13 décembre 2018

Réviser la loi de 1905 sur la laïcité : non.

Il faudra que je fasse un billet au sujet de la révision de la loi de 1905 sur la laïcité. Elle était parfaite et s’inscrivait dans l’histoire. Aujourd’hui, nous avons tendance à légiférer au rythme des réseaux sociaux pour un oui ou pour un non. Cette loi est historique. Ce n’est pas parce que nous avons des problèmes avec deux ou trois barbus qu’il faut la revoir. 


Et ça serait de la démagogie, du populisme et tous ces trucs qui sentent mauvais comme l’électoralisme. 


Parfois, il faut la renforcer parce que de nouveaux problèmes se posent et des acteurs ont à la gérer. Ça fut le cas par exemple en 2004, si ma mémoire est bonne, avec le port de signes religieux. On ne pouvait pas laisser des fonctionnaires ou des élus locaux gérer seuls des problèmes. 


Il ne s’agit pas d’adapter la loi de 1905 mais de couvrir, posément, des problèmes qui surgissent dans les jambes d’acteurs du terrain. 










04 décembre 2018

Santé !

Bon. Odette est sortie de l’hôpital vers midi. Je rappelle aux andouilles qui ne suivent pas toutes les publications que j’avais appelé les pompiers hier vers 21h30 vu qu’elle n’allait pas bien. C’est toujours rigolo quand on est au bistro d’appeler les pompiers en leur expliquant qu’ont est au comptoir et qu’une amis tourne de l’œil. 


Je me rappelle de la fois précédente. Là, j’étais saoul contrairement à hier. Mais personne n’avais eu les couilles de passer l’appel. Un copain mécano qui bossait au black avait fait une intervention sous une voiture. Le crick avait cédé et la voiture lui était tombée dessus. J’avais téléphoné aux pompiers pour leur dire : « je suis au bistro, une voiture est tombée sur un type. » bref. 


Revenons à Odette. Elle était en pleine forme ce soir. Elle m’a dit que les toubibs ont expliqué qu’elle avait fait une intoxication alimentaire à cause d’une saloperie qu’elle aurait bouffé.  C’est alors que Pascal nous a raconté qu’il avait passé son week-end à pisser par le cul. Il est resté au lit sans boire une goute d’alcool. J’ai alors réagi. Moi aussi j’ai passé le week-end à chier du liquide mais rien ne m’empêche de boire et je ne vous ai pas dit que cette publication n’avait pas un côté scatologique. 


Toujours est-il qu’après deux ou trois recherches sur internet, il semble que l’épidémie de gastro-entérite est terrible cette année vu que moi-même j’ai eu les symptômes. 


Le seul remède (et Odette et Pascal n’ont pas eu le réflexe) est de continuer à picoler. Ça tue les virus et autres bactéries méchantes. 


Je tenais à le dire. 


Ça fonctionne aussi avec les espèces de grippes et de rhumes qu’on peut avoir.

02 décembre 2018

Les pistes cyclables : vous attendiez mon avis ?


Je suis obnubilé par les pistes cyclables. Comme celle-ci, en bas de chez moi et devant la Comète. On constatera que les piétons sont obligés de l’emprunter. 


J’espère que ça se soigne. 


Il n’empêche qu’avec cette polémique qui me hante depuis trois jours, je me rends compte que je pensais que l’espèce de vélo peint sur le trottoir voulait dire que les cyclistes étaient autorisés à rouler là et que les piétons étaient inviter à les tolérer. 


Il se trouve, si j’en crois mes commentateurs cyclextremistes, que ce petit mètre serait réservé aux vélos. Je vais donc les conchier. Je n’ai pas d’autre choix que de marcher dessus pour croiser des groupes de personnes. 


S’ils veulent aller vite, ces cons peuvent rouler sur la nationale. 


Le type chauve de la photo ne se rend pas compte qu’il est en train de faire une infraction certainement passible de la peine de mort. Je veux bien habiter dans une ville devenue bobo. Mon appartement a doublé de valeur depuis que je l’ai acheté. 


MAIS QU’ON LAISSE LE PUTAIN DE PEUPLE MARCHER OU IL VEUT SUR LE TROTTOIR. Je vais enfiler un gilet jaune. A mon âge, je n’ai plus que ça à enfiler. 


Noble combat. 

01 décembre 2018

Gilet jaune et bonnet blanc

Je ne crois pas m’être exprimé sauf pour rigoler au sujet des gilets jaunes. Je vais donc donner mon avis officiel au cas où ça intéresse quelqu’un. Ce dont je doute. 


Ce mouvement m’est sympathique même s’il est majoritairement tenu par des connards qui veulent moins d’impôts et plus de services publics. Sans compter qu’ils critiquent le fait que les carburants devraient être taxés à l’identique alors que des politiciens abrutis des années 80 et de gauche avaient décidé que le diesel était le bien et polluait moins ce qui est faux. Ce qu’on sait maintenant. 


Mais je ne soutiens pas. Je ne soutiens pas grand chose. Quand je signe une pétition, c’est pour faire plaisir. J’ai bon fond. Tous ces machins ne servent à rien. Tiens ! Nuit debout ? On en est où ? C’est à la mode de soutenir des trucs officiellement populaires. Pourtant, ça n’est jamais efficace. 


A la limite, on a eu 1789 et tous ces machins. Depuis, depuis on est en démocratie, cents bien, mais ça n’empêche pas quelques andouilles de monopoliser le pognon. 


Plus récemment, on a eu mai 68 ! Un beau soulèvement populaire. Mais on ne sait pas trop à quoi ça a servi. 


Maintenant, on met des gilets jaunes après avoir chaussé des bonnets rouges. On est bien...


Bon. On a la démocratie. On vote. On pourrait le faire pour des gugusses qui vont dans notre sens. Tiens ! Je me rappelle d’un type qui avait fait en sorte que les revenus du capital soient taxés comme ceux du travail, mesure cassée par son successeur. Avançons doucement. Par la démocratie et des mesures. 


Alors, plutôt que de faire les guignols sur des ronds points et d’emmerder les gens, on pourrait peut-être se demander comment les convaincre de soutenir par leurs votes des gens qui font le bien plutôt que de vouloir dégager des imbéciles en permanence.