16 janvier 2018

Le droit d'être réac ?

Hier, j'ai lu une tribune de Claude Askomachin (je force le trait ayant peur de faire une faute) sur Slate. Toujours à propos des tribunes féministes ou pas suite à #metoo. Aujourd'hui, j'ai lu une interview d'Elisabeth Lévy suite à un article de Causeurs. En principe, je suis plus proche de Claudius que de Babeth mais j'ai du mal à suivre. La tribune du premier est lourde et l'interview de la seconde est limpide. 

Je me demande si les deux n'ont pas les mêmes racines religieuses mais comme Mme Lévy, je revendique le droit à rire de n'importe quoi comme des fois où il n'y a plus de Kro à la Comète et que je suis obligé de passer à la 1664. Ce qui est pourtant beaucoup plus scandaleux qu'un vague frottis dans le métro. 

Je n'ai pas lu qu'eux. Mais à la fin, tout cela finit par me casser les machins rendus inutiles avec l'âge. Ce qui me pousse à faire un billet de blog avec encore moins d'intérêt. 

Tiens ! J'ai lu aussi les textes des andouilles qui briguent la tête du PS.  C'est vous dire mon abnégation à la lecture de conneries. Vive Julien Dray. Au moins, il n'aura pas la prétention d'être Président du truc. Mais la question n'est pas là. 

Je vais répondre à Claudius. Me revendiquant moi-même progressiste réactionnaire même si ma légère surcharge pondérale m'empêche certaines pratiques sexuelles quand je suis tout seul. 

Si tu commences par traiter tous ceux qui ne sont pas d'accord avec toi de réac, on ne va pas avancer. Ca va finir par être l'insulte suprême. Vil réac, va ! 

Je continue à revendiquer le droit de raconter n'importe qu'elle connerie autorisée par la loi. Et à me sentir un tantinet progressiste quand je le fais. 

10 janvier 2018

Polémiques ta mère

Alors que je devrais tenir mon blog normalement avec des histoires personnelles (genre comment ma braguette est restée coincée en arrivant chez moi après une soirée au bistro) et des billets politiques, les réseaux sociaux débordent de polémiques. A une époque, on était à une par jour, je crois bien qu'on a atteint un sommet. 

Il y a celle sur la laïcité et Charlie. Alors qu'on devrait être tous unis pour défendre l'obscurantisme et lutter contre la laicite. Oups. Vice versa, on s'accuse de détournement, on interprète la loi de 1905, on s'accuse d'islamistes ou de fascistes,... Stop. 

Il a celle sur le porte parole de LREM qui a été obligé de démissionner parce que des peine à jouir ont fouillé son compte Twitter et qu'il a raconté des conneries dans sa jeunesse. Allez donc fouiller mes archives pour voir tout ce que j'ai raconté dans les réseaux sociaux depuis 10 ans alors j'ai dépassé la cinquantaine. 

Elle est à tiroirs. Il y a la polémique sur les propos de son chef qui a parlé des jeunes de je ne sais plus quelle banlieue pour le défendre. 

Tiens ! Je passe celle qui a moins circulé au sujet de trucs déformés tenu par Laurent Bouvet, toujours sur une autre histoire de banlieues. Je ne sais même plus si c'est pour le même sujet. 

Et il y a la grosse toujours à tiroirs autour de #balancetonporc qui a généré la tribune de 100 gonzesses dont Deneuve parue dans le Monde. Je ne l'ai pas lue, elle est réservée aux abonnés. J'ai lu uniquement des extraits parus dans la presse. Je suis prêt à parier que les polémistes ont fait comme moi. Tiens ! J'ai un avis. Je vous le livre. Elle est inadmissible car très mal rédigée et avec des propos ahurissants mais, d'une part,ce n'est pas notre actrice qui l'a rédigée et qui avait d'ailleurs signé le manifeste des 342 en 1971, et, d'autre part, est plutôt juste sur le fond. Bientôt, on n'aura plus le droit de draguer. 

Mais dans le tiroir (pas dans le polichinel du même métal, andouille !), il y a celle suite aux propos de Sophie de Menthon qui a dit en gros que si son mari ne l'avait pas un peu harcelée, ils ne se seraient jamais épousés. 

Moi, je m'en fous. Je ne suis pas marié. Mais toi, qu'en penses-tu ? Par quel hasard est-tu en couple ? Le coup de foudre au premier regard ? 

Ou après avoir une érection en étant obligé de frotter ta bite sur le cul d'une brave dame ou d'un brave monsieur ou t'être fait frotter le cul par une bite dans un métro bondé plein de vibrations ? 

Par pitié ! Restons calme ! Revenons à des sujets un peu sérieux. Je sais, mes billets sur Notre Dame des Landes ont 300 lecteurs. Je ne dépasse les 1000 que quand je cherche le buzz. 

Au fait, c'est BuzzFeed qui a sorti le truc sur LREM. 

Vous n'avez pas honte ? 


07 janvier 2018

Soyons Charlie


Je suis d'accord mon illustre copine. J'ai passé une partie de ma matinée à lire des avis divers dont ceux de potes de gauche "opposés" au Printemps Républicain. J'ai lu le billet d'Authueil qu'on pourra difficilement traiter de gauchiste. Tiens ! Je vous le livre (un peu en vrac, à cause de mon iPhone) :

http://authueil.fr/post/2018/01/07/L-inquiétande-dérive-de-%22Je-suis-Charlie%22

1. Je suis Charlie, probablement, mais je n'aime pas les slogans. Je suis Charlie pour un tas de raisons très bien exprimées par un tas de gens. Je n'ai pas oublié ce que j'ai pu dire sur les caricatures. Ce n'est pas une raison pour massacrer des gens. On peut critiquer des publications sans critiquer le droit de les publier. 

2. Je ne sais plus pourquoi j'ai mis un deuxième point. 

3. Ah si ! Étant un tantinet cathophobe, je ne vois pas pourquoi je ne serais pas islamophobe. Par contre, certains, à gauche, oublient de se poser des questions. L'opium du peuple et tout ça. 

4. Mon adhésion au Printemps Républicain tombe la semaine de #toujourscharlie. C'est le hasard. Quand j'adhère, j'adhère. Et des critiques le navrent. 




05 janvier 2018

La polémique du jour par @lesinrocks


Avec ce tweet, le mensuel de mon enfance passé hebdomadaire pour gagner de l'argent, a fait une connerie. Je vais plaider pour ma défense : à l'époque ils ne parlaient que de musique. Ils ont choisi de faire de la politique de gauche pour concurrencer Télérama. De la politique de gauche pour gagner de l'oseille. Si j'étais client de ce truc, je serais malheureux. 

Une connerie disais-je ? J'encourage Manuel Valls à porter plainte. Ce magazine le traite d'alcoolique (alors que cette andouille ne picole pas) et de dégénéré génétique. C'est une faute grave. Ça mérite la pire punition, genre payer un an de mes notes à la Comète même si, contrairement à Valls, je suis un alcoolique du centre gauche laique et républicain. 

Cela étant, ils ont voulu faire de l'humour. C'est un peu comme Yassine Pelle à tarte. L'humour est parfois à chier. C'est à chier. 

Mais qui sommes-nous, dans les réseaux sociaux, pour juger de la qualité de l'humour tout en défendant la liberté d'expression ?

Je relève les copies dans deux heures. 

04 janvier 2018

NDDL & Macron - RIP République

Je ne sais pas si cette information est bonne. Je ne veux pas diffuser de faqueniouses mais il est de rigueur de croire ce brave Monsieur Bourdin. 

1. Le gouvernement se couche devant une bande de zombie en oubliant un vote démocratique. On peut en rigoler, certes, mais il est dorénavant impossible de mener des grands travaux en France. Enterrons toute évolution. 

2. L'autre guignol se comptait en réformateur mais il bloque toute évolution préparée, réfléchie,...

3. On rigolera bien quand on verra les vrais coûts de la rénovation de l'ancien. 

4. Le guignol a été très limite dans son discours de vœux devant les cultes. Structurer l'islam n'est pas du ressort de la République. Et il se couche devant des délinquants. C'est beau...

03 janvier 2018

Les commentaires en ligne [tripes advisor]

Un peu par hasard, je me suis retrouvé sur le site https://www.tripadvisor.fr/ sur lequel les internautes peuvent notamment donner leurs avis sur les bistros et restaus. Evidemment, j’ai cherché la Comète. Et, toujours évidemment, les avis sont généralement très positifs, genre : cadre agréable, personnel souriant, tarifs modérés, choix complet, produits frais,... Je ne suis pas nécessairement objectif mais je dois reconnaître que si je choisis un bistro ce n’est pas pour consommer de la merde en me faisant insulter par le loufiat.

Ce sont les critiques négatives qui ont donc attiré mon attention montrant la bêtise de nos concitoyens. Ci-dessous, quelques extraits de commentaires (certains positifs mais mon attention est bien sur les autres). Attention, tous les avis ne sont pas nécessairement récents. Certains datent d’anciens patrons ou portent sur des loufiats qui sont partis. Et c’est bien la connerie humaine qui m’intéresse.

Je commence par un positif : « A souligner, le chef se refuse à servir des plats surgelés ! » Dis donc, mon garçon, si tu veux des haricots verts à la place de tes frites, tu penses qu’ils viennent du jardin ?

« Proposant un service de restauration à 15h, je me suis rendue dans cet établissement pour un déjeuner express. » L’introduction de ce commentaire me parait étrange. Que dit la suite ? « Service peu professionnel bien qu'aimable. » Tu ne crois pas que les loufiats n’ont pas autre chose à faire à 15 heures, après avoir embauché à 8 et subi le coup de feu ? Ils restent aimables, au moins. « Mon choix s'est porté sur une salade basique (concombre, tomates, poulet, conté), sans goût, faible en quantité, baignant dans de la vinaigrette industrielle : 10,50€. J'aurais préféré un bon fast food. » Si tu préfères un fast food à un bistro ou tu prends une salade, tu peux consulter un spécialiste. Sans compter que critiquer la quantité dans une salade de la Comète est osé…

« Le service est laborieux et long. De plus les serveurs sont désagréables. Même pour obtenir de l'eau on a la sensation de quémander. Pour finir nous avons eu une salade de pamplemousse sans pamplemousse ! » Je ne connais pas les salades de la Comète mais je connais les mangeurs de salade… C’est rigolo, les autres avis disent que le service est rapide et les serveurs aimables.

« Pour résumer c'est un bar restaurant. Une cuisine basique, un accueil moyen et un service souriant. Le rapport qualité prix n'est pas au rendez-vous. » C’est surement pour ça qu’ils font salle comble tous les midis ou presque.

Ah ! Un avis très positif qui se termine ainsi : « un café gourmand pour terminer avec des desserts maison également. » Regarde bien sur la carte d’où vient la crème brulée servie dans le café gourmand.

Un gratiné ! « Je suis passé boire un panaché cet été - je l'ai payé 4EUR !!! » Ben oui, mon coco. Tu as essayé le panaché en terrasse dans Paris ou en proche banlieue ? « Certes la carte des prix est indiquée, c'est la loi - mais je regrette : la boisson n'était pas fraîche et à ce prix-là ce n'est pas correct. » Ah ben si la carte est indiquée… Et s’il veut payer cher pour la fraicheur de la bière. Ce jour-là, il faisait 31 degrés à Paris. Je vous défie d’avoir un panaché frais en terrasse… « En revanche, je suis passé plusieurs matins, le café est très bon. » Ouf ! « L'avenue est très bruyante, il est préférable d'y aller l'hiver et rester à l'intérieur qui est propre et plutôt agréable. » L’intérieur du restaurant est aussi ouvert en été…

Ah ! Un long avis que je vais résumer. Les gars arrivent, ils ne sont pas accueillis, ils s’assoient mais, au bout de 40 minutes, personne n’est venu les voir pour prendre la commande. C’est surprenant mais il y a peut-être eu une confusion entre deux serveurs, chacun pensant que l’autre s’occupe de la table. « Le pire est que c'était un midi en semaine, à un horaire où la plupart des gens doivent ensuite reprendre le travail et le minimum est d'offrir un service rapide. » Ben oui, c’est leur métier, à la Comète. Les gens viennent parce qu’ils sont servis rapidement. « À cause d'eux, nous n'avions plus le temps de manger ailleurs, nous n'avons pas mangé le midi ce jour-là. » Mes pauvres chéris.

Un positif énigmatique : « Les plats sont bons. Et surtout servis très rapidement. Le personnel est très agréable. Il y a aussi des plats du jour entrée plat dessert. »

« La brasserie sympa où il faisait bon trainer le midi a beaucoup perdu de son attrait. Plus trop de personnalité ni de charme et des prix dans la moyenne haute des tarifs parisiens... on s'y abrite pour un café le temps qu'une averse passe, mais ce n'est vraiment un endroit que l'on quitte en se disant qu'on a hâte d'y revenir. » Ce commentaire date d’avril 2015, peut-être la période où le bistro a fonctionné le mieux depuis mi 2010.

« je suis allez plusieurs fois dans cette brasserie et comme à son habitude la patronne n'est absolument pas accueillante pas un sourire et là je le dis » « Là » quel courage !

« Cuisine de terroir et bon accueil, idéal pour un petit déjeuner le matin sur la terrasse ou pour le déjeuner, en semaine. » C’est vrai que le petit déjeuner du matin avec de la cuisine de terroir, c’est parfait.

« Se faire jeter car nous sommes 10... Bravo le coup de pub. A éviter si vous comptez prendre un bon repas posé. Allez plutôt au camion en face ce sera plus agréable. » C’est vrai que c’est maladroit. Les serveurs auraient dû virer d’autres clients pour faire de la place à ceux-ci.

« Outre le beau sourire de la gérante, la brasserie propose une restauration de qualité et un accueil particulièrement sympa ». Allons bon ! Le sourire de la patronne est seulement proposé ? Au fait, il y a quelques paragraphes plus haut, elle ne souriait pas du tout.

« Après des années de déjeuner à la Comète, le bilan n'est pas terrible. Une carte qui ne change jamais (Métro quand tu nous tiens ?). Des dizaines de repas et jamais un café offert ... bref heureusement que le KB à ouvert dans le quartier ... Ca nous change. » Le type va manger depuis des années à la Comète, qu’il n’aime pas (je ne relève pas la carte qui ne change pas alors qu’elle change tous les trois ou six mois et qu’il y a au moins deux plats du jour. Je passe aussi le fait que la bouffe est maison et ne vient pas de chez Métro. Et je ne dis pas tout le mal que je pense du KB, l’espère de boutique voisine qui vend à manger en alignant ses prix sur ceux de la Comète.

« Conseil précieux pour le choix de la carte » Les conseils pour choisir la carte sont toujours importants.

« Une brasserie comme on aimerait en voir plus ». Oui ! Je pourrais laisser à celui-ci le mot de la fin mais mon noble travail n’est pas terminé.

« Le service est correct mais peu souriant et depuis plusieurs années cela ne varie pas. » Si le manque de sourire ne varie pas, c’est grave.

« Cela fait des années que je travaille dans le quartier, j'avais laissé tomber La Comète, les prix avaient flambé à un moment (changement de propriétaire) et le service était rarement souriant. J'y suis retourné il y a quelques jours et cela redevient bien. La carte est revenue dans des prix corrects, les spécialités aveyronnaises sont sympa, et par beau temps leur terrasse bien située est agréable. Dommage que les quantités soient un peu réduites. » C’est ancien (2013) et je partage : la période mi 2008 à mi 2010 ressemblait à n’importe quoi. Sacré Bruno. Ils n’ont néanmoins jamais gagné autant d’oseille qu’à cette époque. Pour les quantités, ça se discute. Prenez toujours des frites…

« Le restaurant est situé sur une rue animée dans un quartier principalement résidentiel. » Ce n’est pas un peu contradictoire ? « Nous avons choisi une des spécialités quotidiennes. » On appelle ça des plats du jour. A ce niveau d’expertise, on a le droit de donner son avis. « Nous avons été surpris, cependant, que c'était fermé le samedi soir - c'est sans doute à cause de la zone résidentielle. » Si le bistro est fermé le samedi soir, c’est justement parce qu’il n’est pas dans une zone résidentielle et est principalement fréquenté par des gens qui bossent là. Cela étant, il n’est pas fermé le samedi soir. Ces braves gens ont probablement manqué de chance…

« Nous étions au parc et élégance dans le voisinage et nous sommes tombés sur ce bistro qui est à une courte distance à pied. » Je ne sais pas ce qu’est le « parc et élégance » et le seul espace vert à côté est le cimetière d’Ivry… « Nous avons trouvé que la nourriture, le vin et le service excellent et tout ce que l'on peut attendre d'un bistro en dehors du centre-ville. » Certes, ce n’est pas le centre mais c’est à côté de la seule avenue commerçante de la ville (la Nationale 7) et à deux pas du métro. « Le bistro est situé à un carrefour principal de la route. » Heureusement que ce n’est pas le carrefour du pâté de foie.

Tiens ! Je vais aller voir ce qu’ils disent sur le bistro où je vais à côté du bureau, à la Défense.

Ca commence bien : « Serveurs jeunes, dynamiques et réactifs : c'est très appréciable » ! Et je confirme. « La brasserie se remplit très vite passées 12h30. » C’est ballot.

« Bistrot bien situé. » Ouf ! Un autre : « Restaurant située en plein cœur de la défense très pratique quand on travaille à coté. » C’est sûr que si on bosse au Plessis-Hébert, c’est moins pratique.

« Le service est assez lent et lorsque nos verres sont arrivés, une partie la bière m'a été renversé sur le pantalon. » C’est ballot ! « J'ai commandé une salade césar et mon conjoint un fish&chips. C'est finalement une salade parisienne qui m'a été servi... J'ai trouvé un cheveu dans le fish&chips... » Qu’est-ce que tu fous dans l’assiette de ton conjoint ?

« Nous nous y rendons souvent mes collègues et moi - pour déjeuner (cher et peu savoureux). » Masochisme ?

« Idéal pour déjeuner le midi. » Oui. Pour déjeuner le soir, ce n’est pas pratique surtout que les cuisines sont fermées.

« La carte est trop longue et le "chef" devrait se recentrer sur moins de plats en carte et du jour pour augmenter la qualité et sa marge tout en baissant les prix. » Vu le pognon qu’ils gagnent, je doute qu’ils aient la moindre raison de changer quoi que ce soit.

« Je suis normalement assez d'accord avec les notes de TripAdvisor, mais cette fois-ci pas du tout! » C’est un peu pour ça que je fais un billet. « Bref, j'ai l'impression que les gens deviennent un peu trop exigeants, voire irréalistes et râlent au premier détail qui cloche... » Ils sont surtout très cons.

Celui-ci est gratiné. « Nous venons régulièrement pour boire un verre en after work dans cet établissement à mi chemin entre notre tour de bureau et le métro. Ce n'est pas vraiment par choix car le restaurant-bar a une situation de quasi monopole et bénéficie d'une belle terrasse. » A cinquante mètres, il y a le Ballon. A cent, Le Mond, le 38 et le Bistro à vin. « Si les tarifs sont normaux, le service est déplorable avec des serveurs luttant pour rester cordiaux et des verres limite jeter au visage. » Je suis témoin ! Quand il y a un afterwork, 50 imbéciles arrivent en même temps au comptoir… « Je décerne un palme de l'incorrection à la nouvelle serveuse. » Il n’y a pas de serveuse le soir.

« Un bon endroit pour passer un bon séjour dans cet hôtel avant le vol. »  Ce n’est pas un hôtel et l’aéroport de la Défense est assez peu réputé par rapport à Roissy et Orly. Y’a un bug qui illustre assez bien la connerie des commentateurs.

Connerie des commentateurs qui est un peu à l’origine de ce billet. J’en retiens des avis contradictoires selon les gens (l’ancienne patronne souriante et pas souriante) mais surtout une infinie bêtise de certains et un surréalisme amusant. Prenez ceux qui gueulent parce que la Comète n’a pas pu placer 10 personnes. Le rédacteur aurait pu transcrire la vérité : « c’est dommage, comme il y a beaucoup de monde, on n’a pas pu déjeuner à 10 vu qu’on n’avait pas réservé ». Du bon sens ! Or le type entre dans une espèce d’hystérie. Ou ce type qui explique que la Comète est dans un quartier résidentiel d’où son succès. Aucun habitant du quartier n’y déjeune en semaine ou presque…


Ainsi, ils croient tout savoir au point de donner des conseils à des commerces qui fonctionnent déjà très bien.

02 janvier 2018

Adhérer au Printemps Républicain : fait.

« C'est bizarre pour un mec qui a un peu d'humour et de sens critique de s'affilier au PR ». C’est le commentaire d’une copine à ma publication Facebook où j’annonçais mon adhésion au Printemps Républicain. J’ai donc répondu « On m'a dit qu'il y avait une buvette. » Une autre personne a commenté : « Ca me fait penser a Very Bad Trip. D’un coup tu vas dessouler de ta virée en Bretagne et tu seras inscrit au PR. » A ce dernier, j’ai répondu que ma décision était déjà ancienne.

Je dois néanmoins avouer que j’ai un peu traîné pour deux raisons. La première est que j’ai des désaccords avec des gugusses du Printemps Républicain sur des sujets qui pourraient prêter à rire comme la politique automobile à Paris. Qui pourraient, seulement, car cela touche un sujet de fond : ce que souhaite l’électeur. La deuxième est que je ne comprends pas les différentes facettes des mouvements de défense de la laïcité ce qui me turlupine toujours. C’est un peu comme quand je soutenais le Parti Socialiste, avant 2012 (notamment en 2008), je ne voyais pas de différence entre les lignes et tout me semblait être des querelles de personnes.

Interrompons ce billet par une intéressante lecture, sur le blog de Pierre Jourde qui résume assez bien mon énervement contre des potes et moins potes de gauche qui nous traitent de fasciste dès qu’on ose critiquer l’islam. « On s’est moqué du christianisme, heureusement. On ne peut pas se moquer de l’Islam. Donc l’Islam reste incapable de se remettre en question sur le moindre point. C’est un fait. On en est là. » Je ne sais pas où on en est parce que des laïcs, des athées,… ne digèrent plus, non plus, les critiques ou simples moqueries envers l’islam.

On pourrait trouver une autre raison : le fait que les copains passent pour des obsédés auprès des gens de gauche non islamomachin mais trouvant que le sujet ne devrait pas avoir autant d’importance. Mais je suis moi-même obsédé. C’est ballot.

Je pense que le sujet est le sujet le plus important après la TVA sur la bière.

Mais je ne vais pas en débattre.  Je viens de voir des militants insoumis qui ont partagé cette publication sur Facebook : « Merci aux patriotes qui ont boycotté les vœux présidentiels ! Résultat: -37% d’audience! 😉 Merde aux autres ! » Voila le combat mené à gauche aujourd’hui. Vraiment très cons. Les militants sont déconnectés et les Français, par leur vote, ont montré quelque chose, que rien n’allait plus dans notre système et que nos clivages habituels, ce qui nous font tant plaisir, à gauche, sont obsolètes.

Le sujet important pour les prochaines années, pour que les Français puissent croire à nouveau à la politique et à la démocratie tourne autour de la République, de l’identité,… Je le disais hier, du bistro, quand j’ai pris ma décision d’adhérer au Printemps Républicain. Toujours important, le bistro. La Comète était fermée et j’étais donc réfugié dans un des autres bistros de mon quartier, tous Kabyles. Très sympa, les Kabyles. Ils vivent un peu entre eux mais, au fond, ne sommes-nous pas tous un peu pareil ? J’étais le seul non Kabyle. J’étais avec eux. Ils ne faisaient pas gaffe à une différence, au fond, uniquement géographique par rapport à l’origine de nos parents. C’est du vivre ensemble, entre individus, et non pas entre communautés affirmées pour des conneries.

Rokhaya Diallo, vous savez, la petite dame qui a été virée du Conseil National du Numérique, déclarait avant-hier dans Twitter : « J’applaudis le droit des femmes à disposer de leur corps pour se voiler, se dévoiler ou se dévêtir en France, en Iran ou ailleurs. Leur volonté est le SEUL critère. Pas votre racisme ni votre féminisme de circonstances qui apparaît uniquement quand les oppresseurs sont musulmans. » J’ai presque pris son Tweet au hasard. J’aurais pu en prendre d’autres, comme celui où elle défend Nicolas Cadène, numéro 2 de l’observatoire de la laïcité, qui défend lui-même Emmanuel Macron quand il parle de liberté de religion à la place de liberté de conscience pour la laïcité, l’Emmanuel Macron qui parlait de radicalisation de la laïcité.

Ces débats me fatiguent. Et la machine à baffe va démarrer. Notons que c’est rigolo de voir la gauche de la gauche officielle approuver Macron qui maîtrise parfaitement ses propos pour les attirer dans son giron. Et on nous dit que la politique n’a pas changé.

#ToujoursCharlie : ça fait probablement de moi un odieux raciste voire un fasciste en culotte courte malgré le froid.

Elle a raison, Mâame Diallo : il arrive que les musulmans soient oppresseurs. Pas ceux que je fréquente, néanmoins.

                

01 janvier 2018

J'adhère quand au Printemps Républicain, moi ?

Je vais sans doute adhérer au Printemps Républicain. Je l'ai déjà dit mais je remets toujours au lendemain. C'est mal. Toujours est-il qu'en lisant les publications FB de LB et Twitter de JOD, j'ai bien envie d'inviter les opposants (y compris l'autre espèce de folle qui défend le voile et chie sur les féministes) à passer une soirée avec moi dans les rades de Bicêtre. 

Revenir dans la vraie vie. 

J'ai passé 10 jours en Bretagne, la famille, les copains d'enfance et tout ça. On est assez peu confrontés à la diversité à part des porcins halals. Le retour à Bicêtre, ma banlieue depuis 25 ans, est un bonheur. 

Je ne crois pas que le vivre ensemble se complaît dans des théories. Sauf que ça manque un peu de gonzesses dans les bistros. 

Cela étant, je veux bien inviter tou.te.s ces théoricien.ne.s à une soirée au bistro dans le Centre Bretagne. 

Une leçon de vie.