En salle

14 août 2015

La politique et son degré zéro

Avec le mois d'août, je n'ai pas réussi à me remettre au blogage politique mais je continue à lire les avis d'andouilles dans Facebook. Avec Tel Aviv plage, j'ai été gâté. En voilà un autre :


Le Conseil Constitutionnel a retoqué des amendements à une loi qui obligeaient les supermarchés à refourguer les "invendus alimentaires" à ceux qui en ont besoin. 

Aussitôt, un lascar accuse les sages d'être vendus à la grande distribution. 

Alors je vais essayer de lui expliquer avant de le virer de mes amis Facebook. Outre le fait que la grande distribution se foute probablement de ce que deviennent les invendus du moment qu'elle ne soit pas accusée d'empoisonnement à cause de produits pourris et qu'elle n'a pas envie d'avoir des frais supplémentaires, l'imbécile peut-il se mettre dans le crâne que les textes ont été rejetés parce qu'ils ne sont pas conformés à la Constitution et surtout, probablement, parce que les amendements ont été ajouté à une loi avec laquelle ils n'ont rien à faire. 

En l'occurrence le législateur a tenté de faire importe quoi pour faire plaisir à quelques électeurs et il est heureux que nous ayons des institutions qui empêchent que cela se fasse. 

Heureusement que les abrutis qui hurlent des conneries dans Facebook ne sont pas écoutés et que la loi peut se faire calmement, à l'issue d'un travail adapté et pas d'une improvisation délirante. 


11 août 2015

La canicule à Paris Plage

L'auteur de ce tweet est un député socialiste. Si... Le ridicule ne tuant pas...

Cette polémique est grotesque mais elle est au moins l'occasion de se foutre sur la gueule en France en rappelant, par exemple, que ceux qui se prétendent antisionistes mais pas antisémites sont antisémites malgré eux et feraient mieux de la fermer.

C'est pour cela que je laisse les commentaires ouverts : avec les vacances, je faiblis, j'arrive après la bataille.

10 août 2015

Les connes de Facebook 2/2


Voilà une pouffe qui accuse Mme Hidalgo de lancer une polémique alors que c'est cette connais qui polémique. 

Les cons de Facebook 1/2


Voilà un type qui accuse Rebsamen de profiter de la mort d'un type. 

09 août 2015

La bombe [et paf !]

Pour moi, comme pour beaucoup, la bombe atomique sur Hiroshima puis Nagasaki a provoqué la fin de la guerre. A l'occasion de la commémoration des 70 ans de ses joyeux événements, on trouve beaucoup de lecture dans les blogs, notamment de la part de la gauche de la gauche qui accuse le grand capital, l'impérialisme américain et tout ça ! Allez lire, je vous promets une bonne crise de rire.

J'ai même vu un représentant de la vrauche qui par les 140 caractères d'un tweet clouait au pilori un brave twittos vantant la théorie officielle, lui faisant ainsi un véritable procès d'intention comme s'il voulait lui faire honte d'intervenir dans les réseaux sociaux pour exprimer une opinion autre que la sienne. Ce genre de lascar mérite des baffes.

On trouve pourtant un tas de lecture intéressante (comme chez Slate) permettant à chacun de parfaire une vision de l'histoire apprise à l'école dans les livres officiels mais que certains voudraient faire oublier pour des raisons politiques.

Et si en atomisant doublement des villes du Japon, les américains n'avaient-ils pas donné un prétexte aux dirigeants Japonais pour abandonner sans passer pour des cons auprès du peuple, pour l'avoir précipité dans une guerre inutile ?

Et si les bombardements nucléaires sur des villes faisaient moins de morts que les bombardements "traditionnels" visant à détruire les cités ?

Et s'il n'avait pas été utile de niquer les Russes ?

Sarkozy ou le vide

Plus on lit ou entend Nicolas Sarkozy, plus on constate qu'il veut le pouvoir pour le pouvoir. Notons que c'est sûrement très mal mais qu'un homme politique qui chercherait le pouvoir ne pas exercer le pouvoir serait ridicule : à ce niveau là, les lascars cherchent le pouvoir. Point. Nicolas Sarkozy cherche aussi sa vengeance contre François Hollande, sans doute, mais aussi contre le peuple français qui l'a écarté comme vieille chaussette. Mais arrêtons de sortir des banalités de remplaçant d'éditorialiste en vacances pour passer aux banalités de comptoir.

Je n'ai pas lu son interview dans Valeurs Actuelles non pas parce que j'avais mieux à faire mais parce que je n'en ai rien à cirer mais ce qu'il en ressort, je suis désolé, c'est que contrairement à tous ses prédécesseurs, dont lui-même en 2007, il n'a strictement aucune vision pour la France, ce qui est ballot. Je n'arrive pas à comprendre qu'il s'agite ainsi dans les médias pour montrer à tout un peuple qu'il n'a strictement rien à dire. Alain Juppé doit rigoler, galopant dans les sondages !

Il faut sauver Nicolas Sarkozy : si Alain Juppé est le candidat de la droite, la gauche n'a aucune chance. Par contre, si c'est l'ex, tous les espoirs sont permis. C'était un aparté. Pourtant, il accumule les maladresses comme s'il se battait pour l'ancien premier ministre. Son tweet sur le « parler vrai », par exemple, a été la risée de la toile, ce qui a été cité par la presse forçant tous les lecteurs de quotidiens à réfléchir à ses propos sans compter que cette presse ne peut que titrer qu'il fait du racolage de l'électeur FN...

Pas question néanmoins de stigmatiser les électeurs FN. Il dit : « On doit lutter contre le FN en essayant de convaincre ceux qui veulent voter pour lui, en apportant des solutions à leurs angoisses, et non pas en les méprisant ou en leur donnant des leçons. » Ce qui ne l'empêche pas, deux ou trois paragraphe plus loin d'expliquer qu'il faut arrêter la politique politicienne.

Où va-t-il ?


02 août 2015

Tragique accident



Je n'ai pas l'habitude de faire dans le fait divers dans ce blog, surtout l'été d'autant que c'est le genre de nouvelle qui glace le sang. 

Statiquement, il est peu probable que je n'ai pas été en classe avec une partie des parents. 

Piquer le Berlingot de sa mère, c'est mal. Et improbable. Cela étant, les conducteurs de Citroën du 56 m'ont toujours paru louches. 

Mon amitié à tous. Que je les connaisse ou pas. 

Ricard

Moi : tiens ! Christian. Mets moi un Ricard. 
Odette : mets un Ricard. 
Christian : oui, ça va, j'ai compris.
Il me sert mais pas elle. On se regarde et nous éclatons de rire de concert. Christian avait compris qu'elle m'offrait un verre. 
Christian : ben quoi ?
Moi : heu... Odette a soif. 
Lui : merde, j'avais pas compris. Faites chier. 
Nouvelle crise de rire. 

On est con, au bistro. 

01 août 2015

Mistral perdant !

Etant en vacances, j'ai décidé de tenter de reprendre le blogage, ma passion devant l'éternel et la pompe à bière de la Comète. Mon premier réflexe fut d'aller voir chez Corto et j'ai explosé de rire. Ce brave garçon envoie une lettre ouverte à François Hollande pour lui reprocher de ne pas avoir vendu le Mistral à la Russie.

Ce lascar connaissant aussi bien que je connais les méthodes pour arrêter de boire les méandres de la politique internationale, j'ai explosé de rire. Bis.

Ce grand con aurait fait un billet pour critiquer Hollande s'il avait maintenu la vente de ce putain Mistral à la Russie. J'imagine le texte, en gros : ah mais vous vous rendez compte, la France fait partie de l'Otan en emporte le vent et accepte de vendre des gens de guerre à  nos ennemis. Hollande est un traitre et mérite le peloton.

On pourrait rester en rire devant le niveau de bêtise mais nous avons à faire à ce type d'andouille qui aurait critiqué la gauche si elle n'avait pas été solidaire de la politique internationale de la France avec un gouvernement de droite. Quand on est con, on est con/

Un voile et la vapeur du café

Neuf personnes arrivent à la Comète dont sept femmes voilées, un jeune gars et une dame d'un âge incertain, probablement le même que moi. Ils sont rejoints par trois hommes d'origine peu bretonne mais ne sombrons pas dans le délit de faciès. 

Tonnégrande fumait une cigarette en terrasse. Et regardait le tout, l'air ébahi. Alors je le rejoints et lui dit : voilà, ce sont deux militants d'extrême gauche qui rencontrent des femmes voilées. 

Il me répond : ah, des connards qui introduisent des vers dans le fruit. Tu crois que c'est vraiment des types de gauche ?

Moi : oui. Ceux qui encouragent les religions. 

Lui : ah ! L'extrême droite.