En politique, l'important, c'est d'être d'accord avec le patron de bistro d'autant que son métier consiste essentiellement à taire ses désaccords avec les clients.
23 avril 2015
A la recherche du temps perdu
22 avril 2013
Les blogs, la presse, Guy Birenbaum, l'Elysée, Twitter ... et moi
Samuel Laurent, du Monde, RT mon billet : « @samuellaurent: Recevoir des blogueurs PS à huis clos, sans qu'on sache ce qu'il s'est dit. La com à la Hollande, je pige pas http://t.co/9y4QJa0jhh » Les gens sont intoxiqués par des années de Nicolas Sarkozy. Tout doit être réduit à de la communication. On se calme ! Pépère a reçu ses partisans qui connaissent les réseaux sociaux pour travailler avec eux.
06 avril 2012
L'évolution des blogs politiques
En outre, il est assez difficile de défendre les actions de Nicolas Sarkozy, surtout si on se revendique d'un « pur libéralisme ». Les blogueurs de droite ont souvent été obligés de faire profil bas. Ca va changer. D'ailleurs, le changement, c'est maintenant.
29 août 2009
Soir de fête et soir de drame
Mais un enfant est mort noyé, hier soir, à Trouville. Je ne suis pas du genre à m’émouvoir d’un tel fait divers tragique (je suis plutôt du style à attendre qu’un membre du gouvernement en profite pour pondre une nouvelle annonce bidon). Mais cette mort me touche. Je l’ai apprise par un « twit » d’un des participants à la soirée de jeudi qui avait assisté à l’arrivée des secours, ce participant était en week-end à Trouville avec ses propres enfants, je suppose. Nous étions probablement peu nombreux dans notre « twittosphère » et je me doutais que les sentiments d’un père de famille assistant au décès d’un autre môme n’étaient pas brillants. J’avais 140 caractères pour exprimer un soutien, une amitié née subitement d’une fête suivie d’un drame.
Ce participant est Guy Birenbaum. Il raconte cette morne soirée dans un billet (clic clic clic).
Dans mon compte rendu, je voulais expliquer pourquoi la présence de Guy, jeudi, m’a touché, de même d’ailleurs que la présence massive de tout le monde, mais je ne peux plus avec mes mots habituels.
Je vais essayer autrement. Tant pis. Jeudi, quand j’ai compris que Guy était venu à « ma » soirée, j’ai été pris d’un double sentiment. Le premier est celui, complètement idiot, qu’on a quand on rencontre une « personnalité » (et qu’elle répond à une invitation). Il est idiot parce que je connais quelques andouilles qui ont avoué avoir été impressionnés de serrer la paluche du number one ventripotent. Je suis d’ailleurs jaloux : j’ai lu dans les commentaires de quelques billets de compte rendu que Gaël et Gularu avaient été impressionnés de voir Juan de Sarkofrance. Bordel ! Le number one, c’est moi !
Le deuxième est probablement tout aussi idiot. Tout le monde me remercie de l’organisation de cette soirée : OK, d’accord, de rien ! Sincèrement « de rien ». Vous me connaissez ! CC a une idée, je ponds un billet et le truc est lancé. Je savais que
C’est moi qui remercie tout le monde – ce fameux deuxième sentiment idiot – car en venant nombreux, vous m’avez conforté dans ma vision de la blogosphère : un immense bistro de banlieue où on échange des joies, des larmes, des analyses, des rigolades. Et des bières.
Guy n’avait aucune raison de ne pas venir, je suppose. Des connaissances et un bistro avec une belle terrasse, fin août : aucune raison d’y échapper. Par contre, c’est en tant qu’ancien « baron de la blogosphère » (je parle d’une autre époque, celle du DEL où je n’étais moi-même pas encore un numéro dans un classement) que la présence de Guy m’a fait plaisir, en me laissant penser que ma vision des blogs n’est pas la plus mauvaise !
De cette soirée, j’aurais pu raconter des détails. Je vais laisser Juan le faire à ma place. Je ne vois pas pourquoi le number one aurait à se fatiguer quand le number two fait très bien le boulot… Smiley, bordel ! Non. Je n’ai en fait que de vagues souvenirs des conversations que j’ai eues avec chacun. En tant qu’organisateur, j’étais préoccupé par un tas de trucs (faire en sorte que ça se passe bien, que personne ne se retrouve tout seul, que tout le monde réponde aux demandes des serveurs, que ceux qui ne voulaient pas du plat du jour ne soient pas oubliés, que personne ne vomisse sur son pantalon, …). C’est une fois arrivé à la maison, avec Melle Ciguë, Gaël, Louis et Poireau que j’ai pu ma laisser aller, jusqu’au moment où Gaël, qui était assis sur le canapé à côté de Louis, lui a dit : « bordel, casse toi, je m’couche ».
Il semble que, dans mon rôle d’organisateur, je ne m’en sois pas trop mal tiré. Vous pouvez me remercier. De toute manière, le Wikio va sortir dans quelques jours, on va recommencer à se congratuler mutuellement. Nicolas Sarkozy aurait dit : « Je ne vois pas pourquoi on ne laisserait pas la première place au Wikio à mon homonyme qui, lui, travaille dur à faire la fête pendant que Poppyrose est en vacances ». Alors, hein ?
Mais qu'on n'en parle plus aujourd'hui ! Pensons plutôt à Guy qui doit avoir un sacré bourdon.
P.S. : on parle de nous chez Bakchich !
12 juillet 2009
Hénin-Beaumont et La ligne jaune au vitriol
L’émission est consacrée au Parti Socialiste et à Hénin-Beaumont. Marie-Noëlle Lienemann n’a pas sa langue dans sa poche, ni d’ailleurs les invités de Guy, dont Marc et deux journalistes (Julien de
Vous, qui, comme moi, vous sentez proche du PS sans jamais y avoir adhéré, je vous invite sincèrement à la regarder entièrement. C’est édifiant. Pas vraiment la montée du Front National ou le Front Républicain (par ailleurs inexistant : l’UMP a fait 4%) mais le fonctionnement du Parti Socialiste, la manière dont des barons locaux verrouillent tout, y compris Martine Aubry, tenue par ces quelques personnes à qui elle doit son élection.
Je ne sais pas quel message faire passer à mes copains, adhérents du PS, je me contente d’un « bon courage » tant il est évident qu’un sérieux coup de ménage s’impose (même si l’émission est à charge : tout ne peut pas être abusé) avant même d’espérer revenir sur le terrain idéologique et de remporter, à nouveau, des élections nationales.
L'émission est chez Marc !
En marge, je tiens à féliciter Guy (et à lui souhaiter de bonnes vacances). J’étais un grand lecteur de son ancien blog (je ne l’ai pas suivi, pour des raisons techniques, quand il est passé sur Le Post). Je découvre maintenant ses talents d’interviewer. Il sait faire parler ses invités tout en maintenant un rythme à l’émission. Ces 75 minutes sont captivantes. Je m’en vais contacter les chaînes nationales pour qu’il remplace Arlette Chabot.
Avec une amicale pensée pour Marc pour qui se dimanche est un peu particulier, si j’ai bien suivi ses twits !
Chapeau les gars !


