17 juillet 2013

Les services financiers exclus de l'accord de libre-échange entre USA et UE

Les Etats-Unis refusent que les services financiers soient intégrés à l’accord de libre échange entre l’Europe et eux. Vous me direz qu’on a bien refusé que la culture y soit intégrée mais dites vous bien que les montants en jeu sont d’un autre niveau.

Le prétexte invoqué est que la coordination doit se faire dans d’autres machins, comme le G20. Obama et le trésor redoutent « qu'une harmonisation des normes bancaires transatlantiques ne conduise à une dilution de la réglementation américaine, très stricte. »

Tu parles de réglementation ! Avec ses andouilles qui ont créé la crise des subprimes en accordant des prêts n’importe comment (pour résumer) qui a abouti, de fil en aiguille, à la crise que l’on connaît actuellement…

Les banques américaines s’opposent d’ailleurs à Obama et au trésor et à leur réglementation. Elles font ce qu’elles veulent.

Voilà la version officieuse : si les normes deviennent les mêmes entre l’Europe et les Etats-Unis, les banques européennes pourront ouvrir des filiales aux USA… Alors que, actuellement, les banques américaines font à peu près ce qu’elles veulent sur le marché européen mais les banques européennes ne peuvent s’installer là-bas : les maisons mères – donc les banques européennes – seraient obligées de respecter la réglementation américaine pour elles-mêmes, y compris pour leurs activés en Europe.

C’est pour cela qu’elles renoncent à s’implanter aux Etats-Unis.

Je vais apprendre à Michel Barnier à négocier. Qu’il observe ce que je fais des commentateurs qui m’énervent, dans ce blog : je les insulte prodigieusement pour commencer les négociations. Je l’invite à faire pareil avec les Etats-Unis.

Ou à interrompre immédiatement toutes négociations.

5 commentaires:

  1. on ne négocie pas avec le diable , même avec une longue cuillère

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    1. Vous avez raison, c'est probablement pour cela qu'Obama ne veut pas négocier avec Hollande....

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    2. Heu... Ne multiplie pas les commentaires. Tu es très chiant.

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  2. N'oubliez pas que c'est l'administration Clinton, puis l'administration Bush (donc l’État Américain) qui ont obligé les établissements de crédit à fournir des prêts "no doc" (c'est à dire sans aucune vérification de la solvabilité de l’emprunteur...).

    Et il ne faut pas non plus oublier qu'actuellement, les banques européennes sont bien plus exposé aux risques systémiques que les banques américaines.

    Pour le reste, chacun défend son territoire, c'est finalement assez logique...

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    1. Je ne reproche rien à personne. J'encourage à cesser les négociations sauf si on a de grosses compensations par ailleurs.

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