25 mai 2011

Le eG8 prépare l'économie du futur au siècle dernier

J’ai relayé, ce matin, quelques articles de Typepad à propos du fameux eG8 parce que je pense que ça peut intéresser mes "lecteurs  politiques" qui ne sont pas nécessairement abonnés aux blogs concernés. Néanmoins, le sujet ne me passionne pas du tout. Peut-être que le fait de bosser depuis 25 ans dans l’informatique et passionné depuis plus de 30 par « l’informatique individuelle », je suis blasé par toutes les évolutions qu’on peut nous présenter, tous les trucs qui seront prochainement à la mode, toutes les modes dans lesquelles je tombe, moi, accroc, aujourd’hui de Twitter et de l’iPhone. Et des blogs qu’on présente comme morts depuis des années.

Pourtant, je fais parfois des billets sur l’économique du numérique ici-même ou dans mon blog geek. Le seul côté qui me fascine est que tout cela ressemble à l’économie du vide. La dernière nouvelle, dans le secteur, est l’introduction en bourse de « LinkedIn » qui employait 370 personnes en 2008, donc peut-être, 500 ou 1000. Au bout d’une journée de cotation en bourse sa valorisation boursière était de l’ordre de 5 milliards d’euros. A titre de comparaison, la première SSII française a une valorisation d’environ la moitié alors qu’elle emploie 50000 personnes.

L’économie du vide. Je ne vais pas en refaire un billet d’autant que mon éminent confrère et par ailleurs futur ministre de mon gouvernement, Dagrouik, a parfaitement traité le sujet ce matin, en rappelant notamment tous mensonges que l’on peut entendre. Allez le dire, donc.

Mais après avoir cité Wikio, ce matin, je vais faire appel à Frédéric Montagnon, qui nous vient d’Over-Blog en passant par Wikio et qui a fait un billet, ce matin.

Le sponsor du eG8 « a offert à chaque participant à l'eG8 un CD de Jessie J. »

Je ne sais pas qui est Jessis J. mais je me demande pourquoi ces braves gens qui nous préparent les machins à propos de l’économie du futur n’ont pas offert une cassette VHS, voire une carte perforée.


3 commentaires:

  1. Jessie J. serait un faux nom... le vrai nom serait : Jessica Ellen Cornish
    (selon des sources proches de l'enquête)
    ;o)
    @+
    PS à quand Jessie J sur zikio ?

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  2. Lol... Il est vrai que les grosses boites de l'économie numérique n’emploie pas grand monde finalement (et la plupart - même si elles touchent un grand nombre de gens - ne font même pas de bénéfices...)

    Finalement, c'est peut être les majors qui ont découvert en premier "l'économie du vide" puisqu'elles refusent d'y entrer...

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Je supprime les commentaires qui n'apportent rien à l'esprit de ce blog, tel que je me l'imagine. Tant pis pour les andouilles qui voient autre chose...