La désignation du futur président de
la Commission européenne pose problème. Aucun des deux grands
groupes n'a la majorité ni ne peut faire une coalition homogène
avec des partis plus ou moins proche. On a beau retourner les
chiffres dans tous les sens, il n'y a rien à faire...
Le PPE (où siègent les députés UMP)
est arrivé en tête. Il serait donc logique que son chef, M.
Juncker, soit amené à prendre la tête de la Commission mais
certains pays, notamment la Grande Bretagne, n'en veulent pas. On
parle alors de M. Barnier. Il est, certes du PPE, mais satisfait plus
de monde dans les droites Européennes et, du fait de sa nationalité
et de sa personnalité, M. Hollande ne pourrait que difficilement s'y
opposer.
Je préfère aussi Barnier à Juncker
(va savoir pourquoi...) mais j'aurais évidemment préféré que M.
Schulz devienne le nouveau taulier.
Il n'empêche que pendant la campagne,
on nous a dit que pour la première fois on allait voter pour le
président de la Commission.
Ainsi, seul M. Juncker, en tant que
chef de file de la formation arrivée en tête, a la légitimité
pour être le président de la Commission.
C'est ballot : je ne l'aime pas.
Mais, sinon, c'est encore une fois la démocratie qui serait bafouée.
Déjà que...