22 juin 2012

The Economist : messieurs, vous avez raison de tirer les premiers...

Selon Le Lab, The Economist, joyeux hebdomadaire libéral anglais, va lancer une nouvelle charge contre François Hollande. « Investisseurs, fuyez : Hollande est là !" : les bons conseils de The Economist. »

« Une France affaiblie n’a pas d’autre choix que de recourir à des réformes structurelles et libéraliser son économie. »

Ce canard ne devrait pas oublier que la crise actuelle a été provoquée par le libéralisme et qu’au bord du gouffre il est assez rarement recommandé de faire un grand pas.

« Loin de réduire les dépenses du secteur public qui représentent 56% du PIB, soit la plus grosse part de la zone euro, il semble vouloir l’augmenter. Avec cette politique, il fait l’inverse des autres pays européens. »

« François Hollande est en passe de conduire la France dans la mauvaise direction plus rapidement que ce qui était redouté. »

Ce sympathique (non) canard devrait nous expliquer le « plus rapidement » dans la mesure où tout a été annoncé pendant la campagne. Par exemple, il a obtenu un plan de relance de 130 milliards de la part au niveau Européen (ce qui n’est certes pas libéral mais conforme aux engagements).

D’ailleurs, les mesures qu’il prend semblent moins importantes que prévues, comme, par exemple, le coup de pouce au SMIC qui semble dérisoire (moins de 10 euros par mois).

J’invite The Economist à attendre les premières mesures qui seront prises. Pour l’instant, l’équipe de François Hollande a annoncé une augmentation de la prime de rentrée scolaire et l’emploi de 1000 profs pour la rentrée, ce qui ne représente pas une somme considérable, d’autant qu’il s’est engagé à faire revenir le déficit de l’état à 3% en 2013.

Wait en see…

30 commentaires:

  1. "Ce canard ne devrait pas oublier que la crise actuelle a été provoquée par le libéralisme"

    Je suis désolé Nicolas, mais c'est totalement faux !!

    La crise actuelle a été causé par des états qui dépensent beaucoup plus qu'ils ne gagnent. C'est plutôt la crise du Keynésianisme donc du socialisme.

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    1. Elle est où ma réponse ?

      Bref arrête ta propagande libérale.

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    2. Tiens, moi j'aurai plutôt dit qu'une partie du problème venait du fait que les banques avaient prêté de l'argent qu'elles n'avaient pas et que c’était bien la crise du libéralisme.

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  2. Je pense que la crise a été plus provoquée par manque de productivité. Car chaque contribuable ne contribue-t-il pas déjà beaucoup? Chaque contribuable est déjà humaniste par sa feuille d'impôts, et il devrait l'être encore plus? Je pense qu'on enfonce un peu fort la taupe dans son trou...

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  3. J'aime bien Le titre , Un journal liberal dit tu ? Comme ces angliches sont has been :.))

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  4. Non. Vous avez une vision idéaliste du libéralisme. Et arrêtez donc de faire de la propagande libéral dans mon blog, je n'ai pas que ça à foutre.

    Le libéralisme tel que vous le voyez n'existe pas.

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    1. Ah ! Voilà ma réponse. J'avais merdé.

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  5. c'est le socialisme qui a mis en faillite les banques après les subprimes
    et c'est le libéralisme qui les a renflouées

    d'où la crise et la spéculation marxiste contre les états

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    1. Refais l'histoire. Ce sont les états qui ont renfloué les banques qui étaient à deux doigts de couler ce qui aurait été une catastrophe pour l'économie.

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    2. @bobcestmoi

      Vous rêvez éveillé, vous n'avez aucune notion d'économie, vous écrivez n'importe quoi et vous mélangez tout. Allez donc prendre quelques cours d'économie pour le nuls, dont vous faites partie.

      David75

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    3. allez vous reposer
      votre humour est défaillant

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    4. Non Bob, tu commences à me les briser, tes prochains commentaires pourraient atterrir directement dans la poubelle. Tu peux faire de la propagande libérale si tu veux mais sans insulter les commentaires et sans raconter des mensonges aussi gros.

      En d'autres termes : j'ai mieux à faire que de lire tes conneries.

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    5. me traiter de propagandiste libéral est à la limite de la diffamation

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    6. Je ne traite personne de propagandiste libéral et le fait de le dire est de la diffamation. Relis donc tes commentaires...

      En plus, diffamer un anonyme est cocasse.

      Fout le camp de ce blog.

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  6. Je sens que l'Economist va finir au fond de la Tamise. Y'a des fois, y'a plus q'ça ! ... Je sais de quoi je parle, c'est arrivé à Mme Figaro qui a fini au fond du canal de l'Ourq dans le conflit de l'usine de Labeur que je vous ai évoqué :))))

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  7. Bon ben c'est marrant mais c'est simplement que nous avons de nouveaux concurrents qui sont très efficaces: l'euro est trop fort, nous nous affaiblissons.
    Les pays émergents s'organisent en libre-échange sans nous.
    La Chine a envahi l'Afrique et les Africains préfèrent passer des marchés avec eux.
    Et nos vautours nous dévorent, n'ayant plus d'autre victimes dans le monde.
    je dis ça mais je dis rien...
    Effectivement,le libéralisme n'est pas bon, un peu d'éthique serait le bienvenu.

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  8. que je t'explique pourquoi au fond du canal de l'Ourq : parce que le taulier avait fait sortir les films de l'usine qu'il lock ouautais et fait imprimer les journaux ailleurs ... bien mal acquis ne profite jamais :))) partout où les ouvriers sont organisés.
    Quand le tertiaire sera capable d'en faire autant, on aura une bouffée d'oxygène.

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  9. Dire que la crise a été provoquée par le libéralisme ou bien le socialisme, c'est une manière idéologique de voir les choses, et cela évite que les responsabilités des uns et des autres soient clairement énoncées. C'est la faute du système, changeons de système, mais surtout ne regardons pas nos erreurs en face !
    Les torts sont partagés, les banques sont en partie responsables, mais les états le sont en grande partie aussi, qui cherchent à financer l'endettement par la croissance à tout prix.
    Malheureusement, la croissance de ne se décrète pas, elle ne va pas non plus se chercher avec les dents, elle dépend d'un grand nombre d'acteurs économiques dont les réactions sont très difficiles à prévoir. La planification, l'intervention de l'Etat dans l'économie coûte le plus souvent bien plus qu'elle ne rapporte, c'est une question de bon sens.
    Le problème actuel pour la France est arithmétique : avec un déficit très supérieur à la croissance, on ne peut pas rembourser la dette qui s'acroit alors qu'elle atteint déjà des niveaux insoutenables. Il faut de toute urgence réduire les dépenses somptuaires de l'Etat, il faut froidement, sans idéologie, supprimer ce qui n'est pas utile à la simple survie.
    Derrière les promesses démagogiques et idéologiques des socialistes, se cachent un certain réalisme, et une réelle capacité à gérer les affaires de l'Etat avec lucidité. L'espoir est là.

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    1. Tu es un parfait idéologue...

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    2. Merci du compliment, et à part cette petite pique, tu as des arguments ?

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    3. Dis donc, crétin, c'est toi qui me traite d'idéologue sans te rendre compte de ce que tu fais. Vas chier. J'ai mieux à faire que de supporter tous les tarés de la terre.

      Je t'explique : tu es en train de pondre une théorie en disant que c'est la seule solution et tu refuses de reconnaitre que tu le fais au nom de l'idéologie.

      Je me répète : j'ai mieux à faire que de supporter tous les guignols sans la moindre objectivité.

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    4. Le socialisme est une idéologie, non ? Si tu es socialiste, tu a forcément cette idéologie comme grille de lecture, il n'y a là rien de particulièrement choquant.
      Inutile d'épiloguer, rendez vous dans quelques mois, et on verra bien où en sont le programme socialiste, et les promesses du candidat.
      En attendant, à ta santé ! Et tu ferais mieux de ne pas t'énerver pour si peu.

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    5. Je ne m'énerve pas. Ça fait six ans que je tiens ce blog et trouve des lascars qui se croient plus intelligents que les autres. Maintenant tu peux aller troller ailleurs.

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  10. Nicolas a raison, le problème de la crise actuelle n'est absolument pas du au fait que la plupart des états européens dépensent beaucoup plus que ce qu'ils gagnent, empruntent systématique même s'ils ne peuvent rembourser leurs dettes...

    Le fait que la Grèce, l'Espagne, le Portugal et la France soit en faillite, c'est de la faute du libéralisme et non pas celle de ceux qui dépensent plus qu'ils ne gagnent...

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  11. Pas de propagande libérale sur mon blog. L crise n'est pas due aux banquiers, aux escrocs divers ?

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