29 septembre 2017

La panique des militants politiques

J'ai bloqué une gourde dans Facebook aujourd'hui (et deux connards) et je pèse mes mots. Et encore ? Je me demande. Je n'aurais pas employé le mot de gourde pour un homme mais aurais été beaucoup plus grossier. Pourtant, c'est le bon mot. Elle a été extrêmement maladroite suite à une de mes réponses à un de ses commentaires. 

Pour l'anecdote, elle a menacé de me bloquer si je continuais à lui parler ainsi (je vais y revenir). Je l'ai donc traité de connasse et l'ai bloquée de suite. Je rigole encore de sa tête en essayant de me bloquer alors que je n'étais plus visible pour elle dans Facebook. 

Cela étant, elle s'était fâchée parce que j'avais dit que Mélenchon et Philippe avaient été complices hier et qu'il fallait se méfier. Il est pourtant à peu près évident qu'ils se sont servi une soupe mutuelle, l'un voulant passer pour le chef de la majorité, l'autre de l'opposition. 

Mais la dame est insoumise et j'ai osé critiquer son idole. Je ne critique pas (ici), l'idolatrie. Je m'en amuse. 

Mais, il se trouve que les militants politiques, surtout insoumis, sont un peu trop à cran. C'est par période et ils feraient mieux de se calmer. Les prochaines élections sont dans 20 mois et comme se sont des européennes, le FN et la FI devraient mécaniquement arriver en tête. 

Il faut se poser. D'ailleurs, une des publications de mon copain Jeff m'a beaucoup amusée aujourd'hui. Il a diffusé une publication d'un icône de la reacosphère (dont j'ai oublié le nom, vous l'aurez en commentaire si je pense) qui critiquait la politique industrielle de Macron. 

Cela rejoint mon dernier post : les gens, il faut se poser.

5 commentaires:

  1. Vous me faites rire les presque jupiteriens, il est évident que chacun va là où il y trouve son intérêt,
    et si les deux nommés trouvaient avantage à échanger de la sorte, eh bien je ne vois pas en quoi le 1er min. ou
    Mélenchon trahirait son électorat.

    Ceci étant, c'est bien souvent par principe que les sympathisants laissent à penser qu'ils y croient dur comme du fer, juste pour ne pas cèder devant l'autre.

    Le mot "déception" est forcément inclus dans le pack politique, l'exemple Tsipras est trés vite rentré dans les têtes.

    Hélène dici

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    1. Je ne vais pas où est mon intérêt et j'ai connu de tes commentaires plus avisés.

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  2. J'évoque l'intérêt, lorsque je parle du débat de Melenchon et Philippe. Il ne s'agit évidemment pas de toi.

    Je reconnais que mon commentaire est clair comme du jus de boudin.

    Bah je retourne à mon bouquin.

    Hélène dici

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