15 janvier 2009

Au nom du père

Les privilégiés reviennent sur la naissance de la fille de Rachida Dati et les différents aspects polémiques qui l’entourent.

J’espère que lorsque le nom du père sera connu, je serai le premier à en être informé histoire de faire buzzer le blog ou organiser des félicitations (par exemple, à la Comète puisque le futur outil Wikio que je suis en train de tester m’informer que je n’ai pas encore fait de lien, ici, sur le nouveau blog de ce bistro). Cela dit, je m’en fous royalement. Je vais néanmoins vous livrer ce que je pense secrètement. Ne le répétez pas : le père n’est pas François Mitterrand.

Les privilégiés reviennent également sur la polémique ayant accompagné son retour au boulot cinq jours après l’accouchement. Pour ma part, je n’en pense rien, ce qui est principalement lié au fait que je n’ai, à ce jour, jamais accouché par césarienne. Pourtant, compte tenu de ma légère surcharge pondérale, ça ne me ferait peut-être pas de mal.

Néanmoins, cette polémique m’a fait rigoler. Nous avions d’un côté les féministes qui disaient qu’elle fait ce qu’elle veut et de l’autre côté les féministes qui disaient que le congé de maternité est un droit qui doit s’appliquer aussi aux ministresses. Cette crise de rire m’a empêché d’en tirer une conclusion.

Cela dit, le nom du père me titille un peu.

Si le père est un copain de bistro, j’aimerais néanmoins le savoir, rapport au cadeau. J’aime bien organiser des collectes dans les bistros : on fait toujours un peu de bénéfice et ça nous paye les tournées, que nous appellerons les frais de collectes, un peu comme les associations qui nous pompent nos sous pour les bonnes œuvres.

Qu’ELLE ne veut pas dire de qui il s’agit car ce n’est pas NOS affaires, je comprends très bien car JE m’en fous. Ce qui me gêne, dans cette histoire, c’est de ne pas avoir la réponse à une question : pourquoi ON nous le cache ?

20 commentaires:

  1. Moi aussi chui féministe...
    D’accord cette dame fait ce qu’elle veut.
    Mais bon, entre nous…. Voilà qui ne risque pas de faire avancer la cause des femmes.
    Avec une ministre qui reprend le boulot à peine recousue, allez négocier des horaires aménagés ou un temps partiel tout en convaincant votre boss que vous êtes toujours motivée et investie dans votre job. Merci Rachida !
    Enfin moi je dis ça je dis rien !

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  2. Pas bête comme réflexion. C'est vrai qu'on s'en fout de savoir qui est le père (quoique...), mais pourquoi nous le cache-t-on? Peut-être qu'on nous le cache à cause de l'identité du père? Bref, c'est un peu le serpent qui se mort la queue cette histoire...
    Entre nous, je pense que ce n'est pas lui rendre service (à Rachida) que de cacher le nom du père. Ca doit être un poids assez lourd à porter, un souci de plus à gérer...

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  3. Et si c'était le saint esprit....Je vous salue Rachie... Ave Rachda...:-)

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  4. Parce qu'elle veut toucher l'aide au parent isolé de la caf.

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  5. "pourquoi ON nous le cache ?"

    Ben l'ami, faudrait peut être songer à mettre le Tracfin au parfum ...

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  6. Peut-être qu'on nous le cache parce que ça ne nous regarde pas ?

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  7. Les frais de collecte ! Concept savoureux...

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  8. Pas Miterrand, pas si sûr ! avec les progrès de la science...

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  9. Ce n'est pas toi le père, un soir de cuite ?

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  10. Tout bien pesé, je crois que je m'en fiche.

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  11. tiens on ne voit pas sa bague

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  12. >Ce qui me gêne, dans cette histoire, c’est de ne pas avoir la réponse à une question : pourquoi ON nous le cache ?

    Pour ne pas reconnaître le père pardi.

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  13. Ben oui, le cadeau, on fait comment ? Il est rudement bien ce billet : il pose les vrais questions ^___^

    Bonne fin de semaine

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  14. Pouvez pas être sérieux cinq minutes ?

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  15. Je suis allé par 2 fois chercher ma femme à la clinique une semaine après 2 césariennes, et l'ai aidé à marcher et à se plier pour entrer dans la voiture, certes basse, et ça m'a fait tout drôle de voir R. Dati sortir de la clinique son bébé dans les bras, descendre les escaliers, monter dans sa voiture toute seule, sautiller dans la cour de l'Elysée en allongeant le pas sur des talons aiguille de 10cm, et sans aucune prise de poids visible...
    Quelle comédienne, ma femme...

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  16. J'espère pour lui que ce n'est pas Julien Dray !
    :-))

    [Sérieux, ce n'est pas un emploi que d'être ministre, je ne sais pas si le code du travail s'applique pour le congé maternité !].

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  17. "Quelle comédienne, ma femme..."
    Execellent !!!

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  18. Femme politique, ce n'est pas un métier, avec un contrat de travail, des obligations réciproques. Formellement, les règles du droit du travail ne s'appliquent pas, ni dans la lettre, ni dans l'esprit. Etre ministre ou titulaire d'un mandat électif, ce n'est pas du travail, c'est de la responsabilité. On ne demande à un ministre de tout faire lui-même, mais que les choses soient bien faites. A lui de voir s'il doit accomplir lui-même certaines tâches ou les déléguer. Rachida Dati a considéré que sa présence à la cour de Cassation était nécessaire, ce qui se défend. A partir du moment où elle se sent la force de la faire, c'est elle et elle seule que cela regarde !

    J'ai du mal à comprendre Valérie Pécresse, qui propose de créer une incapacité de 16 semaines à exercer des fonctions politiques après un accouchement. C'est de la bêtise profonde. Je lui propose d'aller jusqu'au bout de sa logique, en imposant également une incapacité d'exercer les fonctions politiques pour les hommes pendant cinq jours à compter de l'accouchement de leur épouse, pour qu'ils bénéficient, de manière obligatoire, du congé paternité. ----- là on saurait qui c'est!!!!!

    autheuil.org

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  19. Moi aussi, je m'en fiche... J'hésite d'ailleurs entre le Saint-Esprit et l'insémination artificielle ! Et elle a tout à fait le droit de ne pas dévoiler son identité.

    Ceci dit, les féministes et les syndicalistes en général n'ont pas tort si l'exploit de Dati revient ensuite à dire qu'après tout les femmes n'ont pas besoin d'un congé maternité aussi long...

    Non seulement sur le plan physique mais sans doute plus encore psychologique : être proche de son enfant les premières semaines.
    Après, on nous dira - Dati la première - qu'il faut ficher les enfants agressifs dès 3 ans...

    Elle devrait s'intéresser à ce que décrivent les psychologues sous le nom "d'hospitalisme" (mais cela vaut aussi pour les bébés qui sont confiés à des tiers) qui est une perturbation dans les relations avec l'entourage et la mère quand elle existe.

    On rencontre le phénomène dans les orphelinats (bien avant l'exemple de la Roumanie).

    Quant à sa prestation après une césarienne, il y avait bien de quoi surprendre une ex-infirmière... Ou alors, on lui a fait porter un super-corset !

    Il vaut mieux d'ailleurs, car elle risquerait l'éventration, surtout avec des super hauts talons !

    Tu as raison : rien ne vaut une bonne mousse ! et toutes les occases sont bonnes.

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