En politique, l'important, c'est d'être d'accord avec le patron de bistro d'autant que son métier consiste essentiellement à taire ses désaccords avec les clients.
22 juin 2012
Les écolos et leur déplorable image
15 novembre 2011
Verts vides
29 juin 2011
La journée des femmes...
15 avril 2011
Inculture politique
13 avril 2011
Etre de gauche, en tant qu'Hulot ?
N.B. : FalconHill le qualifie, vu son passé, de candidat de l'extrême.
30 janvier 2011
Politicailleries
05 décembre 2009
La cible du Parti de Gauche
Ce matin, je suis tombé sur la vidéo d’un débat, chez Dagrouik, entre Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon. Regardez-là ! Et trollez Dagrouik, ça me fera des vacances.
24 août 2009
Les primaires : est-ce secondaire ?
Toujours est-il que dans son billet, il indique que je suis opposé aux primaires. Il n’en est rien. Je souhaite juste qu’on m’explique comment elle sera organisée, comment on déterminera qui aura le droit de se présenter, …
En outre, je souhaite aussi qu’on m’explique si François Bayrou y participera. La réponse sera a priori négative (il devrait espérer se présenter).
Quelle que soit la réponse, Dagrouik nous dresse un premier bilan du machin de ce week-end à Marseille. Robert Hue, François Rebsamen, Christiane Taubira, Daniel Cohn-Bendit et Vincent Peillon et… Marielle de Sarnez, sans compter près de 3000 militants, ai-je cru comprendre, ont commencé parler du fond, peut-être à l’ébauche d’un projet.
Je ne dis pas que ces débats ne servent à rien, bien au contraire, mais quand on aura établi un projet commun du PC au Modem et qu’un candidat de gauche aura le même projet, pour la présidentielle qu’un candidat du centre, quelle est la probabilité pour qu’il reste un candidat du PS au deuxième tour puisqu’on aura préparé le premier tour en disant qu’on peut allègrement travailler avec François Bayrou sur un projet commun ?
Car je ne doute pas que François Bayrou se présentera.
Je n’ai juste pas spécialement envie de me battre pour lui entre les deux tours.
La gauche a-t-elle déjà gagné des élections nationales en s’alliant avec le centre ? Gérard Filoche nous confirme que NON.
09 juin 2009
Des noms ! Des noms !
L’analyse la plus complète est peut-être chez Dedalus mais c’est Dagrouik qui a raison : il faut se mettre au boulot fissa et ce n’est pas le Coucou qui le contredira. L’analyse de Disparitus mérite d’être signalée : la victoire de Daniel Cohn-Bendit est à imputer à Raymond Domenech. L’équipe de France de foot n’ayant aucun intérêt, les électeurs ont regardé Home à la télé.
En fait, si le résultat ne générait pas une baisse du nombre d’élus du PS, son analyse brute ne devrait pas générer tant de passions. Globalement, la gauche est devant la droite, mais, comme en 1994, des pirates volent la vedette au PS. Ca n’avait pas empêché le PS de rafler le pouvoir trois ans après. Tiens ! Et Nicolas Sarkozy qui prenait une baffe en 1999… La participation à ces élections étant à peu près la moitié de celle aux Présidentielles, le résultat ne devrait pas nous émouvoir.
Lorsque le PS avait présenté ses listes, j’avais gueulé sur l’absence de personnalités de premier plan impliquée dans la campagne (et tout le monde ou presque avait gueulé sur leurs constitutions, les parachutages et autres joyeusetés rituelles). Quand j’étais devant la liste de bulletins, dimanche matin, j’étais perplexe. Je savais que Harlem Désir était tête de liste. Tout le monde connaît Harlem Désir. Mais pas en tant que dirigeant du PS, en tant qu’ancien porte-parole de SOS Racisme. En 2004, la liste qu’il menait avait gagné « haut la main ». Il n’avait en face de lui que des quasi-inconnus. Tiens ! Patrick Gaubert était tête de liste UMP et Alain Lipiezt représentait les verts. J’ai totalement oublié l’existence de Patrick Gaubert et Alain Lipiezt est surtout connu pour sa moustache (et pour le bordel chez les verts en 2001).
Cette année, il avait en face de lui Michel Barnier et Daniel Cohn-Bendit. Les deux sont connus pour tellement de raisons qu’on ne va pas les citer.
Cette année, la donne était changée, le PS a pris une veste. 13,6%. Il va peut être falloir la retourner.
18 mai 2009
Elections Européennes : les sondages sont formels. Mais sur quoi ?
Aux Européennes de 1994, la gauche représentait 41% des électeurs, en 1999 et 2004, de l’ordre de 45%. A la limite, les 43% pourraient apparaître comme un bon chiffre, maintenant que le Modem s’élève en vraie force indépendante des clivages traditionnels avec un électorat composé d’une bonne partie d’électeurs plutôt à gauche (contrairement au chef mais ce billet n’est pas un appeau à trolls).
Il n’empêche que la presse fait plus d’articles sur François Bayrou et l"a personne qui incarne mieux l’opposition" que sur les Européennes. D’ailleurs, dans les blogs, on est un peu sec sur les Européennes tant il n’y a rien, dans la presse, à propos de ces élections. Parce qu’on s’en fout de savoir qui est le meilleur opposant. Ca n’est pas un diplôme qui sera décerné…
La position de François Bayrou est clairement d’indiquer qu’il est le mieux placé pour battre Nicolas Sarkozy au deuxième tour de l’élection présidentielle, dans trois ans. Il a d’ailleurs probablement raison, en l’état actuel des choses, mais ça n’en fait pas, pour autant, un projet politique. Ainsi, j’aurais tendance à donner raison à François Hollande quand il demande à François Bayrou de se positionner clairement sur les différents aspects d’un programme politique.
Tiens ! François Hollande. Il en est où de son come back, ce gars-là ? Dans le quotidien métro, ce matin, c’était amusant. Les deux personnes hors UMP avec la plus grosse cote de popularité sont Martine Aubry et Bertrand Delanoë. Un sondage n’est qu’un sondage. Je crois que, prochainement, les Français vont se lasser de tout ça et demander aux politiciens de faire de la politique.
Ca serait bien, non ?
(vache)
21 octobre 2008
Européennes : des élections à risque ?
« À huit mois des élections européennes, Dany le Vert a présenté son rassemblement avec l'ambition de réunir « plus de 10 % des voix ». » qu’ils disent.J’ai bien peur qu’ils y arrivent !
Peur ? Pas pour eux, ni même pour la gauche : c’est très bien d’avoir une grosse force d’appoint, à gauche… J’ai peur pour le PS. Rassurez-vous, je ne vais pas faire des pronostics débiles comme pour les élections présidentielles de 2007, j’exprime une crainte : celle que les Elections Européennes soient l’occasion, pour les Français, de donner une baffe aux partis exaspérants en place.
Ca fut le cas en 1999 pour le RPR (avec Nicolas Sarkozy) et en 1994 pour le PS (avec Michel Rocard). A l’époque, Bernard Tapie, trublion notoire avait fait péter les scores. Daniel Cohn-Bendit dispose d’un capital de sympathie capable de tout, y compris de torpiller le PS. Je ne sais pas qui se présentera à droite, mais il y a probablement quelques gugusses qui pourraient donner une baffe à l’UMP !
Il n’y a pas loin à ce que l’on retrouve nos deux partis majoritaires de cette France bipartite avec moins de 15% des voix, malgré un mode de scrutin ridicule… ou à cause d’un mode de scrutin ridicule qui ne participe en rien à la perception des Français des enjeux de ces élections.
Ainsi, comme ils ne savent pas à quoi sert l’élection, les électeurs traditionnels du PS seraient capables de voter Besancenot, Cohn-Bendit ou Bayrou ! De même, les électeurs traditionnels UMP seraient bien capables de répartir leurs voix entre ce Bayrou, un nouveau venu à tendance libéral et un représentant de la droite souverainiste.
« Un mode de scrutin ridicule » ? Oui. Les 8 grosses régions ne représentent rien, aucune entité visible. Dans le sud ouest, par exemple, on pourrait se retrouver avec 35% des voix pour Bayrou comme il sera peut-être le seul candidat connu du coin !
« Ils ne savent pas à quoi sert l’élection » ? Non. Et ça n’est pas un reproche. Il n’y a pas un pour cent des Français qui connaissent les enjeux et positionnements politiques au Parlement Européen. Personne n’a encore réussi à créer l’Europe Politique…
Le PS et l’UMP n’ont plus qu’à s’unir pour montrer que l’Europe peut être une bonne protection pour les citoyens et que les élections sont sérieuses.
Bon courage.
22 février 2008
Les Verts de Paris passent à l'orange
Daniel Cohn-Bendit est un fou dangereux, ne trouvez-vous pas ? Voilà qu’il appelle les Verts et le Modem a s’allier à Paris. Tout pour faire couler la gauche. Heureusement qu’on a Françoise de Panafieu pour raconter des conneries.« les Verts demandent un revenu parisien universel pour répondre au problème de la nouvelle pauvreté ». Très bien ! Les pauvres du Kremlin-Bicêtre n’auront qu’à traverser le périph (et s’asseoir sur la solidarité nationale).
« Delanoë a pris la grosse tête et se voit président de la République » : c’est probablement pour ça que les Verts arrivent à 2% dans les scrutins nationaux…
« Le Modem est là, il faut faire de la politique… » Tu commences quand afin d'envisager de faire gagner la gauche ?









