En salle

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07 avril 2015

Un homme d'honneur

J'ai très peu suivi l'actualité aujourd'hui mais ce qui domine, en politique, est le suicide de Jean Germain le jour du début de son procès. Je n'ai rien à ajouter au propos tenus par Gérard Larcher, le président du Sénat.

"Jean Germain s'est senti condamné avant même d'être jugé, par un système qui n'a finalement jamais rien retenu depuis Pierre Bérégovoy. Ce système qui s'emballe sans discernement, sans considération pour l'honneur peut amener un homme à commettre l'irréparable». «Un homme public, a conclu Larcher, a droit au respect de sa dignité comme tout autre citoyen."

Mes condoléances aux proches et à la famille.

07 janvier 2015

L'horreur

Les mots manquent. L'attentat le plus meurtrier depuis des dizaines, probablement depuis la fin de la fin de la guerre.

Une pensée particulière pour Cabu, pensez-donc, ce gars qui dessinait en direct à la télé quand j'étais môme.

Une pensée particulière pour Wolinski dont j'étais très fan quand j'étais ado, au point d'acheter toutes les publications où il sévissait.

Une pensée particulière pour Charb que je considère comme le plus grand (devant Lefred-Thouron et Pétillon, s'il faut établir un podium), surtout depuis que j'ai découvert Maurice et Patapon (illustration).

Maurice et Patapon sont orphelins (et une place est disponible sur le podium).

Une pensée évidemment pour les autres victimes, à tous les collègues, les familles, les proches et mes sincères condoléances, si elles servent à quelque chose.


Une pensée aussi pour tous les imbéciles, de droite comme de gauche, qui racontent n'importent quoi. Nous y reviendrons quand on verra plus clair. C'est un sujet fréquent chez moi... les réactions à chaud, Twitter, l'information en continu.

L'heure est encore au recueillement. 

31 juillet 2014

Mon hommage à Jaurès [avant l'apéro]

Il est temps, pour nous, de rendre hommage à Jean Jaurès, mort il y a 100 ans aujourd’hui, dans un bistro, ce qui est un signe de la qualité du personnage tout comme le fait qu’il ait choisi le bistro où 100 plus tard, exactement, un autre président allait choisir d’y prendre un café. Un visionnaire, donc !

Jean Jaurès est né castrais, contrairement à son père sinon il ne serait pas né, comme une escalope. Il appartenait à une famille de petits bourgeois l’ayant éduqué pour lui permettre de devenir un fameux orateur socialiste.

Brillant élève, lauréat du concours général en latin ce qui lui permet d’avoir une page Wikipedia pour inspirer les blogueurs abrutis, il monta à Paris faire des études un peu plus sérieuses que celles que lui destinaient ses parents, ce qui lui fit terminer troisième à l’agrégation de philosophie derrière Lesbazeilles et Berson, excusez du peu, quand même, d’autant que ces derniers n’étaient pas destinés à une carrière d’égérie socialiste. Après il est devenu prof et s’est marié. On suppose alors qu’il s’emmerdait copieusement et avait envie de faire le con par ailleurs mais les historiens sont assez peu diserts à ce sujet.

Du coup, à 25 ans, il se fait élire député parmi les républicains opportunistes ou modérés qui sont en quelque sorte à gauche mais considérés comme à l’origine de la droite républicaine actuelle ce qui pourrait trouer le cul à certains aujourd’hui. Nous sommes tous jaurésiens et tout ça. Toujours est-il qu’il suivait généralement Jules Ferry. Il le suivait d’ailleurs tellement souvent qu’il put s’apercevoir de la légère claudication de ce dernier et faire ce jeu de mot terrible, à l’origine de sa célébrité : « Ferry boite ».

A l’élection suivante, il n’est pas réélu. Pour s’occuper, il passa un doctorat en lettres, ce qui nécessite de les connaitre toutes, les 26, sans compter les accentuées et tout ça. Pour ce faire, il a pondu en latin une thèse sur le socialisme ce qui ne nous rapproche pas des blogueurs de vrauche. Parallèlement, pour s’occuper, il se fait élire maire adjoint à Toulouse ce qui nous amène à la grève des mineurs à Carmaux puisqu’il avait en charge l’instruction à Toulouse.

Ainsi, les mineurs se mettent en grève pour une raison dont je n’ai strictement rien à cirer. L’Etat envoie l’armée au nom de la liberté de travail ! On dirait l’UMP actuelle… Je ne sais pas s’ils avaient une Nadine Morano à l’époque. De toute manière, ils n’avaient pas Twitter. Notre Jeannot qui écrit dans un canard où il soutient la grève avec Clemenceau et fustige la République qu’il accuse d’être aux mains du grand capital. Les grévistes finissent par gagner et disent à Jaurès : t’as qu’à être notre député socialiste indépendant. Et hop ! Le revoilà à la chambre et officiellement député socialiste.

Il milite pour un tas de trucs de gauche et se spécialise dans la défense des ouvriers et des viticulteurs ce qui explique pourquoi les communistes boivent du gros rouge maintenant.

A la fois suivante, il n’est pas réélu et en profite pour devenir le chef des socialos français.

En même temps, il y a l’affaire Dreyfus qui se pointe. Au début, Jaurès est persuadé qu’il est coupable et dit même que, s’il n’a pas été condamné à mort, c’est parce qu’il était juif. Comme quoi… Ensuite, il change d’avis et écrit J’accuse de Zola.

En 1904, très remonté, Jaurès crée L’Humanité où ne travaillent pas de journalistes mais des intellectuels ce qui a changé depuis. Il utilise ce machin pour militer et finit par créer la SFIO unifiant les différentes tendances des socialistes dans le pays, tel Hollande et Mitterrand, des années avant lui.

Pour les dix années suivantes, ses dix dernières, si je compte bien, il lutte pour la paix. En 1914, les élections sont un succès pour les socialistes mais à partir de juin et juillet, c’est à nouveau le bordel dans les Balkans. Pépère se fait assassiner par un crétin ce qui fait que la gauche s’est ralliée à l’union sacrée, favorable à la guerre. Point. Pointcarré, même.

Jaurès, athlète de l'idée, tomba sur l'arène en combattant le plus terrible fléau de l'humanité et du genre humain : la guerre. Et il restera dans la mémoire de la postérité comme le précurseur, le prototype de l'homme supérieur qui doit naître des souffrances et des chutes, des espoirs et de la lutte.


Et hop ! J’ai piqué le dernier paragraphe à mon pote Léon.

01 février 2014

Et le con devint mort

A lire quelques textes à propos de Cavanna, ce matin, je me rends compte qu’il ne représentait pas la même chose pour chaque individu et j'ai envie d'en remettre une couche, ce matin. Pour moi, Cavanna est l’écrivain drôle des Fosses Caroline ou de la Grande encyclopédie bête et méchante (que j’ai confondue avec son libre Bête et méchant d’hier). C'est à lui que je pensais hier.

Pour d’autres, c’était cet auteur avec un style très personnel qui racontait sa vie dans la série Le Rital, que j’avais lu en espérant retrouver « mon » Cavanna, celui des Ecritures, de Et le singe devint con, Et le con se surpasse, le saviez-vous ?, l’Aurore de l’humanité,…

Pour d’autres, c’était l’acolyte du professeur Choron, le fondateur de Charlie Hebdo, d’Harakiri,…

Enfin, c’était aussi un infatigable donneur de leçons inutiles. Je me rappelle d’un chapitre de son libre, Mignonne, allons voir si la rose, où il s’attaquait au point virgule. C’était grotesque. Je m’étais juré de ne plus le lire, j’avais commencé à le détester,… jusqu’à ce qu’un congé maladie me cloue au lit chez ma mère, en 96, l’année de mes 30 ans, je m’étais mis à relire, ses livres entassés dans ma chambre d’enfant.

Je l’ai vénéré tout en voyant en lui ses différentes personnalités, cet auteur drôle, d’un côté et les autres, de l’autre.

Quand mon blog bistro était au top, que je racontais plein d’histoire sur les copains de Bicêtre, une grosse dizaine d’années plus tard, je pensais souvent à lui, en écrivant des phrases tarabiscotées, sans queue ni tête. Je pensais en particulier à trois ou quatre ouvrages que je citais plus haut.

Les écritures,
Et le singe devint con,

Et le con se surpasse.

31 janvier 2014

Salut Cavanna

La tête dans le boulot depuis quelques jours, j'apprends à l'instant la mort de François Cavanna, en faisant ma revue de blogs (chez l'ami MHPA). Deux jours de retard sur l'actualité. Je ne suis pas spécialement triste, il avait de l'âge. Je suis simplement ému. Juste ému comme diraient certains. 

C'était évidemment un maître, non pas pour les bouquins sérieux qu'il avait pu faire ou pour Charlie, mais pour les recueils ou livres qu'il avait pu faire, la couronne d'Irène, et le singe devint con, bête et méchant. J'ai d'ailleurs toujours regretté qu'il soit plus connu pour les ritals que pour toutes les conneries qu'il avait pu écrire. 

Achetez Bête et méchant immédiatement !

C'est sur le blog bistro et pas ici qu'il m'a plus inspiré. L'art, réellement, de raconter une grosse connerie, une grosse vanne à l'issue d'une démonstration délirante. 

Ses bouquins étaient mes livres de chevet. Je n'ai pas oublié ce Noël récent (deux ans ?) où ma petite sœur m'avait offert deux livres de lui. Ils sont sur ma table de nuit, à Bicètre. Les autres sont sur ma table de nuit à Loudéac. 

Heureusement que Desproges est encore vivant. 

06 décembre 2013

Le président qui n'a pas de bol

Ce 5 décembre, l'ONU a autorisé une intervention militaire française en Centrafrique. Ce 6 décembre, il reçoit 40 chefs d'Etat pour un "Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique".

Le 5 décembre 2013, Nelson Mandela est mort. L'information fait la une de toute la presse. Hier soir, Twitter ne parlait que de ça dans une espèce de délire collectif finale assez drôle.

François Hollande ne mérite pas ça. 

Nelson Mandela ne mérite pas ça. Il mérite une minute, que dis-je, une heure, de silence que je vais entamer immédiatement.

11 septembre 2013

Adieu, Jean Véronis !

Je suis interrompu dans mon insomnie par la terrible nouvelle : Jean Véronis serait mort. J’arrive encore à espérer que c’est un hoax, une de ces affreuses informations qui tournent dans Twitter mais différentes confirmations m’arrivent.

Je pensais encore à Jean, ce soir. Un copain à moi, Christian, se vantait d’avoir mené un de ces projets fous permettant d’analyser toutes les tendances sur le web, de décrypter l’actualité. Il me présentait des slides en m’assurant que le projet était terminé. Jean avait un projet équivalent, Trendsboard, avec Benoit Raphael. Et seul lui était capable d'y arriver.

L’histoire des blogs est ce qu’elle est. J’ai fait un billet, ce soir, pour critiquer un des ses autres acteurs. J’ai moi-même fait une vague parenthèse dans cette aventure, dans cette belle vie des blogs qui auraient pu, un jour, être au centre de l’actualité. Des milliers de sources qui, un peu organisées, aurait pu supplanter quelques médias.

Jean était celui qui voulait transformer nos blogs en une espèce de vraie source d’information. Sans lui, la « blogopshère d’actualité » ne sera plus ce qu’elle a été.

Mes amitiés à sa famille et à ses proches.


15 août 2013

La mort de Jacques Vergès ?

Visiblement, je suis le seul blogueur de service, ce soir. Twitter annonce la mort de Jacques Vergès. Aucune dépêche ne confirme l'information. Cela étant les éloges funèbres dans Twitter commencent déjà à être lamentables. J'en connais qui méritent des baffes. Heureusement qu'aucun blogueur ne cherche le buzz, ça serait mal.

07 juin 2013

Mauroy, l'histoire et moi

Beaucoup de mes confrères, plus jeunes que moi de cinq ou dix ans (je ne connais pas leurs âges...) rendent des hommages à Pierre Mauroy. Je pense que j'ai le "mauvais âge" pour me souvenir du bonhomme. Il a quitté le gouvernement trois mois après mes dix-huit ans, en plein été.

J'ai fait mon billet du matin parce que je sais ce qu'il représente pour la gauche, mais du haut de mes 15 ans en 1981, c'est beaucoup plus à Mitterrand que j'attribue tout ce qu'elle a fait à cette époque, d'autant que jusqu'en 1988, j'étais beaucoup plus proche des communistes, à cette époque. A cette époque, j'ai assimilé le tournant de la rigueur (17 ans...) à Laurent Fabius (18 ans) et j'avais vu le départ de Mauroy comme une trahison de Mitterrand.

C'est probablement entre les deux tours, en 1988, que je suis trouvé plus proche des socialistes. Au premier tour, j'avais voté pour Pierre Juquin, déçu par les communistes qui n'avaient pas su tourner des pages. D'ailleurs, ils ont sombré, ensuite, ne trouvant qu'une manière de revivre, bien longtemps plus tard, en étant obligés de s'allier avec un pitre qui, même s'il a de bonnes idées politiques, arrive à se faire haïr par 85% de la population. Mais c'est une autre histoire.

J'ai ainsi opéré un virage politique important en 1988, soutenant le gouvernement Rocard alors qu'il était avec des centristes. Le plus surprenant est que je n'ai pas apprécié son élection à la tête du PS alors Mitterrand soutenait Fabius.

Rassurez-vous, je ne suis pas devenu un historien du PS et il ne me passionnait pas plus que maintenant.  Même beaucoup moins : en tant que blogueur politique, je suis plus proches des militants qu'à cette époque. Je me fais aider par Wikipédia pour me remettre en mémoire les événements de l'époque.

Toujours est-il que je n'avais aucune raison de m'intéresser au PS après 1988. La carrière de Pierre Mauroy ne me concernait plus. Ensuite, il y a eu le congrès de Rennes, l'épisode Cresson, la déroute de 1993... Pas de quoi vous donner envie de supporter tout ça.

Ainsi, pour moi, avant 1984, c'était Mitterrand le chef et, après 1988, Mauroy ne m'intéressait plus. Donc, ce qui m'intéresse le plus, chez Mauroy, est ce qu'il a fait à une époque où j'étais trop jeune pour faire de la politique et que j'ai appris bien plus tard par des lectures.

Je l'ai vu une fois, assez récemment, peut-être à l'Université d'été du PS de 2011. Il est passé à quelques mètres de moi, soutenu par des proches. Je me souviens du charisme qui en dégageait ou, plus précisément, du profond respect qui émanait des militants qui m'encadraient.

Pourquoi je vous raconte ça, moi, alors que je devrais rendre un profond hommage ?

Ce matin je racontais l'histoire d'une jeune collègue à moi (25 ans) qui ne le connaissait pas. Un collègue (10 à 15 ans de moins que moi) lui a expliqué en exprimant une admiration surprenante et j'avais lu le billet de Romain (probablement du même âge que mon collègue). En allant manger, j'ai lu les billets de Seb, Juan et Christophe, également plus jeunes et montrant aussi une sorte d'admiration. Ensuite, un jeune socialiste a commenté mon billet et dit qu'il était surpris que ma collègue ne connaissait pas Pierre Mauroy. Si je compte bien, elle est née à l'époque où Rocard était premier ministre.

Alors tout ça a tourné dans ma tête. Comment une personne comme Pierre Mauroy avait pu ne pas marquer l'histoire ?

Pierre Mauroy est devenu premier ministre 7 ans avant la naissance de ma collègue. 7 ans avant la mienne, c'était Michel Debré. Je ne sais pas si elle connait Michel Debré. Je connais tous les premiers ministres de la cinquième (bien que si j’avais à en établir la chronologie, j’en serais bien incapable et j’oublierais probablement deux ou trois, comme Couve de Mourville ou Mesmer, mais je les connais).

Toujours est-il que la différence de perception que l’on peut avoir de certaines personnes au moment de l’âge des faits est surprenante.

En guise d'hommage, lisez les trois billets que je cite plus haute (celui de Christophe, surtout, vu que je le cite moins souvent et que l'hommage est plus "personnel"). Lisez aussi celui de Melclalex qui reprend les principales actions des gouvernements Mauroy, celui de El Camino (et celui de Romain que je citais ce matin).

Mort de Pierre Mauroy

Je venais d’arriver au pied de la tour où je bosse quand j’ai reçu ce mail m’informant de la mort de Pierre Mauroy. Dans l’ascenseur, je me dis qu’il fallait que je fasse un billet, tant pis pour celui que je venais de préparer. J’arrive dans le bureau, salue mes collègues, et leur annonce la nouvelle. La plus jeune (dans « les 25 ans ») : « C’est qui ? »

C’était le premier ministre de Mitterrand, en 81, je lui explique. Un autre collègue : c’était le premier premier ministre de gauche de la Cinquième.

Mon ami Romain Blachier a déjà fait un billet, ce matin : « Infatigable socialiste, grande figure du Nord, ancien Premier Ministre, homme de combats pour l’égalité sociale et contre tous les totalitarismes, des dictatures d’extrême-droite sud-américaines ou grecques aux soviétiques, internationaliste et dirigeant de l’internationale socialiste pendant 7 ans, Pierre Mauroy s’est éteint se jour. »

Mes hommages à Pierre Mauroy et mes pensées à ses proches.

08 avril 2013

La Dame de fer au coeur de pierre

Margaret Thatcher est morte. Je n’en pense rien. C’était une vieille femme malade. Mes pensées vont surtout vers sa famille. La France vit une crise institutionnelle sans précédent. Elie Arié nous dit : « Tous ces comptes bancaires français dans les paradis fiscaux auraient été rendus beaucoup plus difficiles sans l'institution de la libre circulation des capitaux européens. » puis, après avoir rappelé certaines étapes de la construction européenne : « Il serait peut-être temps de reconnaître que  nous avons tous  vécu, à ce moment-là, dans une idéologie libérale généralisée dont personne n'était conscient, car elle apparaissait alors comme allant de soi; une petite note d'autocritique rendrait plus crédibles les protestations  actuelles les plus véhémentes. »

Margaret Thatcher est peut-être la personne qui représente le plus cette « financiarisation » de l’économie.

Je suis un peu mal à l’aise avec la réaction de certains à sa mort. Elle est probablement la gouvernante européenne à avoir laissé le plus de traces dans l’histoire, à avoir le plus fait bouger le monde mais le taux de personnes vivant au dessous du seuil de pauvreté est passé de 8 à 22% de la population lorsqu’elle était en poste…

Et Mikhaël Gorbatchev dit qu’elle restera dans l’histoire…

On apprend dans la presse que David Cameron « a immédiatement annulé son déplacement à Madrid et à Paris consacré à l'avenir de l'Europe pour rentrer à Londres » après avoir balancé un message dans Twitter.

Twitter ne peut pas attendre. L’avenir de l’Europe, si…

L’Elysée a sorti un communiqué : « Le président de la République exprime ses très vives et très sincères condoléances à la famille et aux proches de Margaret Thatcher et adresse au peuple britannique le témoignage de sa solidarité. »

On va dire : OK. Pareil. L’heure est hommages.

Mais il faudra faire un bilan…

Amusant ! C'est sur le site du Figaro que je trouve le "papier" le plus mordant...

06 mars 2013

Ne touche pas à l'icône

Le quotidien 20minutes n'a pas eu le temps de revoir sa pagination pour l'annonce de la mort d'Hugo Chavez et n'y consacre qu'un petit quart de page. Depuis hier soir, pourtant, l'information a pris une ampleur considérable dans Twitter. C'est étrange, d'ailleurs. La nouvelle a été annoncée vers 17 heures mais ce n'est que 22 heures que j'ai vu les premiers gazouillis. Aucun des blogs auxquels je suis abonné n'avait fait de billet. Je me suis lancé bien que n'ayant pas grand chose à dire, je n'avais pas de "nécro" toute préparée.

Tout est parti d'un tweet d'un gugusse de la gauche de la gauche qui critiquait "l'hommage" rendu par Christiane Taubira, toujours dans Twitter. Il la traitait d'opportuniste ou d'incompétente, voire les deux. La machine à baffes a failli se déclencher.

Comment un type caché derrière un clavier pouvait-il se permettre de remettre en cause les connaissances  d'un pays de la part d'une personnalité politique issue d'une région voisine ? J'ai eu une mauvaise pensée. Je me suis dit qu'il était fort probable que le type, comme la plupart des Français, ne sache pas placer le Venezuela sur une carte. Moi-même je ne le sais parce que j'ai eu de longues discussions avec l'illustre Tonnégrande, originaire de Guyane. Pour le reste, je m'en fous.

Les hommages n'en finissaient pas, dans Twitter. Ils continuaient ce matin avec une espèce de terrorisme intellectuel : on n'a pas le droit de dire du mal de Chavez. Un illustre Twittos engueulait par avance ceux qui se préparaient à critiquer Chavez.

On s'est retrouvés un peu dans la même situation qu'après la mort de Stéphane Hessel. Les temps sont durs pour les icônes de la gauche de la gauche, alors pas le droit de dire du mal ! Ça tombe bien. Je ne dis pas de mal, par respect pour la mémoire et pour ceux qui les aiment.

On ne dira donc pas que la délinquance a explosé, que Chavez, bien qu'ayant été très bon pour son peuple, a été obligé de se faire soigner à l'étranger, dans une autre riante démocratie, qu'il était particulièrement autoritaire, que la corruption régnait et que Nicolas Sarkozy, en matière de népotisme, était un petit joueur. C'est mal.

Quel que soit le sujet abordé, en France, il est impossible d'être mesuré. Il faut être tout blanc ou tout noir. Il faut haïr ou vénérer. On ne peut pas mettre les bons cotés d'un côté et les mauvais de l'autre puis faire le tri. Impossible. Alors je vais me pencher sur les bons cotés.

Chavez a fait un truc génial : il a nationalisé les compagnies pétrolières faisant ainsi bénéficier le peuple des ressources naturelles du pays. De fait, la pauvreté a sensiblement diminué (on me souffle dans l'oreille qu'elle a été divisée par deux mais je ne sais pas trop ce que ça veut dire).

Hugo Chavez est donc pris comme modèle par une partie de la gauche de la gauche, à juste titre.

Il faudrait importer son modèle économique ici. Nous pourrions nationaliser nos compagnies pétrolières et faire profiter le peuple du pétrole issu de nos sous-sols. Le tout en luttant contre le réchauffement climatique, les gaz à effet de serre, les microparticules générées par les diesels,... J'aime les paradoxes. Chavez est vénéré pour son exploitation du pétrole par des braves gens qui luttent contre l'utilisation du pétrole.

Je ne critique pas Chavez. Il a mené la politique qu'il fallait : participer au développement économique de son pays pour le bien - supposé, je ne suis pas allé vérifier - du peuple en vendant du pétrole. Je me contente de critiquer ses fans inconditionnels de l’autre côté de l’Atlantique.

Tout n'est pas blanc. Tout n'est pas noir. Mais, au nom de la liberté d'expression - au fait, vous avez vu le nombre de médias censurés au Venezuela ? - laissez-moi exprimer des doutes et des interrogations, voire des pléonasmes. C'est vrai quoi, si tout va bien pour le brave peuple, pourquoi censurer les médias ?


Un peu de sérieux maintenant.

A lire chez Cyril : « Je voyais Chavez comme un Fidel Castro, une magnifique vision de son pays, une envie de d'émanciper son peuple en l'éduquant, en arrivant à ce qu'a réussi Cuba, c'est à dire avoir un accès à la médecine et à l'éducation, deux piliers indispensables pour le développement d'un pays. » « Ses années de pouvoir n'auront pas été toute propre, l'opposition a eu du mal à s'exprimer, la population ne s'est pas enrichie financièrement, RSF classe le Venezuela 117ème de son classement de la liberté de la presse. Mais toujours est-il que je ne peux m'empêcher d'être convaincu que son passage à la tête du Venezuela aura été plus bénéfique que malheureuse pour ce pays. »

A lire chez Romain : « Je suis un peu triste. Je n’étais assurément pas un fan inconditionnel de Chavez. Je l’ai écrit, j’aurais eu du mal à choisir dans la dernière présidentielle. Mais assurément le Président vénézuélien a visé la réduction de la pauvreté dans son pays, une politique alternative et sociale, régulièrement plébiscitée par le vote populaire, ce qui ne faisait pas de lui le révolutionnaire radical que voulaient les marxistes purs ni un dictateur comme le décrivaient certains de ses adversaires.Chavez avait à cœur de combattre la misère. Espérons que cette volonté, sous d’autres auspices restera. » « Amusant pour ses fans français, qui n’auront jamais relevé le paradoxe écologique, eux de leur côté pratiquent un jeu politicien contre Notre-Dame-des-Landes, il aura basé son développement sur le pétrole. Et c’était, n’en déplaise aux laicards, un fervent chrétien. »

J'ai fait l'exercice au bistro ce matin. J'ai chargé une carte d'Amérique du Sud sur mon iPhone. J'ai su immédiatement placer le Venezuela. C'est tout ce que je sais de ce pays, à part que son Président est mort hier et que ceux qui croyaient à sa politique son bien tristes. Mes pensées vont vers eux, pas vers ceux qui, dans Twitter, m’expliquent où elles doivent aller.

05 mars 2013

Hugo Chavez est mort ?

La rumeur est trop persistante dans Twitter pour qu'il s'agisse d'une erreur. Wikipedia le confirme. Je transmets ma sympathie à la famille mais absolument pas aux pleureuses de gauche qui vont déferler dans les réseaux sociaux. 

Déjà qu'ils voudraient que le prochain pape soit noir... 

Hugo Chavez a mené une politique utile dans son pays dont 93,4% de la population française serait absolument incapable de citer le nom et 99,6% des gauchistes de situer sur une carte. 

Il a basé une partie de sa politique sur l'exportation du pétrole pour permettre un développement économique au profit de la population absolument remarquable pendant que la gauche de par chez nous s'orientait vers une politique de plus en plus écologique qui fera rigoler les historiens du futur. 

Demain, nous compterons les hommages.

08 janvier 2013

Mitterrand

Une page se tourne encore. C’est aujourd’hui le 17ème anniversaire de la mort de François Mitterrand. Tous les cadres du PS étaient présents, l’an dernier. Il fallait être là. Cette année, ils sont ministres ou oubliés. Comme Ministre, seule Delphine Batho a pu se déplacer. Le PS était représenté par son Premier Secrétaire, Harlem Désir.

Je n’y ai pas pensé avant de voir une dépêche d’information. C’est étrange, tant cette mort évoque en moi deux souvenirs spéciaux. Je les raconte tous les ans, d’ailleurs, ça fait un de billet à peu de frais. Tous les ans, sauf la première année…

Le dernier, c’était vers le 8 janvier 2006. Mon blog avait un peu plus d’une semaine. J’étais tombé dans ma première polémique de blogueur. J’étais tombé sur un billet titré : « Vénérer Mitterrand, c’est mentir ». J’avais fait un billet pour donner mon avis (je crois me souvenir, j’ai la flemme de chercher).

Le premier, c’était le jour de l’enterrement. Je passais sur l’autoroute, dans les bouchons, à côté de l’aéroport de Villacoublay et j’entendais à la radio le reportage en direct sur le transport du corps (hé oui… les chaînes d’information en continue n’ont pas inventé grand-chose) et au moment où le reporter dit « l’avion s’envole », je vois cet avion à quelques centaines de mètres de moi qui prenait de l’altitude et qui s’éloignait vers l’horizon. C’était un peu comme si une cérémonie spécifique avait été organisée pour moi.

L’autre souvenir de Mitterrand est la soirée du 10 mai 1981. Mais je crois bien que je la raconte le 10 mai chaque année, mon côté gâteux. Aussi bien, cette année, je l’ai racontée le 6 et le 10 mai. Je vais donc m’abstenir.

En fait, je voulais faire un billet à propos de Cahuzac et Mélenchon à la télé hier soir, comme Melclalex mais vu ce qui est tombé sur la tronche du ministre, cette après-midi, je vais m’abstenir. Le « débat inutile » titre mon confrère. Oui, un débat entre deux personnes de gauche à une heure tardive ne sert pas à grand-chose à part à occuper les andouilles – dont moi – dans Twitter.

En 1981, François Mitterrand avait été élu avec 51,76%. En 2012, François Hollande a été élu avec 51,64% des voix.  En 1981, le Parti Communiste avait gouverné avec le Parti Socialiste. Pas en 2012. Ils préfèrent s’engueuler à minuit à la télé.

En 1996, moins d’un an après l’élection de Jacques Chirac, nous détestions celui-ci pour différentes raisons, notamment la reprise des essais nucléaires qui nous paraissait casser l’image de la France dans le monde entier, pire que le cumul des actions de Nicolas Sarkozy.

Avec la mort de Mitterrand, on se trouvait tous comme des orphelins (même si, effectivement, on ne pouvait pas franchement tout vénérer dans son passé, le Rainbow Warrior et tout ça…).

Mais il nous laissait comme des orphelins.

17 ans après, nous avons à nouveau un Président de gauche. Nous sommes plein d’espoir mais plein de doutes, aussi.

A part ça, Mitterrand aurait eu 95 ans s’il était mort aujourd’hui. Ca aurait été mieux et il y aurait eu beaucoup de monde à son enterrement.

Pas une seule Ministre, fort charmante par ailleurs.

15 septembre 2012

Pierre Mondy Python

Pierre Mondy est mort à l’âge de 87 ans. J’ai l’habitude defaire ce genre de billet dans mon blog  bistro mais il représente une scène, unmoment de ma vie que je n’oublierais probablement jamais. Même quand je le voisdans des films plus anciens, c’est toujours la même image qui ressort. C’étaitla première fois que j’allais au théâtre, il y a un peu moins de trente ans. Jedébarquais à Paris et mes parents étaient venus me voir. Je les avais amenés authéâtre (façon, de parler, tel que je me connais, ils m’y avaient traînes…) . PierreMondy était l’acteur principal, j’ai oublié le nom de la pièce que j’ai revue àla télé un peu après.

Je n’avais jamais autant rigolé. Si je buvais de la bièrepour me remplir la vessie, je me pisserais dessus à chaque fois que je pense àlui.

Adieu l'artiste !

Le titre de ce billet est idiot. Quelques années après la mort de mon père, ma mère est venue me voir à Paris. Il me fallait trouver un spectacle. A l'époque, Internet n'existait pas et ne nous permettait de raconter des conneries quotidiennes. J'avais acheté un magasine qui présentait les spectacles à Paris. J'avais vu un machin des Monthy Pithon au Palais des Glaces, pas les vrais, des lascars qui avaient repris la tournée. J'avais fini avec le honte : les clowns avaient fini à poil sur scène.

J'avais rigolé comme une madeleine (qui ne connait pas les madeleines qui rigolent ?).

Et Pierre Mondy, quelques années après ce premier spectacle, était resté dans mon crâne. Je ne pensais qu'à lui en regardant cette troupe d'imbéciles... Les deux fois où j'ai rigolé lors d'un spectacle dans ma vie. Vous savez tout.

Salut, Pierre !

D'un autre côté, on m'aurait posé la question, j'aurais dit qu'il était déjà mort.

30 juin 2012

Mort d'Olivier Ferrand

Je ne connaissais pas personnellement Olivier Ferrand mais des copains à moi, notamment au sein des leftblogs, étaient plus ou moins proches de lui. Je tiens à leur rappeler mon amitié.

« Olivier Ferrand, agé de 42 ans, patron de Terra Nova et député, est décédé. Sa mort est survenue brutalement après un jogging ce matin. » annonce Romain. Rimbus, quant-à-lui, revient plus longuement sur sa carrière.

Quand on imagine un président, fondateur d'une fondation proche du PS, on imagine un vieux crabe au crane dégarni.

42 ans.

J'arrête le jogging.

Mes condoléances à sa famille et à ses proches et une grosse pensée pour les copains.

19 décembre 2011

Mort de Kim Jong-Il

C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons la mort de Kim Jong-Il. Ce grand démocrate a su faire de la Corée du Nord ce havre de paix que nous connaissons aujourd’hui, cette puissance économique exemplaire que nous envient toutes les planètes du monde.

Succédant à son père en 1994, à l’issue d’un improbable scrutin où l’on vit mes millions d’électeurs se déplacer pour le porter à la tête de cet état prospère.

Son fils, le méritant Kim Jong-Un, prendra démocratiquement la succession.

01 août 2011

Ultimes billets

Avec Gaël nous avons publié, à la demande des enfants, un dernier billet dans Pages Retrouvées, Paroles Croisées et Le Coucou de Claviers.

Dans quelques jours ou dans quelques semaines, nous fermerons les commentaires puis nous retirons sur la pointe de pieds, laissant les blogs errer dans l’infini d’Internet, Marcelle et Jean-Louis côte à côte.

29 juillet 2011

Deux jours après, quinze ans plus tard...

Quand j’ai appris la mort du Coucou, hier midi, plutôt que de chialer comme une madeleine tout seul dans mon coin, j’ai préféré contacter les proches par mail. J’ai envoyé le même mail à tous les copains de blogs relativement proches de Jean-Louis mais j’ai oublié d’y indiquer qu’on voulait que « ça » se fasse dans la discrétion.

Tu coup, Twitter s’est enflammé comme si Christine Lagarde avait été arrêtée par la police de New York. Alors j’ai fait mon billet, rapidement. Je n’étais d’ailleurs pas le premier et plein de blogueurs ont suivi.

Si je n’oublie pas, je vais mettre en lien, en fin de billet, tous ceux qui ont été repérés par Wikio mais c’est tout le monde, les twittos, les blogueurs, les commentateurs, tous ceux qui ont laissé une marque d’amitié que je voudrais remercier non seulement de la part de la famille mais aussi de la mienne.

Finalement, c’est très bien que la nouvelle se soit répandue ainsi. Jean-Louis était très discret mais très attaché à ces marques d’amitié, aux commentaires, liens ou RT qu’on pouvait lui faire.

Encore merci.

Parmi les billets qui ne sont pas repérés par Wikio, je voulais signaler celui de Didier Goux. Outre le fait que le vieux réac doit avoir des sueurs froides en constatant ce qui arrive à mes potes blogueurs « bien plus » âgés que moi, il a fait un commentaire très juste à mon billet d’hier midi. J’ai la flemme d’aller le chercher, mais il disait, en gros, que malgré nos divergences, malgré nos engueulades, nous étions tous là, ensemble, pour Jean-Louis.

D’ailleurs, dans tous les mails que j’ai du recevoir ou envoyer hier, il y a des gens avec qui j’étais fâché pour des bêtises (souvent à cause de Didier, d’ailleurs). Dans toutes ces lectures, j’ai découvert, aussi, qu’il était très apprécié dans une sphère de « blogueurs science fiction », certains, d’ailleurs, étant des copains de blog à moi.

Quand Olivier, mon pote blogueur, est mort, il y a trois ou quatre mois, j’avais eu un moment de flottement, que vais-je faire de son blog, je n’ai aucun contact avec la famille, je suis le seul « coadministrateur ». S’en étaient suivis des débats, dans les blogs, avec notamment quelques billets de Juan. Pour Jean-Louis, je n’ai pas ce problème, je suis en relation avec ses enfants et je suis sûr qu’il voudrait que ses blogs restent, pour l’éternité, … (celle définie par Google, qui héberge nos blogs). Par contre, n’étant pas « coadministrateur » de son annexe, juste je ne savais pas comment on allait pouvoir fermer les commentaires…

Alors, je vais finir ce billet par une anecdote personnelle. Si je suis trop long, excusez-moi par avance…

En 1996, j’avais dirigé une « colonie de vacances », entièrement en plein air, avec une centaine de mômes de 6 à 11 ans, avec un groupe de bénévoles. Il y avait donc un gros besoin de logistique, monter les tentes dortoir, les lits de camps, les tentes pour les cuisines, les tentes pour les lingeries, le tout à 800km de la Bretagne d’où nous venions et d’où il fallait acheminer le matériel. Tous les parents qui devaient nous aider pour cette logistique s’était défilé et je me retrouvais presque tout seul. Un seul était resté, un copain depuis un an ou deux, Christophe. Il a consacré deux fois quatre jours (le montage et le démontage) de ses vacances pour m’aider.

Lors du démontage, le temps a commencé à se couvrir. L’orage allait éclater. Je voulais que l’on rentre les tentes rapidement pour éviter d’avoir à les mettre à sécher en rentrant en Bretagne, ce qui aurait pris des heures. Alors vous me connaissez, j’ai gueulé : « Allez, les gars ! Au boulot, bordel ! » et tout le monde s’en mis à bosser comme des forcenés…

Christophe est mort d’une crise cardiaque, les pompiers n’ont rien pu faire, ils sont arrivés trop tard dans notre coin paumé.

C’était le 27 juillet 1996. Gaël était avec moi, à côté de Christophe. Il était un de mes directeurs adjoints et a pu prendre les choses en main, pendant que je restais là, à attendre la famille et à faire « ce qu’il faut faire ».

Le 27 juillet 2011, Jean-Louis est mort. Gaël est toujours avec moi. J’ai découvert ce matin qu’il était « coadministrateur » de l’annexe du Coucou (pour l’aider à mettre une vidéo ou une musique, un peu après la mort de Marcelle).

On va pouvoir fermer les commentaires des deux blogs.

Marcelle et Jean-Louis seront ensemble pour l’éternité.

Sans être emmerdés par les spams.

J’espère que Gaël sera encore avec moi le 27 juillet 2026.

Et arrêtez, toi aussi Gaël, de pleurer bêtement devant votre écran, ça va nous faire rouiller Internet.

Z’avez-vu ? Je suis fort ! J’ai réussi à trouver une photo de « Claviers » avec Google Image (essayez de taper le mots "claviers" dans Google...

Je renouvelle mes remerciements à tous les commentateurs, Twittos, blogueurs, …

Dont les auteurs de ces billets (repérés par Wikio à 11h40, aujourd’hui) :


28 juillet 2011

Jean-Louis a rejoint Marcelle

Lolo lançait une chaine, récemment, à propos de la chanson de l'été. Je crois qu'il n'y en a qu'une...