16 mai 2013

Hollande en live différé

François Hollande va commencer son discours préalable aux échanges avec les journalistes par un hommage aux soldats morts au Mali, féliciter le premier ministre et le gouvernement et poursuivre par vanter son actionLes lignes ont bougé depuis un an la zone euro a été stabilisée des instruments de stabilité ont été introduit, l'union bancaire a été définie, il y a eu une nouvelle doctrine de la banque centrale européenne, la Grèce a été sauvée, les taux d'intérêt ont baissé. » Le tout grâce à lui. Auparavant, il aura un peu tapé sur la droite en lui mettant la crise sur le dos et en rappelant l’évolution du chômage depuis 2008. Il va poursuivre par un état de l’économie. Par exemple : « l'enjeu, c'est la croissance; la sortie de la crise. Notre économie est à l'arrêt depuis 5 ans, pas depuis six mois. Je sais que cette situation engendre des difficultés pour nombre de compatriotes. »
au niveau Européen avec une phrase de type : « 

C’est ce que j’aurais dit ou presque si j’avais eu à annoncer la conférence de presse que je ne peux pas regarder à cause du travail. Je vais donc faire le « replay ». C’est bien ainsi qu’il a commencé.

A l’heure où je prends des notes, la presse annonce la fin de carrière de David Beckham. Il fait exprès pour prendre la une des journaux à notre président ?

François Hollande annonce que l’objectif est bien la maitrise de la finance avec une nouvelle loi bancaire et qu’il va travailler avec l’Europe (un gouvernement économique, …). La deuxième année du mandat, « c'est bien l'offensive. D'abord lancer une initiative européenne. l'Europe est la 1e économie malade, et elle est pourtant vue comme malade, en doute […] Mon devoir, c'est de sortir l'Europe de sa langueur, de réduire la désaffection des peuples vers l'Europe. »

C’est François Hollande qui va sauver l’Europe.

Je dis ça sans ironie : c’est le message qu’il fait passer et ça me va bien. D’après 20minutes.fr, où je suis la conf., Laurent Fabius s’est endormi quelques minutes après.

Ensuite, Hollande nous prépare à la réforme des retraites. Je ne sais pas s’il regarde Fabius en disant ça.

Il confirme le mariage pour tous et sa promulgation dès l’avis du Conseil Constitutionnel. Pour l’instant, je n’ai pas vu d’annonce de nouveautés. Mais je prends ces notes essentiellement pour pouvoir étudier ce qu’en dira la presse demain… Il finit son discours avec « La France n'est pas le problème, c'est la solution, voilà pourquoi nous devons être à l'offensive ». Les questions vont pouvoir commencer.

Ouest France a gagné la première. François Hollande répond que les dépenses n’ont pas augmenté et que c’est la première fois depuis 30 ans. La deuxième question porte sur les couacs. François Hollande répond que le Gouvernement doit être uni sur une seule ligne : celle nécessaire pour faire la politique qu’il décide. Paf !

Ensuite, il félicite des membres du gouvernement puis confirme qu’il n’y aura pas de remaniement.

Le texte sur l’indépendance de la justice sera présenté prochainement. Par contre, celui sur le vote des étrangers aux élections locales, il semble confirmer qu’il ne l’imposera pas. Hollande n’est pas favorable à l’amnistie des syndicalistes. Il estime que Cahuzac ne devrait se présenter à aucune élection. Il confirme des économies à faire sur les allocations familiales.

J’arrête ici le direct (je suis en congés ce soir…). Il est dix-huit heures. L’information que j’ai récupérée en dernier est datée de 17h43.

Ce que je retiens.

Pour l’instant, en deux heures, il n’y a pas d’annonces importantes. François Hollande a confirmé un certain nombre de choses que l’on savait déjà et qui déplaisent forcément sur sa droite ou sur sa gauche.

La crise dure depuis longtemps, bien avant l’arrivée de la gauche au pouvoir. Des actions importantes ont été commises au niveau de l’Europe et c’est surtout la France, donc son président (il me faudrait la Marseillaise en arrière plan), qui va faire bouger l’Europe.

Le redressement est en marche et les dépenses n’ont pas augmenté pour la première fois depuis 30 ans (il aurait pu dire 40, pour voir, d’autant que c’est probablement pas très loin de la vérité…). C’est lui qui fixe le cap et l’équipe qu’il a mise en place ne sera pas touchée mais devra respecter ses consignes.

C'est reparti pour un an !

6 commentaires:

  1. C'était un bon discours, vive l'an II.

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  2. En gros, il a parlé pour ne rien dire, si je vous suis bien ?

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    1. Ben oui. Vous vous attendiez à quoi ? Vous me reprochiez des propos ce matin, comme quoi je ferais un mauvais conseillé en com à l'Elysee. Il a pourtant fait ce que je lui disais : mettre clairement la responsabilité sur la droite.

      Quand on n'a rien à dire, c'est tout ce qu'on peut dire... On va attendre le renversement de situation.

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  3. quel talent et quelle rapidité, bravo

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