25 janvier 2018

Ma vie mondaine

En fait, je n'aime pas les cocktails, notamment ceux pour le boulot. Mon côté ours. Je n'ai aucune affinité avec "eux" autre que professionnelle (je les aime bien mais je passe mes journées dont les déjeuners avec eux). Eux ont l'air d'aimer ça mais, vous me connaissez, je sors tous les soirs. Pas eux. 

En plus, il y a à manger. Or, si je peux passer 36 heures sans m'alimenter (ce qui m'arrive trois ou quatre fois par an) et que je saute souvent le dîner, dès que je commence, il faut que je bouffe. Alors dans les cocktails, je m'empiffre de petits fours, sans compter que c'est une sorte de jeu avec les gens : découvrir le plus de petits fours. Du coup, en une demi heure, je suis gavé. Ce soir, j'étais rempli avant qu'ils servent le "sucré". 

C'est affreux. Et en plus, dans le métro, ce soir, il y avait un type qui faisait la manche pour pouvoir manger. J'aurais pu lui communiquer l'adresse mais j'ai préféré l'ignorer. Se plaindre de ne pas assez bouffer devrait être interdit.

4 commentaires:

  1. J’ai connu ça, cette malheureuse et irrépressible envie de se bouffer des amuses gueules… Surtout quand ils sont cuisinés genre pizza …
    Je souhaite à personne de devoir supporter ce supplice.

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    1. Ce n'est pas ça. À table, je suis pareil. Quand il y a à bouffer, je bouffe.

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  2. As tu bu au moins ?

    (Je fuis aussi les bouffes institutionnelles au boulot. Avec mes petits potes oui mais sinon non, tant pis pour ma carrière qui devra passer par mes compétences 😁)

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