14 janvier 2009

Remaniement comme il respire

Mi demi-2007, quand le gouvernement a été nommé (à l’époque, je n’étais pas encore un blogueur sérieux), la photographie était surprenante à observer. Les critiques n’étaient pas très fortes dans les blogs : les propos auraient probablement été insultants et surement misogynes et, surtout, je ne vois pas en quoi nous autres, blogueurs citoyens, aurions eu les compétences nécessaires pour juger de celles des ministres.

L’impression que j’avais, à l’époque, était que le gouvernement était composé de peu de pointures politiques, à la vraie carrure "d’Hommes" d’Etat : Michelle Alliot-Marie, Xavier Bertrand, François Fillon, Alain Juppé (souvenez-vous, que diable !), … On pourrait compléter cette liste avec les noms de Bernard Kouchner et Jean-Louis Borloo, mais ils sont un peu à part et de celui de quelques personnes dont on (je !) ne pensais rien à l’époque : Valérie Pécresse, Dominique Bussereau (il est encore là, lui ?), Eric Woerth, …

La plupart des autres, je ne pouvais pas les « encadrer » mais comme ça ne repose sur rien d’objectif ou de rationnel, ça ne servait à rien de s’attarder, d’autant, je me répète, que je n’ai pas nécessairement les compétences nécessaires.

Parmi ces personnalités à « forte carrure », Alain Juppé est parti rapidement et Xavier Bertrand s’apprête à faire pareil. Je n’ai jamais été d’accord avec Xavier Bertrand mais, dans ma rêverie matinale pendant le trajet pour venir au boulot, j’en étais à me demander si je n’allais pas le regretter

Comme le Président de la République est omniprésent, le départ d’un homme de poids du Gouvernement, même totalement acquis à Nicolas Sarkozy, ne pourra que laisser un vide… D’ailleurs la marginalisation du Premier Ministre (François Fillon, suivez un peu !) s’est accentuée. J’étais plié de rire en constatant que la première où l’on parle de lui cette année est à propos de la réforme du Permis de Conduire. Le ministre des affaires étrangères est également totalement marginalisé : on est à la limite d’une guerre mondiale démarrant au Proche Orient et on ne sait pas s’il existe encore.

N.B. : On ne sait pas, surtout, s’il va exister longtemps.

Celui dont on parle beaucoup, aujourd’hui, est Eric Besson. « Qui connaît Monsieur Besson ? » avait dit Ségolène Royal. Moi, je le connaissais : c’est lui qui avait sorti le document à charge contre Nicolas Sarkozy qui nous avait permis d’alimenter quelques billets de blogs. Eric Besson était l’objet d’une rubrique à 7h15 sur France Info ce matin. Le journaliste le présentait comme la caution de gauche de Nicolas Sarkozy. Son recrutement par ce dernier a certainement joué dans sa propre dédiabolisation : des types de gauche n’aimant pas Ségolène Royal ont peut-être profité du recrutement de Besson par la droite pour voter pour Nicolas Sarkozy…

Toujours est-il que ça m’énerve d’entendre France Info qualifier Eric Besson d’homme de gauche. Par exemple, s’il avait été de gauche, il n’aurait pas accepté de siéger dans un Gouvernement qui comporte un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale.

D’ailleurs, je ne sais pas trop ce que veut dire « Identité Nationale » (il faudrait que je trouve un intellectuel pour le définir) et l’associer à l’immigration me parait louche. Quant à avoir un Ministère de l’Immigration, mes trolls me serinent à longueur de billet que ça n’a rien de scandaleux, que d’autres pays en ont, patati, patata,… On s’en fout ! Avant, c’est le Ministère de l’Intérieur qui avait le dossier en charge. La mise en place d’un Ministère spécifique n’a eu aucun impact à part sur des chiffres qui ne veulent rien dire : on annonce 30000 expulsions mais on ne sait pas combien de clandestins sont rentrés et combien, parmi ces 30000 reviendront en France rapidement. En outre, je ne vois pas comment on pourrait se réjouir de tels chiffres et je ne suis pas le seul.

Quand on est bien à droite, on ne peut que prédire que cette politique de l’immigration est inefficace. Quand on est à gauche, on ne peut pas, humainement, la supporter, on ne peut pas intégrer un gouvernement qui a un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale qui n’a pour seul but que d’expulser quelques malheureux de notre territoire.

Eric Besson devrait être le prochain Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale. Il n’est pas de gauche.

(photo)(pour le titre, je l'ai déjà fait, je sais... Mais je manque d'inspiration)

37 commentaires:

  1. Dans les années 80, la gauche au pouvoir nous avait mis une ministre pour les femmes et un autre pour les temps libres. Aujourd'hui, la droite règne et ce qui semble important c'est l'identité nationale et la chasse aux sans-papiers !
    Autre gens, autre époque, autres mœurs…
    :-))

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  2. J'ai perdu mon sac à vomi, j'peux m'lâcher ici ?

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  3. C'est plutôt croustillant de te lire en justicier masqué capable de dire du haut de son compte blogger ce qu'est qu'être de gauche. Comme si toutes les personnes de gauche étaient uniformes. Vos discussions au PS ou ailleurs prouvent le contraire !

    Laisse le soin à Besson de dire ce qu'est "être de gauche" pour lui sans procès d'intentions.

    Au delà de la définition de la pensée de gauche, je crois plutot qu'il aurait été pertinent de parler d'opportunisme... Et cette notion là est malheureusement transversale et communément partagée en politique.

    Bonne Journée à toi.

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  4. On peut au moins reconnaitre une chose à BESSON, il ne se prétend plus de gauche, il va intégrer l'UMP les choses sont simples, sauf pour certains médiasUMP qui jouent encore sur l'ambigüité !

    Par exemple le cas de BOCKEL est encore moins honorable, il est de droite, il est dans un gouvernement de droite, il a donné notre ville à la droite, il crée un parti de droite qu'il appelle, gauche moderne ... cherche l'erreur !

    Bésitos

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  5. Poireau,

    Ouais, le monde change... et reviens en arrière !

    Jean,

    Non.

    Seb,

    Comme d'hab, tu racontes n'importe quoi. Tu es comme tous ces types de droite qui ne voudraient pas parler de ce qui différencie la droite de la gauche, qui nient le clivage, pourtant historique en France. Pourquoi ? Tu as honte d'être de droite ?

    Eric,

    Oui, mais Bockel est ministre des anciens combattants, pas de l'Immigration et de l'Identité Nationale. Bockel n'a pas fait partie de la garde rapprochée de Ségolène Royal. Je comprends que Bockel t'intéresse pour des raisons "géographiques" mais ce n'est pas lui qui fait souvent la Une des médias.

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  6. @ Nicolas: Non pas de honte. Oui, je nie les clivages stupides comme quoi etre de gauche c'est aimer les autres et etre de droite c'est aimer l'argent, le pouvoir ou je ne sais quoi d'autre.

    Ma grand mère qui a toujours voté à droite passe ses journées dans les associations de quartiers, associations d'aides aux familles en difficultés et je ne sais quoi d'autres.

    Entre elle et un bobo parisien je me demande qui aime le plus l'autre.

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  7. Kouchner non plus n'est pas de gauche.

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  8. Seb,

    Non, tu réinventes un clivage stupide qui n'existe pas : la question n'est pas à poser telle que tu la poses. Si ça peut te rassurer j'aime bien le pognon.

    Quant à ta grand mère, si elle s'emmerde pendant sa retraite et décide subitement de s'occuper de "ses" pauvres, grand bien lui fasse. Elle pratique la charité c'est bien. Pour ma part, je préfère défendre la solidarité nationale.

    Quand le dernier argument d'un commentaire est de traiter le taulier d'un blog de bobo, c'est vraiment qu'il n'a rien à dire.

    "Entre elle et un bobo parisien je me demande qui aime le plus l'autre."

    Je ne savais pas que ta grand-mère m'aimait...

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  9. Plus précisément : le clivage existe mais n'est pas comme tu le poses.

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  10. Kesjendi,

    Non. Mais ce n'est pas lui dont la presse parle aujourd'hui.

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  11. @ Nicolas: Ce n'est pas toi que je vise lorsque je parlais de notre ami bobo parisien. Ne t'inquiètes pas.

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  12. Seb,

    Je ne suis pas inquiet, juste circonspect tant tu arrives en un paragraphe à démontrer ce que je disais dans le commentaire précédent : un type de droite ne peut pas voir le clivage droite-gauche, presque par définition. "Ma grand mère fait le bien" donc le clivage n'existe pas... C'est presque émouvant.

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  13. "des types de gauche n’aimant pas Ségolène Royal ont peut-être profité du recrutement de Besson par la droite pour voter pour Nicolas Sarkozy…"
    il suffit de lire les commentateurs assidus du blog de Moscovici comme le "jpb" pour en avoir confirmation.

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  14. @ Nicolas,
    Peut-être, mais la compromission de Kouchner est autrement plus emblématique que celle de Besson que personne ou presque ne connaissait avant la campagne présidentielle.
    Ma mère était rassurée d'entendre Kouchner chez Drucker l'autre fois réaffirmer qu'il était de gauche. Elle ne sait pas qui est Eric Besson.

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  15. Superpado,

    Il "suffit"... Heu, faut quand même en avoir envie.

    Kesjendi,

    On est d'accord !

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  16. Eric Besson a surtout du parti des ambitieux déçus. Ses dents rayent le parquet et il vaut mieux que ça fasse du bruit pour qu'on l'entende. Avant de claquer la porte, c'était un grand admirateur de Sarko, c'est sans doute pour ça qu'il pouvait en parler à souhait. il l'avait rencontrer quelques années auparavent, j'en ai oublié les circonstances.
    Mais ils étaient déjà copains comme cochons
    en tout cas Besson n'est pas de gauche et ne l'a jamais été.
    son coeur des du parti de ceux qui l'enscence..
    Et ça c'est le pire que l'on puisse trouver à droite comme à gauche.
    De l'ambition, il en faut car sans ce trait de caractère, il n'y aurait ni percée, ni réussite, ensuite il faut des convictions pour les autres sans quoi,on est toujours esclave de soi-même...

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  17. Christie,

    Ta théorie du complot est crédible : il aurait écrit un machin à charge contre Sarko puis serait reparti vers lui pour montrer qu'il avait changé d'envie et crédibiliser la démarche des types de gauche qui voteraient à droite...

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  18. David75

    @Seb

    Ce n'est pas à Besson de définir ce qu'est être un homme de gauche.
    Un homme de gauche est défini par ses actes et ses prises de positions.
    Par ailleurs, la charité a toujours été un prétexe pour plaire et un dada des rois et des dictateurs pour donner une impression de générosité en rapport bien souvent de tout le mal qu'ils faisaient à la majorité du peuple,et pour se rendre plus humain qu'ils ne l'étaient en réalité.

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  19. Oui, il fallait le dire. Ce ministère est choquant et nuisible.

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  20. Nicolas : le clivage droite/gauche est certes historique... mais il est aussi très jeune : à peine plus d'un siècle et demi ! Avant 1848, ni la droite ni la gauche n'existaient en tant que telles, on peut donc imaginer que leur pertinence vienne de nouveau à s'effacer.

    Sinon, pour ce qui! concerne la première équipe Sarkozy, je me souviens qu'Éric Zemmour l'avait qualifiée de "pire gouvernement de mickeys qu'on ait jamais vu".

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  21. Je passe juste pour louer la qualité du Titre : y a du Canard Enchainé, c'est génial (et comme je n'ai jamais su faire un titre correct, je n'en suis que plus admiratif ^___^)

    Sur tes phrases en rouge, et avec ma sensibilité gaulliste de droite, je ne peux qu'approuver ce que tu dis. Ce ministère est une erreur. Il faut une politique d'immigration en France (comme dans tous les pays), mais créer un ministère, c'est faire une stigmatisation difficilement acceptable. Que cela échoie à un ancien socialiste en est encore plus surprenant, et inutilement provocateur.
    On peut faire aussi de la politique sans balancer de l'huile sur les braises du barbecue républicain.

    Sinon sur le remaniement, s'il y a bien une information dont je me moque, c'est bien celle là ^___^

    Bonne journée

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  22. je n'ai pas utilisé le terme de complot, ça ne m'est pas venu à l'esprit, je n'y pensais pas. Cela pouvait en être un.
    Je suis convaincue qu'effectivement nos actes nous posent plus que nos paroles.
    et ce que propose Besson même s'il continue de faire semblant d'être à gauche et tant pis pour les naïfs, c'est de se servir lui-même avant de servir les autres. Ce qui est l'appanage de tous les ambitieux mais ne peut pas vraiment se comprendre à gauche surtout si l'on pénètre dans un ministère très symbolique antre de la droite.
    Je pense que Besson n'a pas eu envie d'attendre que la gauche lui donne un poste.
    il a choisit de rejoindre SON camp qui est tendance aujourd'hui avec un zeste de social dans les mots, ce qui n'engage que ceux qui écoute et se rassurent avec ces quelques principes vides de substance.

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  23. Eric,

    Oui.

    Didier,

    Oui, mais je n'étais pas né, moi, à l'époque.

    FalconHill,

    Merci, mais il ne veut rien dire.

    Christie,

    J'ai l'esprit plus tordu que toi !

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  24. Besson et Kouchner illustrent de façon voyante ce qui m'embarrasse toujours chez beaucoup d'hommes politiques : la difficulté d'apprécier dès leur arrivée à des responsabilités publiques la sincérité de leurs convictions —de gauche à gauche, démocratiques à droite. C'est pour cela que je n'aime pas beaucoup notre système tel qu'il existe: les choses seraient différentes si ces gens menaient leur "carrière" (quel mot indécent pour une activité au service du bien public!) sous le contrôle effectif et permanent des citoyens —en plus de la représentation nationale… Bon, je suis peut-être un peu à côté du billet, je la ferme!

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  25. Le Coucou,

    Tu n'es pas à côté du billet (c'est orientation qu'ont prise les commentaires...).

    Pour ma part, ce n'est pas "la difficulté d'apprécier [...]" qui me gène le plus (après tout, s'ils sont carriéristes, c'est leur problème : je ne doute pas qu'un type comme Kouchner a été "sincère" jusqu'à début 2007 et peut-être qu'il l'est encore mais est "subjugué par Sarkozy), ce qui me gène, c'est que ça entretien les habituels : "tous pourris", "tous pareil" et "la politique ne sert à rien".

    Des milliers de militants se battent tous les jours pour construire un monde meilleur (de droite comme de gauche, d'ailleurs) et c'est gâché des types qui laissent penser qu'on peut changer de camp comme ça.

    En outre, ça renforce le TINA, le sentiment qu'il n'y a pas d'autre voie.

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  26. waw, mais c'est qu'il y a du boulo ici aussi...courage nicolas.

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  27. la main gauche de la nuit14 janvier, 2009 13:50

    Alors ce fameux clivage droite/gauche, où est ce qu'il se situe ?
    Personnellement, je vois des différences dans les individus qui votent à droite ou à gauche, mais pas forcément dans leurs actions...enfin bref, ça me parait surtout une lubie de militant, et comme la plupart des gens ne sont pas militants, ça ne veut pas dire grand chose.

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  28. LMGDLN : prends un bouquin traitant un tant soit peu de politique, tu comprendras mieux ! :-))

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  29. Partisan,

    Merci.

    La main gauche,

    Si tu ne vois pas la différence, tant pis pour toi. Comme mesure phare, la gauche a fait les 35 heures, la droite le paquet fiscal (pour schématiser).

    Poireau,

    Laisse tomber. C'est un type de droite (malgré son nom).

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  30. La main gauche :

    La différence entre la gauche et la droite se situe ici :
    Henri Gaino fait parler un langage de gauche à Nicolas Sarkozy (moraliser le capitalisme financier, etc), le PS se propose de faire passer ces mots en actes concrets (ce qui est très loin d'être le cas avec NS).

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  31. la main droite dans ta ...14 janvier, 2009 16:32

    Voilà, ce qui m'intéresse ce sont les actes concrets et leurs effets. Le problème c'est qu'aucun des deux camps n'arrive à entendre la critique. Bref, le point commun c'est la rigidité. La rigidité ça peut être utile parfois, mais une rigidité constante ça nuit forcément au bonheur, non ?
    Bon, ce qu'il faut c'est être objectif, regardons avec lucidité ce que les partis politiques apportent aux français, et là, j'ai l'impression qu'un vide sidéral se profile...

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  32. Besson n'est pas un mec de gauche dans un gouvernement de droite, c'est le traitre étalon, comme je l'ai rappelé sur mon blog cet enfoiré était en charge du projet économique au PS en 2006 et n'a rien foutu et il se barre ensuite début 2007.

    Un traitre doublé d'un bon a rien donc !

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  33. "mais une rigidité constante ça nuit forcément au bonheur, non ?"

    Non non non... non.

    Suzanne (rêveuse)

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  34. Bonjour,

    Ces clivages politiques ont-ils toujours lieu d'être.
    Ne pouvons nous pas travailler ensemble avec nos idées et nos différences pour le mieux êtres de nos concitoyens.
    La gauche, la droite, les extrêmes, le centre cela me semble un peu dépassés.
    A quand la proportionnelle au suffrage universel et travaillons à gérer la cité au lieu de penser à ce "flinguer" mutuellement.

    http://entrecrauetcamargue.le-site.info/

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  35. Anonyme,

    Non. Ca aurait du être l'objet de mon billet du jour mais je n'ai pas le temps (ce soir peut-être).

    Qu'on puisse travailler ensemble est une chose (la proportionnelle intégrale, ça n'a jamais marché), ça ne veut pas dire que les clivages n'existent pas.

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  36. Pour monsieur Hortefeux et ses amis, (petit père des peuples y compris, bien entendu), je propose un "air force one" français (genre airbus A380 avec piscine) qui nous les charterriseraient à Mach 3860 sur :

    http://www.toppeo.com/video-Nouvelle-planete-habitable--4791.html

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  37. Bonjour,

    Je vous transmet un article sur la réaction d'Agir pour l’Environnement qui regrette le départ de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et déplore son non-remplacement au côté du Ministre d’Etat.

    http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/15/remaniement-ministeriel-reaction-d-agir-pour-l-environnement.html

    A bientôt

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