17 décembre 2008

Entre deux amis

Toi qui es un fin observateur (ou une grosse observatrice) de la blogosphère politique, tu auras remarqué que je n’ai pas fait de billet depuis hier soir. La raison la plus importante n’est pas que j’adhère au consensus de l’OPEP pour une baisse de la production mais que je suis perplexe.

Tiens ! J’ai fait le plein de ma voiture hier. Quand j’ai vu le prix au litre s’afficher, j’ai cru que j’avais décroché le mauvais tuyau. Mine de rien, insidieusement, le prix du 95 sans plomb est passé de 1,5 euros à 1 euro… Mon plein est passé de 75 euros à 50 ! J’avais l’impression d’avoir gagné une fortune

Ce n’est pas ça qui me rend perplexe mais depuis plus de 24 heures, j’ai une formule qui me trotte dans le crâne : « On choisit ses amis, pas sa famille ».

Le type qui a lancé ça devait être bourré. Ou ne pas connaître les blogs. Ils sont comme ça les blogs, on s’y fait un tas de potes. On ne sait pas pourquoi. Un jour, un énergumène commente chez vous, vous commentez chez lui. Quelques temps après, vous vous retrouvez au bistro à écluser assez de demis pour saouler un régiment de Polonais conquis par le Kremlin-Bicêtre.

Un jour, on ne sait toujours pas pourquoi, vous vous prenez d’affection pour eux. Ils ne sont pas des potes, ils sont devenus des amis. Citer des noms serait dangereux : passez pour un faux-cul ou oublier quelqu’un…

Hier, un copain, un ami, un pote (rayez les mentions inutiles) a fait, sur son blog, un billet qui semblait vouloir me dire : « Tu choisis mal tes amis ».

Ca fait 24 heures que j’essaie de trouver un billet pour répondre… Mais je ne vois pas en quoi j’aurais un billet à faire pour me justifier de compter Didier Goux au nombre de mes amis.

Il est peut-être provocateur et réactionnaire, ça ne l’empêche pas de traverser Paris pour venir passer une soirée à la Comète ! D’ailleurs, la seule fois où on a passé une soirée ensemble ailleurs qu’à la Comète, il en a perdu le permis… C'était à l'époque où l'essence était au plus cher. Entre amis, on se rend service comme on peut.

Il répand peut être des idées sales mais ça ne m’empêche pas d’alimenter au quotidien ce p… de blog où j’ai l’ai rencontré et où je pratique quotidiennement une lutte contre le personnage qui a été élu par 53% des Français tout en prônant la création d’un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale.

Je ne crois pas avoir de leçon à recevoir. Surtout pas de leçon de morale illustrée par la photo d’un trou du cul.

24 heures pour pondre un billet. Un record chez moi. La vraie panne des sens. Tenter de peser les mots pour ne pas me fâcher avec un autre ami. Car les amis de mes amies sont mes amis. Je ne leur en demande pas autant.

Je ne leur demande rien. Ce sont juste des amis. Comme on en a tant sans jamais en avoir assez.

25 commentaires:

  1. Ça tombe bien, Nicolas, que tu n'aies pas de leçon à recevoir, parce que je n'en ai pas à donner.
    Trop con pour ça.
    Que tu te sentes visé, ou que tu aies eu l'impression que ce billet te visait, ou cherchait à t'atteindre, m'interpelle, puisque là n'était pas son propos. Au moins t'aurais-je donc troublé ?
    Sans doute le contenu réel des idées colportées par ton ami, derrière la promotion du "philosophe" R. Camus, de ses théories racistes, racialistes, et néo-conservatrictes t'auront, en homme de gauche que tu es, mis mal à l'aise. J'aurais été mal à l'aise moi-même, je peux donc le comprendre.
    N'empêche. Un billet pour remettre en cause la sincérité de mon amitié, et jouer la tienne à pile ou face, simplement parce que je dénonce des idées racistes dangereuses... Oups !
    J'aurais donc du - peut-être - en attendre au moins autant de ta part, quand le même individu s'en prenais violemment et vulgairement à moi... et à TON AMIE, par période et selon ses lubies, dans presque un sur deux de ses billets.
    La blogosphère est parfois bien cruelle, terriblement injuste, blessante, et pour tout dire, ingrate.

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  2. "Que tu te sentes visé, ou que tu aies eu l'impression que ce billet te visait, ou cherchait à t'atteindre, m'interpelle, puisque là n'était pas son propos."

    Tu as pourtant écrit ceci dans ton billet : "Note bien que je ne m'en émeus ici que parce que je suis triste de voir des amis à moi, certains pour lesquels j'ai un profond respect quand ce n'est de l'admiration, de gauche pourtant, je crois pouvoir le dire, lui réserver, malgré ses petites mesquineries perverses, quelques faveurs amicales, et parfois un peu de complaisance. Ce n'est pas à eux que j'en veux, et j'espère qu'ils m'excuseront de se reconnaître."

    Et tu aurais voulu que je ne me reconnaisse pas ? Que je ne prenne pas ton billet pour une leçon ? Alors que tu finis ainsi : "En souhaitant de tout mon coeur conserver - ou retrouver - mes amis, de gauche, et de talent."

    Je n'ai pas répondu aux billets de Didier Goux sur Fiso et toi pour deux raisons : 1. Je n'ai pas su sur le coup de qui il s'agissait et les lecteurs de Didier Goux ne le savent pas non (au fait ! Tu le lis pour être informé de ce qu'il produit). 2. Je ne suis pas concerné (ni responsable du contenu des blogs des autres).

    Alors que dans ton billet, je suis directement interpelé.

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  3. Billet impressionnant. Ce genre de dilemme est éprouvant. Je me souviens de l'avoir affronté sans qu'il soit question d'amitié, mais seulement de sympathie. C'est une chose qui m'a été donné d'apprendre de la vie, que l'on peut passer à côté de rencontres, disons fécondes —ou amicales—, en s'enfermant dans un code éthique d'airain. De même qu'on ne choisit pas sa famille, en effet, on peut aussi rencontrer l'amitié de façon inattendue et improbable. La laisser naître plutôt que la vouloir. Et puis de toute façon nous sommes en général bourrés de contradictions qu'il faut bien assumer!

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  4. Yes Le Coucou ! J'aurais du faire écrire mon billet par un littéraire...

    Mais ce n'est pas un dilemme, justement parce que ça porte sur l'amitié : je n'ai pas à faire le choix entre deux personnes. Je refuse. Je refuse aussi "d'accorder mon amitié" en fonction de pensées politiques, religieuses, morales ou autres, sinon, ça ferait un bout de temps que je boirais tout seul au comptoir, sans un pote pour déconner.

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  5. Ce que tu cites de moi, Nicolas, sont deux apostrophes, disons précisément des précautions destinées à ce que vous sentiez que, bien qu'amis de lui, vous n'étiez pas ma cible. Évidemment que vous alliez vous reconnaître, pas comme cœur de cible, mais comme impliqués par défaut, pourquoi sinon aurais-je par avance sollicité vos excuses. "Interpellé" n'est pas "attaqué". Calme-toi donc, et reprends ton souffle.
    Ma seule cible, encore et toujours, et pour la millième fois depuis ce matin, ce sont ces références à l'"urbanisation boumedieno-bouteflikienne", à la "société ultra anti-raciste post-hitlérienne", et toute cette sémantique raciste, cet argumentaire de la peur, dont j'aimerais simplement t'entendre te départir. Aussi clairement que possible.

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  6. Oh,

    Je voulais juste de dire pourquoi j'avais pris en partie le billet pour moi.

    Pour ce qui concerne la "départie" :

    1. Je l'ai fait aussi clairement que possible dans le billet (les 53%) mais aussi de façon presque quotidienne sur le blog depuis 3 ans, blog qu'à la force de mes petits doigts boudinés, j'ai hissé à la première place du seul classement de blogs politiques à notre disposition en tirant derrière moi (et grâce à eux) une tripotée de blogs gauchistes de manière à assurer une visibilité sur la toile (ce qui n'est même pas vrai, j'en reparle ci-dessous, sauf qu'on est lu par les politiciens et les journalistes).

    2. J'écris tous les jours que je vais au bistro avec un noir. (smiley)

    3. Tu accordes beaucoup trop d'importance à ces écrits qui ne sont lisibles que par des intellectuels avariés avides de telles conneries. C'est un peu comme les blogs gauchistes : on se lit surtout entre nous ! Je ne vais pas convaincre Dagrouik, Marc (Vasseur) ou Juan (Sarkofrance) de la nullité de la politique du programme de Sarkozy : ils le savent déjà (a contrario, ils ne vont pas me convaincre d'adorer Ségolène Royal).

    Un peu comme les libéraux (que j'ai bien étudiés) : ils ne sont que des intellectuels. Le langage de la peur, c'est la droite Française actuellement au pouvoir qui l'utilise et c'est ce que je dénonce au quotidien.

    C'est toi, par ton blog, qui parle d'eux, pas moi ! Et tu en parles alors qu'un de mes derniers billets sur mon blog était là pour t'envoyer des lecteurs.

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  7. Nicolas, exact. Et pardonne-moi d'avoir oublié de t'en remercier (pour le lien). C'est fait. Pour le reste, reconnais que mes précautions étaient d'ordre amical.
    Putain, fais chier, qu'est-ce qu'on a l'air con à devoir se justifier.
    C'est ton ami, soit.
    Je le considère comme une enflure, toujours prêt à dire des saloperies sans raison, une vraie personnalité de pervers narcissique à tendance obsessionnelle. Soit.
    Fermez le ban.
    Nous ne sommes pas d'accord, et c'est tout.
    Quand c'est que je peux venir boire un coup avec toi à la Comète sans avoir une chance de l'y croiser ?

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  8. Oh,

    "qu'est-ce qu'on a l'air con à devoir se justifier".

    Justement, je dis dans le billet que je n'ai pas à me justifier.

    "Je le considère comme une enflure, toujours prêt à dire des saloperies sans raison, une vraie personnalité de pervers narcissique à tendance obsessionnelle". Oui, mais tu n'es pas obligé de le lire. Replace le dans le contexte des blogs : il a tout au plus 20 ou 30 lecteurs (comme tout le monde, ici j'ai 500 visites par jour, mais je ne suis pas sûr qu'un passant sur 10 lise mes billets). 50% de ces 20 ou 30 lecteurs ne vont pas, en fait, lire ses billets (ou les billets qu'il met en lien).

    Pour boire un coup à la Comète, c'est quand tu veux ! Mais préviens moi avant (je ne sais pas quand il vient mais il prévient toujours à l'avance). Rien de prévu pour la fin de la semaine (je ne suis pas là ce soir).

    Je pars dimanche ou lundi en Bretagne et ne reviens que le samedi... pour une soirée de blogueurs politiques à laquelle tu seras le bienvenu mais si j'en crois Igor tu seras déjà parti.

    Sinon, on se voit à ton retour de Hongrie.

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  9. D'accord avec Dorham, bien que ce soit un débile progressiste et un Ritalalacon. Cela étant, comme il me semble entrapercevoir que ce billet a plus ou moins "moi" comme sujet, je me sens obligé de développer un peu.

    Et, puisque nous sommes en "terrain neutre", c'est à Oh!91 (pardon de ne pas savoir votre nom) que je vais m'adresser, aussi brièvement que possible (j'ai rendez-vous dans pas longtemps).

    Contrairement à ce qu'il vous rassure de penser, je ne suis pas le monstre qu'il vous plaît que je sois. Je ne suis pas raciste, au véritable sens de ce mot. "Racialiste" ne veut rien dire, sauf dans vos fantasmes et votre bienpensance, dans votre psittacisdme de "moderne modernant" comme dirait Philippe Muray (autre flamboyant réactionnaire qui vous ferait venir des boutons partout si, par extraordinaire, il vous prenait la curiosité de le lire).

    Je ne suis pas homophobe non plus. Et, là, on accède à la grande rigolade. Il va de soi que j'ai lu votre poussif billet d'hier, chez vous, qui prétendait parler de Renaud Camus. N'importe qui aurait compris, au bout de deux paragraphes, que vous n'avez jamais lu une ligne de cet écrivain et surtout que vous n'en avez jamais même entendu parler, avant q'«on» vous suggère de faire un billet sur ce sujet.

    Cela donne lieu à des contorsions assez piteuses (que je ne vous reproche nullement : parlant d'un écrivain que je n'ai jamais lu, j'aurais probablement été aussi pitoyable que vous le fûtes), mais surtout extrêmement drôles. Car voir, entendre, contempler un homosexuel déclaré taper à bras raccourcis sur un autre homosexuel déclaré, et qui plus est l'un des pionniers de la littérature de même nom (Guillaume Dustan et d'autres ont clairement exprimé tout ce qu'ils devaient à Renaud Camus) a été unje précieuse jouissance.

    J"'aimerais d'ailleurs contempler, en ce moment, votre bouille déconfite, découvrant qu'on peut être à la fois homosexuel ET pas tout à fait béni-oui-oui, concernant l'immigration, le métissage et autre sottise mortifères post-modernes. Vraiment j'aimerais.

    (Entre nous ceci : connaissant personnellement Renaud Camus, il se trouve que j'ai eu l'occasion de lui faire part de cette minuscule trouvaille syntactique ("alter-sodomite") ainsi que des circonstances où ele fut faite : cela l'avait diverti, désolé d'avoir à vous le dire.)

    Où vous devenez moins sympathique, où vous révélez votre vrai visage de petit commissaire du Bien, c'est lorsque vous sommez Nicolas de choisir entre vous et moi. Ce qui revient, comme vous vous jugez merveilleux, inentamable, vertueux et inoxydable, à l'en,joindre de me rejeter dans les ténèbres du Mal. Ce que, intelligent et vivant, contrairement à vous, iol a gentiment mais fermement refusé de faire : il grandit d'autant dans mon estime, où il n'était déjà pas bas.

    Je pourrais encore vous en tartiner des pages,et même vous expliquer que je n'ai pas la moindre animosité contre vous. Mais c'est inutile, vous ne me croiriez pas, et pour une raison simple : vous avez besoin du monstre que vous avez bricolé à partir de moi, pour sentir les ailes d'ange s'éployer dans votre dos.

    Et, surtout, il faut que j'y aille : j'ai rendez-vous pour un dîner. Avec que des gens de gauche (sauf ma femme, et encore "chuis" pas sûr). Je vous souhaite un avenir un peu moins manichéen que votre présent - mais j'ai un doute.

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  10. Didier,

    Je vous ai envoyé un mail vous demandant de ne pas intervenir sur ce billet. Vous n'avez pas du le recevoir. Si Oh n'avait pas probablement reçu par mail, je l'aurais supprimé votre commentaire.

    Pas de pugilat ici. Merci.

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  11. Nicolas,
    je ne l'avais pas reçu par mail. Mais qu'importe, il n'y aura pas de pugilat. Je m'abstiens de répondre, ici ou ailleurs, à ces paroles aussi creuses que sophistiquées, parées, comme à l'accoutumée car il en a le talent et la modernité, de faciles alibis. Et ce ne serait pas fair-play de tirer dans le dos d'un dîner en ville.

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  12. "Il est peut-être *provocateur* et réactionnaire, ça ne l’empêche pas de traverser Paris pour venir passer une soirée à la Comète !"

    Au fond, Didier Goux, c'est l'Eminem des blogs. Et comme disait un critique musical à propos du rappeur blanc de Detroit : un enfant de huit ans qui fait de la provoc juste parce qu'il le peut, c'est normal. Quand c'est un adulte, c'est qu'il a un problème.

    P.S. Pour la culture générale, je conseillerais à Didier de diversifier son champ de lectures :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Racialisme

    (Et oui, c'est Wiki, mais à 8 ans, il faut bien commencer par les bases...)

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  13. Le monsieur a dit pas de sang sur le parquet flottant.
    Beau billet couillu.

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  14. Bien bien !
    Bien sûr qu'on choisit ses amis et qu'on peut aussi choisir des personnes avec qui on n'est pas d'accord sur tout.
    Si Didier Goux devait être réduit à simplement "réac", on y perdrait beaucoup de ce qui fait le charme du personnage. Il est bien autre chose !
    Et par contre, le proverbe qui est visiblement arroné ici est : les amis de mes amis, sont mes amis. Et pourquoi d'abord ? En quel honneur on ne devrait choisir ses fréquentations qu'en fonction du goût d'autres que nous-mêmes ?
    :-)))

    [TIens, je vais lire les commentaires, maintenant !].

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  15. Oh,

    Ce n'est pas à toi que j'avais envoyé le mail mais à Didier. Je n'allais pas de "couper" un droit de réponse alors que tu es mis en cause.

    Irène,

    Tu vois ça comme tu veux.

    Mélina,

    Merci.

    Poireau,

    "les amis de mes amis, sont mes amis". C'est Fiso qui m'a dit un jour : "tiens, je te présente Oh, un ami". Il m'a tout de suite été sympathique (et ça n'a pas changé !), je ne me suis posé aucune question.

    Quand c'est le vieux Jacques qui me dit un truc comme ça, j'ai une méfiance totale...

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  16. Débile progressiste et ritalalacon, sans aucun doute. Mais plutôt marrant ! Vous ne devriez jamais vous engueuler qu'avec moi...

    (ce sera ma seule contribution à ce débat qui n'en est pas un et qui fleure bon la cour d'école).

    Ah ! (je ne peux pas m'en empêcher) (Fuck Renaud Camus, of course !)

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  17. On ne peut pas dire que Renaud Camus soit raciste, c'est quand même lui qui a écrit l'Etranger.

    (bon, désolé pour la connerie, mais j'ai répondu hier longuement à Oh, c'est épuisant, je trouve d'essayer de trouver les termes justes pour des mots simples. A toute à l'heure...)

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  18. C'est bien, ce que vous dites. Mais je vous l'ai dit hier soir. Vous me faites réfléchir. J'ai quand même un peu de mal à faire ami-ami avec une personne qui a pour ami quelqu'un que je n'aime pas. Une méfiance...

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  19. Catherine,

    Quand j'ai connu les deux gugusses, ils ne se connaissaient pas ! C'est après que sont nés leurs "différends". C'est même presque à cause de moi puisque les deux étaient mes lecteurs.

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