04 septembre 2007

S'il faut donner des baffes, donnons des baffes

Dans mon dernier billet, je rigolais sur les élections municipales à Loudéac. Pour les assidus à PMA, je précise que je suis natif de Loudéac et j’entends bien y prendre ma retraite.

Dans ce dernier billet, j’ironisais sur notre maire bien aimé qui s’est fait élire Maire lors des dernières élections avec une étiquette « divers gauche ». Bravo. Elu « divers gauche tendance Hortefeux, il fallait le faire ».

Je résume l’histoire en pompant honteusement le récapitulatif fait par mon copain Gérard :

« Il ne fait pas bon pour les Africains à Loudéac ... Avez-vous vu la dernière du maire (Journaux de jeudi, vendredi,samedi)? Un jeune Camerounais est allé à la mairie faire des papiers pour se marier ; quelques heures plus tard il reçoit un message de la mairie pour qu'il s'y rende le lendemain à 10h (pour soi-disant compléter son dossier) ; or, le lendemain à 10h c'est la police qui l'attend!!!

Pour l'interpeller et l'emmener en Centre de rétention... »

Notre brave Camerounais est bien sûr en tort ! Mais peut-on supporter qu’un maire qui se prétende de gauche puisse faire ça ?

Cette affaire est largement reprise par la presse locale. Je n'invente rien.

Amis Loudéaciens ! Je suis natif de chez vous et compte bien y finir mes jours. J’arrive. Il me reste 21 ans avant la retraite. Mais débarrassez nous de Gérard Huet avant.

Ne serait-ce que par respect pour les valeurs de gauche. Celles de droite, je m’en fous.

6 commentaires:

  1. Si c'est un vieux maire, il sera six pieds sous terre bien avant ta retraite ! Il fera moins le fier...

    RépondreSupprimer
  2. Une convocation à la mairie pour se faire arrêter, ça me rappelle de vieilles méthodes…

    On va le huer le Gérard ! :-)

    RépondreSupprimer
  3. Un Camerounais à Loudéac ?

    Il s'était perdu ?

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires est parfois activée. Les commentaires désagréables (ce qui ne veut pas dire pas d'accord avec moi) ou insultants (sauf les miens) seront supprimés.