12 mars 2010

Remise du prix “Net Citoyen” organisée par Google et RSF

J’étais invité, hier soir, à la remise du prix “Net Citoyen” organisée par Google et Reporters Sans Frontières ! Le prix Reporters sans frontières du Net-citoyen récompense un blogueur, un journaliste en ligne ou un cyberdissident qui a oeuvré pour la promotion de la liberté d’expression sur Internet. Il a été accordé, cette année aux militantes iraniennes du site Changement pour l’égalité (www.wechange.org). Militante, journaliste et blogueuse, Parvin Ardalan, l’une des fondatrices du site, a reçu le prix des mains du journaliste français Jean-Marie Colombani. La cérémonie a eu lieu dans les locaux de Google France, à Paris, le jeudi 11 mars.

Aparté sans intérêt.

Je n’ai pas pu y aller, j’ai prétexté une sombre histoire de boulot tardif alors que j’avais choisi d’aller à la « pré-inauguration » du Auchan du Kremlin-Bicêtre que j’ai presque oubliée car j’étais pressé de voir le patron de la Comète pour quelques explications au sujet de la soirée de la veille mais aussi parce que le Vieux Jacques n’y allait pas. Sans doute que l’organisateur avait choisi d’inviter un blogueur zinfluent du quartier et pas un vieil ivrogne. 

Il faut dire qu’on a fait pas mal de bruit avec différentes copines, notamment Manu et Madame Kévin. Du coup, le vieux Jacques s’est retrouvé en tête de ce sondage ce qui bouleverse un peu les plans de communication d'Auchan. Toujours est-il que j’étais invité parce qu’ils ont eu un nombre inespéré de clics : Jacques a sans doute recueilli quelques centaines de votes alors que les autres n’ont probablement pas dépassé quelques dizaines, notamment de la part des « candidats » qui ont vu qu’on pouvait voter des dizaines de fois pour chaque gugusse.

Ca m’arrange bien de n’y être pas allé : il aurait fallu que je fasse un billet alors que j’avais dit à Reporters Sans Frontières que je devais bosser. Mais je regrette maintenant, je n’avais pas remarqué que Google était coorganisateur du bazar, j’aurais bien aimé discuter avec les braves gens qui m’assurent des milliers de visites grâce aux photos de Paris Hilton et aux vidéos de Laure Manaudou et qui ont par ailleurs en charge l’hébergement de mon blog.

Ils méritaient bien de m’offrir le champagne.

La prochaine soirée où je suis invité est dimanche soir, à Solférino mais je vais probablement me dégonfler, ne tenant pas à ce que des collègues me demandent, lundi « on t’a vu à la télé, qu’est-ce que tu foutais à picoler avec Martine Aubry à Solférino ». En outre, Tonnégrande m’a dit que ces soirées étaient absolument chiantes. Les ténors socialistes sont dans leurs fiefs ou à se battre pour des plateaux sur différentes chaînes de télévision. Il ne reste que quelques militants entassés devant des téléviseurs qui braillent dès qu’un résultat tombe.

Si je n’y vais pas, je vais néanmoins me décommander.

Fin de l’aparté sans intérêt. Revenons à la remise du prix “Net Citoyen” organisée par Google et Reporters Sans Frontières. Je ne vais pas me fatiguer, je vais vous diffuser le communiqué de presse en intégralité.

J’espère que Didier Goux ne sera pas trop saoul quand il viendra troller.


DES CYBERFEMINISTES IRANIENNES LAURÉATES DU
PREMIER PRIX REPORTERS SANS FRONTIÈRES DU
NET-CITOYEN, AVEC LE SOUTIEN DE GOOGLE

Pour donner le coup d’envoi de la Journée mondiale contre la cyber-censure célébrée chaque 12 mars, Reporters sans frontières, en partenariat avec Google, a décerné le premier Prix du Net-citoyen aux cyberféministes iraniennes du site Changement pour l’égalité (www.wechange.org). Militante, journaliste et blogueuse, Parvin Ardalan, l’une des fondatrices du site, a reçu le prix des mains du journaliste français Jean-Marie Colombani. La cérémonie a eu lieu dans les locaux de Google France, à Paris, le jeudi 11 mars.

"Nous sommes très heureux de récompenser des blogueuses iraniennes à l'occasion de ce premier prix du Net-citoyen. Internet a largement contribué à la défense des libertés et de la démocratie en Iran, depuis la réelection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, en juin dernier. L'immense majorité des images diffusées lors de ces événements ont été transmises grâce au Web. La blogosphère iranienne est très active et mérite d'être fortement soutenue. Sans ces Net-citoyens courageux et déterminés, nous serions privés d'une information indispensable à la compréhension de notre monde", a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

« La liberté d'expression, a déclaré à son tour David Drummond, senior vice-président de Google, est un élément fondamental qui permet de donner plus de pouvoir aux individus. Chez Google, nous travaillons à ce que plus d'informations, plus de choix et plus de contrôle soient donnés aux internautes dans un maximum de pays. Soutenir le prix du Net Citoyen avec Reporters sans frontières, et récompenser le courage du collectif Changement pour l’égalité aujourd’hui, est une nouvelle opportunité de faire valoir ce en quoi nous croyons profondément. »

Conçu par une vingtaine de femmes, la plupart blogueuses et journalistes, le site Changement pour l’égalité (www.we-change.org) a vu le jour en septembre 2006 pour promouvoir une campagne de mobilisation à propos de lois discriminatoires envers les femmes. Quatre ans après, le site est devenu une source d’information de référence sur le droit des femmes dans la société iranienne. Dans un pays gouverné par le fondamentalisme, l’activité de ces “cyberféministes” a par exemple permis de remettre en cause un projet de loi facilitant la polygamie et de développer la société civile iranienne. A ce jour, plus de cinquante militantes ont été convoquées, arrêtées et emprisonnées depuis le lancement du site.

Parvin Ardalan a tenu à préciser que : « ce prix ne va pas à un seul site Internet, il récompense tous ceux qui se battent pour la liberté d'expression en Iran. Certains sont en prison. Je leur dédis ce prix. »

Le prix Reporters sans frontières du Net-citoyen récompense un blogueur, un journaliste en ligne ou un cyberdissident qui a oeuvré pour la promotion de la liberté d’expression sur Internet. Les nominés pour le Prix étaient : Yoani Sánchez (Cuba), Tan Zuoren (Chine) Tamer Mabrouk (Egypte), Ingushetiyaru.org (Russie) et Nguyen Tien Trung (Viêt-nam)

Chaque année, le 12 mars, la Journée mondiale contre la cyber-censure est destinée à mobiliser chacun pour un seul Internet, libre et accessible à tous. Cette journée est l’occasion pour Reporters sans frontières de publier les "Ennemis d’Internet", liste des principaux pays qui restreignent l’accès de leurs citoyens à la Toile.

De plus en plus de gouvernements menacent la liberté d'expression sur Internet et prennent des mesures concrètes destinées à la limiter. Google et YouTube sont actuellement bloqués dans 25 pays.

8 commentaires:

  1. Commentaire en aparté : je trouve quand même que les communicants d'Auchan sont vraiment réactifs et aptes à s'adapter !
    :-)))

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  2. Didier Goux ne trolle plus, mon ami : maintenant, l castagne en direct live !

    (Et je ne suis bourré que quand vous exercez votre mauvaise influence sur moi. Là, par exemple, j'ai bu de l'eau avec mes crêpes...)

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  3. j'ai commenté cet évènement chez le Coucou. Quand on pense que vous préférez passer votre temps à Auchan plutôt qu'avec de vraies femmes engagées, héroïnes s'il en est, j'ai envie de vous engueuler, tiens.

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  4. Les paroles du Vieux Jacques resteront à jamais gravées dans ma mémoire : "Au KB... Au KB Roussel..."

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  5. C'est important de savoir choisir ses combats.
    Auchan Pignon !!!

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  6. Chez moi, la photo de la dame est meilleure! ;-)
    Tu ne dis pas si le vieux Jacques a, oui ou non, été élu ambassadeur des gondoles?

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  7. Boire de l'eau en mangeant des crèpes ? Fi, donc ! quelle horreur. Ne tenant pas au cidre, je préfère une bonne bière ou un Loupiac. Ceci dit, mon carburant habituel dont j'use abondamment est plutôt le café. Je n'ai aucun tropisme pour l'eau (sinon Vichy Célestin quand il fait chaud) sauf pour la douche.

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  8. Kamizole,

    Ce qu'il y a de chiant, avec les crêpes, c'est que ça passe mal avec la bière !

    Le Coucou,

    Il n'était pas invité.

    Madame K,

    Oui !

    Bal,

    Tu peux oublier.

    Suzanne,

    Non, j'ai passé la soirée à la Comète.

    Didier,

    Vous en vantez pas trop !

    Poireau,

    Oui, mais ils n'ont pas invité le vieux Jacques : erreur grave !

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