En salle

04 juin 2016

NDDL : en piste pour la dernière ligne droite

Le référendum (une connerie, à mon avis) aura lieu bientôt. J'espère que les électeurs concernés voteront largement pour. Objectivement, il y a deux arguments contre : le "tram train" (ou vice versa) arrivera trop tard et trois salamandres risquent d'avoir la migraine. 

Je ne vais pas parler des arguments pour, l'écran de mon iPhone est trop petit. 

Je le disais récemment dans un billet : les militants en faveur de cet aéroport dans les réseaux sociaux sont mauvais mais comme ils tournent entre eux, ils sont persuadés d'être majoritaires et que tout le monde les lit. Beaucoup de militants se plantent lamentablement sur l'impact des réseaux sociaux et des billets de blog écrits à l'heure de l'apéro. 

C'est d'autant plus drôle que les militants contre semblent avoir disparu (du moins de mes radars) comme s'ils avaient admis leur ridicule. Les seuls qui restent avouent dorénavant qu'ils se foutent des luttes mais que leur seul objectif est de faire plier l'Etat. Il est beau le militantisme. 

Il en reste quelques uns de la vraie gauche qui ont la foi mais qui ne se rendent pas compte qu'ils ne font défendre que quelques propriétaires terriens pourtant largement indemnisés. Cela les transforme en militant d'extrême droite ultra libéraux ce qui est à plier de rire. 

Les militants pour, la région, le département,... feraient mieux de distribuer des baffes. 

03 juin 2016

La semaine des cons antiraciste


Je dois avouer que j'ai piqué la photo à un de mes copains de droite, Falconhill. Il paraît que le clivage droite gauche disparaît au profit d'autres trucs. 

C'est à mourir de rire. Par contre, le clivage entre les différentes catégories de connards reste assez flou. 

Les antiracistes, par contre se montrent de plus en plus fascistes. Non pas qu'il soit mal de lutter contre le racisme, hein ! Je suis le premier à le faire (ou du moins à chercher une solution pour le faire sans me heurter à des antiracistes homologués, comme ici). 

La France va mieux a dit le chef mais la situation serait encore moins pire si on n'avait pas ces imbéciles. 

02 juin 2016

Le cul c'est non si le monde est con

Heureusement que Gauche de Combat est là pour être vigilant et nous montrer une nouvelle connerie même si c'est surtout la sienne. Je résume l'affaire : un restaurant a fait de la publicité à partir de plaisanteries sexistes. Des manifestants ont manifesté leur opposition et quelqu'uns ont été condamnés. C'est ballot. GdC gueule parce que des manifestants sont embastillés. Il ferait mieux de gueuler parce que des imbéciles veulent nous empêcher de rire de tout. 
C'est à lire ici : https://gauchedecombat.net/2016/06/02/bagelstein-racisme-sexisme-culture-du-viol-homophobie-de-lhumour-a-vomir/

Ne me remercier pas d'autant qu'une fois sur deux, quand je fais, un lien avec l'iPhone, il est foireux. 

Je vais citer une de ces blagues sexistes pour que vous puissiez juger du niveau de tous ces ânes (restaurateur, manifestants et blogueur) : "si un homme ouvre la porte de sa voiture à une femme, c'est que l'une des deux est neuve."  Cette plaisanterie est mauvaise mais dans la lignée de nos humoristes du début du siècle dernier, réputés pour leurs petites phrases...

Tout d'abord il existe deux bonnes raisons d'ouvrir la porte d'une voiture à votre grosse :
1. Parce qu'en femme aimante, elle porte les six bouteilles de vin pour le repas du soir et ne peut pas l'ouvrir elle-même sans risque pour la marchandise,
2. Parce qu'elle parle trop et qu'elle vous casse les burnes et que vous voulez avoir la paix au volant. 

Toujours est-il que des imbéciles veulent nous empêcher de rire de tout (et ne citez pas Desproges en commentaire : on peut rire de tout avec n'importe qui, il suffit d'avoir ma carrure, les gens rechignent à vous casser la gueule). 

Imaginez que je raconte une histoire drôle. Tiens ! La petite fille de Tonnégrande demande à son grand-père : "pépé, je peux jouer avec ta bite ?"  Il répond : "oui mais ne t'éloigne pas trop !"  

Elle est très drôle mais des lutteurs contre le racisme et la pédophilie réunis vont manifester devant mon blog. Je serai obligé d'aller au bistro et ils seront responsables de mon alcoolisme. Ce qui n'empêche pas que leurs luttes soient parfaitement justes

Ils sont cons. 

Cela me rappelle un billet de ma consœur Elooooody. Elle parle de Baupin qui a la main aussi légère que le harcèlement lourd. Elle me critique. Je sors une plaisanterie grivoise pour signaler à la taulière que j'étais passé, que je ne désavouais pas son billet, pour la faire rigoler et, tout simplement, profiter de la situation pour la saluer. Et voila des hordes de commentateurs féministes me tombent dessus. 
http://libreaffichage.blogspot.fr/2016/06/cher-denis-baupin-comme-je-te-meprise.html

J'ai répondu à l'un d'eux : quand on perd l'humour, c'est qu'on a déjà perdu l'intelligence. Quant à moi, j'ai tendance que la meilleure façon de lutter contre les violences aux femmes, le racisme, l'homophobie, la cirrhose du foie et antisemitisme, c'est encore de sortir des grosses vannes plus ou moins spontanée sa pour se foutre de la gueule des coupables en montrant de la sympathie pour les victimes...

Cela me rappelle aussi feu mon pote Marcel, militant du Front National de 70 ans (à l'époque). Il racontait à Djibril, Tonnégrande et moi (les deux premiers étant noir et moi Breton, comme Le Pen et Marcel) ses vacances en Tunisie. A un moment je lui demande : mais, il n'y avait pas trop d'étrangers ? Mes deux compères ont compris où je voulais en venir. Et j'ai gagné. Marcel a répondu : si, mais chez eux, on ne peut rien dire. 

Toujours est-il que je vais adresser la parole aux abrutis cités plus haut : dites, bande de connards, vous voulez nous priver de toutes nos libertés (en défendant celles qui vous intéressent néanmoins, comme celle de la presse qui pense comme vous), vous n'aurez pas celle que nous avons de rigoler. 

Surtout pour nous foutre de votre gueule. 

01 juin 2016

La carpe et le Baroin

L'information qui n'intéresse personne mais qui est du jour est que François Baroin va soutenir Nicolas Sarkozy. Du jour ? Pas vraiment. Il paraît que c'est une évidence mais j'ai du mal à m'intéresser aux bisbilles de droite (Baroin est en conflit avec Juppé depuis qu'il a été viré du gouvernement en 95). Il n'empêche que je l'aime bien. Je résume :

. Baroin représente la droite républicaine que j'aime bien, un peu comme Juppé, même si je suis prêt à coucher avec Geneviève, pour les soutenir s'il le fallait face à une droite plus dangereuse (pas sans préservatif, quand même). 
. Sarkozy représente une droite totalement opposée aux valeurs de la république, que je ne peux absolument pas blairer. 

Cette "union", qui devrait aboutir à ce que Baroin soit le premier ministre de Sarko, comme Fillon l'a été, vue l'union ancienne, est triste mais le résultat est que Sarko devrait gagner la primaire puis la presidentielle et donc pouvoir mener la politique destructrice qu'il a menée.  

Les copains de gauche vont encore une fois ignorer ce danger et je plains les copains de droite qui vont devoir faire un choix. 

Racisme ordinaire et Benzema thématique

Tous les blogueurs font à l'occasion un billet avec pour titre "racisme ordinaire". Moi-même c'est le deuxième en deux jours mais, notons bien, le premier du mois. C'est parce que l'utilisation du mot "racisme" à toutes les sauces me fatigue. L'affaire Benzema est à ce sujet passionnantes (à ce sujet seulement). 

Les antiracistes disent qu'il a été exclu de l'équipe de France pour racisme et lui même en ajoute. Les réactions sont intéressantes. Je vais en citer deux. 

Jamel Debbouze, d'abord. Il est dans son rôle de protecteur des jeunes des banlieues. Je crois qu'il faut qu'il arrête, on joue sur ce racisme anti jeunes des banlieues depuis plus de trente ans. Comme si les jeunes des banlieues n'étaient pas aussi racistes. Comme si les jeunes des banlieues étaient tous beurs ou blacks. Comme si en gagnant des millions d'euros, on pouvait oser penser représenter les jeunes des banlieues. Comme si ces trente ans avaient permis de faire reculer le racisme et le Front National. 

Parfois, il faut faire un constat d'échec. 

Benoit Hamon, ensuite. Je suis assez d'accord avec lui : le racisme continue à monter en France. Mais il dit des bêtises. L'éviction de Benzema ne vient pas du racisme et ne provoque pas de racisme. 

Il ne serait pas originaire du même coin que Debbouze, lui ? Il aurait donc oublié, lui aussi, de faire un constat d'échec. 

Il y en a un qui n'a pas publié, lui. C'est Dominique Sopo, le président de SOS Racisme. Je connais des Lyonnais qui m'accusent d'être opposé à cette association alors que je n'ai fait que bloquer son Community Manager dans Twitter parce qu'il me cassait les couilles. 

Je suis donc heureux de partager l'opinion de Dominique Sopo, par ailleurs auteur de l'ouvrage "la gauche et l'antiracisme". Lisez ses propos :
http://www.directmatin.fr/france/2016-06-01/le-president-de-sos-racisme-sen-prend-aussi-benzema-730880

Je vais en ajouter une couche : braves gens, arrêtez d'assimiler et tout au racisme. Et si vous assimilez "jeunes des banlieues" (ou "footballeur quasi délinquant") à une origine ethnique, vous faites le jeu que vous prétendez être celui du Front National. D'ailleurs, j'imagine très bien Didier Goux, votre ennemi à tous mais ami à moi expliquer qu'il faut que je me sorte les doigts du cul pour me pousser dans le cerveau par le nez l'idée que les jeunes des banlieues sont bien des arabes et des noirs. 

Vous l'aurez voulu et vous faites fausse route. D'autant que le Goux nauséabond sera d'accord avec moi : il faut arrêter de mettre le racisme à toutes les sauces. 

Sauf que ça permet de rigoler dans les blogs. Il sera d'accord. Nous partageons des idées nauséabondes ce qui ne l'autorise pas à me sortir les doigts du cul pour me les mettre dans le nez. 

Vive Sopo. Vive Debbouze. Hamon un peu moins et Benzema tranquille. 

31 mai 2016

Racisme ordinaire


Ce soir, il y a foiridon à la Comète, vu que c'est l'anniversaire de Jean-Luc. A cette heure, les gens dansent. Moi-même, je commence à ressentir une légère ébriété, mais je crois que c'est à cause des trois part de rosbif que j'ai mangées et des deux Paris-Brest. 

Cela étant, nous sommes dans mon blog politique. Pris malgré moi par l'ambiance, j'ai commencé à chanter et à me trémousser (ceux qui me connaissent savent que c'est extrêmement rare). 

C'est alors que Tonnégrande, lui-même dans un état qui me ferait penser qu'il vaudrait mieux que je l'héberge plutôt que de le laisser rentre m'a dit :

"Ah vous les nègres vous avez le rythme dans la peau."


J'ai éclaté de rire et il est parti danser. 

28 mai 2016

L'héritage des politiques précédentes

Dans les réseaux sociaux, un article tourne en boucle : le chômage a augmenté de 600000 "sous" Hollande mais un quart est de la faute à Sarkozy et à sa réforme des retraités : forcément, les chômeurs de plus de 60 ans restent chômeurs... 

Cette information est à mourir de rire. D'une part, elle torpille la communication des quelques Sarkozystes survivants et, d'autre part, elle confirme ce que nous disions en 2010, c'est complètement con de faire travailler plus longtemps les gens alors qu'il y a un tel taux de chômage. D'un autre côté, elle est à pleurer : comment, au pouvoir, nous n'avons pas annulé une réforme alors que nous avions dit que nous allons le faire. Nous avons maintenant la preuve de notre propre connerie. 

Les trolls qui se croient de la vraie gauche sont priés de se taire, j'ai toujours critique la réforme des retraités faites "sous" pépère. 

Il n'empêche que cela confirme deux choses. La première est qu'il faut arrêter d'avoir une vision comptable des retraités et qu'il faut regarder de manière globale le nombre de gens qui bossent et le revenus de toutes les catégories d'andouille de, donc la redistribution des richesses et tout ça. 

La deuxième, qui me tient à cœur, est qu'il faut arrêter de faire de la politique "dans l'instant" et s'attendre à ce que chaque action ait une efficacité immédiate. Au contraire, elle peut être très nocive - la preuve - même si un résultat comptable peut être observé. 

Néanmoins, ce n'est pas l'objet de mon billet. Depuis qui je blogue, on dit souvent que "c'est de la faute aux prédécesseurs". Je vais donner un exemple con : les problèmes de circulation à Paris sont le fait de mauvaises politiques d'aménagement du territoire menées dans les années 60. 

La question du jour est donc : jusqu'à quand peut-on accuser les prédécesseurs ?


25 mai 2016

L'homme mondial d'État 2016

«Le président Hollande sera reconnu pour son leadership dans la sauvegarde de la démocratie et de la liberté dans un moment d'attaques terroristes et pour sa contribution à la stabilité et la sécurité mondiales»

Ca s'arrose. 

Tiens ! Je ne cite même pas ma source tant cela m'amuse. Et en plus j'ai perdu le lien mais Google est votre ami. 

Ultra libéraux et réactionnaires : les mots ont un sens

"A l'heure où la mobilisation sociale ne cesse de prendre de l'ampleur, je me demande quelle folie a pris Hollande, Valls, Macron et El Khomri, à un an de la présidentielle, en présentant une loi si réactionnaire et ultralibérale (désolé pour le pléonasme) ?" Ainsi commence le billet fortement opposé à la loi connerie de l'apprécié camarade DPP. Voila le lien en vrac :

Je voudrais attirer l'attention de mes lecteurs sur deux ou trois faits notamment parce que les mots (et les maux si je peux me permettre un déplorable jeu de mot). 

Cette loi n'est pas ultralibérale. Les slogans commencent a bien faire. Regardez ma définition de ce mot et revenez. Vous voulez des idées de pseudo ultra libéralisme à dénoncer ? Regardez le programme des candidats de la droite. Par ailleurs tous parfaitement étatistes donc antilibéraux. La fin des 35h, de l'ISF,... 

D'ailleurs, Nicolas Sarkozy l'a bien compris, il commence à se foutre de la gueule de ses concurrents en disant que ces thèmes ne seront pas au centre de l'élection, mais qu'il y aura la nationalité, l'assimilation et tout ça. Je parle bien du Sarkozy qui a gagné en 2007 sur la base d'un programme vraiment libéral (travailler plus pour gagner plus et tout ça). 

Notons bien qu'il reprend ses thèmes de la campagne de 2012, ceux qui l'ont fait perdre. Et il monte dans les sondages au détriment de ses concurrents. Ceci est rigolo. 

Revenons aux propos de DPP. 

Par définition, cette loi n'est pas réactionnaire. Est réactionnaire celui qui s'oppose aux changements. Encore une fois, regardez la définition. Tiens ! Sarkozy est réactionnaire. Dans les propos qu'il tient, il s'oppose aux évolutions de la société. Il pourrait très bien mobiliser la droite pas libérale et il est en train de faire une grosse connerie puisqu'il va gagner la primaire (contrairement à ce que tout le monde disait) en oubliant de défendre les thèses libérales. 

Plus loin, dans son billet, DPP dit (à propos de la loi connerie et du gouvernement) après avoir critiqué la politique de triangulation de François Hollande : "Sauf que depuis avril dernier, un intrus a mis un gros grain de sable dans cette mécanique politicienne : la classe ouvrière."

Outre le fait que l'on pourrait se moquer de ceux qui pensent représenter la classe ouvrière (je résume : l'ouvrier veut bien travailler plus pour gagner plus et défendre son patron qui a du mal à payer les charges), essentiellement salariés de gros groupes, d'étudiants destinés à un avenir splendide et de bobos divers, on pourrait s'interroger sur le vote ouvrier. Où va-t-il ? 

Nous n'oserions pas faire de prédictions politiques si le taulier de ce blog n'était pas parti au bistro. Ce qui est le cas. Lançons-nous. 

Si la gauche de la gauche a un seul vrai candidat, genre Mélenchon, il ne dépassera pas 15% et je suis gentil. S'il y a un lascar comme Montebourg, à eux deux, ils ne feront pas 25%. Le cas de la seule présence de Montebourg serait intéressant à etudier mais peu importe ce n'est pas l'objet de ce billet. 

Imaginons le reste et les candidats des deux gros partis de droite et celui de l'actuelle gauche de gouvernement. Tous ceux de droite représenteront la droite antilibérale. Ils ont la même cible électorale. Qu'ils arrivent tous les deux au second tour paraît aujourd'hui très probable d'autant que les divisions à gauche les aideront mais, dans l'absolu, ils ne représentent pas une majorité des Français mais les seuls réactionnaires et les paumés. 

Les électeurs centristes et libéraux se tourneront vers le candidat de la gauche libérale qui a bien raison de maintenir sa loi, d'autant qu'une majorité d'électeurs socialistes est relativement fidèle et n'a pas oublié 2002, quand Jospin était sûr d'être élu. Et est progressiste et conscient des nécessités de changements que seul nos zozos gouvernementaux semblent envisager pour tourner la France vers le monde et l'avenir. 

Ce qui se traduit pour la classe ouvrière pat continuer à faire le con avec des smartphones produits en Chine. 

Où nous sommes tous arrivés à pied. 


24 mai 2016

Du bon usage du droit de grève

En ces temps de « surchauffe sociale » avec des blocages des machins, on entend beaucoup de conneries mais quand c’est la gauche qui est au gouvernement, cela fait parfois un peu mal. Par exemple, la ministre du travail parle de travailleurs pris en otage et le ministre de l’économie – que j’épinglais dans mon annexe, hier – parlait de la France qui travaille. On croirait entendre n’importe quelle andouille de droite, de Raffarin à Sarkozy en passant par tous les autres…

 

A gauche, on entend beaucoup de bêtises, aussi, comme ces andouilles qui prétendent qu’en intervenant par la force pour faire sauter les blocages, le gouvernement ne respecte pas le droit de grève. C’est lamentable de la part de gens qui sont supposés défendre les acquis sociaux : la grève est le fait de ne pas travailler (et de ne pas recevoir de salaire) pour soutenir une revendication quelconque, pas de « bloquer ». Les « blocages » restent interdits. Il me semble nécessaire de rappeler la loi : « Les grévistes doivent respecter le travail des non-grévistes. Le blocage de l'accès à un site, l'occupation des locaux afin d'empêcher le travail des non-grévistes sont des actes abusifs. Il en va de même de la dégradation des locaux ou des matériels. De telles actions sont illégales et peuvent donc être sanctionnées pénalement, tout comme les actes de violence à l'encontre de la direction ou du personnel de l'entreprise. »

 

L’intervention des forces de l’ordre et la parution devant les tribunaux des responsables sont donc parfaitement justifiés vis-à-vis du droit.

 

Par ailleurs, les grèves fondées uniquement sur des motifs politiques sont illégales. Certaines, enterrer la loi travail est une noble cause mais la motivation est exclusivement politique (faire retirer un texte) même si les syndicats sont assez rusés pour ajouter des motifs qui le sont moins comme le prix de la bière à la cantine.

 

Les actions en cours de la part des opposants sont parfaitement illégales ce dont on s’en fout mais ce qui me fait de la peine – ou presque – c’est que certains feignent de l’ignorer voire, pire, l’ignorent réellement. 

 

Si la grève est un droit – un droit constitutionnel, même – c’est parce qu’elle est parfaitement définie et encadrée. J’ose espérer que personne ne croit que foutre le bordel est un droit octroyé par la Constitution. On a le droit de lutter contre la loi, de manifester, mais on n’a pas tous les droits.

 

Et n’allez pas penser que je défends ici cette loi travail, je n’en ai dit aucun bien sur mon blog, au contraire, même si je me suis posé des questions sur l’immobilisme. J’essaie juste de défendre notre possibilité à nous opposer.


Ce qui ne peut se faire que dans le cadre des lois de la République.