31 juillet 2008

Le retour du Messie

Certains blogueurs sont peut-être moins organisés que moi. J’ai un netvibes du tonnerre mais qui regorge de blogs à moitié morts voire déjà enterrés. Néanmoins, je les conserve car il faut tout conserver, comme ses bulletins de paye : ça peut toujours servir au moment de faire valoir ses droits à la retraite. Droits qui vont d’ailleurs prochainement disparaître, tel que je connais notre gouvernement mais cela n’est pas le sujet du billet.

Ainsi, ce n’est pas sans une certaine émotion que je vous annonce aujourd’hui que Franssoit a pondu un billet. Ca n’était pas arrivé depuis la première communion de Napoléon.

20 commentaires:

  1. Crie moins fort, tu vas réveiller Tonnégrande

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  2. Justement. Peut-être que ça va le motiver pour faire un gros billet.

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  3. J'ai linké sur franssoit ; tiens au fait, ton blog est chiant en ce moment, il met des plombes à s'afficher !

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  4. Merci pour le lien vers cet excellent billet.

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  5. Dorham,

    Ca arrive...

    Gaël,

    Non.

    Mathieu,

    De rien.

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  6. Elle arrive 9ème et elle est fière... C'est bien une gonzesse.

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  7. Sexiste !

    en même temps, c'est vrai ! :)

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  8. Si Tonnégrande a un gros billet, il pourrait peut-être faire péter sa mousse ? Disons, aux environ de sept heures ce soir...

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  9. Didier,

    Ca commence mal. Je viens de lui envoyer un message, il avait oublié notre soirée...

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  10. Sont cons, des fois, ces minorités visibles...

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  11. La Première Communion de Napoléon eût lieu le 14 mai 1783 à Brienne, et le service fut officié par l’abbé Geoffroi. Sa Confirmation se déroula le 15 mai suivant devant l’archevêque de Paris M. de Juigné, occasion qui suscita un épisode mémorable qui mérite sa place dans cet espace. Ne comprenant pas l’expression du petit Napoléon qui alors prononçait son nom en italien « Napoléoné », l’évêque le lui fit répéter plusieurs fois, ce qui fit répondre à l’enfant, quelque peu affligé: « Monsieur, c’est qu’il y a plus de saints que de jours, et le mien n’est pas dans le calendrier ». Ce souvenir était toujours présent dans l’esprit du Premier Consul qui, lorsqu’il promit au Pape Pie VII de rétablir le culte catholique en France ainsi que le calendrier grégorien, demanda à Sa Sainteté d’inclure saint Napoléon dans le sanctoral. Pie VII institua effectivement la Saint-Napoléon, le 15 août, jour de la naissance de l’Empereur et jour de l’Assomption de la Vierge. A ce sujet, il est bien connu que pour se préserver de la malchance, l’Empereur Napoléon avait recours à une coutume bien méditerranéenne qui consistait à faire deux signes de croix avant d’entreprendre de grandes choses ; plusieurs témoins mentionnèrent avoir vu Napoléon se signer de la sorte avant d’engager une bataille. Ce qu’on sait (et on dit) moins, c’est qu’une icône de la Vierge Marie accompagnait Napoléon tous les soirs au moment de se coucher, placée derrière son oreiller. Une de ces images mariales était jadis exposée au public dans la Chapelle de la Charité, à l’île d'Elbe.

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  12. Bien reposé et en forme, il a enfin réouvert un blog pour poster ?
    :-))

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