retrouvé avec les affaires intérieures au pays qui n’étaient pas gérées par l’Elysée ! La politique a primé sur le people.
En 2002, ça a basculé : Jacques Chirac s’est faire élire sur des promesses bidons (comme d’habitude) dont la baisse des impôts sur le revenu (le contraire de ce qu’il fallait faire : ce sont les autres impôts, notamment les charges sur le travail, qu’il fallait diminuer). Il a nommé Jean-Pierre Raffarin comme Premier Ministre, histoire de pouvoir conserver les rênes pour commencer à mettre en application ses mauvaises mesures : au prétexte de relancer la croissance, il a fait plonger tous les indicateurs dans le rouge : déficit, dette, chômage, …
Ensuite, en bricolant, il a réussi à faire vaguement baisser le déficit (ventes de patrimoine) et le chômage (remise en place des contrats aidés et traficotage des chiffres). La dette reste catastrophique. Dans ce n’importe quoi, il y a eu le changement de Premier Ministre. Dominique de Villepin est arrivé, propre sur lui, bien coiffé (ça me rappelle quelqu’un) mais ne connaissant pas grand-chose à la politique et ne respectant pas le travail parlementaire !
S’est-il déjà fait élire quelque part ? Non. Notre brave artisan de la dissolution de 1997 n’est pas un politique. Et maintenant il voudrait représenter l’opposition à lui tout seul. Comme la gauche est absente, il n’est pas loin d’y arriver !
Dès 2002, Alain Juppé sur la touche, Nicolas Sarkozy a compris qu’il avait la possibilité de devenir Président de
59% de popularité pour Nicolas Sarkozy. Regardons la popularité des anciens présidents de
Pompidou : 47%
Giscard d’Estaing : 48%
Mitterrand 1 : 46%
Mitterrand 2 : 49%
Chirac 1 : 27%
Chirac 2 : 56%
Sarkozy : 59%
Cela veut-il dire quelque chose ? Oui… Depuis 1995, c’est le bordel !
05 juillet 2007
Il revient !
Je n’ai pas de chance. L’affaire Clearstream refait la une de l’actualité. J’en profite pour mettre la photo de Dominique de Villepin au cas où vous auriez oublié sa tête. Pour un ancien Premier Ministre, il est largement moins bien coiffé que François Fillon !Je n’ai pas de chance car je n’ai jamais rien compris à cette affaire. Il faut dire que je m’en fous un peu.
Ce coup-ci, il semblerait que le Général Rondot a mal effacé des informations dans son ordinateur. Il doit être plus nul en informatique que Tonnegrande. Dans ces informations en question, il serait dit que Dominique de Villepin aurait demandé à Jean-Louis Gergorin, dit le Corbac, d’envoyer au juge Nono Van Ruymbeke des listings truqués pour dénoncer Nicolas Sarkozy parce qu’il aurait triché sur ses camarades de classe quand il était à l’école primaire.
C’est ainsi que Dominique de Villepin a torpillé la carrière de Nicolas Sarkozy qui ne sera jamais Président de la République.





