24 septembre 2018

Les militants macronistes, surtout les femmes, manquent de virilité

Ce soir, je me suis engueulé avec certains d’entre eux. Il faut dire que je ne suis pas d’une finesse exemplaire. Ils me sont tombés dessus en meute. En m’accusant d’avoir appelé mes potes à la rescousse, d’ailleurs. Vous pouvez vérifier mon compte Twitter. Aucun pote n’est intervenu mais ils se sont multipliés comme des petits pains, mes adversaires. Une espèce de folie. Disons 10 contre 1. Et j’étais pas le plus con. Pourtant, je fais des efforts. 

J’ai alors pris une bonne décision. Quitter le bistro à côté du boulot et prendre le métro pour aller à la Comète. Le trajet prend 50 minutes, dont 20 sans connexion à internet. J’arrive. Je dis bonjour. Et, avec le savoir vivre qui le caractérise, je retourne me fâcher avec ces crétins. J’ai alors constaté que toutes ses andouilles m’avaient bloqué alors que je n’avais fait que dire qu’ils étaient encore plus bête que les fans d’Hollande. Je suis un connaisseur. 

Le plus drôle est que toutes les gonzesses avaient effacé leurs tweets. Pas les mecs. 

22 septembre 2018

Je vais virer végan intersectionnel

La soirée est bien calme ce soir. Les jeunes boivent en salle. Je suis au comptoir et feuillette les réseaux sociaux. J’y vois des trucs politiques. Les végans s’en prennent aux bouchers. 



Une nouvelle espèce de terrorisme. Même pas intellectuel. J’ai mangé un steak. La vache avait pété en dégageant du CO2 provoquant ainsi le réchauffement climatique. Je caricature a peine. 

Fatigué de ces bêtises, j’ai zappé les publications et j’en ai bu d’autres. Quand je suis tombé sur ce mot « interdectionnel » qui m’a laissé rêveur. 

Je déclare maintenant que je suis le seul végan qui mange de la viande. Je suis convaincu que l’absorption de viande et donc l’élevage d’animaux est mauvais pour l’environnement et pour la planète. On va tous mourrir et tout ça. Mais j’adore la viande. Ce midi, je me suis fait un sauté porc. J’ai mis des pommes de terre à côté, mon côté végan. Il faut manger des légumes. 

Ça me rappelle dans le temps, j’avais des copains végétariens, ils ne mangeaient pas de viande mais ne me faisaient pas chier. Les végans sont au niveau au dessus. Ils cherchent les braves gens alors que la terre risque d’exploser pour différentes raisons. Notre pays comme d’autre va foncer dans le populisme et il y a encore des trous du cul qui vont emmerder ceux qui mangent des endives au jambon en buvant du vin issu de vignes au pied des quelques on a mis des bouses de vache à la place d’engrais chimique. 

Mais je suis définitivement végan. Je suis persuadé que produire de la nourriture pour nourrir les gens est très mauvais pour la planète. Je suis sûr que l’humain n’est pas omnivore mais a été forcé de mangé de la viande par des extrémistes religieux avant même le déluge. 

Je suis gros à cause de la viande que je mange tout en étant végan mais aussi victime de grossophobie. 

Alors, hein!, comme intersectoriel, je me pose là. 

Tiens ! Pour sauver la planète, je vais passer mes vacances sur ce bateau qui a un self végan halal. 




21 septembre 2018

L’esclavagisme est tombé bien bas





C’est rare que je tombe par hasard sur une publication de Mâame Diallo. Elle raconte vraiment n’importe quoi (d’ailleurs, elle est RT par Sarkofrance, c’est bien la preuve). 

Je résume : si les blancs n’avaient pas pratique l’esclavagisme, il ne l’aurait pas aboli. 

Donc il serait toujours pratiqué partout dans le monde mais pas par les blancs. Il faut croire que tous les autres ont le droit d’avoir des esclaves.

Tiens ! Un peu de publicité hors sujet pour rigoler. 





19 septembre 2018

La laïcité a une définition

J’ai lu cet article deux fois. Il avait été partagé par Laurent mais on n’est pas toujours réceptif. Le journaliste qui a écrit ce torchon critique le gouvernement et le cabinet d’un ministre qui n’ont pas répondu à sa question. Sur le thème : personne ne veut m’expliquer ce qu’est une atteinte à la laïcité. 


Je vais lui expliquer. C’est dans la loi. Si je lui enfonce un crucifix dans le trou du cul, c’est illégal mais ce n’est pas une atteinte à la laïcité. Même si je le fais avec un crucifix halal portant la kippa. 


Chacun peut avoir sa définition de la laïcité ou son point de vue sur le sujet. Moi-même, je pourrais passer pour un extrémiste en critiquant toutes les religions et surtout l’islam dont au sujet duquel les extrémistes me paraissent peu respectueux du savoir vivre au point de tuer. Mais je ne confonds pas mon militantisme laïque et mon militantisme anti religion. 


Toujours est-il que la laïcité a un sens précis, défini par la loi et un journaliste pourrait éviter de dire qu’il n’a pas de réponse du ministère alors qu’il ne sait pas utiliser Google. 


https://www.liberation.fr/amphtml/france/2018/09/19/atteintes-a-la-laicite-a-l-ecole-le-grand-flou-du-ministere-de-l-education_1679524?__twitter_impression=true

18 septembre 2018

Hiroshima mon Zemmour

Notons que ce sont surtout des cons de gauche qui sont outrés par les propos de Zemmour qui vient justement de sortir un bouquin et a besoin de buzz pour vendre. Cela étant, je ne suis pas d’accord avec lui : les prénoms d’origine étrangère ont toute leur place dans la République. 


Notons néanmoins que mon pote Karim a prénommé son fils « Julien ». Il faut dire que sa femme est de Bénodet. Ils ont dû hésiter entre « Mouloud » et « Fanch ». « Julien » me parait être un bon compromis. 


Toujours est-il que ceux qui n’ont pas leur place dans la République sont les parents qui donnent des prénoms originaux ET répandus à leurs gamins (même si 2018 semble marquer le retour des prénoms anciens). 


La rubrique « État civil » de mon bulletin communal est toujours une source d’émerveillement. 


Pourquoi on parlait de Zemmour, au fait ?

17 septembre 2018

Le plongeur et la politique





Macron a dit des conneries mais les réactions ne sont pas d’un haut niveau y compris les miennes mais je suis là pour raconter des conneries. Ou être sérieux. Tiens ! Moi, par exemple, j’ai été embauché avec un bac plus deux pour un poste de bac plus cinq en 1987 parce les types sortant d’école d’ingénieur pétaient plus haut que leur cul. Les patrons avaient eu mon CV (vide : je n’avais que des jobs d’été) de bouche à oreille (ce qui est très fort !). Ils m’ont pris par confiance. Deux ans après, dont un sous les drapeaux, mon salaire dépassait celui des jeunes ingénieurs. Et depuis, j’ai une certaine opulence qui me permet de maintenir une IMC de 35 sans le moindre effort financier. 

Voyez ce tweet de Ruffin. Il dénigre les plongeurs. C’est assez mal quand on croit défendre le peuple. Je me demande s’il fait la vaisselle quand il va au resto, épluche les légumes, coupe les frites et prépare les assiettes d’entres froide. Le truc bien chiant. Tu commences à 7h et finis vanné à 15. Je connais des gens qui ont commencé plongeur, ont été barman après avoir conquis la confiance du patron puis serveur en salle et, enfin, « responsable », c’est-à-dire dire pouvant remplacer le taulier pendant son absence, tenir la caisse et tout ça pour un salaire de l’ordre de 2300 euros. 

J’en connais même un qui a fini horticulteur. D’ailleurs, je cherche quelqu’un pour le jardin de ma mère mais comme je ne fréquente que des garçons de café, je ne trouve personne. 

Les propos de Macron sont évidemment condamnables mais ce garçon a tendance à raconter beaucoup de conneries dans le feu de l’action. Ou alors, il avait une arrière pensée politique et voulait siphonner les dernières voix de LR en traitant les chômeurs de fainéasses. Allez savoir ! De toute manière, il est au plus bas dans les sondages. Ça ne sert à rien de tomber dessus. 

Il n’empêche qu’il y a plusieurs millions de chômeurs en France (certains parlent de 6) et plusieurs centaines de milliers de postes non pourvus (certains parlent de 4). Il reste donc de la marge de progression pour Pôle Emploi. 

Cela étant, passant une partie de ma vie au bistro, je ne vois pas pourquoi je traverserais la rue pour trouver du boulot même si on a bien rigolé pendant 24 heures. 

Cela étant, pour compléter ma réponse à Ruffin, en France, on a aussi une problème à force de former des types pour un boulot qui n’existe pas sans les accompagner jusqu’au CDI. Et il faut arrêter de faire croire aux gens qu’ils auront un boulot dans leur bled de naissance. C’est ballot. Je ferais bien le mien en Centre Bretagne.

16 septembre 2018

Un grand plan contre le chômage !




Je pique l’illustration à Valerio (mais je crois bien que j’ai fait la vanne avant lui dans Facebook). Toujours est-il que notre président a dit à un jeune horticulteur au chômage qu’il était facile de trouver du boulot : il suffit de traverser la rue et de demander dans les bistros. 

Je tiens à préambuler avec l’objectivité qui me caractérise : j’ai traverser plusieurs fois la rue pour aller au bistro, ce matin, je n’ai jamais demander du boulot. C’est aussi que je sais que les établissements concernés n’embauchent pas (même s’ils devraient). 

Les propos de Manu ont énervé ma conchose Elodie :

On a été pris à parti par des fans du vendeur de mug made in China dans Twitter. Du genre : « vous n’avez aucune proposition ». Ce en quoi on a répondu : « vous, vous proposez de traverser la rue, nous pas. »

L’engueulade fut furieuse avec cette équipe de débiles légers assez sûrs d’eux. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu de tels crétins. Je vais leur expliquer : dans le feu de l’action, leur chef a dit une connerie. Ce n’est pas grave. Il est la risée du web. Les risques du métier. Le défendre est absolument absurde. Lui-même doit regretter ses conneries qui le font passer pour odieux, agressif, con, imbu,... 

Ou alors, il mène une stratégie pour conquérir les types de droite comme une andouille telle Wauquiez. Je l’arrête : ça va être raté. 

15 septembre 2018

Les vrais conseils pour l’achat d’un Vélo à Assistance Électrique

Il y a Ema Dell'Orto qui demande des conseils pour l’achat d’un vélo électrique et Frédéric Audibert rappelle à juste titre que je suis un spécialiste. Je suis tellement pêté de thunes et bobo que, la même année, j’ai acheté un iPhone X et un VAE. 


Ema, commence par acheter le Sciences et Avenir. Il y a une double page qui explique très bien le VAE. Le reste est consacré aux problèmes de vieux. Tu peux le donner à Frédéric. C’est important de lire ce truc pour bien comprendre. Je suis abonné à Sciences et Avenir (au nom de ma mère mais c’est ma CB qui est utilisée) mais pas à Télérama. Bobo, je veux bien mais il y a des limites. 


Après avoir acheté le mien, j’ai consulté internet pour avoir des conseils. J’ai constaté avec plaisir que je les avais tous respectés alors que je ne les avais jamais lus ce qui est très fort. Je les résume : tu prends un machin avec le moteur sur le pédalier à 2000 euros. Tu achètes un bon antivol (pour pouvoir accrocher le machin autour d’un poteau ou d’un arbre, ça coûte 10 euros). 


Pour l’achat, je ne peux pas t’en dire plus. Un achat est impulsif. J’avais étudié des trucs avant de prendre la décision et d’entrer dans la boutique. Ça m’a coûté 30% de plus que ce que j’avais prévu. Tant pis. Prends bien une petite boutique : tu seras moins emmerdée pour l’entretien. 


Une fois que tu l’as, il faut t’y faire. Le vélo ne s’oublie pas mais certaines notions restent dans un lointain passé. Après, il faut que tu apprenne à pour gérer les vitesses du pédalier en toutes circonstances. Par exemple, tu arrives à un stop et tu veux tourner à gauche. Il te faut t’arrêter puis redémarrer. C’est la force d’appui sur la pédale qui détermine l’accélération. Ça va très vite. Ça dépend si ça monte ou ça descend et tout ça. Sans compter qu’un VAE est lourd. Pour le faire décoller c’est difficile. Le premier coup de pédale détermine le tout. Il faut donc t’être arrêté au stop avec le bon rapport au pédalier qui te permettra de redémarrer. 


Par ailleurs, un VAE peut aller assez vite et les piste cyclables sont encombrées de piétons. Je me suis retrouvé à plus de 40 km/h en descente, c’est grisant. Mais à 18 ou 19 sur une piste cyclable étroite c’est encore plus grisant. Sur le plat, il n’y a aucun effort à faire. Un tour de pédales de temps en temps. 


Enfin, un VAE n’est pas une mobylette. Il faut pédaler pour avancer. Et dans certaines montées il y a un vrai effort à faire. 


Par contre, si tu veux des conseils pour la lingerie, je suis moins bon. 

14 septembre 2018

No man’s Hollande à gauche

Je me pose une question bête. Beaucoup de copains socialistes pensent qu’Hollande a été empêché de se présenter parce qu’il avait mêlé une politique pas assez à gauche voire trop à droite. Le débat est récurrent et pas nouveau. Mais un détail au cours d’une conversation me pousse à remettre une pièce dans la machine. 


Reprenons. 


A la dernière présidentielle, le PS a présenté un type de l’aile gauche (et il a eu raison, les autres étaient encore plus mauvais). Ce qui fait, en fin de compte, que les types revendiqués vraiment à gauche ont fait 25 ou 30%. 


Un copain, Jeff me disait en commentaire que je n’avais pas bien analysé et ne changeais pas (ce ne sont pas ses propos exacts, c’est le souvenir que j’en ai). 


Il se trouve que l’andouille qui a gagné l’élection et pour qui j’ai voté est sans doute le type qui avait une ligne politique la plus proche d’Hollande. Mais sans le mentor, il a accumulé les conneries et fini par faire une politique franchement à droite (mais sans satisfaire les électeurs de droite, c’est perdu). 


Dire que les électeurs ont viré Hollande parce qu’il n’était pas assez à gauche et qu’ils ont mis un type à la place plus à droite relève d’un délire qu’on pourra savourer pendant des années. 

13 septembre 2018

Le centre gauche et les européennes

Les sondages longtemps avant les élections n’ont strictement aucun intérêt surtout quand on ne connaît pas les élections. Il n’empêche que mon copain Jeff a réagi à un des derniers qui donne le PS au ras des pâquerettes pour les européennes. Il est de l’aile gauche du PS. Pas moi. L’aile posture ne m’intéresse pas. Un brevet de vraie gauche d’opposition n’est pas un idéal. 

Il n’empêche que je suis fatigué de rappeler que le cœur de l’électorat LREM est essentiellement composé des électeurs de François Hollande en 2012. J’en avais vaguement discuté avec un autre copain, David, qui me reprochait mes démonstrations trop mathématiques. 

Il n’empêche que les fesses sont là, si je puis me permettre. Une grosse alliance de gauche avec Méluche, le PS et tout ça fera 25%. Le PS seul avec un type comme Emmanuel Maurel à la tête ne dépassera pas les 5%. Vous allez me dire que je suis pessimiste. Certes. Le PS pourrait avoir 10% dans ces conditions. La belle affaire. 

J’aime bien les militants mais quand ils oublient la sociologie électorale, c’est lassant. Ils vont me dire que je n’y connais rien mais ils oublient un détail : je me connais moi (je me trompe peut-être mais il me semble que je suis l’électeur type des gugusses qui ont mis la gauche au pouvoir en quelques occasions mêle si j’ai voté Juquin en 1988). Je me connais. Si c’est LREM qui représente mieux la social démocratie en 2019 que le PS sanctuarisé, je voterai pour eux. On me répondra que je suis de droite mais tant pis. 

Chacun définit sa propre gauche et je vais définir la mienne tout seul dans mon coin en oubliant tous les extrémistes en culotte courte qui revendiquent la défaite et l’exemplarité. Bravo les gars. 

Le PS a le choix entre espérer ne pas faire moins de 7% et faire plus de 15. Faites comme vous voulez. 

J’espère ne pas avoir à voter LREM.

Notons que mon raisonnement est valable pour le parti de droite arrivé nulle part. J’ai nommé LR. J’ai des copains qui en sont proches. M’est avis que s’il fait un pas vers la droite, ils vont s’assumer centriste et voter LREM. Fait reconnaître que la probabilité qu’il termine troisième est plus forte qu’au PS. Les électeurs de droite sont plus disciplinés. 

Ça ne changera pas grand chose. 

11 septembre 2018

La mort, c’est mal !



L’emploi du mot « décédé » à la place de mort me navre. Comme si l’usage d’un mot allait minimiser un fait. L’adoucir. Ou que que sais-je ? Le terme en question et ses dérivés devraient être réservés à des actes administratifs. 

Vous pensez vraiment que les parents de ce môme de 12 ans seront soulagés de savoir qu’il est décédé et pas mort ? 

Revenons au réel. 

Je vais en profiter. Je pourrais présenter mes condoléances aux parents. Voire mon amitié. Je ne les connais pas. En lisant la dépêche, j’ai pensé à ce qu’ils peuvent ressentir. Je n’en sais rien, pourtant. Je n’ai pas perdu d’enfant et je n’en ai d’ailleurs jamais eu. 

Si notre émotion, dans les réseaux sociaux, dans les blogs,... peut les aider, soyons émus ! Je me contente d’imaginer qu’elle peut être la douleur et reprendre mon job de blogueur. Compter les RT. 

Pour l’instant, nous avons un connard qui a tué un môme. 


06 septembre 2018

Bruno Roger-Petit, François Hollande et la connerie des blogueurs

Hier, j’ai voulu faire un billet à propos de BRP mais le texte était celui du billet précédent. J’ignore si l’application que j’utilise a eu un bug ou si j’ai fait une erreur de copier coller. L’illustration et le titre étaient par contre ceux que j’avais choisis. 

Ce qui m’amuse c’est qu’un seul type m’a dit que j’avais fait un billet avec le même texte que la veille. Le gars est un copain blogueur qui publie peu donc je fais l’effort (entre guillemets) de commenter tous ses billets. 

La conclusion que j’en tire est que plus personne ne lit les blogs sauf des copains. Quand je fais un billet qui parle d’Hollande, j’ai plus de 1000 lecteurs. Quand je fais un billet anodin comme celui ci 300 ou 400. J’en conclus que j’ai beaucoup de partage dans les réseaux sociaux dès que je parle de pépère. Tiens ! J’en profite pour diffuser deux photos de moi. Avant et après. C’est anodin. 





La coupe est ratée comme mon billet d’hier. 

J’y disais ceci :


La cabale contre Bruno Roger-Petit dans les réseaux sociaux commence sérieusement à me casser les couilles. Et pourtant, je ne suis pas le dernier à le foutre de sa gueule. Vous pouvez vérifier mes publications. 

Je ne connais pas ce type. On est potes dans les réseaux sociaux depuis sans doute plus de 10 ans. On a eu des batailles communes et des franches oppositions. Et je n’ai pas toujours compris des choix de carrière. 

Il n’empêche que je n’insulterai jamais fortement (j’ai le « connard » un peu facile quand je n’ai pas envie d’argumenter) une personne que je connais depuis longtemps via les réseaux sociaux (sauf s’il tire le premier). A une époque, ils disaient « l’humain d’abord ». Si je critique BRP, c’est pour me foutre de la communication politique de l’Elysée. Point barre. 

Mais il y a des connards que je ne connais pas mais qui tombent dans ma TL. Bien anonyme. Une crevure infâme qui espère un moment de gloire pour un tweet.






05 septembre 2018

Vive BRP ! Et morocons



Un jour comme aujourd’hui, il est bien naturel que des internautes un tantinet politisés se prennent pour des éditorialistes politiques pour commenter les trois informations politiques du jour :

- la démission d’une ministre qui aurait quelques problèmes avec le fisc (j’imagine les échanges : « hé Laura, ça serait bien que tu profites de l’occasion, comme ça tout le monde va oublier »),

- la nomination de deux ministres donc un qui était quatrième personnage de l’Etat mais qui ne voulait plus laisser son poste,

- la chute de popularité de Macron, plus pas qu’Hollande « à la même époque ». 


Et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : je vais commenter aussi. Je ne pète pas plus haut que mon cul. Ni plus gros. Mais j’ai l’habitude de commenter la vie politique dans mon blog. C’est plus fort que moi. 


Il y a d’ailleurs deux trucs supplémentaires à commenter, la journée est riche :

- le prélèvement à la source dont au sujet duquel personne ne comprends plus rien ni si la réforme est maintenue,

- la début du retrait de la baudruche de Marseille surtout connu pour son affection pour les jeunes pops (je n’ai aucune information, je colporte des rumeurs éhontées).  


Cela étant, je n’ai absolument rien à dire. Si ce n’est que Macron fait bien ce qu’il veut. La cinquième est ainsi faite et il n’est pas assez con pour penser que sans faire le con il a la moindre chance d’être réélu. Il nomme ses hommes à lui pour faire les réformes qu’il souhaite et basta. 


Ça nous fait des sujets de discussion mais je crois bien que, à part « nous », tout le monde s’en fout. 


Désolé. 

04 septembre 2018

24 heures du remaniement

Un jour comme aujourd’hui, il est bien naturel que des internautes un tantinet politisés se prennent pour des éditorialistes politiques pour commenter les trois informations politiques du jour :

- la démission d’une ministre qui aurait quelques problèmes avec le fisc (j’imagine les échanges : « hé Laura, ça serait bien que tu profites de l’occasion, comme ça tout le monde va oublier »),

- la nomination de deux ministres donc un qui était quatrième personnage de l’Etat mais qui ne voulait plus laisser son poste,

- la chute de popularité de Macron, plus pas qu’Hollande « à la même époque ». 


Et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : je vais commenter aussi. Je ne pète pas plus haut que mon cul. Ni plus gros. Mais j’ai l’habitude de commenter la vie politique dans mon blog. C’est plus fort que moi. 


Il y a d’ailleurs deux trucs supplémentaires à commenter, la journée est riche :

- le prélèvement à la source dont au sujet duquel personne ne comprends plus rien ni si la réforme est maintenue,

- la début du retrait de la baudruche de Marseille surtout connu pour son affection pour les jeunes pops (je n’ai aucune information, je colporte des rumeurs éhontées).  


Cela étant, je n’ai absolument rien à dire. Si ce n’est que Macron fait bien ce qu’il veut. La cinquième est ainsi faite et il n’est pas assez con pour penser que sans faire le con il a la moindre chance d’être réélu. Il nomme ses hommes à lui pour faire les réformes qu’il souhaite et basta. 


Ça nous fait des sujets de discussion mais je crois bien que, à part « nous », tout le monde s’en fout. 


Désolé. 


D’un autre côté, quand on tient un titre de billet de blog...

01 septembre 2018

Alors ? Tu reviens @fhollande ?





Cette espèce de retour de François Hollande me réjouit au plus haut point d’autant qu’il semble emmerder pas mal de monde comme :
- ses anciens partisans passés « chez Macron » et qui ne expliquent depuis dix-huit mois avoir fait un choix de conviction (alors que j’ai fait un choix par défaut) et n’osent pas l’avouer,
- ses anciens opposants « internes » qui se rendent compte qu’ils ont fait le mauvais choix : le PS ne remonte pas. 

A leur décharge, il n’y a plus que deux partis politiques un peu vaillants en France : LFI et LREM. Et Hollande fait ce en quoi il est bon : la politique. Il a trouvé un créneau et s’y engouffre. A ce rythme, il finira premier opposant d’un type qui a été élu grâce à son ancien électorat. Ce qu’il y a de bien avec la politique en France, c’est qu’on rigole. 

Au PS, le seul type dont on parle un peu est Stéphane Le Foll, un fidèle de pépère. Récemment, on a ressorti Cazeneuve et Sapin passe une partie de sa vie à la télé. Le plus drôle, peut-être, c’est que Martine Aubry a aussi fait une apparition cette semaine sans compter Ségolène Royal qui se fout de la gueule de Nicolas Hulot. 

A droite, on n’entend plus personne. Il paraît que le discours de Laurent Wauquiez a été bon mais je continue à penser que ce type amène la droite dans le mur. Jean-François Copé a fait parler de lui (pour taper sur Wauquiez) et Valérie Pécresse et Xavier Bertrand semblent la main dans la main. L’extrême droite semble morte et c’est heureux mais je commence à penser que beaucoup d’électeurs semblent perdus. 

Heureusement qu’on a le spectacle des LFI et des LREM qui se battent entre eux dans les réseaux sociaux... L’ordre du jour semble de démontrer que les autres sont « des fachos qui essaient de prouver que nous sommes des fachos ». Je t’enverrai la milice, moi ! 

Macron semble grillé. Toutes les semaines, les sondages annoncent sa chute à 34%. Sa bande semble accumuler les tuiles. Tiens ! Ce matin, on voyait Darmachin qui disait qu’il est possible qu’on reporte le paiement à la source vu qu’on n’est pas prêt. Les opposants, y compris proches de moi, leur tombe dessus : incompétence, impréparation, reniement,... Pour ma part, j’ai tendance à penser que si un truc n’est pas prêt, il faut le reporter. Ça fait 30 ans que je bosse dans l’informatique. Les retards ne sont pas honteux (sauf s’ils coûtent chers). Plutôt que de jouer aux guignols, annoncez clairement la vérité. Et pour un tel machin, personne ne pensera que les politiques sont coupables. C’est une révolution dans notre fiscalité et Bercy est une très grande maison. Du pragmatisme. 

De toute manière, vous allez baisser dans les sondages et atteindrez bientôt les 34%. François Hollande est bien tombé à 4%. Il est reparti à 17%. Et maintenant on le voit dans la rue, sympathique et drôle, à la rencontre des Français, tous (je parle de ceux qui font la queue pour le voir) heureux comme tout... Tout va bien. Les Français en question vont se rendre compte que par rapport aux tarés qui nous gouvernent, la Hollandie avait un peu de sérieux et de compétences mais devait traîner des boulets frondeurs. 

Cela étant, ça démontre surtout qu’il est plus facile d’être dans l’opposition qu’au gouvernement même si PS, LR et FN n’arrivent plus à s’opposer. Je vais donner un conseil au PS : mettez-nous Cazeneuve comme chef de file pour les Européennes. Et hop ! Les 25% sont dans la poche. Il y a peu de temps je conseillais mon copain Julien Dray comme tête mais il souffre d’un déficit d’image idiot au sein de son propre camp. Déficit que je désapprouve. C’est dit. Mais pour Nanard, je ne deconne pas. Ne regardez pas les sondages de popularité. Je les conchie. Regardez l’évidence. La bataille pour les européennes va être amusante. 

Et pourrait être la revanche d’Hollande. La gauche française doit être internationaliste donc européenne. Besancenot l’a plus compris que Mélenchon. Il y aura donc une bataille entre des anti et des pro Europe. LR est divisé. Le FN et LFI semblent anti. Il reste le PS à la sauce hollandaise face au parti au gouvernement, généralement perdant dans ce type d’élections. 

Je continue à penser que pépère pourrait en discuter avec nous à la Comète. 

31 août 2018

Stylo ou crayon ?

On connaît déjà l’histoire du crayon à papier, du crayon payer, du crayon à bois. Mais la caravane passe. Ce bout de boit avec une mine au milieu à différents noms selon les régions de France. C’est d’autant plus fascinant qu’on s’en fout a un point incroyable. Aujourd’hui, une collègue passe voir mon besoin de bureau, un Breton comme moi. Elle va voir le type en face (mi Grec mi Breton, ça ne s’invente pas). Puis sort du bureau. 

Mon voisin l’appelle et lui dit « hé ho, tu serais pas parti avec mon crayon ? ». Elle lui répond « ah si (ou debout, peu importe) mais ce n’est pas un crayon mais un stylo ».  C’était effectivement un stylo Bic mais je défends mon collègue : « oui mais on appelle ça un crayon ! ». Elle dit non. Je dis si. On finit par s’engueuler (en rigolant, on n’est pas tarés non plus). 

Finalement, je regarde sur plusieurs dictionnaires avec Google. Elle avait raison ce qui me fait mal au cul mais tant pis. Un crayon est un machin en bois avec un truc au milieu qui permet d’écrire. Un stylo est un machin avec une réserve d’encre au milieu pour écrire. 

Mon côté scientifique m’a poussé à pousser. Par exemple, une trousse à crayon peu contenir des stylos et des crayons (et d’autres trucs utiles quand on est à l’école comme des capotes). 

J’ai poussé plus fort, ce qui peut être dangereux avec mon nouveau slip commandé sur Amazon (notre illustration si je n’oublie pas). 

J’ai finalement trouvé un début d’explication chez Wikipedia : dans le langage courant, il arrive que « crayon » désigne tout machin qui sert à écrire mais le courant ne fait pas tout. 

J’espère vous avoir donné des éléments de réflexion. Si vous voulez, demain je parle du retour d’Hollande. 





30 août 2018

La nécessaire hygiène des ongles

Je viens de me casser un ongle en prenant mon verre de bière. Dans la vie, je ne comprends pas tout. Mais j’ai un coupe ongle sur moi pour réparer les dégâts. C’est le hasard (quand je vais en Bretagne, je n’ai pas de bagage donc j’entasse des conneries dans mes poches). 





Cela étant, il est temps (ça rime) d’aborder les vrais sujets dans Facebook. L’autre jour, j’ai vu une publication d’une gonzesse qui disait qu’elle trouvait dégueulasses les types avec des ongles longs. Cela étant, je pense que c’est pire pour les gonzesses vu qu’on ne rejette pas un doigt dans le cul pendant une pipe. Mais je m’égare. C’est à cause de mon côté grivois. 


Je soigne particulièrement mes ongles pour en avoir toujours un à la bonne longueur selon ce que j’ai envie de me sortir des narines. Il faut être réaliste. Par exemple, je vais souvent au bureau en taxi (j’en reparlerai) mais on ne peut pas se curer franchement le nez. Par contre, j’ai besoin d’ongles quand c’est moi qui suis au volant. Discrètement, sous le siège. Cela dit, depuis que ma mère a cassé sa voiture, je conduis surtout mon vélo électrique. N’aimant pas la haute voltige, je ne me cite pas le nez en pédalant. 


Par contre, en prenant l’ascenseur, j’adore. En plus il y a une dose de risque, on ne sait pas si la cabine va faire un arrêt intermédiaire devant plusieurs personnes. 


Reprenons le truc de la gonzesse qui me disait qu’elle ne supporte pas les mecs avec des ongles longs. Je ne vois pas pourquoi les femmes avec des ongles longs seraient plus hygiéniques que les mecs avec les ongles longs. En plus, elle mettent des trucs dessus avec des couleurs pour masquer les dégâts. 


Pour ma part, quand je constate qu’un ongle est un peu noir, je le coupe ou le nettoie avec les objets divers qui me tombent sous la main. Généralement, c’est un bout de carton que je déchire de mon paquet de cigarette ou le capuchon d’un stylo Bic. 


Toujours est-il que je n’ajoute pas une touche de colorant. Moi. 


Mon blog politique devient un blog modasse. 

29 août 2018

Hollande aidait les entreprises, Macron les entrepreneurs

Ministre frisé avec une cravate à chier et une légère surcharge pondérale.
Ca nous le rend sympathique.
Belle démonstration à lire ici, faite par l'ancien Ministre du Budget, Christian Eckert. Je vais résumer car je vous sens trop faignant pour lire (je suis moi-même trop faignant pour faire un vrai billet, voire un vrai résumé).

"Il est vrai aussi que pour certaines entreprises, les mesures Hollande ont surtout augmenté les bénéfices. Celles-ci ont ainsi quelques fois majoré leur distribution au profit des « entrepreneurs » [...]. C’est pourquoi il avait été mis en œuvre [...] une disposition essentielle [...] consistant à imposer les revenus des « entrepreneurs » au même barème que les revenus des salariés. [...]

Emmanuel Macron enrichit les riches

Les dispositions prises par les dernières lois de finances votées sous l’ère Macron sont radicalement différentes et privilégient les aides aux « entrepreneurs » dans tous les sens du mot. Leurs revenus (dividendes, plus-values…) sont désormais assujettis à une « flat tax » qui les impose sur le revenu à 12,8%, hors prélèvements sociaux, taux même inférieur à celui de la première tranche du barème, celle des salariés imposables les plus modestes !"

Hop ! Et j'en passe... Comme : "Certes, ce gouvernement aide les entreprises, mais il a levé toutes les barrières qui les conduisaient à réinvestir plus qu’à distribuer. De plus, les bénéficiaires de cette distribution n’ont plus d’incitation à réinvestir, même pas dans l’immobilier qui lui, reste dans l’assiette du remplaçant de l’ISF."

Quand on est mauvais en économie, on arrête la politique et on tient un blog politique, par exemple.

28 août 2018

Vive @tcabarrus !

A une autre époque, il tenait une rubrique au Plus de l’Obs. il soutenait Hollande. Ça le faisait bien plaisir. Depuis, il est passé chez Macron,le fan absolu. Très rigolo. Tiens ! Mettons des illustrations. 





J’aimais bien quand je tombais sur des RT de ses machins dans Twitter. Ça m’a provoqué quelque crises de rire. Le plus drôle est qu’il a une belle masse de fanatiques. Je parlais récemment des supporters de Hollande passés chez Macron. Aucune conscience politique. 

Toujours est-il que, ce soir,  une andouille m’a signalé un tweet de ce gars. Il ne m’avait filé qu’une copie d’écran. Je suis donc allé sur le compte de Cabarrus pour rechercher l’original afin de sortir une méchanceté éhontée. 

Et j’ai vu le profil. Il a encore moins d’abonnés que moi. C’est pitoyable. Je ne joue pas à kikalaplusgrosse (j’ai bénéficié de l’âge d’or de Twitter, avant 2011). 

Mais c’est pitoyable. Ne servir à rien et dépenser autant d’énergie à dire des trucs en 280 caractères me dépasse. 



Hulot (en temps que grand)



Voilà la photo d’un type qui va recommencer à vendre des shampoings. Il est temps. Voilà la photo d’un type qui n’a pas besoin de shampoing. 



Je suis disponible pour le ministère du recyclage des déchets et autres missions sympathiques. 

Je vais sur les réseaux sociaux en sortant du bureau et je vois encore des types qui publient des trucs annonçant la démission du gugusse, démission à moitié improvisée.  C’était pourtant ce matin, avant que j’arrive au boulot. Le type était à la radio et a annoncé qu’il se barrait comme s’il venait de prendre la décision. 

Je vois des types de gauche lui faire des louanges et tout ça mais n’oublions pas que nous disions déjà il y a une quinzaine de mois qu’il s’était fait avoir. On se demande d’ailleurs comment il a pu plonger si bas. Tout le monde semble s’être interrogé sur sa date de décision parce que tu comprends hein on est plus intelligent que lui. Les types de LREM sont en manque d’éléments de langage (dans le temps, on appelait ça argumentaire) et on a même quelques guignols qui disent qu’il a le meilleur bilan de tous les ministres de l’écologie de la Cinquième. N’importe quelle andouille peut en effet constater que depuis son arrivée les décisions visant à remplacer progressivement le nucléaire au profit des renouvelables ont été massives tout comme celle générant l’arrêt immédiat de l’utilisation de désherbants qui tuent nos gentilles abeilles. 

Il a été la caution d’une des plus grosses erreurs environnementales des dernières années : l’arrêt de NDDL. On a présenté ça comme une victoire de sa part alors qu’il a été utilisé pour masquer l’échec du gouvernement à assurer la présence et l’autorité de la République sur le territoire. Nantes va continuer son étalement urbain et son centre sera de plus en plus pollué. 

Mais il a été loué par les gauchistes. Ceux-là même qui rendaient hommage à Max Cain alors que c’était un des pires réactionnaires de l’histoire. 

Demain, je vais chez le coiffeur. 

27 août 2018

Au cabanon, les pédés !

Bonne sœur s'occupant d'un garçons préférant le touche pipi
à la bière pression quand il est avec des copains.
Toute la journée, la blogosphère s'en enflammée au sujet de propos qu'aurait tenu le pape du genre : "si l'homosexualité est détectée dès l'enfance, il faut la faire soigner par un psychiatre". Or, le pape n'a pas dit ça, sans compter qu'il est originaire d'Amérique du Sud et s'exprime en Italien et que la "psychiatrie", la "psychanalyse" et tous ces machins n'ont pas nécessairement les mêmes nuances dans nos différentes contrées et langages... Il a clairement dit un truc que j'exprimerai ainsi : "si l'homosexualité est découverte chez un môme et que ça pose problème, la famille peut se faire aider par la médecine". En gros.

Et je n'en ai rien à cirer. Le pape peut bien dire les conneries qu'il veut : je ne suis pas catholique, ne le reconnais pas comme "machin spirituel". Je me demande d'ailleurs comment les non catholiques peuvent réagir à ce genre d'âneries : nous ne sommes pas concernés. Le pape s'adresse à ses ouailles et pas à nous autres, simples clients de bistros, athées, musulmans, bouddhistes, protestants ou guichetiers à la SNCF.

Par contre, on peut en profiter pour se foutre de sa gueule pour discréditer sa religion (et les autres si encore moins d'affinité). Et que ça ne nous empêche pas d'être vigilants : certaines religions ont des traitements envers les homosexuels - y compris d'autres religions - qui sont loin d'être sympathiques... Là, il y a des grosses baffes qui se perdent !

Mais toute la gauchisserie a trouvé un prétexte pour taper sur les curés aujourd'hui, c'est dans leurs gènes. Dès fois, ils sont à l'ouest : hier, ils dressaient les louanges d'un sénateurs Républicains qui a perdu la frite en passant l'arme la gauche alors qu'il était un des pires réacs...

Restons calmes.

(à lire chez Romain, un tantinet plus sérieux que moi)

26 août 2018

Les hollandistes fans de Macron

A une époque j’étais un fer de lance des blogueurs pro Hollande. J’ai donc un tas de fans qui me suivent. Ils m’applaudissaient à l’époque et j’aurais dû en profiter pour en abuser sexuellement. Ils étaient aux anges quand je félicitais le gouvernement qui supprimait la défiscalisation des heures supplémentaires, mesure très difficile à prendre, car impopulaire. Mais dans une vraie logique de justice sociale. 

Un certain nombre de ces fans sont passés pour Macron compte tenu de tout ce bordel. On continue à se suivre. 

Ce soir, ils vénèrent la défiscalisation des heures supplémentaires annoncée par le premier ministre de Macron. 

Heu. 

Quand on n’a aucune conscience, on devrait fermer sa gueule. 

23 août 2018

Parti Socialiste : ta place est au centre gauche !


C'est l'enterrement du PS ?
Il y a eu récemment deux dépêches sur lesquelles je voulais revenir. Tout d’abord, un sondage dit que « seuls 17 % des Français souhaitent que François Hollande revienne en 2022. » Ensuite, il y a eu Marie-Noëlle Lienemann qui a dit, en gros, qu’Emmanuel Maurel et elle pourraient se rapprocher de La France Insoumise pour les élections européennes. Elle aurait également dit que le parti socialiste devait tourner la page de la sociale démocratie.

La manière avec laquelle la partie du gauche du Parti Socialiste a abordé ces sujets prête à rire. Ou à pleurer si on constate qu’ils n’ont rien compris, rien appris ! Le PS n’a pas encore tiré un bilan de la déroute de 2017 et je veux bien concéder aux gauchistes quelques erreurs de François Hollande qui n’aurait pas été assez à gauche à leurs yeux mais c’est pour leur faire plaisir. D’ailleurs, il avait été obligé de promettre une taxation des hauts revenus à hauteur de 75 % pour s’assurer leur clémence mais sa tentative d’application a atteint un niveau de fiasco mémorable. Tiens ! Rappelle-toi l’histoire des pigeons.

Je diverge mais je vais demander à mon tour quelques concessions… Le PS a été quatre fois cinq ans au pouvoir pendant la Cinquième. Les élections nationales suivantes, de 1986, 1993, 2002 et 2017 furent la Bérézina. Le bilan de la droite est légèrement plus glorieux mais dans des circonstances précises (1995 et 2007). Statistiquement, un candidat de gauche n’aurait jamais pu être élu en 2017. Tu me rétorqueras que si Hollande avait suivi une politique résolument à gauche telle qu’il avait promis il aurait été réélu. C’est faux ! On aurait été virés de l’Europe avec des coups de pied au cul, les types taxés à 75 % auraient été voir ailleurs et la situation serait catastophique. Ah gauche, on se serait peut-être réjouis. Un peu comme en 2002. Et ne me parlez pas du Portugal en vous arrêtant aux titres des journaux et sans regarder le détail comme la réorientation d’une industrie inexistante, ce qui est fort. François Hollande et ses gouvernements ont mené la bonne politique, rééquilibrant progressivement la fiscalité et tout ça (ce qui a été cassé par Macron) tout en faisant un certain nombre de connerie et pas qu’en matière de communication. Et nier ces conneries, tout à fait diverses, ne sert à rien ; par exemple, la réforme des rythmes scolaires a été un beau bordel, certes mis en place pour reconstruire ce qui avait été détruit par les gouvernements précédents mais pas sous le signe d’une joyeuse réussite. Il n’empêche qu’Hollande a fini à 4 % d’opinions favorables ce qui n’est pas de bon augure.

Vous avez remarqué que pour cette fois, je ne casse pas les frondeurs : je laisse le PS faire son bilan et ne donne aujourd’hui que quelques pistes de réflexion…

Objectivement, voila un bon bilan !
L’élection de 2017 est arrivée et le Président sortant n’a pas pu se présenter. Je ne vais pas analyser
toutes les raisons, comme les 4 % ci-dessus. Seulement une : l’obligation pour le PS d’organiser des primaires. Etant au pouvoir, ça ne pouvait pas se faire de manière anticipé (la campagne 2011 a commencé avant l’été) et ça aurait tourné à la foire d’empoigne. Je suppose qu’Hollande aurait gagné (le centre gauche reste majoritaire, j’y reviendrai) mais la suite n’aurait pas été glorieuse. La règle de l’alternance dont je parlais et tout ça. Cela étant, Emmanuel Macron a gagné par hasard : la droite a franchement déconné avec ses propres primaires (nommer le type qui passe pour un pires réacs…) et surtout les casseroles (du réac en question). Hollande aurait pu gagner par hasard. Rien n’empêche de rêver…

Je vais donner un premier conseil au PS : sortir l’obligation des primaires de ses statuts. Désolé, je vais être désagréable avec le PS et surtout ses militants tout au long de ce billet. On pourra me juger prétentieux mais je n’ai pas la prétention, ici, de dire ce qu’il faut présenter aux électeurs en terme de programme. Je ne suis pas militant et j’ai beaucoup de respect pour ces braves gens qui travaillent. Il n’empêche que les primaires pour 2007 furent un échec. L’élection imperdable (l’alternance et tout ça) a été perdue et il est probable qu’une relative quiche aurait pu battre Sarkozy (ce qui se discute : Hollande a fait une très bonne campagne ce qui ne l’empêche pas d’avoir gagné de peu…).

Les candidats doivent être désignés en fonction de la capacité à gagner, donc sur les aspects personnels mais aussi sur la capacité à porter un programme ou un projet. Ce qui nous amène au deuxième conseil : désignez donc le chef de file aux européennes le plus tôt possible. On se fout de la chapelle à laquelle il appartient – le projet doit être européen et dépasser nos conneries locales – et les militants ne sont pas les meilleurs pour juger des autres curés. Foutez-moi un type connu ! Je parlais l’autre jour de Julien Dray. Tiens ! Je me foutais à l’instant de Ségolène Royal (discrètement). Pourquoi pas elle ? Si vous voyez quelqu’un d’autre capable de dépasser 10 ou 20 %, vous pouvez m’appeler…

Le PS a toujours fait 25 ou 30 % aux Européennes sauf quand il était concurrencé par une liste assez proche idéologiquement, comme ça fut le cas avec Tapie en 1994 (14,5 % pour la liste Rocard, 12 % pour Tapie) ou avec les écolos en 2009 (16 % pour les deux). Quelles sont maintenant les listes assez proches idéologiquement de ce « PS historique » ? On va y revenir. Toujours est-il que le PS doit se bouger le cul pour faire plus de 10 % cette année. Regarde le PC. Il a déjà choisi le type qui mènera le parti dans ce truc (pas nécessairement en tant que tête de liste, ça dépendra des alliances). Il a choisi un type jeune, un peu connu (par rapport à la majorité des cadres du parti) avec sans doute un bel avenir devant lui. Il est déjà la cible d’attaques ignobles ; on voit à peu près à qui profite le crime. Cela étant, si le PS fait le con et si LREM ne redresse pas la barre, je vais voter pour sa liste.

Mais parlons des deux événements dont je parlais en introduction.

D'autres chiffres qui pourraient nous laisser penser. A quoi ?
17 % des Français souhaitent le retour de François Hollande. Les militants qui ne lui sont pas partisans rigolent comme des madeleines. Du genre : pouf pouf c’est ridicule notamment car on ne parle que de lui. Rappelons qu’il y a 18 mois, il était à 4 %. Et que 18 mois avant la présidentielle de 2012, il était à 3. Le voir actuellement à 17 relève du miracle et tient surtout du vide au PS. 18 mois après la défaite, celui-ci n’a pas su entamer sa reconstruction. J’en suis bien navré pour mes copains militants mais c’est ainsi. Tiens ! Tu noteras que 17 %, ça dépasse les 16 et les 14,5 dont je parlais au sujet des Européennes. Pour l’instant, le PS est à 6 dans les sondages. Il ne faudrait pas se moquer.

Marie-Noëlle Lienemann dit des conneries (ce qui fait son charme). Elle est la cible, dans les réseaux sociaux, de militants plus de centre gauche, genre « hollandistes ». Ils disent : « ah mais elle est gonflée, elle a été nourrie au grain, élevée au sein,… par le PS ce qui lui a valu toute sa carrière électorale, non mais sans blague, et elle veut maintenant passer à l’ennemie. C’est mal. » Ceux à quoi, les gauchistes rétorquent : « ah ben et les guignols sénateurs du PS qui sont passés LREM, c’est mal aussi hein ! ». Disons que tout ce petit monde n’a pas trop tort mais il faudrait voir à garder certains aspects mathématiques en tête car nous sommes avant tout des scientifiques. Un peu bedonnants pour certains d’entre nous. Surtout ceux qui font du vélo. Cela étant, j’ai déjà diffusé cela dans mon blog et dans Facebook plusieurs fois. Prenons un angle différent et regardons les scores cumulés des partis issus de l’illustre majorité plurielle aux premiers tours des dernières présidentielles.

2002 : 32,45 %
2007 : 29,37 %
2012 : 42,04 %
2017 : 25,94 %

Tout le monde pourra tirer des conclusions de ces chiffres. Je vais me restreindre à deux.

Petit 1 : ça avait quand même de la gueule, 2012, hein ?
Petit 2 : nos braves pluriels ont perdu 16 % entre 2012 et 2017. Où sont passés ses braves gens ? Ah ! Mme Le Pen a gagné 3,4 point mais le candidat de la droite dite républicaine en a perdu 7. Si ma tante en avait, on pourrait calculer l’âge du capitaine, mais il n’est pas impossible de penser que sur les 24 % obtenus par Emmanuel Macron, 16 viennent de la gauche républicaine et plus probablement du centre gauche. Soit les deux tiers. Si on reprend dans un autre sens, Hamon a perdu 21 % par rapport à Hollande et Mélenchon a gagné 8,4 par rapport à… lui-même. 13 points d’écart, cette fois. Mais 13 ou 16, quelle importance ?

Plus de la moitié des électeurs de Macron et sans doute près des deux tiers viennent du centre gauche. Dont moi. Vous pouvez dire qu’on est cons et qu’on s’est fait baiser et tout ça non. Non. Il n’est pas impossible de penser qu’on puisse avoir voté pour éviter certaines crapules et une défaite annoncée ou par proximité politique, moi-même ne cachant pas un certain côté « libéral de gauche ». Il y a toujours des cons dans Facebook qui nous traitent de traîtres ce qui m’amuse toujours : ils n’ont strictement rien compris à la logique électorale.

Evidemment, chaque Français un tantinet militant – dont moi – sait quelle serait la meilleure politique à appliquer à la France mais très peu savent qu’elle politique il faut vendre aux Français pour gagner l’élection. Seul un bon social démocrate sait faire la différence…

Prenons un exemple : rejetons la démagogie. Pierre Moscovici a dit un truc, récemment, comme quoi un service public peut fonctionner s’il est confié au privé. Il s’est attiré des moqueries. De la part de lascars qui prennent la sécu pour un service public alors qu’elle est gérée par des boîtes privées qui ont pour principale fonction de rembourser des dépenses faites auprès de vils libéraux. On peut se moquer aussi.

Aidons les fans de Macron à faire sa défense. Ah non, tiens !
Mais revenons à nos moutons, l’heure du bistro arrive. Revenons à Macron. Les chiffres sont très mauvais pour lui. Alors qu’Hollande avait doucement inversé les courbes, il a réussi à les retourner en stoppant tout par une politique fiscale idiote : le déficit augmente et le pouvoir d’achat diminue. Il a mené une politique de droite, trahissant ses électeurs et les études d’opinions montrent que ces derniers sont exaspérés. J’aime bien les derniers combattants dans les réseaux sociaux, des copains et copines mais aussi des andouilles, comme Cabarrus qui ont défendu Hollande et se sont mis à défendre Macron. Ils ne veulent pas arrêter, de peur de passer pour des traîtres : je vais les rassurer. Ce ne sont pas eux les traîtres. Si Macron est parti totalement à droite malgré ses promesses, il va falloir qu’il assume.

Mme Lienemann souhaite que le PS sorte de la social-démocratie. Dans ce cas, le PS aura perdu son âme et ne servira plus à grand-chose.

Les militants du PS doivent savoir où ils peuvent récupérer les voix égaillées dans la nature et surtout LREM. Beaucoup, à gauche, ont choisi de tourner le dos à LREM. D’autres pas, comme Le Foll et Valls. Valls est grillé chez nous mais il reste un tas de types à gauche à refuser l’opposition. Prends les municipales. Admets quand même qu’il serait con de perdre des villes comme Paris, Rennes, Nantes, voire Lyon (même si je ne sais plus où ils en sont) parce qu’on veut se friter avec un parti qui a pris nos électeurs, parti qui ressemblera probablement de plus en plus à une coquille vide si les autres partis arrivent à se mettre en ordre de marche.

Ca fait quelques années que je dis que l’âme du PS est le centre gauche. C’est d’ailleurs là que je vote, généralement. Pas toujours. Tel que c’est parti, aux européennes, j’aurais le choix entre LREM et PCF. C’est rigolo, non ?

16 août 2018

Un p'tit vélo

Ceci n'est pas un solex mais mon vélo à moi devant le
portail de maman.

En fin de matinée, j'ai troqué le vélo que j'avais en prêt depuis mardi contre le "définitif" (voir mon billet d’hier). J'en ai profité pour régler le solde, ce qui est moins drôle. Vous avez de la chance que mes congés ne durent que 15 jours, sinon, j'aurais fait 5 semaines en parlant deux fois de vélo par jour. Ca va me passer mais tant que j'ai dès trucs à dire, je ne vais pas l'éviter. Non mais sans blague.

Tout d'abord, pour Loïc, ce matin, je suis arrive à 26 km/h au bout d'une ligne droite d'une cinquantaine de mètres. Cette après-midi, sans faire attention, j'ai remarqué que je roulais, sur une ligne droite de 200 m en plat à 24 km/h. Un peu plus tard, sur une courte ligne droite en appuyant un peu, j'ai atteint les 29. Et je ne suis pas du tout sportif. Je pense qu'en roulant normalement, un lascar peut facilement faire du 35/40 sans s'épuiser. Ca répond à ta question ? S’il fait beau, dans les prochains jours, je ferais l’aller retour jusqu’à l’étang voisin. Je te dirai tout…

Côté accessoires, je n’ai pas acheté de casque. Personne n’en a dans le quartier. Je n’ai pas acheté de gilet jaune fluorescent (mais je le ferai dès lors que j’aurai l’occasion de rouler de nuit). Je n’ai pas acheté de rétroviseur. Ca ne sert pas à grand-chose (j’y reviendrai). Je n’ai pas acheté de panier pour mettre à l’avant sur conseil du vendeur de vélo (quand il est chargé, comme il est accroché au guidon qui, par nature, bouge dans les virages, ça déséquilibre le truc).

J’ai acheté des sacoches, par contre. 29 euros, pour tout vous dire. C’est très pratique mais il m’a quand même fallu faire deux voyages (trois sacoches pleines, en fait, mais il faut deux voyages pour les transporter, c’est mathématique, ne commencez pas à négocier) pour porter les bouteilles vides qui s’entassaient depuis que la Twingo a rendu l’âme consécutivement à un choc avec un camion qui était bêtement sur la même route qu’elle mais dans l’autre sens. Après, je suis allé faire les courses. Par un éclair de génie, j’ai acheté un sac Leclerc en plus de celui que j’avais emmené avec moi ce qui m’a permis de répartir la charge entre les deux de manière à ce qu’ils rentrent dans les sacoches.

Je vais en profiter pour faire passer un message personnel : j’ai acheté de la bière pour maman et quatre tasses à 1€39 pièce. Je n’ai pas oublié le décapsuleur. Ne me remerciez pas. Je vais également lui emmener 4 verres Nutella (vides, hein!). J’ai aussi acheté un couteau de cuisine pour la maison car ça commençait à me casser les couilles.

Tant que je suis aux affaires personnelles, je racontais l’autre jour dans Facebook mes histoires de sous-vêtements commandé sur Amazon. J’ai eu la confirmation que le deuxième lot arriverait le 11 septembre… J’ai reçu le premier aujourd’hui : la taille n’était pas bonne (et je n’ai pas fait d’erreur à la commande). Si quelqu’un veut des tee-shirts en taille « L », c’est cadeau. Les chaussettes sont parfaites, quant à elles.

Mais revenons au vélo.

Celui-ci est beaucoup plus souple que l’autre. Je peux lâcher le guidon sans appréhension et il n’y a pas les à coups dans les accélérations, par exemple au démarrage ou dans les virages. C’est le bonheur. Le moteur est silencieux et on ne le sent pas. A un moment, je pensais même qu’il ne fonctionnait pas et j’étais inquiet. Je l’ai donc mis sur « off », le vélo s’est presque arrêté et j’en ai chié pour pédaler. Il y a donc bien un moteur.

Mais il ne fait pas tout. Pour « monter » chez Leclerc (j’arrivais par la rue Anatole Le Braz, pour ceux qui connaissent), il a fallu que je fasse un effort.

Ca m’a donné soir.

D’après des sources bien informées, on peut débrider le moteur mais c’est interdit. Si quelqu’un a des précisions, ça pourrait intéresser un ami à moi.

15 août 2018

Carnet de vacances du roi de la pédale

Fumer tue. Le vélo aussi ?


Ce matin, j’ai raconté ceci dans Facebook : « Ainsi, disais-je, j'ai acheté un vélo électrique. Le vendeur habite à 300 mètres de la maison mais je n'étais pas très à l'aise en rentrant. Il faut dire que je n'ai jamais eu de deux roues à moteur et que je n'ai pas fait de vélo depuis plus de 25 ans. Mais le vélo ne s'oublie pas...

Dans la soirée, j'ai décidé de m'entraîner un peu ou, plus précisément, de découvrir posément le machin. Ma mère habite dans une impasse avec 5 maisons de chaque côté et un petit rond point au bout pour faire demi-tour.

Avant de conclure avec la poésie qui me caractérise sauf quand j'ai abusé de liquides peu recommandés par la faculté de médecine, je vais apporter quelques précisions sur le VAE (véhicule à assistance électrique). Quand j'ai acheté ça, je le voyais comme une espèce de cyclomoteur. Il n'en est rien. Pour que le moteur électrique se mette en branle et vous apporte sa glorieuse assistance, il faut tourner les pédales... C'est assez déstabilisant. Par exemple, il faut calculer le rythme de pédalage pour avoir la bonne vitesse, sachant que ça n'a rien à voir avec un vélo normal. Le vélo a plusieurs pignon (7 je crois) sur la roue arrière mais, dans l'absolu, on se demande bien à quoi ils servent à un touriste comme moi (mais je ne doute pas progresser) vu qu'on ne fait strictement aucun effort. Le moteur est, quant à lui, dans le moyeu avant. Il a lui même trois "vitesses" possibles (un peu comme s'il avait une boîte de vitesse) selon la pente de la route : plat, légère montée, montée sérieuse. Il va falloir que j'apprenne à régler tout cela.

Mais le plus difficile à "ingurgiter" est l'assistance en question dans les virages. Imaginez que vous êtes à un stop et voulez tourner à gauche. Dès que vous commencez à pédaler, le moteur se met en route ce qui vous fait accélérer de manière incontrôlée en tournant... Pas simple.

Enfin, ce n'est pas lié à l'électrification du machin mais à mon âge avancé, j'ai du mal à tourner la tête pour regarder derrière moi en roulant. Les virages à gauche vont être difficiles, je le sens, sans compter que j'ai pas encore l'assurance nécessaire pour lâcher le guidon pour indiquer que je souhaite bifurquer (d'autant que l'interrupteur du moteur se trouve sur le côté gauche du guidon).

Toujours est-il que, hier soir, à 52 ans révolus, je me suis retrouvé à faire des allers-retours dans l'impasse devant chez ma mère, là même où j'en avais fait tant, il y a bien plus de 40 ans, là où j'ai vu quelques mômes du quartier, au fil de ces trop courtes et nombreuses années, faire leurs apprentissages...
J'avais 7 ans... »



Aujourd’hui, j’ai fait quatre ou cinq kilomètres, j’ai récupéré mes réflexes de l’époque où je roulais pas mal (jusqu’au moment où j’ai passé le permis, il y a 34 ans) mais j’ai toujours des problèmes pour tourner à gauche.



Hier, j’avais fait un premier billet pour raconter l’achat (cela fut assez drôle, notamment quand l’aimable commerçant m’a demandé d’essayer la machine : je ne savais plus comment on montait sur un vélo et le démarrage du moteur au moindre coup de pédale est surprenant). Je ne vais pas y revenir sauf au sujet de détails notamment pour répondre à quelques commentaires, comme celui de Romain qui me demandait « pourquoi un vélo électrique ? ». 



Revenons sur le début de l’histoire sans trop tomber dans l’intime ou le pathétique. Vers avril, l’état de ma mère a commencé à se dégrader (fatigue, essoufflement,…) à un point qu’on s’est dit qu’on ne pouvait plus trop la laisser seule à la maison très longtemps. Pour ma part, j’ai décidé de ne plus venir toutes les trois semaines mais toutes les deux semaines. J’ai donc négocié avec mon sympathique employeur pour être en télétravail le vendredi (et travailler depuis Loudéac) : je voyage le jeudi soir, je travaille le vendredi… Je prends donc moins de jours de congés (avant c’était un toutes les trois semaines). Mais je n’ai pas eu le temps de mettre en application le télétravail avant vendredi dernier...



Hasard du calendrier, le lundi 23 avril, c’était mon anniversaire et j’ai décidé de le passer à Loudéac. Notons bien que si je note les dates, c’est autant pour ma mémoire que pour votre intérêt. J’en suis désolé. Avec les grèves de la SNCF, je n’avais pas tellement d’autre choix que de partir le vendredi matin précédent et de rentrer le mardi 1er mai… Pour mes 52 ans, je me suis offert un iPhone X, vous savez le machin qui ne sert à rien qui coûte 1150 euros. J’en avais fait un billet mais je ne le rappelle pas pour me la péter. Tout a un sens.



Début mai, ma mère a eu un accident de voiture. Elle s’en est sortie à peu près indemne (pas tant que ça, on verra) contrairement à cette pauvre Twingo qui a fini à la casse. Et elle a pris la sage décision de ne plus jamais conduire.



Toujours à cause des grèves, je n’ai pas pu revenir en Bretagne avant le 1er juin mais son état s’est empiré (pas celui de la Twingo qui était déjà au plus bas) subitement. J’avais prévu de passer une semaine à la maison avec elle mais elle était à l’hôpital à Rennes. J’ai emprunté une voiture à un pote et j’ai fait l’aller retour presque tous les jours… Depuis la santé est revenue mais elle ne peut pas revenir à la maison où elle passerait son temps à bosser (le ménage, le linge, le jardin,…) et aurait eu trop de soucis divers, par exemple pour faire les courses. Je dis bien « soucis », pas « problèmes », deux termes souvent confondus par les andouilles au point qu’il faut, maintenant, préciser de quoi on parle. Elle est donc en maison de retraite. On espère sans trop y croire que, d’ici quelques mois, elle pourra reprendre sa vie d’avant. Sans voiture.



Toujours est-il que depuis cinq ou six ans, j’avais l’habitude de ne plus venir en voiture (je n’en avais plus à Paris mais j’en louais) et de prendre la sienne à Loudéac. Et nous revoilà aux choses sérieuses : pourquoi un vélo électrique ? C’est une idée que j’ai émise dès l’accident ce qui faisait bien rire les copains qui ne m’en croyaient pas capable ou qui n’imaginaient pas qu’on puisse vivre en Centre Bretagne sans voiture. J’ai quand même laissé mûrir l’idée dans mon crâne (plus de deux mois). Autant, j’avais acheté l’iPhone X sur un coup de tête (mais le précédent, un 5c, était au bout du rouleau), autant, cette fois, j’ai pesé le pour et le contre. J’avais décidé de ne plus jamais avoir de voiture à Paris. Ça coûte trop cher, c’est emmerdant,… J’aurais pu acheter une voiture en Bretagne mais pour faire cinq kilomètres tous les quinze jours, un peu plus pendant les vacances, disons 2 ou 3000 par an, aucune solution raisonnable n’apparaissait (acheter une voiture récente aurait fait une belle décote en quelques années et une voiture ancienne m’aurait coûté du temps en entretien).



On m’a conseillé de prendre un scooter mais ça n’est pas du tout mon truc. J’ai aussi pensé acheter une voiture sans permis (non pas pour le côté « sans permis » mais pour la possibilité d’avoir une véhicule récent à un prix abordable… jusqu’à ce que je consulte les tarifs…) mais je trouvais ça trop ridicule. Compte tenu du fait que je ne suis pas du tout sportif et que le pays est légèrement vallonné, mon idée initiale, le vélo électrique, s’est imposée. Et j’en suis bien content ! Tiens ! Ce soir, je vais au bistro habituel, il était fermé, j’ai pu faire le tour de la commune en dix minutes pour en chercher un autre. En vain, d’ailleurs, d’où ce billet de blog à rallonge à part le Colibri mais il n’a aucun espace pour garer un vélo à 2000 euros…



2000 euros… Nous y voila. Dans ma première publication Facebook, je parlais de ce prix. Les gens m’ont traité de fou vu qu’aurais pu en trouver pour 800. Mais j’ai prix un modèle de qualité (Gitane ou Peugeot, je ne sais plus, mais c’est pareil), construit en France, acheté dans une petite boutique où le taulier pourrait me faire l’entretien, à 300 mètres de la maison. Au bout de quelques échanges, la majeure partie de mes commentateurs étaient d’accord avec moi. En plus, si j’avais acheté un machin à 800 euros, il n’aurait pas été assez puissant et solide, il aurait fallu que j’en change au bout de deux ans. C’est un peu comme les iPhone. C’est un peu comme les smartphones et autres gadgets électriques : en 10 ans, je n’ai pas dépensé les 2500 euros (et encore…). Et toi ? Et toi le pauvre qui conseille des trucs pas chers, combien dépenses-tu pour des conneries en moyenne chaque année ?



Je suis insoumis à la bêtise des consommateurs moyens. Mon côté social démocrate CSP++.



A ces deux publications, j’ai reçu plein de commentaires et Dagrouik me propose de faire part des bonnes idées à mes lecteurs de blog. J’y fonce.



Suite à une discussion sur le tarif, Muriel me confirme : « pour un électrique ni décathlon ni go sport un revendeur. Pour l'entretien c'est mieux pour la garantie en cas de problème sur la batterie (peut arriver en cas de pluie gaffe aussi aux variations de température) un autre conseil ? Casque et gants et chasuble fluo. Surtout si il n'y a pas de piste cyclable ça évite bien des désagréments. » J’y pense… Je pense que le machin fluo sera indispensable en hiver, tout comme les gants. Le casque, bof… Mais David me le conseille aussi. J’ai d’autres accessoires en vue dans un premier temps, comme un panier pour mettre les courses.



Mark me rappelle que, même si le machin est sans permis, il faut éviter de rentrer après avoir bu. Je sais. Je suis très prudent.



Loïc me dit : « Un vélo électrique, je vois pas l'intérêt. Autant s'acheter une meule. » Au bout de quelques commentaires, il me demandait des précisions car il s’est rendu compte que c’était peut-être une très bonne solution pour lui…



David donne un conseil que je dois méditer : « Sinon techniquement je te conseille de toujours démarrer sur un pignon plus grand que nécessaire. Ça évite cette sensation désagréable de la puissance du moteur. » Même avec un vélo normal, j’ai toujours eu du mal avec les vitesses…



Certains me racontent leurs expériences personnelles comme Ronald et Denis, ils confirment l’intérêt de la chose. C’est un moyen de locomotion agréable, silencieux, peu polluant,… D’autres me racontent des déboires en vélo.



Avec Julien, on parle de sodomie. Il faut toujours que ça dérape. Les billets de blogs, pas la sodomie. Enfin, j’en sais rien.



Excellente transition. D'ailleurs, ça va justifier le titre de mon billet. Ayons une pensée émue pour les mouches qui auront lu ce billet. Le bistro est fermé. Je ne roule pas, je suis en congés, je vais prendre l’apéro.

A vous de trouver une justification pour la photo d'illustration.