22 mars 2010

Machines à voter

Comme je le disais dans un précédent billet, j’ai participé hier, pour la première fois, au dépouillement d’un scrutin. Un peu après 20 heures (avant c’est interdit), je consultais les estimations avec Twitter le temps qu’on nous distribue notre premier paquet de machins à compter et je trouvais ça assez cocasse d’avoir déjà une estimation plus ou moins fiable et de perdre du temps à compter des petits papiers…

Je me disais donc que les machines à voter avaient du bon mais je les avais déjà étudiées, à l’occasion d’une précédente élection. J’en avais alors tiré la conclusion qu’elles étaient à proscrire pour différentes raison (je me dis maintenant qu’une solution intermédiaire pourrait être trouvée, du type scanner qui permettrait de reconnaître le bulletin ou puce RFID insérée dans le bulletin : mais je ne sais pas, je ne fais que rêver).

Eric, blogueur émérite de Mulhouse, resté à droite, le pauvre, a récemment fait une série de billets sur les machines à voter. Vous pouvez vous plonger dedans. Premier volet, volet 2, volet 3, dernier Volet

15 commentaires:

  1. En plus, c'est plus très rentable si il y a de moins en moins de gens à les utiliser !

    RépondreSupprimer
  2. L'ambiance dépouillements, j'en ai connue quelques unes à la grande époque du militantisme de mes parents..

    RépondreSupprimer
  3. J'efface le double du commentaire

    RépondreSupprimer
  4. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  5. Il ne manquerait plus que la machine à voter pour donner le coup de grâce à la participation. Berk!

    RépondreSupprimer
  6. Moi, les seuls dépouillements que j'ai connus, c'était dans les boîtes à strip-tease. Et j'avais pas de machine à compter les billets que j'y laissais.

    RépondreSupprimer
  7. Tiens, j'aimerais bien avoir votre avis (et celui de vos lecteurs habituels) sur cette vision des régionales...

    RépondreSupprimer
  8. Les machines à voter sont une horreur !

    Par contre pour le dépouillement, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas simplement un code barre sur le bulletin. C'est techniquement simple à imprimer et à décompter non ?
    :-))

    [Didier, je vais lire ça… :-)) ].

    RépondreSupprimer
  9. Didier : l'analyse que l'article fait du scrutin n'est pas la bonne. Par exemple l'Ump ne dit pas qu'ils n'ont pas su entendre les électeurs mais, AU CONTRAIRE, que ce sont les gens qui n'ont pas compris le message !
    :-)))

    RépondreSupprimer
  10. les machines à voter, à tort ou à raison, induisent un doute... Rappelle-toi la 1ère élection de Bush junior.

    RépondreSupprimer
  11. Tiens ! Je n'ai répondu encore à personne ici.

    Tous,

    Je précise bien dans mon billet que j'estime les machines à voter à proscrire.

    Par contre, comme l'indique Poireau, Il faut peut-être, quand même, réfléchir à quelques évolutions de notre système, d'autant que si j'étais au dépouillement, c'est parce "qu'ils" ne trouvent plus grand monde pour y participer.

    1. Le dépouillement doit pouvoir commencer avant la fermeture des bureaux de manière à pouvoir avoir des résultats fiables dès cette fermeture.

    2. On pourrait trouver un système qui permette au dépouilleurs de mettre les bulletins dans une machine qui pourrait les compter... Un bristol avec un code barre ? Je ne sais pas...

    RépondreSupprimer
  12. Oups, je dois une réponse personnalisée à Didier.

    Didier,

    Ce n'est que de la littérature ! Une analyse de plus, s'ajoutant aux 1552000 déjà faites. Elle tire sur la longueur pour se placer au dessus du lot et pour paraitre exhaustive. Or elle n'est ni l'un ni l'autre. Tout le monde sait que le PS a gagné en 2004 et perdu en 2007. Tout le monde sait que les élections de "mi législature" sont favorable à "l'opposition gouvernementale" et que le triomphalisme est grotesque.

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires est parfois activée. Les commentaires désagréables (ce qui ne veut pas dire pas d'accord avec moi) ou insultants (sauf les miens) seront supprimés.