En salle

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05 août 2009

Des accidents illégitimes

On apprend qu'un projet de loi prévoit de faire raquer aux clowns qui vont faire des conneries dans des zones dangereuses les frais de secours.

Pourquoi pas ? Tiens ! Tous les marins qui prennent le risque de se faire prendre en otage en Somalie seront invités à régler les frais liés au maintien d'une présence militaire Française à Djibouti.

Ingrid Betancourt, qui savait que la zone où elle allait était dangereuse, pourra payer tous les frais liés à sa mésaventure, y compris les nombreux allers-retours de diplomates, les avions mis à disposition, ...

"Le texte du ministre des Affaires étrangères poursuit la réorganisation de l'administration du Quai d'Orsay engagée depuis 2007. Il prévoit la mise en place en 2010 de deux agences ayant le statut d'établissements publics industriels et commerciaux (EPIC)."

Tiens ! Bernard Kouchner bouge encore... Qui va payer les frais de ces deux agences ?

11 mai 2009

Mais, pour qui votera Bernard Kouchner ?

Bernard Kouchner annonce qu’il ne sait pas pour qui il votera aux Européennes. Je vous annonce quant à moi que je ne sais pas, non plus, pour qui il votera. Moi, je sais pour qui je voterai.

Par contre, Xavier Bertrand semble savoir que Bernard Kouchner votera pour l’UMP. Ca me semble d’ailleurs la moindre des choses. Il est dans un gouvernement UMP et a tourné le dos à son passé gauchiste. Il est d’ailleurs Ministre des Affaires Etrangères et c’est probablement un des gugusses les mieux informés de ce qui se passe en Europe. S’il n’arrive pas à faire le choix entre le PS et l’UMP, ça devrait faire rigoler Jean-Marie Le Pen. D’ailleurs sa fille en profite : « Marine Le Pen (Front National), elle, a ironisé: M. Kouchner "va peut-être voter pour un socialiste, ça me paraîtrait assez normal, ou pour Nicolas Sarkozy (sous-entendu l'UMP), ça revient à peu près au même", a-t-elle lancé à l'émission La Tribune BFM. »

J’ai peut-être la solution. En fait, Bernard Kouchner préparerait son imminente sortie du Gouvernement et ferait la campagne du PS pour se refaire une beauté auprès de ses anciens potes.

Est-ce une hypothèse crédible ? Peut-on laisser Marine Le Pen rigoler toute seule ?

05 février 2009

Un nouveau blog et Kouchner

C'est le blog de Romain Pigenel qu'il vous faudra mettre dans le Netvibes (mettre le blog, pas Romain, andouille) pour le suivre attention... D'autant qu'il raconte dans son dernier billet un peu ce que je voulais écrire ce matin (si les transports en commun ne me l'avaient pas empêché). C'est la lecture du Parisien qui m'avait énervée... Ils évoquaient l'affaire Kouchner, dont je disais hier que je m'en foutais (de l'affaire, pas de Kouchner, andouille).

Le journaliste expliquait qu'il avait reçu les encouragements de députés socialistes au moment où son affaire a été évoquée. Je voudrais rappeler à ces braves gens que Bernard Kouchner siège dans le gouvernement qu'ils sont sensés combattre et lui adresser des encouragements est un mauvais signe au public, ça accrédite tout simplement la thèse que "l'ouverture à la Sarkozy" est possible, qu'une personne qui se prétend de gauche puisse participer à un gouvernement tel que celui-là en cautionnant implicitement toutes les mesures prises.

Pourriez apprendre à vous taire... Ce qui ne vous empêchera pas d'avoir de l'amitié pour qui vous voulez. En public, vous feriez mieux de soutenir les copains...

10 décembre 2008

Bernard Kouchner regrette, nous aussi !

Bernard Kouchner regrette la création du secrétariat aux droits de l'homme. Ca fait la une de la presse ce matin.

Ben, non Bernard. C’est un beau secrétariat, plein de sens. Ca a quand même une autre gueule que le « Ministère de la Relance » ! Ca a permis de mettre une belle jeune femme, issue des minorités visibles quand la lumière est allumée. Ca fait bien dans un gouvernement. Elle a tout pour elle. Femme. Jeune. Noire. Belle affiche dans un gouvernement.

Ben, non Bernard. Ce n’est pas vous qui avez créé ce secrétariat, c’est Nicolas Sarkozy, pour faire bien, vous savez, dans ce gouvernement d’ouverture dont vous fûtes un emblème.

Ben, non Bernard. Ce qu’il faut regretter c’est d’être entré dans ce gouvernement après toute une vie de militantisme.

Ben, non Bernard. Ce qu’il faut regretter c’est le choix que vous avez fait, de privilégier une carrière par rapport à votre conscience et à votre place dans les livres d’histoire.

27 octobre 2008

Où sont les Sarkozystes ?

Vous savez, ceux qui voulaient nous faire travailler plus pour gagner plus ? On se retrouve maintenant avec le chômage qui semble repartir à la hausse et des employés qui subissent de plein fouet du chômage partiel, avec leurs taules qui ferment une semaine sur deux.
Ils se cachent ?
Mais non ! Je vais bien avoir un troll ou deux qui vont venir nous expliquer que ce n’est pas de la faute à Nicolas Sarkozy mais à la crise mondiale, nous prenant de haut, comme si nous étions des incompétents bornés et ne voyions pas nos voisins.

Justement, si. On les voit. On voit ceux qui ont encore un peu de sous dans les caisses qui essaient d’avoir une politique sérieuse pour accompagner la crise pendant que notre chef imagine un stratagème pour rester à la tête de l’Europe le plus longtemps possible.

Mais ce n’est pas Nicolas Sarkozy que je veux critiquer dans son billet, c’est ceux qui l’ont soutenu, avant l’élection puis pendant les quelques mois qui ont suivi puis qui ont commencé à se taire progressivement, il y a environ un an.

Il faut une crise économique, mondiale, je sais, pour montrer que toute sa politique est mauvaise alors que cette crise était probablement prévisible ne serait-ce que parce que l’économie est toujours cyclique. Et eux étaient là : « Comment voulez-vous qu’on lutte contre la Chine si on ne travaille pas plus, bande de nazes ? »

Et voilà…
Maintenant, on se retrouve avec un Président qui tente de passer pour un gauchiste en renationalisant à moitié des banques… Mais je ne vais pas vous refaire l’excellent discours de Ségolène Royal hier (pour un peu, je vais « changer de motion »…). Deux ans de perdus.

Ils sont où, ceux qui encourageaient cette politique ? Ceux qui trouvaient normal que des personnalités de gauche, comme Bernard Kouchner, participent à la casse général.
Tiens ! Il est où, Bernard Kouchner ? Nous voilà dans une crise mondiale (je ne l’ai pas déjà dit) avec un Président qui s’active auprès des voisins et notre Ministre des Affaires Etrangères est étrangement absent, comme le constatait Sarkofrance mercredi !

Finalement, restez cachés.

N.B. : ça n'a rien à voir avec la choucroute mais je teste une nouvelle version de blogger et toute ma mise en page disparait bêtement quand je copie dans blogger les billets préparés par Word. Toutes mes excuses...

17 septembre 2007

Jospin dans la gueule

Mon Dieu ! My gode. Que ce titre est nul ! La honte me ferait rougir comme une jeune demoiselle découvrant les attributs de mon copain Tonnegrande si dans un sursaut d’orgueil je n’envisageais pas immédiatement de le changer. J’envisage. Je ne change rien. La morale est sauve.

Ainsi, je voulais dédier mon billet de ce matin aux sorties de Lionel Jospin contre Ségolène Royal qui ont eu la bonne idée de me faire marrer ce matin, mais le journal de France Inter à 8 heures me met encore plus en joie. Deux événements politiques me paraissent de bons sujets pour se réjouir.

Le premier pourrait me rendre François Bayrou sympathique. Reconnaissons-le, c’est fait, il m’est sympathique. Voilà quelques extraits de son discours d’hier. A propos de Nicolas Sarkozy : « tous ses choix montrent qu'il conduit la France, non pas à la résistance, mais à l'alignement sur le modèle dominant ». « les signes multipliés au monde de l'argent, au CAC 40, aux milliardaires, à l'univers du Fouquet's, la vedettarisation de la politique, la jubilation des hot-dogs avec Bush père, Bush mère, Bush couple ». « Et que j'ai aimé ce jour-là que Cécilia Sarkozy ait une angine blanche ! ».

Mais ce sont surtout ses attaques contre tous les gens qui courent derrière Sarko qui sont réjouissantes : « Très en verve, le président de l'UDF a aussi ironisé sur « le concours de lèche permanent », « le cirage de pompes, devenu un sport national ». « Nous nous fixons comme but, de faire sortir la France de l'absolutisme et de la faire entrer dans l'ère nouvelle d'une authentique démocratie », a-t-il promis. »

Le deuxième pourrait permettre à Bernard Kouchner de remonter dans mon estime. Il commence à prendre ses distances vis-à-vis de la politique d’immigration du gouvernement Sarkozy (?). Allez, Nanard ! Franchis le pas ! File leur ta démission et dis franchement : « J’ai cru Nicolas Sarkozy quand il parlait d’ouverture, de nouvelle politique, mais, décidément, quand on est de gauche, on ne peut pas travailler avec ces gens là ». C’est le seule solution pour que tu reviennes dans notre cœur !

Je vais donc en revenir à Lionel Jospin. La première remarque qui me vient est que la réunion d’hier a un côté salutaire : il est temps que le Parti Socialiste refasse de la politique plutôt que du people et de la synthèse. Ca me fait penser que Bertrand Delanoë ferait un très bon Premier Secrétaire de transition pour préparer les prochaines échéances, ce qui ne veut pas dire qu’il ferait un bon candidat, il partage peut-être certains défauts de Ségolène Royal !

Nous y voilà ! Dans son bouquin à sortir prochainement, Lionel Jospin flingue celle qui fut par erreur la candidate des socialos à l’élection présidentielle : « une personnalité [qui] n’a pas les qualités humaines ni les capacités politiques » nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et « espérer gagner la prochaine présidentielle »

« «une figure seconde de la vie publique», n’est «pas taillée pour le rôle». «Avoir commis une erreur [en la désignant] ne justifie pas qu’on la réitère», avertit l’ex-candidat, pour qui les raisons profondes de l’échec - c’est le titre d’un chapitre - tiennent à la personnalité de son ancienne ministre, à son style de campagne, à ses choix politiques. »

« Retenons plutôt la critique sur la mise à distance par Ségolène Royal du PS. C’est, pour Jospin, «une lourde erreur, pour un leader, que de laisser décrier sa propre formation politique», tant les partis, avec leurs défauts, sont indispensables à la vie démocratique. »

« Une fois désignée, Ségolène Royal aurait commis l’erreur, «enfermée dans un face-à-face narcissique avec l’opinion», de refuser la confrontation «sur le fond» avec son adversaire principal, Nicolas Sarkozy »

J’ai parmi mes lecteurs des supporters de Ségolène Royal. Avant de vous dire « y fait chier Nicolas », allez prendre une douche. Asseyez-vous devant votre PC et réfléchissez à l’article de Libé (en attendant de lire le bouquin de Jospin). Mieux, allez acheter Libé. Et réfléchissez calmement. Quelle est la meilleure solution pour la gauche de revenir au pouvoir :
A : prendre un candidat avec un joli tailleur et orienter le parti à droite parce que c’est à la mode,
B : adapter la politique de gauche à un monde moderne tout en restant bien à gauche et en travaillant avec nos camarades antilibéraux ?
C'est amusant ! Nous voilà fin 2007 et on se demande si le nouveau chef de la gauche ne serait pas Lionel Jospin ! M... J'ai oublié de flinguer François Hollande.

14 juillet 2007

Ils sont légions

J'ai enfin compris pourquoi Bernard Kouchner a accepté de rentrer dans le gouvernement : Madame a reçu la légion, en même temps que Yves Saint-Laurent et Tony Parker. Je le connais bien celui-là. Et oui ! Je le connais Parker.

20 juin 2007

Lagarde se rend à ses convictions premières

Depuis qu’il nous a pondu le fameux rapport sur les 35 heures, j’observe la carrière politique de notre nouveau Secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur, Hervé Novelli.

Ce rapport était tellement mal ficelé qu’il a été rapidement enterré.

Le voilà maintenant récompensé d’un poste ministériel, avec son joli passé à l’extrême droite.

Sa chefesse, Christine Lagarde, a un très joli parcours, mais n’en est pas moins une libérale de la pire espèce qui prône une grosse réforme du code du travail. Tiens ! Elle est aussi Ministre de l’Emploi !

Je souhaite bien du courage à Jean-Marie Bockel et Bernard Kouchner de continuer à crier leur appartenance à la gauche quand ils auront à débattre avec ces braves gens en Conseil des Ministres des premières mesures qu’ils envisageront de prendre.