27 octobre 2011

Pessimisme patronal

Laurence Parisot vit-elle dans une autre planète ? « L'économie réelle "commence à être atteinte" par les conséquences de la crise financière, a estimé jeudi la présidente de l'organisation patronale Medef, Laurence Parisot, qui s'est prononcée en faveur d'une hausse de la TVA et d'une baisse des charges. »

Qu’elle souhaite une hausse de la TVA et une baisse des charges, je conçois. Elle est dans son rôle.

Mais dire que la crise financière commence à avoir des conséquences sur l’économie réelle, c’est fort !

C’est quoi pour elle, l’économie réelle ?

Elle devrait fréquenter plus souvent les bistros et voir les gens, les « gens réels ». Elle aurait pu voir la cassure, que j’estime avoir eu lieu vers le milieu du premier semestre 2008. C’est mon économie réelle à moi : plus un chat dans les bistros. Bicêtre, morne plaine…

Ca fait des années qu’on se serre la ceinture, que le nombre de chômeurs augmente, que de plus en plus de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, mais pour Laurence Parisot, la crise commence juste à avoir des conséquences.

Ca promet pour la suite…

5 commentaires:

  1. Elle percute pas beaucoup, pour une intérimaire...

    RépondreSupprimer
  2. Et après, on dira que les dirigeants sont déconnectés des réalités.

    RépondreSupprimer
  3. Mhpa,

    Formation insuffisante.

    Dorham,

    Les pauvres.

    RépondreSupprimer
  4. Elle vit sur une autre planète ! ... Elle ne sait même pas qu'un collant, ça file ... et que ça coûte entre 6 et 10€ ! ...

    RépondreSupprimer
  5. Il parait que la prochaine version de Laurence Parisot sera produite directement en 3D !
    :-)

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires est activée. JE SUIS LE SEUL à décider des commentaires qui sont supprimés et ils ne le sont jamais pour divergence politique sauf si les propos tiennent du harcèlement de la part d'imbéciles qui ne savent pas prendre acte d'un constat de désaccord.

Je supprime les commentaires qui n'apportent rien à l'esprit de ce blog, tel que je me l'imagine. Tant pis pour les andouilles qui voient autre chose...