23 mai 2010

Anonymat

« Pour résumer très grossièrement, le sénateur propose d'appliquer aux blogueurs non-professionnels le statut des éditeurs professionnels et de leur appliquer le régime juridique des directeurs de publication. En clair, il s'agira pour tout blogueur de rendre accessible au public ses coordonnées exactes et de subir directement les foudres de l'action policière et judiciaire. »

Tel est le résumé d’un projet de loi sorti par un sénateur ! La blogosphère est en émoi et tout le monde en parle. Le premier était peut-être Authueil. Je viens de lire un texte de mon copain Le Coucou. J’avais lu, un peu avant, le billet de Céline et celui d’Eric. Je tiens aussi à signaler celui de Yann qui a tenté, hier, de me remuer pour que je fasse un billet et qui tient un pealtrees sur le sujet où vous pourrez lire des tonnes d’avis. Il y a quelques temps, nous avions fait une chaîne de blogs sur le sujet. Je crois que c’est moi qui l’avait lancée, le sujet me touchait beaucoup. Et me voila à donner mon avis à nouveau…

Pour ce qui me concerne, je m’en fous à moitié. Je n’ai pas envie d’être identifié immédiatement si un collègue de boulot tombe sur mon blog et je n’ai pas envie qu’une recherche google de mon blaze tombe trop facilement sur moi. A cause du classement machin et de la sympathie de Rosselin qui a causé de moi dans le poste, j’ai appris à relativiser.

Je respecte très bien – sauf gaffes – l’anonymat des autres ce qui n’est pas le cas de  tout le monde ! Dans mon billet d’hier (j’y reviendrai), je citais un commentaire d’un connard : « C'est le jeu des deux crétins : Didier Goux et Nicolas Jegoun font semblant… ». Il s’agissait de « Dominique Champignac » et je maintiens avec une certaine joie ce terme de « connard ». Il a délibérément cité ce qu’il croyait être mon nom complet, rompant ainsi avec un anonymat puisque je ne signe jamais ainsi, pour échapper, justement, à Google. S’il avait l’ébauche d’un cerveau, il aurait cliqué, dans ma colonne de gauche, sur « mentions légales » où il aurait trouvé mon vrai nom. En fouillant mieux, en bas de cette colonne de gauche, il y a l’adresse de mon vieux site web où l’on trouve mon CV avec mes coordonnées complètes.

Je ne suis pas spécialement anonyme et je ne m’appelle pas Jegoun. Déformer un nom de famille est de la plus profonde grossièreté mais ne soyons surpris de rien. Où l’imbécile a-t-il pu penser que mon pseudo twitter était mon nom de famille ? Comment un type qui se prétend cultivé a-t-il pu ne pas retrouver mon nom, qui est un des noms les plus portés en France, y compris par des individus relativement connus ? L’intérêt de mon nom est la possibilité de trouver des homonymes divers pour échapper à Google. Il y en a même un qui vend une bagnole.

Ca m’amuse toujours. Dès que je fais un billet où je parle de Nicolas Sarkozy, mon blog arrive en tête de google à cause de « Nicolas » et mon billet d’hier, où je reprends Champignac, avec Nicolas Jegoun est en tête à cause du « Nicolas ».

Bloguer anonymement ne m’est plus possible. Amen.

Dans ce billet d’hier, je relatais un certain nombre de cas où j'avais mal pris des propos. Un cumul de riens ne fait pas rien. Dadavidov, Antenne Relais, Champignac, Edelihan, Rimbus, GdC, … sont cités. Dada et Rimbus sont hors de cause (Dada ne fait que recopier un commentaire et Rimbus subit un com sur son blog). Les cinq autres auraient largement gagné en crédibilité, voire en honnêteté, en ne se réfugiant pas derrière un anonymat pour donner leur avis…

C’est trop facile.

Ainsi, je ne connais pas le projet du Sénateur inconnu mais pas anonyme et je vais décevoir mes copains blogueurs politiques : à partir du moment où l’on donne son avis, il faut l’assumer.

Champignac me traite de crétin : je devrais pouvoir porter plainte sans dépenser de l’énergie pour remonter à la source. Il mériterait, d’ailleurs, de subir les foudres de la justice (qui a mieux à faire…) pour avoir oser insulter par écrit un simple quidam, qui n’avait rien demandé à personne, dans son espace de loisir.

Tant que les blogueurs se permettront de faire n’importe quoi tout en revendiquant une liberté d’expression, l’anonymat sera menacé. Heureusement, voir des connards revendiquer la liberté d’expression pour critiquer l’expression des autres est risible.

Je vais ainsi me renseigner plus sur les projets du sénateur en question. Je vais probablement lutter contre par respect pour le boulot de certains de mes amis, comme CC, Olympe, Peuples et Sarkofrance, qui ne sombrent jamais dans la mesquinerie. Néanmoins, la loi oblige déjà à fournir ses vraies coordonnées à son hébergeur.

Mais je reste persuadé que beaucoup ne méritent pas l’anonymat. Juste l’ignorance.

40 commentaires:

  1. Par défaut, personne n'est vraiment anonyme sur le net. Afin d'éviter les débordements, l'instruction peut enquêter sur l'adresse IP et instruire son dossier. Prendre un pseudo est volontaire; pas pour casser du sucre sur le dos des gens en toute liberté, mais pour garantir son intimité et sa vie privée... Moi je change pas.

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  2. Je me tâtais avant de produire un billet, mais j'ai une position relativement proche de la tienne, in fine.
    Je crois, en effet, que le choix de l'anonymat implique de respecter une éthique stricte.

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  3. zut, j'ai oublié de mettre mon pseudo, pardon...

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  4. L'Hérétique,

    Un soucis d'anonymat ?

    Homer,

    Oui, c'est volontaire et répond à différente raison. Mais comme le dit l'anonyme Hérétique, il y a une éthique à respecter. Et à mon sens, si on ne la respecte pas, on mérite des baffes.

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  5. Comme tu le disais, la loi oblige déjà à assumer ses écrits si ils posent problème. Pourquoi légiférer plus en avant ? Dans ce cas précis, c'est un fou qui se fait sa publicité. Il est totalement isolé, et apparemment les autres gars de l'UMP se foutent pas mal de sa gueule...

    Je crois qu'on confond deux notions totalement différente : la préservation de l'identité, et l'anonymat. J'utilise un pseudonyme pour ne pas être trop facile à retrouver. Je ne veux pas qu'on tombe sur mes délires en tapant mon vrai nom sur Internet. Je me suis déjà fait insulter pas mal de fois, et je n'ai aucune envie que ça remonte à d'autres membres de la famille, ce qui arriverait souvent. Les petits justiciers de l'Internet ont la dent dure et ils ne lâchent pas facilement prise.

    Par contre, je reste totalement responsable de mes propos, et ils ne sont pas anonymes. Il suffit d'aller chercher dans le whois pour voir que j'ai reservé mon nom de domaine à mon propre nom, et je pense que c'est le cas de beaucoup d'autres bloggueurs.

    En gros, oui à l'utilisation de pseudonymes pour ceux qui estiment en avoir besoin, non à l'anonymat total et aux stratégies de corbeau. Mais la loi est déjà très bien faite à ce niveau là, il n'y a aucun besoin d'aller plus loin.

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  6. Johnny,

    Comme je le dis dans le billet, je n'ai pas lu le projet de loi. Par ailleurs, le sujet est chaud. J'ai lu quelques part que Patrick Bloche travaillait aussi sur le sujet.

    Sur le reste, on est d'accord.

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  7. Je vois que tu es re-monté à bloc...
    En ce qui concerne mon "anonymat", il est comparable au tien : très relatif et destiné à éviter d'être "fiché Google". En tant qu'enseignant, je veux pouvoir afficher mes idées politiques sans que ma Hiérarchie me reproche de violer mon "droit de réserve". Et puis je n'ai pas envie d'être réduit à un militant politique, par mes élèves internautes !

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  8. Thierry,

    C'est aussi ce qui me fait un peu peur : être regardé par les collègues de bureau comme un militant politique.

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  9. J'ai l'impression que ce projet de loi liberticide mélange deux choses. L'anonymat qui est très relatif puisqu'on risque déjà des poursuites judiciaires en cas de dérapage, et la "nature des sujets" sur lesquels on écrit qui ferait basculer d'après ce projet de loi le statut du blog non-professionnel en blog professionnel.

    Ce qui est avancé par ce projet de loi : "La distinction entre le non professionnel et le professionnel est malaisée car une personne peut être considérée comme professionnelle ou pas selon la nature du sujet sur lequel elle s'exprime. En outre, compte tenu de la multiplication des sites et des propos litigieux qu'ils peuvent contenir, il apparait de plus en plus nécessaire de faciliter l'exercice concret du droit de réponse des personnes nommément mises en cause par des auteurs anonymes. "

    http://www.senat.fr/leg/ppl09-423.html

    Le droit de réponse des personnes nommément mises en cause étant déjà largement possible...

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  10. Stef,

    Je crois qu'ils ont oublié ce qu'est la nature d'un blog. Un espace privé où un type s'exprime et lu par quelques dizaines de zozos (quelques centaines pour des andouilles comme moi).

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  11. Militante, non je n'ai pas honte. Je n'ai pas à me cacher, j'assume, je revendique même, j'en ai la liberté, ouf ! Comme d'aller à la manif, comme de prendre la parole en réunion.
    Inquiétante, non, cette crainte d'être pris en flagrant délit d'opinion ? Vive le débat démocratique, le conflit constructif... à visage découvert.
    Ce qui est le plus inquiétant, c'est cette peur des représailles, cette peur d'être reconnu au boulot par exemple : mes opinions peuvent-elles me nuire ? La liberté d'expression et d'opinion sont des droits qui ne peuvent subir de représailles - hors diffamation et insulte, of course, mais à quoi ça rime ?

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  12. Laetitia,

    Je mets une frontière entre ma vie privée et ma vie professionnelle, c'est tout.

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  13. Ah vrai dire, c'est surtout pour des raisons professionnelles qu'on blogue anonyme car on ne veut pas que des collègues, patrons, RH voient tout ce que l'on pense.

    C'est bien parce qu'on n'est pas blogueur professionnel qu'on est anonyme, il n'a rien compris ce sénateur, et puis cela se saurait si on pouvait vivre financièrement de ses activités de blogueur..

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  14. Tu résumes assez bien. C'est ce que j'aurais du commenter chez Guy Birenbaum.

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  15. Bien que ne l'ayant jamais été, je trouve normal que ceux qui veulent s'avancer masqués puissent le faire. En fait, le pseudonyme des blogueurs occupe la même fonction que le pseudonyme qu'emploient parfois (souvent même) les journalistes pour signer tel ou tel article dans leur journal ou dans un autre : cela les protège d'attques trop directes, mais, s'il y a un problème judiciaire quelconque, il va de soi que les autorités compétentes n'auront aucun mal à savoir qu'il s'agit de lui. Ne serait-ce qu'en demandant l'information à son directeur de la rédaction.

    En résumé, je peux signer Tartemol si je ne veux pas que mes confrères me regardent en ricanant lorsque je raconte ma cuite minable de la veille. Mais Didier Goux restera pleinement responsable de ce qu'écrit Tartemol.

    Sur ce, je redeviens Michel Brice...

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  16. Didier,

    Z'avez raison. Mais je n'ai pas les moyens de lancer des poursuites contre toutes les andouilles qui me cherchent. Disposer d'un numéro de téléphone directement sur le blog me permettrait de les insulter copieusement.

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  17. Allez, zou t'es dans le pearltree.

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  18. Bien que suivant cette actualité, je n'ai encore rien écrit sur le sujet pour le moment : ton lien est bon mais l'auteur, c'est isabelle b.

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  19. C'est vrai cependant que "Big Brother is watching you" nous mène doucettement vers un état totalitaire à la chinoise, comme le citait nomad.soul chez birembaum :

    “…le Bureau d’information souhaite que chaque internaute ne puisse donner son opinion en ligne qu’en donnant sa véritable identité. Commentaires aux articles, messages sur des forums de discussion : toutes les formes d’expression personnelle devront être associées à une carte d’identité…”
    http://ecrans.fr/Internet-en-Chine-Pekin-peut-faire,9791.html

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  20. Et si Internet n'était qu'un défouloir ? un lieu où comme pendant le carnaval, des masques permettent de se libérer de la pression sociale en une catharsis libératrice et bénéfique ?
    L'intérêt d'un tel espace non conventionnel peut alors se percevoir.
    Je renvoie aux réflexions du sociologue Michel Maffesoli sur ce sujet.

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  21. Les question des homonymes est amusante: un jour j'ai appris que je venais d'avoir un enfant (c'était un homonyme), un autre jour je venais de "sauver le Canada": c'était un homonyme professionnel de hockey qui avait marqué un but décisif.

    La question du nom est importante: toi, tu as fait des recherches généalogiques. Les uns ou les autres veulent faire connaître leur nom. J'ai publié un billet sur Michel Onfray qui s'en prend aux commentateurs anonymes. Mais lui-même veut faire connaître son nom en tapant sur les anonymes.

    Au-delà de cette question des noms, c'est la question de la démocratie qui est posée. Pourquoi des gens ont peur (le mot n'est pas trop fort) d'assumer leur propre identité sur le net? A cause d'un manque de démocratie, une démocratisation insuffisante de la société où il faut se cacher pour affirmer ses idées.

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  22. Les journalistes du canard enchainé signe de leur vrai nom. C'est nouveau ça. Il doit bien y avoir des signatures de libération, du figaro ou du monde qui sont des pseudonymes. Interdire le pseudonyme c'est une atteinte à la liberté d'expression, que ce soit le web ou la presse écrite.

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  23. tu respectes tellement l'anonymat que tu m'appelles Céline au lieu d'Isabelle B., avec toi je serai jamais connue c'est sûr :-)

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  24. Une de journée à bronzer, pas facile de renouer avec le fil de la journée. Et en plus je bosse demain. Merci Raffarin

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  25. Pour ma part, Philippe Méoule est mon nom et je revendique de signer mes billets, parce qu'en ouvrant mon blog il y a presque 2 ans, blog qui se veut politique, j'avais (très modestement), l'impression d'entrer en résistance contre le pouvoir en place. Mais, allez-vous me dire, tous les Résistants avaient un pseudo, sinon : couic !
    Les temps ont changés et je veux assumer pleinement ma résistance à l'égard de la politique menée depuis 2007.
    Toutefois, pour peu que l'anonymat ne soit pas synonyme de n'importe quoi, je n'ai rien contre le fait que tel ou tel souhaite le conserver.
    Merci, Nicolas, de nous en apprendre plus sur les intentions de ce sénateur.

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  26. Actuellement la différence ne doit pas être énorme, entre poursuivre une personne sous pseudo et poursuivre la même sous sa véritable identité. Peut-être un peu plus de courrier, pour écrire à la plateforme de blog et obtenir les coordonnées?
    En fait, c'est l'adresse de la dite plateforme, qui devrait surtout figurer en clair…

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  27. Excellente galerie de portraits de cyberdélinquants dans le Petit Champignacien illustré (merci @laurelef pour le lien): http://champignac.hautetfort.com/archive/2010/05/21/3237997ebc2e3706b74b779ab9fe909f.html

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  28. Tiens ! Je suis en retard de réponses, moi.

    Laetitia,

    Si tu avais lu bon billet, tu aurais peut-être compris qu'il n'est pas très malin de mettre un lien vers Champignac dans mon blog...

    Le Coucou,

    Je vais me faire l'avocat du diable : c'est trop compliqué pour avoir les coordonnées (passer par un avocat, contacter l'hébergeur, ...).

    Philippe,

    Je crois que c'est mieux d'assumer avec son vrai nom ! Mais tout le monde n'en a pas les moyens.

    Christophe (oui : je ronds l'anonymat de Peuples, pour rigoler),

    Au boulot, bordel !

    Isabelle,

    Désolé....

    Nicocerise,

    On est d'accord, mais il ne faut pas se cacher derrière un pseudo pour critiquer les gens : il faut assumer. Avec les blogs, il est trop facile de dire des bêtises. (encore une fois, je joue l'avocat du diable)

    Eric,

    Je suis d'accord : on ne devrait pas avoir peur et on a effectivement un déficit de démocratie.

    Rimbus,

    C'est un défouloir. Mais parfois, il frise la connerie.

    Laetitia,

    Ca nous renvoie au commentaire d'Eric : pourquoi avoir peur ?

    Celine,

    Oups.

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  29. N'empêche, les portraits restent excellents et le point de vue pertinent - et il ne cause pas de toi ici... ('scuse, j'ai lu le billet hier, mais oublié l'anecdote de Champignac, pas l'essentiel de ton billet, non ?)
    Vive l'éclectisme, c'est ce que je recherche dans les blogs - pas la pensée unique, trop souvent devenue la règle des médias "traditionnels" : c'est ça la richesse des blogs, rien d'autre, et c'est cette liberté d'opinion et de ton que le projet de loi voudrait sans doute réguler ...

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  30. Je n'ai pas lu les commentaires qui sont trop nombreux pour mon temps de cerveau disponible !
    Pour l'anonymat "relatif" des blogueurs, je ne sais pas vraiment. Cet article : http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2010/05/21/et-si-on-videosurveillait-les-chambres-a-coucher/#xtor=RSS-32280322 me fait réfléchir. Mais je me dis aussi qu'au plus on augment la meule de foin des données au moins ils ont de chance d'y retrouver une aiguille !
    :-))

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  31. Poireau,

    Oui, on est tellement nombreux à parler que tout le monde s'y perde.

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  32. Vu que j'ai perdu mon anonymat il y a deux ans et un boulot par la même occasion grace à des connasses du ouèbe qui ont voulu faire joujou avec les gens, et je n'ai pas été la seule cette année là, oui, ça a fait rire du monde que je change de blogs sauf moi qui ai dû faire face à un licenciement abusif et à 4 mois de galère sans revenus, merci pour l'anonymat, je sais ce que c'est, et je le maintiens du mieux que je le peux ainsi que ma vie privée.

    Quand on tombe sur des connards qui se la pètent sur la toile virtuelle, qu'ils sont prêts à tout pour vous tomber sur la gueule, et sans forme de respect.Ceux là sont à bannir.Le ouèbe c'est mon métier, je travaille avec et pour.

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  33. Le Roc,

    Oui, chaque cas est à étudier.

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  34. Tiens, j'aime assez cette idée de carnaval que lance Rimbus…
    Et je trouve que c'est réduire le débat que de le circonscrire la question de la liberté d'expression à celle de la liberté d'opinion.
    Le pseudo permet de délimiter des sphères de relations sociales, comme dans la vraie vie, où l'on ne dit pas tout de soi à tout le monde. Je m'en explique ici : La vie secrète de nos pseudos, ou pourquoi je ne veux pas bloguer à visage découvert.

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  35. See Mee,

    J'ai répondu chez toi. Je ne VEUX pas délimiter mes sphères de relations sociales autour des blogs. C'est un espace de loisirs, je ne vais pas m'emmerder...

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  36. Mais c'est cela qui doit être préservé, que chacun puisse faire comme il veut !

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  37. See Mee,

    On est d'accord ! J'ai à nouveau répondu chez toi...

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