11 février 2019

Les gens de #liguedulol sont virés : bien fait !

Hier, j’ai rapidement tweeté à propos de #laliguedulol parce que j’ai moi même été vaguement harcelé (rien de grave, j’ai le blocage facile ; je n’ai jamais rien attendu des réseaux sociaux à part y passer du bon temps avec les copains ; et à la charge, j’ai l’insulte un peu facile). Je connais donc ce phénomène de meute (rien à voir avec mes pratiques ; j’insulte tout seul) et j’ai été accusé d’y participer avec le groupe des leftblogs (accusations sans fondement mais les LB ont pris un peu de tout dans la tronche). 

Ce phénomène de meute était délirant : j’avais l’impression que des dizaines de types me tombaient dessus, bien organiser. Quelques leaders, des dizaines de suiveurs. J’étais un roc et m’en foutais un peu. Il me suffisait de bloquer des braves gens. En revanche, je comprends très bien que de braves gens n’osaient pas bloquer des types avec un peu d’influence mais ou voulaient profiter de leur audience pour se faire connaître. A cette époque, on ne savait pas comment allait évoluer le web des réseaux sociaux. Et j’ai connu des types qui me léchaient la bite : j’étais « chef » des leftblogs et tenancier du blog politique qui était numéro un du seul classement de blogs politiques qui existait (je maîtrisait les algorithmes et avait un style qui faisait que j’étais lu hors des blogs politiques). 

Mais, aujourd’hui, en lisant différents articles, je me suis rendu compte que des copains à moi étaient victimes de ces dégénérés. Et que certains de ces cons avaient tenté d’approcher ma bande, voire en faisait partie, avant de nous tourner le dos pour rentrer dans la ligue. 

J’ai été sidéré quand j’ai vu que certains d’entre eux, maintenant bien placés dans des grands journaux, étaient mis à pied et allaient être licenciés. J’ignore tout de cette partie du code du travail (des actions commises à titre privé susceptibles de nuire à leurs employeurs près de dix ans après les faits) et n’en débattons pas. 

Je me dis maintenant que c’est bien fait pour leurs gueules. Point. Avoir fait chier des braves gens pour se faire un nom est abject. Adieu. Autant qu’ils « perdent leur nom ».  

J’espère seulement qu’on ne profitera pas de ce pataquès pour trouver un nouvel argument contre l’anonymat sur le net. Je n’ai jamais harcelé personne mais j’ai prié pendant des années pour qu’une recherche sur mon nom ne fasse tomber un employeur putatif ou réel sur mes blogs. Il faut renforcer les dispositifs de signalement. Ça coûte du pognon. C’est un mal nécessaire. 

De toute manière, l’augmentation de l’influence sur le net est terminée. On a bien rigolé. J’ai 5000 abonnés en grande partie parce que je suis suivi par Hollande qui cherchait des types à suivre quand il a créé son compte Twitter. C’est un raccourci. 

Amen. Et lol. 

4 commentaires:

  1. Article intéressant sur Numerama , un LB avait morflé à l'époque.

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  2. Je n’ai aucun ni de t’avoir sucé la bite, ni d’avoir voté Hollande ^__^

    Ces connards ont juste oublié que derrière les pseudos il y’a des etres humains, nous on ne l’a jamais oublié.

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